LA ZONE -

Déambulation pelliculeuse

Le 29/07/2010
par Melac
Tout en déposant un glaire tirant sur le marron au fond de l'évier,mon regard croise le reflet de mon corps nu. Un détail attire mon attention,comme des pellicules sur le ventre,elles ne partent pas en grattant. Avec de l'eau au bout du doigt ça se décolle. Bizarre. Pas moyen d'avaler ma salive,mais la bière passe sans problème.
L'air de la ville m'oppresse,j'ai une démarche déhanchée et mes mains moites trembles. Le bus prend son temps et le trajet devient insupportable. Mon arrêt arrive mais un gros con puant me barre la route de la porte arrière. A la limite de l'étouffement je le gratifie d'un bon « Excusez moi Monsieur. » Silence dans le bus,il s'exécute en sortant devant moi,apparemment effrayé par mon accès de colère il continuera son trajet à pied.

    Je retrouve mon ami au métro,direction le cimetière du Père Lachaise,pour une visite-touristique-photographique. Sale et bruyant le trajet. On arrive.

    J'ai faim,mais le jour où les boulangers comprendront que si ils continuent à vendre leur croissant plus chére que la 8,6 du supermarché,ils n'auront jamais l'occasion de prendre plus de quinze jours de congés dans l'année. C'est grand et bordélique le Père Lachaise,on se baladent entre les stèles en cherchant le cliché;une tombe entrouverte ou un corbeau sur un croix,enfin un truc qui colle à la situation. Mais rien d'autre que des touristes américain avec leurs accent incompréhensible qui t'engueule de ne pas parler leur langue à la con. Je vole un bout de ferraille rouillé qui orné une tombe visiblement abandonné. En espérant que ça ne me portera pas préjudice plus tard. Retour à la maison,trajet bruyant et sale. Un porno,ma main,5 minutes de plaisir et 2 Tranxène® plus tard je vais mieux.

    Petite ballade nocturne pour exercer mon autorité sur le mobilier urbain et je vais me couché emplit du devoir accomplit. Je rêve à ma main sur sa chatte et d'autres choses du genre. Putain de pellicules sur le ventre c'est pas normal,je me lis la notice du Tranxène®. Si j'attrape le con qui la rédigé. Pas de notice sur la 8,6. J'aurais pas du voler ce bout de tombe. D'autres rêve avec mon père en Pom-Pom girl qui me poursuit avec une baguette rassis,je retourne la situation en lui enfonçant dans le cul.

    Il pleut je reste au lit. Parti de joystick avec ma bite.

    Pas de pellicules,visiblement le Head & Shoulders® marche aussi avec les poils du bide,c'est bon à savoir. Je pense au futur en me désolant du passé ou inversement. J'essaye de draguer une pouffiasse sur le net qui me rétorque que j'ai une grosse bite mais une sale gueule, j'aurais son adresse IP un jour,elle fera moins la maligne. J'ai des connexions! Elle le sait pas encore!

    Balade dominical mystique à l'Église® où j'arrive à volé une poignée de cierges en plastique. A 3 euros l'unité je pourrais arrondir ma fin de mois,si seulement il y avait un marché noir pour refourger ma came. Je me vois mal à l'entrée de l'Église® comme un PakPak « Diou Nouirooo!! Diou Nouirooo!! ». Il y a peut être moyen sur Ebay® d'enfler un évangéliste® Américain ou mieux un scientologue®.
    
         Toujours pas d'enchère? Monde de merde.


= commentaires =

Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 30/07/2010 à 00:04:54
Bon, c'est mal écrit et c'est totalement inintéressant. Mais comme ça parle de glaire, de stèle, de bite, et de médicaments, on peut fermer les yeux et attendre que ça passe.
Hag


    le 30/07/2010 à 00:52:57
Moi, lire du racontage de vie, c'est pas exactement ma grande passion.
.
    le 01/08/2010 à 11:16:00
Et puis le Tranxène c'est d'la merde.

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