• compte
  • articles
  • poster
La Zone -
Résumé : France, 2034. Un ex-taulard devenu ministre dirige l’économie d’un pays qui carbure au Dragon. Ferenc, héros fabriqué et stratège glacial, navigue entre Parlement, cité en ébullition et menaces anarchistes. La révolution a gagné… mais elle a le goût du contrôle et du compromis. Pendant que la « Supertaxe » grignote les ultrariches, la rue, elle, commence à gronder.

DROGUISTAN - 1.19 - La Main du maître

Le 22/07/2026
par Nino St Félix, Laetitia Giudicelli
[illustration] DROGUISTAN - Partie 1 - chapitre 19/33

France, an de grâce 2034. L'impensable s'est produit. Personne (sauf sur BFM) ne l'aurait cru. Mais n'en disons pas plus. Voici l'histoire de Ridge et ses acolytes : rédigée comme du Balzac sous Tranxen, elle est publiée façon Eugène Sue épileptique. Merci encore à la Zone d'oser l'accueillir. Bienvenu au royaume du Dragon.
Il se tortille sur la banquette en cuir. Ne s’y habituera jamais.
    — Tout va bien, Monsieur ? demande le chauffeur.
Ferenc n’aime pas parler pour ne rien dire. Se sentir bien, d’ailleurs, n’a aucun sens, c’est un concept vide, bourgeois. Son état n’a aucune espèce d’importance. Relativement tôt dans l’histoire du monde industriel, mais après, quand même, des décennies de matraquage moral et d’exploitation sauvage des masses, les patrons ont fini par comprendre que le facteur de production qui se sent bien est plus rentable que celui qui tire la gueule. Et ils ont dit aux contremaîtres d’y aller mollo sur la schlague.
    — Et vous ? répond le ministre de l’Économie.
Ridge lui a demandé de faire un effort avec le personnel.
    — Très bien, Monsieur. Nous arrivons. Souhaitez-vous que je vous accompagne ?
Ferenc sait que le jeune Dragon redoute une réponse positive. Il a été trop nourri à la haine de sa propre situation, du lumpenprolétariat dont il s’est extrait, pour vouloir y retourner. Ce gamin incarne le paradoxe vivant du peuple au pouvoir, qui renie sa propre nature et devient ce qu’il a toujours détesté. Ils auraient dû écouter les alertes de Ferenc, qui les voyait défiler en prison, ceux qui portent aujourd’hui l’uniforme des Dragons.
    — Ça ira.
Le jeune homme hésite.
    — Monsieur Ferenc…
Admiration. Envie, un peu, aussi.
    — Je voulais vous dire… J’ai pas beaucoup de modèles… Mon père…
Sourire, tout le temps, comme dit Kalach. Ça fait mal aux joues, à la mâchoire, à chaque fois. Mais il obéit.
    — Je veux dire, monsieur Ferenc… Monsieur le Ministre, pardon… Diriger un ministère depuis la prison… et votre évasion ensuite… C’est du grand art.
Ça le rend triste, aussi, un peu. D’être adulé pour ça. Le « ministre passe-muraille », le « Monte-Cristo du 9-3 ».. Le héros sans morale, sorti des égouts pour triompher des puissants. Juste un pouilleux, en vérité, qu’on a tiré de son trou, et brandi comme le symbole du « tout est possible ». Un mensonge d’Etat, un de plus. Il signe l’autographe, et congédie la berline. Pas question qu’elle se promène dans la Loterie. Les types deviendraient fous. Et il ne donnerait pas cher du petit Dragon.

Ferenc remonte l’allée centrale. De part et d’autre, se découpent dans la pénombre les grandes faces blêmes, sales et tristes, des barres d’immeubles : derrière les rares fenêtres éclairées, des visages qui l’observent sans chercher à se cacher. Devant lui, trois petits points lumineux se mettent à bouger, comme, il y a quelques mois, dans la pénombre de l’hémicycle. Les mecs se lèvent en le voyant approcher. Le plus jeune lui propose du Bad-D. pour trente centimes le gramme. Le plus âgé lui met une claque derrière la tête, et s’excuse auprès de Ferenc. Lui aussi lui donne du « Monsieur le Ministre ». Quelle ironie. Ridge, Kalach, Imane et lui ont réussi là où les politiques ont échoué depuis 40 ans.

Au pied du 4C l’attend Zahra. Elle fait prendre l’air à son clébard.
    — Bonsoir, F.
Il ne salue jamais. Les jours et les soirs, les nuits et les aubes, ne sont ni bons ni mauvais, eux non plus. Ils sont, c’est tout, et c’est ce qu’on oublie trop souvent, en voulant leur assigner un sens, une signification, une valeur. La nepreryvka. Il faudrait en reparler à Stal… à Ridge. Détruire le samedi et le dimanche, qui ne servent à rien, planifier chaque jour, puis chaque heure, puis chaque minute. Le Dragon, Ferenc lui-même doit bien l’admettre, constitue désormais un moyen de production. Il booste le PIB. Un carburant. Puissant, mais instable.
    — Quelles sont les nouvelles ?
Quitte à se plier aux normes, autant que cela ait une utilité. Zahra connaît tout le monde dans le quartier. Elle lui sert de thermomètre, plantée ici, dans l’anus de la société.
    — Ça chauffe un peu. Les Anarchistes commencent à monter. Il y a une rumeur, comme quoi ils copinent avec les écolos radicaux, et même d’autres radicaux. Ça fascine les gamins, ici. Tu sais comme moi. Ils restent loyaux à Ridge mais… encore plus à ceux qui ont le panache de s’attaquer à lui.
Ferenc enregistre. Rien de nouveau. Mais si ça parvient jusqu’à la Loterie, c’est plus qu’un remous. Et il n’aime pas ça. Il tend un billet à Zahra. Elle le repousse de la paume.
    — Tu sais ce que je veux.
Oui, il sait. Mais pas ce soir. Toute son énergie est consacrée à deux choses. Pas de place pour une troisième. Zahra le sait aussi. Elle se racle la gorge et crache juste à côté de son rottweiler, qui ne bronche pas.
     — Il te prendra tout. Tout ce qui compte pour toi. Il t’a déjà pris tes couilles. Qu’est-ce qu’il te reste ?
Ferenc se force à sourire, une nouvelle fois. Rien, presque rien. Il franchit le hall qui sent la javel et le shit, rentre dans l’ascenseur minuscule qui grince jusqu’au 17e étage. Un jour, les câbles rompront, et tout sera terminé.
Presque rien.

Il glisse la clé dans la porte, s’attend à ce qu’elle explose. L’ouvre, et se prépare à ce qu’on lui saute dessus pour l’égorger, ou qu’on lui tire une balle dans le buffet à bout portant. Mais ça n’arrive pas. Un jour de plus sans crever. Ferenc allume. Une ampoule minuscule et de faible intensité, comme à Homs, grésille avant de se stabiliser. Il a fait repeindre les murs en gris. La pièce reste trop grande, malgré les cloisons supplémentaires Ces endroits sont faits pour accueillir des meubles, des tableaux. Des lavabos et des télés. Des familles et des invités. Pas le vide. Pas le rien. Il pose sa sacoche sur sa paillasse, se dirige vers les toilettes qui se trouvent à côté du lit, et commence à pisser.
Presque rien.

Ç’a été une bonne journée. La Nouvelle Assemblée a voté en première lecture le projet de loi de « Supertaxe ». Ils commencent à comprendre. Ferenc voulait 50 %. Ridge a accepté 20 %. Le parlement a validé 12 %. Après le ping-pong législatif, les ultrariches seront taxés entre 5 et 7 %, sur toutes leurs richesses, matérielles ou non. Ils pourront, s’ils le souhaitent, payer en actions. L’Etat rentier s’infiltre par toutes les brèches. Il colonise, il contamine. Il assure la cohérence organique. La régulation vitale. Ferenc, en secouant la dernière goutte, récite :
Tout système - biologique, social, économique - doit être régulé par un « centre organisateur » afin de maintenir son équilibre.
A peine a-t-il refermé sa braguette que le Presque Rien se met à couiner.
    — J’arrive, mon gros. J’arrive. T’es où ?
Il se dirige vers la VMC, enlève le cache, et attrape la petite boîte dans laquelle il récupère une poignée de vers blanchâtres. Ils moisissent là-haut depuis trois jours. Ferenc les observe un moment, songeur, se tortiller dans sa paume. Se débattre dans le vide, coupé de leur environnement naturel. - Krriiiiiiik !
Abus surgit d’un des trous percés dans les murs. Là, derrière, se cache tout un labyrinthe de tuyaux. Un paradis pour gros rat fainéant. Il se penche et tend la main. Abus se précipite, et dévore les vers, en prenant garde toutefois à ne pas blesser son maître.
Presque Rien.
La truffe du rat, humide et douce, frotte contre sa paume. Elle procure des frissons à Ferenc. Il ferme les yeux, déglutit. Abus continue à se frotter contre lui. Le repas fini, il se love dans sa main
La main de l’ami. La main du Maître.

= commentaires =

Nino St Félix


    le 22/07/2026 à 10:39:00
Enfin de la grande littérature. sic
Lapinchien


    le 22/07/2026 à 12:19:54
C'est cool mais...

L’idée d’un État rentier capable de redistribuer la richesse en prélevant des actions d’ultra-riches repose sur une méconnaissance profonde de la mécanique des holdings. Dans ce texte, devenir actionnaire minoritaire au sommet de ces structures s'apparente à une prise de possession directe du capital et des bénéfices sous-jacents. En réalité, une holding fonctionne comme un filtre étanche spécialement conçu pour conserver la trésorerie et la protéger des prélèvements externes. Lorsque l'État accepte des titres de propriété non cotés à la place d'argent liquide, il ne s'empare pas d'une richesse disponible mais récolte une valeur purement comptable et virtuelle. La véritable liquidité générée par les entreprises opérationnelles remonte dans la holding quasi exonérée d'impôts grâce aux régimes fiscaux privilégiés, mais elle y reste bloquée sous forme de réserves. L'État ne peut en aucun cas forcer le versement de ces sommes vers l'extérieur pour financer ses services publics ou ses infrastructures. En croyant s'infiltrer dans le patrimoine des milliardaires, la puissance publique se retrouve piégée avec des parts sociales illiquides qu'aucun acteur du marché ne cherche à racheter. L'illusion est d'autant plus grande que l'État s'imagine percevoir un flux financier régulier, alors que ce robinet dépend entièrement des décisions de la gestion privée. La prétendue colonisation du capital par l'État se résume ainsi à l'acquisition de simples morceaux de papier dépourvus de pouvoir de transformation sociale.

À cette illiquidité structurelle s'ajoute une impuissance politique totale au sein même des conseils d'administration de ces holdings. En détenant une participation minoritaire de 5 % à 7 %, loin même d'une simple minorité de blocage, l'État ne dispose d'aucun pouvoir de décision sur la stratégie globale ou sur la distribution des dividendes. Ce sont les associés majoritaires qui décident seuls, lors des assemblées générales, de distribuer le cash aux actionnaires ou de le réinvestir dans d'autres filiales et autant vous dire qu'ils ne se verseraient jamais un dividende ciblé par la flat tax. Un État minoritaire ne peut ni voter la hausse des salaires dans les filiales du groupe, ni empêcher des délocalisations, ni imposer le versement d'une rente à la collectivité. Pire encore, cette position crée un conflit d'intérêts systémique qui inverse complètement le rôle traditionnel de la puissance publique. Pour espérer toucher la moindre goutte de dividende de sa holding, l'État est contraint de souhaiter la maximisation des marges et l'extraction financière sur les filiales opérationnelles. Au lieu de réguler le capitalisme sauvage, il devient le partenaire passif, silencieux et dépendant de la recherche de rentabilité privée. La rente espérée se transforme alors en une chaîne invisible où l'État doit valider la logique du profit pour boucler son propre budget. Ce mécanisme révèle l'hypocrisie de la mesure fiscale : sous couvert de faire payer les puissants, l'État s'associe à leur système tout en restant incapable de changer le quotidien des classes populaires.
Lapinchien


    le 22/07/2026 à 13:15:39
En fait, probablement par le jeu d'associations ponctuelles avec d'autres associés minoritaires l'état pourrait obtenir une minorité de blocage et peser sur la volonté d'obtenir une rente. Cependant par le jeu purement proportionnel de la distribution capitalistique, il finirait en obtenant des clopinettes par indirectement verser de gros dividendes aux actionnaires majoritaires. Ce serait assez caustique de se rendre compte qu'in fine ce qui était une volonté d’imposition se serait mécaniquement transformé en un enrichissement substantiel des ultra-riche. Oui, bravo, Ferenc Zucman !
LePouilleux


    le 22/07/2026 à 13:19:49
J'ai pas lu les autres épisodes récents mais j'ai bien aimé la tension qu'il y a dans celui-ci. Toujours admiratif aussi de ce mélange de scènes banales qui révèlent les rapports de force et ce travail de fond pour contextualiser l'histoire sans que ce soit trop lourd.

Hâte que ça parte en gonades.
Lapinchien


    le 22/07/2026 à 13:33:32
Pour faire plaisir à Ferenc sans finir asphyxié sous des montagnes de paperasse fiscale, la vraie bonne mesure ne consistait pas à réclamer poliment 7 % d'actions virtuelles, mais à s'inspirer gentiment des anarchistes de la CNT à Barcelone en 1936. Là-bas, pas besoin de négocier la Flat Tax ou de supplier le conseil d'administration d'une holding : les ouvriers ont simplement viré les patrons, collectivisé les usines de tramways et autogéré les salons de coiffure en deux temps, trois mouvements. On a supprimé le patronat, réorganisé les services publics sans attendre l'aval d'un ministère, et même les pourboires ont été abolis par fierté prolétarienne. C’était la fin du « ping-pong législatif » et le début d'une économie où les décisions se prenaient à main levée dans l'atelier plutôt que dans le bureau d'un préfet. Bref, une efficacité révolutionnaire garantie, sans intermédiaires en costume et sans attendre la validation de la VMC du 17e étage. Autant dire que si Ridge et Ferenc avaient proposé ce programme à la Loterie, Zahra n'aurait même pas eu besoin de cracher par terre pour manifester son scepticisme.

Au lieu de créer un « État rentier » qui fait mumuse avec des titres de propriété invendables, les Barcelonais ont prouvé qu'on pouvait faire tourner une métropole industrielle entière en se passant du capital et de ses comptables. Les transports fonctionnaient mieux qu'avant, le pain arrivait dans les boulangeries et les loyers avaient été tout simplement annulés par les comités de quartier. On imagine d'ici le bug cérébral de Ferenc face à des travailleurs qui brûlent les registres de propriété au lieu de calculer des taux d'imposition sur les dividendes. C'était l'anti-bureaucratie par excellence : pas de bureau d'enregistrement, pas de cotations boursières. En plus on savait s'amuser en fin de journée en faisant des parties de foot avec des têtes décapitées de bonnes sœurs à la place du ballon. Évidemment, la parenthèse s'est terminée sous les coups de boutoir combinés des fascistes et des staliniens, ce qui prouve au moins une chose : l'expérience était bien trop efficace pour durer. Mais quitte à rêver d'une transformation sociale à la Loterie, autant viser le grand soir catalan plutôt que le bricolage d'un ministre qui s'excite sur un prélèvement de 5 % !
Nino St Félix


    le 22/07/2026 à 14:20:45
Ferenc ne demande que ça. Il veut la nationalisation d'office, la décapitation du patronat, la collectivisation imposée. 50% c'est déja un compromis pour lui. 5 % c'est un aveu d'impuissance. Mais il est tiraillé entre sa rigidité théorique et sa loyauté gastrique.
Lapinchien


    le 22/07/2026 à 15:54:38
C'est pour ça que j'ai écrit que ce serait pour faire plaisir à Ferenc même si ce golio de rouge est pour l’existence d'un état. Décider de conserver les règles du capitalisme et imposer 50%, c'est pas un compromis possible, les nationalisations ne se font pas à 50% car ce serait instaurer le chaos et conduirait à l'effondrement de tout le système. En détenant 50 % des voix, l'État obtiendrait une capacité de blocage absolue, mais le privé conserverait la sienne. Entre autres joyeusetés : cascade de crises majeures s'enchaînant en dominos. Je passe sur la panique boursière, la fuite des capitaux, les délocalisations. L'État ne dispose ni des effectifs, ni des compétences administratives pour siéger efficacement aux conseils d'administration de toutes les holdings du pays. Chaque décision stratégique deviendrait un terrain d'affrontement politique=> paralyse managériale totale. Fin des emprunts bancaires. Les entrepreneurs et cadres dirigeants refuseraient d'assumer la responsabilité juridique et opérationnelle d'entreprises co-dirigées par des fonctionnaires sur lesquels ils n'ont aucun contrôle. Cette mesure violerait le droit de propriété garanti par la plupart des Constitutions et des traités internationaux. L'État ferait face à des attaques en justice mondiales, avec le risque de voir ses propres avoirs à l'étranger saisis. Toujours le même problème de non vote de la distribution des dividendes. L'état serait dans l'obligation d'assistance aux entreprises déficitaires ce qui serait un merdier financier ingérable. Les filiales réduiraient leurs coûts, entraînant des faillites en chaîne chez les fournisseurs et sous-traitants. L'arrêt des investissements privés et les fermetures d'entreprises provoqueraient une hausse brutale du chômage, détruisant l'assiette fiscale. En définitive, l'état deviendrait le liquitateur passif d'un tissu économique qu'il aurait lui-même asphyxié. Non. Non. La solution, c'est vraiment de jouer au foot avec des têtes de nones.
GD Lodace


    le 22/07/2026 à 17:56:20
Critique en bref :

Style prétentieux et peu accessible (trop de références, phrases trop longues)

Personnages peu développés (Ferenc est caricatural, les autres sont des silhouettes).

Dialogues peu naturels (trop "écrits", pas assez oraux).

Cynisme et nihilisme répétitifs (peu de nuances, pas de contraste).

Fautes et répétitions qui nuisent à la qualité du texte.
GD Lodace


    le 22/07/2026 à 18:04:45
Un texte qui épuise le lecteur avec un humour et une ironie trouvés dans les poubelles ou dans la revue Pim Pam Poum.
La seule scène valable (ou presque) est celle du rat qui apporte un peu d'humanité, mais bien trop brève.
Lapinchien


    le 22/07/2026 à 20:56:52
Critiquer un texte en le comparant à l’humour de Pim Pam Poum, c’est déjà faire de l’humour Pim Pam Poum. C'était ma vanne Pim Pam Poum.
GD Lodace


    le 22/07/2026 à 21:51:53
[pas de misogynie. Relire les règles du site. Merci]
Lapinchien


    le 22/07/2026 à 22:43:42
Critiquer une vanne en faisant de la discrimination de genre, c'est déjà faire sa grosse pute. C'était ma réflexion digne d'une bas-bleue.
LePouilleux


    le 23/07/2026 à 08:45:50
Reeeeeeeené !?
Nino St Félix


    le 23/07/2026 à 12:01:31
un erzatzt, impossible de l'égaler
GD Lodace


    le 23/07/2026 à 21:13:32
Rien dans mes propos était digne de misogynie. Ce que je ne suis pas d'ailleurs.
J'ai deux pseudos, un masculin et l'autre féminin pour certains textes trop féministes.
J'utilisais seulement un terme qui correspondait exactement à certains propos.
Lapinchien


    le 23/07/2026 à 21:50:55
c'était un mot employé au XIXe siècle pour discréditer systématiquement toutes les femmes de Lettres pourtant

= ajouter un commentaire =