{Les mots sont lourds et douloureux
Des " je t'aime " taillés à la lame de sang
Dont les gouttes coulent âcres et sans parfum,
Puis viennent se diluer dans un cœur sanglant
Dont la sueur vient glisser et se répandre
Dans un corps déjà souffreteux,
Rien dans ce monde ne pourra éteindre
Leurs feux ardents et amoureux,
Qui nous font périr de l'intérieur...}
Rosasoukayna
La Zone -
Résumé : Voilà une poésie qui parle d’amour — pléonasme — avec du sang, de la pénombre et le champ lexical des poèmes de 4e C. Avec des figures de style, ambiance « aimer, ça fait souffrir », tout y est, à part les dessins de têtes de mort dans la marge. Une petite fleur rachitique dans l’océan de crasse de la Zone. Ou juste un bon poème de merde.
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= commentaires =
Et s'etendent monotones
Les grandes fleurs de mon malheur
Qui bourgeonnent même en automne
Et fleurissent sans douleur
Blablabli blablabla
Encourageant, Nino.. 12/20 pour l'effort. Passage en 6eme de justesse.
Cette description biologique précise de la fabrication d'un pet est si soucieuse de pédagogie et de vulgarisation qu'elle mériterait d'être portée en tuto TikTok.
Il serait quand même intéressant de connaitre pourquoi Lapinchien rapporte toutes ses critiques au pet ? Problème chez lui peut-être d'un problème scatologique inavoué ?
Pour le texte, difficile de débattre dessus car il est inachevé.
"Leurs feux ardents et amoureux,
Qui nous font périr de l'intérieur..."
la conclusion du poème montre très clairement que ça parle de pets et non, les pets ne sont pas une de mes obsessions même si je cite de le Docteur Jimmy Mohamed et Mozinor : "les pets, c'est la vie"