LA ZONE -

Le sang qui coule dans tes veines

Le 24/10/2005
par Lahyenne
mouahahah !
un poème !
Lenteur des sens étire le temps
Rève d'avant où le vent d'autant
Plus que tout loin par dessus les mers
Marche fou ou crève la misère.

Il ne te reste plus que cela
Un peu de toi et ton atout qui bat
La mesure sans demi qui te boit
Et palpite au plus fort de l'effroi.

Qui es-tu ?
Le sais-tu ?

Aimant la vie au point de la fuir,
Crois-tu attacher tant de souvenirs
À celle qui t'aura tout pris, ta tête
Et ton corps, et ton sexe et ton âme.

Fuis, cours, rêve et devient,
Rien — empire, sans quête,
Le temps, lui, longera ton chemin,
De pas en pas, coulera l'infâme.

= commentaires =

Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 24/10/2005 à 20:47:24
Dans la série je joue avec les poèmes de La Hyenne

1) la réversibilité


De pas en pas, coulera l'infâme.
Le temps, lui, longera ton chemin,
Rien — empire, sans quête,
Fuis, cours, rêve et devient,

Et ton corps, et ton sexe et ton âme.
À celle qui t'aura tout pris, ta tête
Crois-tu attacher tant de souvenirs
Aimant la vie au point de la fuir,

Le sais-tu ?
Qui es-tu ?

Et palpite au plus fort de l'effroi.
La mesure sans demi qui te boit
Un peu de toi et ton atout qui bat
Il ne te reste plus que cela

Marche fou ou crève la misère.
Plus que tout loin par dessus les mers
Rève d'avant où le vent d'autant
Lenteur des sens étire le temps
Kirunaa


    le 24/10/2005 à 21:19:52
J'ai vu marqué Vitriol dans le commentaire, j'etais pleine d'espoir... mais en fait, non.

Tiens, d'ailleurs, quelqu'un sait ce qu'il est devenu, Vitriol, ou il a fini de s'évaporer ?
Dourak Smerdiakov


site blog lien tw
Pute : +0.66
    le 24/10/2005 à 23:04:24
C'est bien de mettre des poëmes en commentaires introductifs aux poëmes.
LH
    le 25/10/2005 à 13:18:55
La lente marche du venin au sein des veines n'est pas vraiment réversible.

Mais l'effort se doit d'être salué.
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 25/10/2005 à 14:52:34
2) la permutation (+ ou -) des vers 2 à 2

Plus que tout loin par dessus les mers
Marche fou ou crève la misère.
Lenteur des sens étire le temps
Rève d'avant où le vent d'autant

La mesure sans demi qui te boit
Et palpite au plus fort de l'effroi.
Il ne te reste plus que cela
Un peu de toi et ton atout qui bat


Qui es-tu ?
Le sais-tu ?

À celle qui t'aura tout pris, ta tête
Et ton corps, et ton sexe et ton âme.
Aimant la vie au point de la fuir,
Crois-tu attacher tant de souvenirs


Le temps, lui, longera ton chemin,
De pas en pas, coulera l'infâme.
Fuis, cours, rêve et devient,
Rien — empire, sans quête,
Lah
    le 27/10/2005 à 18:36:18
Rien — empire, sans quête

Ouais ouais ...
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 27/10/2005 à 18:52:16
3) la prose aléatoire

Le sais-tu ?
Et ton corps, et ton sexe et ton âme.
Aimant la vie au point de la fuir,
Rève d'avant où le vent d'autant
À celle qui t'aura tout pris, ta tête
Rien — empire, sans quête,
Le temps, lui, longera ton chemin,
La mesure sans demi qui te boit
Qui es-tu ?
De pas en pas, coulera l'infâme.
Et palpite au plus fort de l'effroi.
Crois-tu attacher tant de souvenirs
Plus que tout loin par dessus les mers
Fuis, cours, rêve et devient,
Lenteur des sens étire le temps
Il ne te reste plus que cela
Marche fou ou crève la misère.
Un peu de toi et ton atout qui bat
Glaüx-le-Chouette


    le 28/10/2005 à 00:05:40
4) la réécriture par un trou de balle

Praotch.


A part ça, j'ai pas trop compris tellement beaucoup dans ma tête, mais sous la langue, y a des trucs qui passent bien. C'est donc un poème. Youpi.
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 28/10/2005 à 00:22:36
1) fin de vers alternative


Lenteur des sens étire le gland
Rève d'avant où le vent le tend
Plus que tout loin par dessus la forêt
Marche fou ou crève ta raie.

Il ne te reste plus que du surgelé
Un peu de toi et ton atout purée
La mesure sans demi qui te jutte
Et palpite au plus fort de ce solo de flûte

Qui est-maphore?
Le sais-maphore?

Aimant la vie au point d'en eructer,
Crois-tu attacher tant de pilosité
À celle qui t'aura tout pris, ta trique,
Et ton corps, et ton sexe et ton appreil gastrique.

Fuis, cours, rêve et defeque,
Rien — empire, sans cake,
Le temps, lui, longera ton appendice bilaire,
De pas en pas, coulera le camembert.
Aelez


    le 29/10/2005 à 18:06:20
Tu sais quoi LC, je trouve que ton dernier poême est un des meilleurs postés sur la zone, au mois ça m'a fait marrer (je dis "un des meilleurs" parce que je peux pas non plus faire semblant de les avoir tous lus, en fait, c'est sûrement le meilleur).
Cadarn


    le 30/10/2005 à 18:03:11
j'hallucine, même sortir de tels poèmes !

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