LA ZONE -
Résumé : Ce texte n'est pas d'une clarté ultime et on a du mal à voir où son auteur voulait en venir. Nulle part sans doute puisque ce qu'il raconte est directement inspiré de la réalité. Dans le tas d'anecdotes sans intérêt se cache quelques scènes bien puantes, bien énervantes qui concernent deux connards riches et blancs en safari en Afrique. Intéressant, mais la forme est pas à la hauteur.

Souvenirs de vacances

Le 21/02/2006
par Ange Verhell
[illustration] [note de l'auteur : Ce souvenir vrai (pas le mien ! ) est inséré dans une fiction... si ça plaît j'en ai un deuxième encore plus croustillant (vrai aussi, c'est pour ça...)]
...Ça y est, Guntak est tout à fait contrarié. Il n’en fallait pas plus, mais ce n’est pas seulement à cause du problème qui l’interpelle à l’arrivée, encore que les nouvelles de ce genre opèrent forcément une synergie dans la météo de la mauvaise humeur.
Avec tout ce qui arrive, c’est la première fois qu’il a préféré annuler ses vacances.
C’était bien normal, quand même, de faire ce sacrifice. Le crû exceptionnel annoncé par ses affaires méritait bien ça et, pour tout dire, s’évader à un tel moment équivalait à faire une pause pipi pendant une course contre la montre. Autant vouloir perdre… « Contre la montre », c’est ça le problème justement ! Ces emmerdes remplacent -moins avantageusement- les vacances sur le plan des choses à éviter pour le bon déroulement de la course. Quant à faire, valait encore mieux partir s’éclater comme prévu à Cabo Verde.
Et Merde ! Cette année il devait partir avec… Eloi, en plus. « Le salopard ! » pense t-il. Un accent circonflexe d’ironie se dessine quand même au coin de sa bouche. Obligé de reconnaître les façons d’un congénère, d’un loup, d’un requin, façon politique en sus…
C’est la treizième fois, ce devait être le treizième voyage, un chiffre fétiche pour noter l’ébullition de ses affaires, ces vacances devaient symboliser toutes les démesures, être en rapport avec le succès et des perspectives extra ordinaires, un gâteau d’anniversaire grand comme un continent, une pause nécessaire préalable à quelque chose d’incroyable.
Et là noir et blanc s’unissent pour contrarier… Ce n’est pas la sanction normale d’une réussite. Il y a des grains de sable dans les rouages :
Délectation perverse : Il calibre l’échelle de sa déception à l’aune de ses derniers souvenirs de vacances. C’était sa première virée avec Eloi, l’année dernière. Il avait estimé que ce serait l’occasion d’une mise à l’épreuve. S’il s’entendait avec lui dans l’ambiance confinée d’un safari, alors les affaires communes s’annonceraient pour le mieux. Au résultat ils s’étaient bien marrés, pour tout dire ça avait été grandiose… Les yeux de Guntak basculent dans la visualisation du souvenir… Ils étaient en pleine brousse avec quatre porteurs éclaireurs, ils transportaient un gros mâle chimpanzé étripé qu’ils avaient traqué toute la journée dans les taillis, et les voilà en vue d’un village. Le vrai village, ultime, avec des huttes, des indigènes en pagnes traditionnels, lances à la main et qui voient l’homme blanc une fois par an, un des derniers spots authentiques d’une Afrique sacrifiée. Ç’aurait pu être une réserve, un coin oublié des promoteurs et des braconniers, ou bien plus vraisemblablement un camp d’entraînement pour Disneyland. Pas de parking avec place handicapé devant chaque case ; vous voyez, c’est presque mieux qu’en Bretagne. Alors, comme ni ce chef du village, ni son sorcier, ni les autres d’ailleurs, ne savent dans quel état le blanc met l’environnement en général et la Bretagne en particulier, ils leurs font un accueil très chaleureux, organisent des réjouissances et, en préliminaire, leur offrent à disposer d’une case et de son « contenu ». Ils s’y rendent… Au milieu de la pièce une femme prépare la cuisine, une mère consternée ; blottie au fond les bras sur le visage, une jeune fille, douze ans tout au plus. Etaient-elles parias au banc du village ? Guntak et Eloi ont violé successivement la fille à deux reprises, il s’en souvient intensément, presque en 3D option érection, elle ne s’était pas défendue avec force, on ne peut pas dire non plus qu’ils lui ont fait l’amour ni qu’elle se fût offerte à eux, enfin c’est difficile à dire avec le recul et, surtout, l’excitation. C’était bon, inoubliable, une cuvée vacances exceptionnelle. Elle était vierge, un sacré cadeau de bienvenue, même pas besoin de capotes. Ensuite, comme ils étaient encore très, très énervés, ils ont quand même fini par s’occuper de la mère, une vieille de vingt neuf ans, là ils ont mis le parapluie de brousse. En même temps. Histoire d’amoindrir sa contrariété et la remercier de son hospitalité. Ils sont repartis faire la fête, trépigner au rythme du tamtam, boire la jarre et manger des grillades de singe et de gazelle, rire avec de vrais chasseurs, témoigner de leur joie et de leur gratitude. Ils ont tiré une demi douzaine de calibres 22.2 dans un totem entamé par les termites, sont revenus, enfin, finir la nuit et la fille… Et voilà… Et maintenant cet enfoiré d’Eloi vole tranquille avec le budget de PLAN NET, et avec les imprévus juridiques qui vont submerger le département, on ne va pas pouvoir le rattraper dans les temps. En effet, comment expliquer aux avocats de la compagnie qu’il faut d’abord poursuivre un complice qui a détourné une comptabilité trafiquée ? Pour couronner le tout, si ça se trouve, il est parti en vacances chez, ou avec, Sorr. Eloi serait bien assez vicieux pour pousser le raffinement de la trahison dans ce genre d’hommage en guise de bras d’honneur. Rien que de penser à ça, Guntak se fait du mal. Mal à imaginer des perspectives d’écroulement qui s’accorderaient parfaitement avec la peau de banane d’Eloi, mal à réaliser l’avalanche d’emmerdements auquel ce coup de pute a donné le coup d’envoi, mal à l’estomac pour couronner ça. Il sort prendre un verre à la Chaumine… Ils avaient bien rigolé pendant ces vacances, ah, ça oui alors... En ressassant encore sur le chemin du bar, il aurait mieux valu qu’Eloi soit à la place du laveur de la paroi de l’aquarium …

= commentaires =

Aka


    le 21/02/2006 à 18:10:52
[note du lecteur : non merci]

C'est illisible, chiant comme le mort, le style (très personnel certes) est imbuvable.

Je l'aurais mis premier à la semaine textes de merde s'il avait été présenté.

Bienvenue.
Abbé Pierre


    le 21/02/2006 à 18:51:53
Putain, c'est de la merde. Ca vaut pas 16 ça. Mouahahahaha. J'ai pas tenu jusqu'à la fin. Eloi, ça m'a fait penser à une marque de petits pois et j'ai beaucoup rigolé tout seul aussi.

Bienvenue.

Tu suces?
nihil


    le 21/02/2006 à 18:54:41
J'ai bien aimé la partie consacrée au safari. Le reste j'ai à peu près rien calé, donc bon.
Glaüx-le-Chouette


    le 21/02/2006 à 19:36:05
Putain c'est un des textes les plus horripilants que j'aie jamais lu. On dirait un exercice d'école de journalisme : "racontez un fait insignifiant en utilisant le plus de tournures de présentateur de journal de 20 heures et d'images cliché à deux balles".

"tout à fait"
"à cause du problème qui l’interpelle"
"opèrent forcément une synergie"
"la météo de la mauvaise humeur"
"l’ébullition de ses affaires"
"Le crû exceptionnel annoncé par ses affaires"
"pour tout dire"
"sur le plan de"
"des perspectives extra ordinaires"

Ca me débecte. Mais ça me débecte encore plus quand tu t'essaies à des tournures que tu ne connais pas : rien que ton premier paragraphe, qui ne signifie rien (on dit "il n'en fallait pas plus pour que" quelque chose, pas "il n'en fallait pas plus" tout seul ; puis tu accumules les restrictions et les aggravations, on dirait que tu VEUX faire chier le monde). Ou bien "Quant à faire" : putain, mais achète-toi un dico, ou des livres, merde, c'est "tant qu'à faire", grammaticalement ça veut dire que dalle, ton "quant à faire" ! "Contrarier", c'est un verbe transitif, aussi, ça s'emploie pas comme ça à l'arrache parce que c'est cool de le mettre et que ça fait sérieux ; "au résultat ils s’étaient bien marrés", ça, c'est pire que tout, c'est une expression inepte de journaleux, "au final", remodifiée à la sauce trou de balle pour en faire un truc encore plus insensé.

Faudrait encore noter toutes tes métaphores et comparaisons malades et poussives.

Littérairement, tu mérites un pain dans la gueule. Franchement. J'ai peut-être jamais été aussi énervé après un texte. Merde alors.

Achète des livres. Lis.
Aka


    le 21/02/2006 à 19:41:38
J'étais sure qu'il allait t'énerver ce texte, deja que moi il m'a conduit à une pointe de mauvaise humeur.

Sacré Gloups.
Aka


    le 21/02/2006 à 19:42:13
Par contre "quant à faire" ça se dit, ça n'a juste pas du tout le même sens que "tant qu'à faire", la colère t'aveugle.
Glaüx-le-Chouette


    le 21/02/2006 à 19:48:26
Ca s'emploie exclusivement avec un complément à "faire" : "quant à faire la vaisselle, j'en ai pas envie du tout", "quant à faire le guignol, ça n'est pas mon genre", par exemple, sur le modèle de "quant à" suivi d'un nom. Pas autrement.

Là, c'est utilisé absolument, et dans ces conditions ça veut plus rien dire.

Merci, bonjour.
La colère est putain de là, mais elle aveugle rien du tout.
Glaüx-le-Chouette


    le 21/02/2006 à 19:49:37
(Et pour le sens, sa phrase montre bien qu'il pensait à "tant qu'à faire", sauf qu'il pense mal et qu'il ferait mieux de lire des livres avant de penser.)
Abbé Pierre


    le 21/02/2006 à 19:51:27
Et bienvenue!
Glaüx-le-Chouette


    le 21/02/2006 à 20:01:32
Ah ouais, j'ai oublié.
Malax


    le 21/02/2006 à 20:28:50
Pas lu et à voir les commentaires lirais pas.
Abbé Pierre


    le 21/02/2006 à 20:36:53
Toi aussi, lis des livres, tu verras qu'un futur de 1ère personne du singulier ne prend pas de s. Fallait dire "lirai". Connard.

Et bienvenue Malax!
Narak


    le 21/02/2006 à 21:55:54
Putain glaux, ton commentaire me tue, j'en chiale de rire !
Je t'imagine bien en papy grincheux en train d'agiter sa cane en hurlant "C'est un verbe transitif, salopard de journaleux !"
Mouahahaha !

Sinon le texte, j'ai capté que dalle pour toutes les raisons qu'a cité Glouglouille.
Abbé Pierre


    le 21/02/2006 à 22:11:33
Olive!
Aka


    le 21/02/2006 à 22:30:10
Et les miennes de raisons on s'en tape ? Bande de putes.

Sinon Gloups j'entendais bien tout ça sur le sujet "quant à", mais je ne m'étais pas donnée la peine de relire pour voir dans quel contexte l'auteur l'avait employé.

Souffrir une seconde fois à relire cette bouse : non merci.

Et je tiens à dire que Nrak m'a fait rire.

Bienvenue.
Glaüx-le-Chouette


    le 21/02/2006 à 22:37:09
Moi aussi Narak m'a fait rire, parce qu'il a raison, sauf que j'ai pas de canne, mais là on va arrêter de rire tous ensemble en se souhaitant la bienvenue parce que ça tourne au club de hippies.
Abbé Pierre


    le 21/02/2006 à 22:45:12
Et bienvenue Glaüx!
Glaüx-le-Chouette


    le 21/02/2006 à 22:47:25
Merci.
Tu veux un bisou ?
Lapinchien


tw
    le 21/02/2006 à 22:50:24
Glaüx tu fais chier, ta colère s'est estompée. T'aurais du en profiter pour nous pondre un nouvel épisode de Domino*, t'étais chaud.


* Domino est une franchise de pizzas bientot disponible sur la Zone
Abbé Pierre


    le 21/02/2006 à 22:50:53
Seulement si après, on peut faire une ronde autour d'un feu en chantant et en faisant voler nos cheveux dans le vent. Et s'enculer tous ensemble pour faire une chaîne anale dont on prendra une photo aérienne, qui servira de nouveau logo à la zone.
Ange Verhell


Quant à toi    le 22/02/2006 à 09:22:52
Tu voudras me donner tes sources, je suis ouvert et prêt à refaire mon gros prout pour tes bons yeux, mais en attendant je continue d'essayer de chier comme je peux, et merci d'avoir daigner touiller ton bâton dans ma bouse ..

"L'expression "TAnt qu'à..." n'est pas correcte
ne dîtes pas tant qu'à faire, tant qu'à moi
Dites : quant à moi, quant à faire"
Extrait du cours supérieur d'orthographe E.&O. Bled page 253

je veux bien être nul et chier, mais j'aime pas me chauffer seul à la fumée de ma merde

MERCI de la Bienvenue
Ange Verhell


    le 22/02/2006 à 09:26:52


commentaire édité par Ange Verhell le 2006-2-22 9:28:9
Ange Verhell


quant à vous    le 22/02/2006 à 09:27:27
Sans déc. , si jamais (OK une chance sur mille, pas la peine de le préciser) mon bouquin sort, je vous le dédicace, promisjuré !

Et pour vous emmerder en attendant je vous resers un peu de merde avec la suite des vacances. PROUT

Au final, content dêtre là je me sens bien. Passez-moi le papier!
Lapinchien


tw
    le 22/02/2006 à 10:18:53
l'important c'est de participer (Pierre de coubertin)
vas donc me chercher un café !
dwarf     le 22/02/2006 à 10:44:13
Bof Ange, même si ta structure inusitée est valable, ça n'en rend pas ton texte plus lisible.
J'ai pas pu dépasser le deuxième paragraphe, et en plus je me suis forcé.
Mais ne t'inquiète pas, tu peux toujours être éditée : il y a plein de bouquins dont je n'arrive pas dépasser le deuxième paragraphe.
Glaüx-le-Chouette


Quant à tes sources...    le 22/02/2006 à 12:09:43
Mouhaha, il me sort le Bled. Ca c'est de la référence qui déchire la plèvre à Maman.

Bon.

Je monte d'un niveau, si t'en veux plus c'est sur demande, mais t'iras chercher toi-même. Et je vais même la jouer pédagogique tout ça, en refaisant le chemin avec toi, tu prends ma main et tu la fermes cinq minutes au lieu de t'insurger et de te draper dans ton honneur bafoué. Ici, les honneurs bafoués, on les bouffe.


PREMIERE ETAPE
Ton Bled est un "cours supérieur d'orthographe", certes, mais il a dans notre cas deux défauts majeurs :
- il est vieux comme Hérode (1954, et comme tous les manuels scolaires il applique des méthodes et propose des savoirs qui datent du temps de ses auteurs, soit vingt à trente ans auparavant) ;
- il est destiné "à tous ceux qui, déjà avancés dans leurs études, ont encore une orthographe mal assurée". Autant dire qu'il a pour but de rattraper ce qui peut l'être, pas de poser des lois superbes et monumentales. C'est un recueil de "trucs" et d'astuces pour faire moins de fautes.

CA N'EST PAS UNE GRAMMAIRE NORMATIVE, bordel.

D'ailleurs le Bled cite ses sources normatives : "Nous avons consulté avec beaucoup de profit le dictionnaire Littré et le dicxtionnaire de l'Académie française. Dans les cas douteux, nous avons adopté l'orthographe indiquée par le dictionnaire de l'Académie française".

Sous-entendu : citer le Bled est inepte, il faudra citer les sources du Bled. Si tu cites, cite-moi Littré ou l'Académie, et dans les versions récentes (parce que là encore, on a un retard de cinq ou dix ans au moins, entre la parution des sources et leur utilisation par les Bled).


DEUXIEME ETAPE
L'article, tu l'as cité in extenso. Un bon point.

Cependant, un mauvais point pour n'avoir pas vu que cette explication, telle quelle, ne va en rien contre ce que je disais : "quant à faire" exige une structure transitive pour le verbe "faire", ce que le Bled se dispense de préciser, faute de temps, et parce que faire un cours complet n'est pas son but ; une fois que les Bled ont évité à peu près aux lecteurs d'écrire un "Tant qu'à moi, je refuse, même si vous êtes d'accord" ou un "Tant qu'à voter pour, il n'en est pas question", ils sont contents, ils mettent le buvard sur la page et ils vont sous l'édredon, emballez, c'est pesé, leçon suivante. Le problème de "tant qu'à faire" employé absolument et en incise =/= "quant à faire" + C.O.D. dépasse leur propos.

Mais il demeure que ce problème est là.

Cite tes sources, gnagnagna, me diras-tu. J'y viens, ô grand homme bientôt édité.


TROISIEME ETAPE
Une source mignone et accessible : le Petit Robert de la langue française, auquel on se reportera avec profit, car :
- il est récent, si tu prends les dernières éditions ;
- il a pour vocation de donner la norme du langage commun, lui, en se fondant sur la norme voulue exhaustive du dictionnaire de l'Acadéie, toujours, et sur les travaux de linguistes contemporains.

Je prends l'article "tant" :
[ici intercaler plusieurs numéros sur tant...que et compagnie] "LITTER. - à tant faire que de... : si l'on fait tout ce qu'il faut pour, si l'on va jusqu'à. "A tant faire que de le rencontrer, j'aime mieux qu'il me voie autrement" (Colette). Plus cour. (négligé) Tant qu'à faire (cf. infra III 5°)"

Infra III 5°, donc : "(déb. XX)TANT QU'A... et l'inf. : puisqu'il faut... (cour. et négligé pour "à tant faire que de") "Tant qu'à m'ennuyer, je préfère que ce ne soit pas avec M." (Gide). "Tant qu'à faire, faites-le bien"."

Ce qui nous prouve que dans le sens où tu l'emploies, il fallait écrire "Tant qu'à faire".


MAIIIIIIIS ETAPE QUATRE, pour ne point être vulnérable.
L'article "quant", dans le même ouvrage. Je te le recopie in extenso, il n'est pas gros.

QUANT A loc. prep. - XIIIe ; lat. quantum ad "autant que cela intéresse". Pour ce qui est de, relativement à (telle personne, chose ou question sur laquelle se fixe un moment l'attention). "Quant au frère Gaucher, [...] il n'en fut plus question dans le couvent" (Daud.). "Quant à son caractère, je le crois vif et emporté" (Rouss.). "Quant à proposer au président de monter avec lui, pas un n'y songeat" (Daud.). Quant à moi : pour ma part, de mon côté. => aussi "quant-à-soi". "Quant à moi, j'ai de grands projets" (Stendh.). HOM. Camp, khan, quand.

L'article "quant à faire" n'existe évidemment pas, aucune mention ici de quant à faire pris absolument, qui est présent dans l'autre article sous sa véritable orthographe, "tant qu'à faire".


ETAPE BONUS
Le dico de l'Académie. Consultable en ligne, ici, pour la huitième édition : http://atilf.atilf.fr/academie.htm
et ici, pour la neuvième (en cours) : http://atilf.atilf.fr/academie9.htm


1) QUANT À. loc. prép. Pour ce qui est de. Quant à lui, il en usera comme il lui plaira. Quant à ce qui est de moi. Quant aux événements de la guerre. Quant à cette affaire.
Quant à présent, Pour le moment, jusqu'à nouvel ordre.
Quant à, combiné avec les pronoms moi, soi, s'emploie familièrement comme nom masculin et signifie Réserve, attitude distante. Le quant-à-soi. Tenir son quant-à-moi, son quant-à-soi; se tenir, rester sur son quant-à-moi, sur son quant-à-soi, Prendre un air réservé et fier, ne répondre qu'avec circonspection. Se mettre sur son quant-à-soi, Faire le suffisant, le hautain.


2) TANT. adv. de quantité. Tellement, en si grande quantité, en tel nombre, à un tel point. Le jour qu'il a tant plu. Cette femme tant aimée.
Comme il y en a tant se dit, avec une nuance de dénigrement, de Personnes ou de choses que ne distingue rien de particulier. Un ami comme il y en a tant.
TANT s'emploie encore avec Que comme corrélatif. Il mangea tant qu'il s'en rendit malade. Tant fut plaidé qu'ils se ruinèrent de part et d'autre. Prov., Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse.
Faire tant que.... Faire un tel effort que. Si je faisais tant que d'aller à Rome, je voudrais y rester longtemps.
TANT s'emploie aussi par forme d'exclamation au début d'une phrase et signifie À tel point. Tant il était abusé. Tant le monde est crédule. Tant il est vrai que.... Tant il est difficile d'être modéré dans la bonne fortune.
Avec la négation, il signifie quelquefois Autant. Rien ne m'a tant fâché que cette nouvelle. Il ne faut pas tant discourir.
TANT redoublé s'emploie pour marquer une égalité, une même proportion, un degré semblable; il se dit surtout proverbialement. Tant vaut l'homme, tant vaut la terre, La valeur, le rendement d'une chose est proportionné à l'intelligence, au travail, à l'industrie de celui qui s'en occupe.
TANT sert aussi à marquer une Certaine proportion, un certain rapport entre les choses dont on parle; il s'emploie alors avec Que comme corrélatif. Tant plein que vide. Tant bon que mauvais. Je le sers tant pour lui que pour me faire plaisir. Ce n'est pas tant manque de soin que manque d'argent.
Il se dit encore de Toute sorte de nombre qu'on n'exprime point. Nous partagerons, il y en aura tant pour vous et tant pour moi. Il me demanda combien j'avais de revenu, je lui dis que j'en avais tant. Je lui ai donné soixante et tant de francs. Il lui donna tant pour cent sur les bénéfices. Dans ce journal, on paie tant la ligne.
Tant et tant, tant et plus, Une très grande quantité. Il a tant et tant de richesses, il en a tant et plus.
TANT DE signifie Une telle quantité de, une telle proportion de, un tel degré de. Il a tant d'amis qu'il ne manquera de rien. J'ai été tant de fois chez lui.
TANT SOIT PEU, loc. adv. Si peu que ce soit. Donnez-m'en tant soit peu.
TANT PLUS QUE MOINS, loc. adv. et fam., À peu près. Il a dix mille livres de rente, tant plus que moins.
TANT MIEUX, Locution adverbiale dont on se sert pour marquer qu'une chose est avantageuse, qu'on en est bien aise. L'effet du remède a été rapide, tant mieux. S'il se conduit sagement, tant mieux pour lui.
TANT PIS, Locution adverbiale dont on se sert pour marquer qu'une chose est désavantageuse, qu'on en est fâché. S'il ne se corrige pas, tant pis pour lui. Si cela arrive, tant pis.
Fam., Tant pis, tant mieux se dit pour marquer qu'On ne se soucie guère de la chose dont Il s'agit et qu'il n'y a grand sujet ni de s'affliger ni de se réjouir.
TANT QUE, loc. conj. Aussi loin que. Tant que la vue peut s'étendre.
Il signifie également Aussi longtemps que. Tant que je vivrai. Tant qu'il occupera cette place, il en remplira les devoirs. Tant que le monde durera.
EN TANT QUE, loc. conj. Selon que, autant que. Il ne tenait aux hommes qu'en tant qu'ils pouvaient le servir.
Il s'emploie particulièrement en termes de Procédure. En tant qu'il m'appartient. En tant que besoin sera.
Il s'emploie encore, dans le langage ordinaire, pour Comme. En tant qu'homme il les plaint, mais en tant que juge il les condamne.
TANT S'EN FAUT QUE, loc. conj. Bien loin que. Tant s'en faut qu'il y consente, qu'au contraire il y répugne.
TANT IL Y A QUE, TANT Y A QUE, loc. conj. et fam. Quoi qu'il en soit, avec tout cela, enfin. Je ne sais pas bien ce qui donna lieu à leur querelle, tant il y a qu'ils se battirent.
SI TANT EST QUE, loc. conj. et fam. À supposer que, en admettant que. Je ne manquerai pas d'y aller, si tant est que je le puisse. Si tant est que cela soit comme vous le dites.



Tu constateras que l'expression "à tant faire que de" a disparu du dictionnaire ; raison : elle est inusitée, désormais.


BONUS DEUUUUUUUUUUUUUUUUX : le Littré
Consultable en ligne, grand connard : http://francois.gannaz.free.fr/Littre/accueil.php

QUANT.2
(kan ; le t se lie : quant à moi, dites kan-t à moi) adv. qui est toujours suivi de à

1°Pour ce qui est de. Donnons ordre au présent ; et, quant à l'avenir, Suivant l'occasion nous saurons y fournir, CORN. Sertor. II, 4. Quant à l'heureux Sylla, je n'ai rien à vous dire, CORN. ib. III, 2. Il n'est, pour voir, que l'oeil du maître ; Quant à moi, j'y mettrais encor l'oeil de l'amant, LA FONT. Fabl. IV, 21. C'est [une réfutation] ce qui m'oblige à me défier de tout ce que je viens de proposer ; l'abbé de Saint-Pierre disait qu'il ne faut jamais avoir raison ; je suis de son opinion, quant à présent, VOLT. Dict. phil. Influence. 2°S. m. Le quant-à-moi, le quant-à-soi, l'indépendance, la fierté qu'on se réserve. Il ferait trop du quant-à-moi ; Il me ferait couper ma jupe, SCARR. Virg. IV. Je suis très aise, madame, que vous approuviez mon quant-à-moi sur le sujet de M. de Guitaut ; et en effet, quand, avec le cordon bleu, il aurait encore l'ordre de la Toison et celui de la Jarretière, il n'y aurait pas de comparaison de lui à moi, BUSSY, Lett. à Mme de Sév. du 14 oct. 1678, dans SÉV. t. V, p. 494, éd. RÉGNIER. Celui qui le premier a mis les colonies dans le cas de prendre leur quant-à-moi, est un fou, DIDEROT, Lett. d'un fermier. Tenir, garder son quant-à-soi, ou son quant-à-moi, se tenir sur son quant-à-soi, ou son quant-à-moi, tenir sa gravité et sa fierté, prendre un ton, un air qui marque de l'autorité, faire le renchéri. Et quel était le personnage Qui gardait tant son quant-à-moi ? LA FONT. Joc. Quand nous avons quelque différent ma soeur et moi, si je fais la froide et l'indifférente, elle me recherche ; si elle se tient sur son quant-à-moi, je vas au-devant, LA FONT. Psyché, II, p. 140. Voyez comme en silence il tient son quant-à-moi, TH. CORN. D. Cés. d'Avalos, V, 4. Je ne vous dis pas qu'il faille être sévère, et garder son quant-à-soi avec ses enfants, GENLIS, Théât, d'éduc. la Lingère, I, 7. Se mettre sur son quant-à-moi, sur son quant-à-soi, faire le suffisant, le hautain. Même aux plus avancés demandant le pourquoi, Il se mit sur le pied et sur le quant-à-moi, RÉGNIER, Sat. X. Ménage dit : " M. de Vaugelas permet quant à nous, quant à vous, et condamne seulement quant à moi, à cause de se mettre sur son quant-à-moi. Je suis plus sévère : toutes ces façons de parler ont vieilli, et ne sont plus du bel usage. " L'usage a rétabli ce que l'usage avait détruit, si tant est que Vaugelas et Ménage fussent ici les véritables interprètes de l'usage. IXe s. In quant Deus savir et podir me dunat [donne], Serment. XIIIe s. Mès contraignance pas n'y fait, Ne quant à soi ne quant as hommes, la Rose, 17573. Quant à ce que ja plus en sache Nus hom.... ib. 4299. Si tost comme il est pris de cele maladie [lèpre], il est mors quant au siecle, BEAUMANOIR, LVI, 2. XIVe s. Et quant à present soit determiné de science en ceste maniere.... ORESME, Eth. 174. Quant est de politicques, c'est la science par quoy l'en sçait .... ORESME, ib. Prol. XVe s. Je treuve, quant à moy, que les gens sont bien bestes, Qui ne se font plustost au vin rompre les testes, Qu'aux coups de coutelas, en cherchant du renom, BASSELIN, 19. XVIe s. Quant est de vostre renson, je vous la donne entierement, RAB. Garg. I, 46. Quant est à moy, je suis bien d'advis que.... AMYOT, Sertor. 14. Il faisoit bien le quant à moy, Contes d'Eutrapel, p. 104, dans LACURNE. Provenç. quant, quan, cant ; espagn cuanto ; ital. quanto ; du lat. quantum (voy. QUANT 1).



http://francois.gannaz.free.fr/Littre/xmlittre.php?requete=tant&submit=Rechercher
Pour "tant", où on ne trouve pas "tant qu'à faire", courant comme le dit Robert.



ETAPE SUIVANTE J'AI OUBLIE LE NUMERO

Les conclusions :

- "Quant à faire" ne se dit QUE suivi d'un objet pour "faire", puisqu'il signifie, de l'avis commun, "pour ce qui est de faire" ;

à moins, hypothèse amusante, que tu prennes "faire" au sens moliéresque du XVIIe, à savoir "chier", ce qui ne peut pas être le cas dans ta phrase, mais bon.

- "Tant qu'à faire" s'emploie pour "à tant faire que de", soit avec complément, soit absolument par une liberté récente et mal justifiée.

- application à ton cas : si tu as voulu dire ce que tu as voulu dire, donc, tu as employé une forme incorrecte littérairement ("tant qu'à faire"), mais sous une forme fautive en plus ("quant à faire" sans C.O.D.).

Tu es doublement en tort, mon coco.

Et t'aurais mieux fait de fermer ta gueule.

Connard.












BONUS DVD

On est pas sur Bisounoursville.
Je te souhaite la bienvenue si j'en ai envie. C'est pas une nécessité.

Je souhaite la bienvenue à des textes, pas à des gens. Les gens, je m'en tape, je les emmerde. Les textes, s'ils sont bon, je les aime. Sinon, je leur crache à la gueule.

Si tu veux du léchage d'orteil, connard, tu vas sur Cahiers Noirs ou sur un autre site de petzouilles adolescents.
Maintenant tu la fermes, merci.
Aka


    le 22/02/2006 à 13:40:06
Glaüx t'es un dangereux malade. Je me sens moins seule, merci.

J'aime encore moins ce texte depuis que j'ai lu que son auteur cherche à se faire éditer.
Abbé Pierre


    le 22/02/2006 à 13:47:24
Glaüx, des fois, tu t'habilles en violet ou orange?
Glaüx-le-Chouette


    le 22/02/2006 à 13:56:55
J'ai un t-shirt violet et un t-shirt orange, de la même marque, de la même taille, avec la même structure, que j'aime beaucoup. J'ai aussi une veste d'hiver orange pétante, maintenant que j'y réfléchis. Je l'aime beaucoup, maintenant que j'y réfléchis. Maintenant que j'y réfléchis, l'abbé, je suis ton prof de philo.
Ah non, je mets pas de rouge.

Aka, prends-moi sur le petit Larousse, tout de suite.
nihil


    le 22/02/2006 à 13:59:05
Je suis sur que plein d'éditeurs seront prêts à éditer cette bouse-là (un peu retravaillée certes) plutôt que les notres. Plein plein. De toutes façons, l'édition c'est pas une question de qualité décriture, c'est une question de relationnel, de persévérance, de prise de contact, de marketing.

Bref.
Glaüx ta diatribe ridicule me sort par les yeux et je me retiens de la supprimer purement et simplement. Je ne le fais pas par simple amitié. Mais j'ai jamais lu un tel monument de normopathie, une telle soumission aux règles avec un bonheur évident. Là on voit le prof, content d'appliquer et de promouvoir des règles arbitraires, mais on sent aussi le flic, tout prêt à faire dans la répression. Et globalement on voit le bon petit esclave docile, prêt à se battre pour ses maîtres contre les hérétiques incultes. Jusque là tu en jouais, c'était drôle, sur ce coup ça devient gerbant parce que t'es vraiment au premier degré.
Va te faire foutre, t'as gaché ma bonne humeur.
Malax


    le 22/02/2006 à 13:59:35
Regardes la réalité en face bonhomme,tu te feras jamais éditer; je sais, c'est quelque chose qui est dur à entendre, mais il faut que tu tournes la page à présent.
Cherches une autre passion, je sais pas moi, fais de la poterie ou de la peinture, tu verras, ça ne pourra être que mieux pour toi et ton entourage.
Glaüx-le-Chouette


    le 22/02/2006 à 14:03:59
nihil (ta réplique n'avait pas apparu quand j'ai répondu), ma réplique tient compte au contraire des évolutions de la langue, d'une structure qui a eu plusieurs formes successives, plusieurs acceptions ; de l'acception actuelle et de ses variantes possibles. La normopathie c'est pas trop ça, c'est fixe et fermé, non historique.

C'est vrai que j'aime le beau style, et que le style merdeux, à côté de la plaque, me débecte.
J'accepte volontiers qu'on se mette à côté de la plaque si c'est volontaire et pour faire un effet de style.
En revanche un gars qui est à côté de la plaque parce qu'il a voulu employer des expressions qu'il ne maîtrise pas, ça me fait pitié et ça m'énerve.

Ca m'nerve surtout parce que je suis en enculé de roquet, ouais. Mais c'est pas tout à fait sans raison.

Dis-moi que le style t'a pas fait chier, toi. Allez.



Et y a ni maîtres ni esclaves, y a une langue qui est un putain de simple code, avec des règles minimales, qui évoluent, et des libertés immenses (dans le cadre dont je viens de parler), et des utilisateurs.
Ni Dieu ni maître dans le cadre social, ouais, d'accord. Ni dico ni grammaire, non, ou alor ça devri aller ce sens en effet dans peut comprendre pas tant à savoir que ce est la merde.
nihil


    le 22/02/2006 à 14:12:28
Si le style m'a gonflé, j'ai rien compris du tout, j'ai trouvé ça nul, mais là t'es en train de partir en guerre pour une putain d'expression dont tout le monde se fout, faut pas charrier. Ca faisait vraiment flic bien subordonné aux lois.

Quant au bouquin d'Ange, je l'attends signé et dédicacé pour le mettre au milieu de ma collection de classique ahah.
Glaüx-le-Chouette


    le 22/02/2006 à 14:16:58
Ouais bon c'est vrai, j'ai sorti le bazooka un peu vite. Mais il m'a menacé avec son Bled à trois kopeks, m'sieur. Je me suis défendu.
Imax


    le 22/02/2006 à 14:24:17
Vous allez un peu arrêter de casser les couilles de tous les gens que je fais venir un de ces jours ?
Abbé Pierre


    le 22/02/2006 à 14:25:28
Et bienvenue Imax!
nihil


    le 22/02/2006 à 14:27:35
L'informatique a inventé le bot et l'intelligence artificielle, la Zone a inventé le bot humain et l'intelligence artificielle humaine : l'abbé pierre.
Abbé Pierre


    le 22/02/2006 à 14:40:14
Bientôt dans le nouvel opus de la grande série de jeux vidéos: S.Thérésa's fucker 2.
Une jouabilité hors norme, trois joysticks seulement pour la bite de votre personnage qui réagit en temps réel.
Des graphismes somptueux, les zooms dans le cul sont réalisés en live, une seule commande et votre personnage envoie sa caméra au plus profond de son fion, pour le plaisir de vos yeux.
Une durée de vie exceptionnelle, votre personnage peut éjaculer 18 fois de suite dans la même personne, sans avoir 1 seul point de fatigue. Plusieurs niveaux vous sont présentés, S.Thérésa rétrécissant peu à peu son diamètre rectal, vous vous trouverez en face d'un superbe jeu de plates-formes où il vous faudra faire sauter votre personnage de plus en plus vite et de plus en plus fort.
Une bande son qui vous révolutionne les tympans, des milliers de gnous ont participé au casting.
Imax


    le 22/02/2006 à 14:41:58
Je précise que Lord Trevor Jim, je l'ai fait venir aussi et que lui il a pondu un texte 'achement con mais 'achement bien et drôle qui vous plaira, j'en met ma bite à couper. Quoique.

Quand au texte d'Ange Verhell, vous vous afirmez définitivement comme des mongolos en puissance pour ne rien comprendre au premier paragraphe par exemple. Certes le style est sécial mais tout de même compréhensible. Cette juxtaposition de mots qui ne vont pas vraiment ensemble (pour ne citer que ce qui dérange le plus) ça a déjà été largement fait dans la grande littérature et personne n'a hurlé.

Le thème du texte est quand à lui très casse-gueule mais tout de même bien zonard dans l'esprit.

Pas exceptionnel mais désolé j'ai lu bien pire ici.
Aka


    le 22/02/2006 à 14:48:03
Surement, mais ça ne fait pas de ce texte un texte moins merdique.
Lapinchien


tw
    le 22/02/2006 à 14:54:56
çà va, ce texte n'est quant même pas dans la rubrique des textes à n'absolument pas lire en ce moment pas du tout du tout...
nihil


    le 22/02/2006 à 14:59:24
Imax, on dirait la poissonnière du coin qui défend la fraicheur de ses produits. Mais oui ils sont beaux tes poissons. Ou pire : Aka en train de défendre les textes de Caligula contre vents et marées.

Effectivement le fait d'avoir lu bien pire sur la Zone n'est pas un gage de qualité.
Ceci dit, j'ai apprécié toute la partie safari du texte qui m'a paru intelligente, assez drôle et révélateuse de l'esprit colonialiste du touriste blanc en Afrique, encore aujourd'hui. D'ailleurs mon résumé me semble adéquat. Le reste est incompréhensible, je suis tout à fait mongolo c'est vrai, et la grande littérature je l'encule.
Glaüx-le-Chouette


    le 22/02/2006 à 15:02:40
Le texte de Lord Trevor Jim me plaît beaucoup.
Et il est écrit dans un style léger, lisible, et drôle.
Sans prétention. Et ça c'est sacrément plaisant.

A part ça Imax tu me diras ce que c'est que la "grande littérature", un de ces jours, tu me feras plaisir.
Et surtout, c'est pas parce que personne n'a hurlé qu'on doit fermer sa gueule, si on estime avoir quelque chose de fondé à dire. Ou alors on devient des enculés de moutons littéraires, et on va sur Cahiers Noirs.

*Petit lever de bras joyeux pour la réplique d'Aka.*
Glaüx-le-Chouette


    le 22/02/2006 à 15:03:54
(nihil, arrête de poster en même temps que moi juste avant, espèce de sale sauvageon de merde, je vais t'apprendre le respect à coups de trique)
Glaüx-le-Chouette


    le 22/02/2006 à 15:06:45
http://www.gougoule.com/blondes/


Personne n'est blonde ici à ma connaissance, mais on est à peu près dans le thème.
Le hasard est un grand farceur.
Lapinchien


tw
    le 22/02/2006 à 15:11:04
vous êtes tous chauds pour pondre un Domino* ! çà tente personne ?


* Ne reproduisez jamais cela chez vous. la Zone est composée de professionnels de la cascade, ils peuvent ingérer tout un tas de jeu de sociétés comme le monopoly ou même trivial poursuite sans s'occasionner de lesions anales lors de la ponte

Imax


    le 22/02/2006 à 15:11:49
Je suis d'habitude bien le dernier à défendre ce genre de textes vu que j'ai été élevé au grain bourratif des champions de prépa. Les dissonances de mots je suis d'habitude toujours le premier à vomir dessus, sûrement parce que je suis un jeune con qui n'a pas encore assez lu et un true poète.

Mais je prend ce texte comme un bon gros relent puant de deuxième degré, assez gonflé et pas si mauvais que ça grâce à l'originalité du thème. Mais prétentieux ça c'est clair. On va dire qu'il les a bien cherchées les baffes dans sa face, le sieur verhell. Benvenue.

Imax


    le 22/02/2006 à 15:13:38
ouais j'aime bien l'expression ''d'habitude''

Comme d'habitude© j'ai pris trop de drogue aujourd'hui.
Lapinchien


tw
    le 22/02/2006 à 15:14:17
monsieur et madame AilleurBandeDeConnards ont deux fils, comment qu'ils les appellent ?
Lapinchien


tw
    le 22/02/2006 à 15:14:56
Paul et Mickey AilleurBandeDeConnards !
Aka


    le 22/02/2006 à 15:18:10
Putain d'une part j'ai jamais défendu les textes de Caligula contre vents et marrées. Y en a certains qui me plaisaient et je trouve qu'il y a du style, c'est tout.

D'autre part, je suis assez sensible à la merde en général. Je l'ai prouvé tout le long de la semaine à thème sans qu'aucun des participants soit un de mes poulains.

Mais promis, à partir de maintenant, pour être une vraie zonarde, je détesterai les textes qu'on me dit de détester, parce que c'est vrai quoi, le comble du subversif c'est de ne pas se fourvoyer à défendre les textes que tout le monde condamne. D'ailleurs j'encule tout le monde comme ça pas de jaloux, vous écrivez tous de la merde, sauf les textes du guide bien évidemment. Parce que.
Et je chi sure la lengue frenssaise.

Si avec tout ça je suis pas employée du mois...
Lemon A


    le 22/02/2006 à 15:55:25
C'est quoi "Cahiers Noirs" Glaux ?
nihil


    le 22/02/2006 à 15:59:45
Je m'appelle pas Glaüx mais je réponds quand même : les Cahiers Noirs c'est un site basé sur le même concept que la Zone (textes amateurs publiés à la mitrailleuse, commentaires des pékins qui passent). L'esprit est pas le même par contre, il me semble qu'ils publient un peu dans tous les genres (notamment pas mal de poèmes de merde) et niveau ambiance c'est plutôt léchage de pomme général là-bas. Bref y a pas de rivalité, c'est pas le même délire.
Glaüx-le-Chouette


    le 22/02/2006 à 16:06:10
http://www.lecahiernoir.net/


(Je me suis gouré sur le pluriel)

C'est l'archétype du site littéraire pas zonard : des textes parfois bons, voire très bons, mais surtout une masse immense de littérature ado exaltée à deux balles ; ça, c'est très excusable, on a la même chose ici (sur des thèmes plus restreints et sûrement plus travaillés, ici), comme partout, je pense.
Mais les commentaires sont insupportables : en substance, c'est soit "oooooh toi aussi tu "écris", viens, on se suce mutuellement pour se persuader qu'on est trop des futurs stars", soit "hinhinhin je suis bien meilleur que toi pauv' nain".

Bref, tu veux te faire mousser personnellement ou écraser des gens, tu vas là-bas ; tu veux présenter des textes et entendre ce qu'il y a à entendre dessus, en oubliant l'ego en route ou en passant en mode second degré obligé, tu viens ici.


Toi, Lemon A, tu restes, ou ça va chier.
Glaüx-le-Chouette


    le 22/02/2006 à 16:06:51
(Putain mais nihil mais il se passe quelque chose de très spécial entre nous là, t'as encore répondu en même temps que moi juste un peu avant)
Lemon A


    le 22/02/2006 à 17:11:41
Ah ben je viens de là-bas !

(J'avais un doute à cause de l'orthographe effectivement).
nihil


    le 22/02/2006 à 17:31:16
Ah. Et donc tu confirmes nos a-prioris, ou lors on est complètement à coté de nos pompes (c'est toujours dure de juger un site en quelques visites touristiques) ?
Lapinchien


tw
    le 22/02/2006 à 17:56:19
qui a installé un open bar dans ce topic ?
LH     le 22/02/2006 à 19:28:08
Cahier noir ?

C'est ce truc ou il y a le Saint bovidé non ?
Glaüx-le-Chouette


    le 22/02/2006 à 19:29:51
Oh non Lahyenne je m'étais calmé, là... Me rappelle pas des horreurs comme ça...
Lemon A


    le 22/02/2006 à 23:08:12
Je sais pas trop quoi vous dire. Le coeur du Cahier Noir est étudiant donc bon...faut contextualiser. Les étudiants sont fiers, susceptibles et cons. C'est comme ça et ça ne changera pas demain. Plus con que l'étudiant il y a le poète. Et comme pas mal des étudiants du Cahier Noir se revendiquent aussi poètes je n'ai pas besoin de vous souffler le résultat... Néanmoins, et en dehors de ces aspects, les profils sont assez différents, il n'y a pas une communauté d'esprit comme ici, c'est plus libre, c'est plus open disons.

Du suçage de bite ? Oui certe, mais sans exclusivité. Je dirai plutot une tendance de commentaires à la gueule du client et relevant souvent plus de l'appréciation sèche "bien-bof-mauvais" que de la critique étayée. De mon point de vue les commentaires sont plus interessants/constructifs ici, plus pointus surtout.

Coté plume j'ai déjà lu pas mal de bon textes (à mon sens) sur la Zone, les auteurs paraissent plus agés donc les styles sont mieux maîtrisés et le fond me paraît, en général, plus consistant, plus posé. Le Cahier Noir compte néanmoins quelques très fines gachettes. Incontestablement.

Par contre coté textes de merde la Zone ne fait franchement pas le poid. A mon avis seul le Duc est en mesure de rivaliser. Pour ceux d'entre vous qui ne me croiraient pas sur parole (et pour les fanatiques du genre) rendez-vous sans plus attendre sur la page membre du Cahier Noir (premier menu déroulant) et puis cliquez sur le pseudo Motley Dog. La différence de niveau est flagrante. Les vrais amateurs me remercieront j'en suis certain.

Enfin le Cahier Noir me semble plus sauvage que la Zone. Ici c'est convivial, la provoc est branchouille, c'est second degré, c'est gentil, limite bobo. Alors que là bas personne n'en a rien à foutre de votre gueule, il n'y a pas de norme dominante ou de systeme de référence clairement identifiable. Sur le Cahier Noir la cruauté n'est pas forcément tres palpable mais elle est bien installée. L'équilibre est précaire. Vous pouvez être le meilleur auteur de la terre, nul ne pensera à vous retenir. Quant aux autres sites littéraires, ils n'existent même pas.
Bon l'esprit Zone ok tres bien, je souscrit, je signe mais ce faisant je donne mon cul, j'accepte le code, je m'enferme dans un moule. Ce que j'apprécie du Cahier Noir c'est qu'il est sans calcul, frais, naïf, spontané. Il roule sans savoir où il va. Là bas c'est free, c'est l'anarchie, les admin n'interviennent pas et/ou sont peu présents, il n'y a pas de modérateurs. Les échanges peuvent devenir carrément plus vifs que ce que j'ai pu lire ici(mais ça reste de la branlette étudiante). Le Cahier Noir est sans doute l'un des rares site (si ce n'est le seul) à pouvoir éponger le saint bovidé (un vrai marécage celui-là) dont parle LH. N'importe qui peut raconter n'importe quoi n'importe comment. C'est un putain de site punk ou t'as pas besoin d'afficher la couleur. Respect pour ça !

Ici les gens semblent plus civilisés, plus délicats, plus attentionnés. Vive le confort moderne !
Lapinchien


tw
    le 22/02/2006 à 23:28:50
bobo ? dans ton cul peut être... et pourquoi pas branbran ? branleurs branchés ...

Commentaire édité par Lapinchien.
Imax


    le 22/02/2006 à 23:38:44
Ouais en fait il a l'air pas si mal ce site. C'est clair que la haine gratuite et le côté ''on est pas des bisounours'' c'est super branchouille en fait.
Lapinchien


tw
    le 22/02/2006 à 23:45:06
çà y est, on est labelisés ! youpi ! La Zone, Appelation d'Origine Contrôlée...
nihil


    le 23/02/2006 à 00:08:48
Motley Dog sur le Cahier Noir :

"Ba voila koi, jsai pas trop koi dire pour me presenter a part ke jsuis passionner d'ecriture et de lecture (mes reference sont bernard werber, amelie nothom, nicholas evans, ms aussi des anglophone comme jack vance et dan simmons), je joue aussi de la gratte depuis deux ans et j'ecris les chansons de mon groupe (inspiration black et death metal) qui s'appelle Motley Minds 6 + 2. Ces un peu mysterieu l'addtion 6+2 ms c'est comme ça !! mdr Ah oui aussi je suis bilinge francais anglais !


Voila sinon je suis faciner par les tenebres et tt ce ki est un peu sombre et trash meme si ca peut choquer des gens !!! J'ecrit beaucoup sur sa et je vous montrerer mes textes bientot j'esper.


Et aussi j'ai un esprit tres chevalresk genre dans les vieilles epoques avec les duels a l'epee et l'honneur alors ne vous etonner pas si je peux vous paretre byzarre parfois kan je parle (je peux vous vouvoiller). Pr moi le respect et la galanteri sont les plu nobles qualites qu'u homme peut avoir car j'adore les femmes et je serez pret a mourir pour elles.


Pour finir j'ecris les paroles d'eun chanson que jsui en trin de composer pr mon groupe. Ca parle surtout de moi alors si vous voulait me connaitr mieux, commencer par lire sa et essayer de comprendre !!! mdr



We've been figthing for such a long time
I'm not sure I want to go on like that
I need more blood, baby
I need more blood
I need the Earth to shake
And the Sun to fall down
And if you can't give that to me
Baby that's a shame but I need to have that
I'm sorry to leave you
Find another partner

Motley dog baby, here comes the motley dog
Motley dog baby, can you see the motley dog ?

I'm so nasty to let you alone, I know
But don't hate me, please
It's not my fault
It's in my core

I'M NOT AN ANGEL
I'M NOT A SAINT
I'm just a dog
A fucking dog
With a motley mind
A motley dog, baby"





Non de dieu de bordel de merde, je le veux !
Abbé Pierre


    le 23/02/2006 à 00:09:27
Et bienvenue!
Ah, si.
Simili


    le 23/02/2006 à 00:16:50
Plus de 70 commentaires pour un texte à la con, pas mal.
Quelqu'un pourrait me passer l'adresse des cahiers noirs?
Y'a l'air d'en avoir des bons la bas quand même
Dourak Smerdiakov


lien fb tw
    le 23/02/2006 à 00:17:49
Un putain d'acculturé.
Glaüx-le-Chouette


    le 23/02/2006 à 00:25:47
Simili, tu prends ton couteau, ta bite, tu trouves comme un grand l'adresse dans cette page, et ensuite tu te pèles la bite de désespoir d'être aussi con, avec ton couteau.

Commentaire édité par Glaüx-le-Chouette.
Simili


    le 23/02/2006 à 00:29:58
Laisse ma bite tranquille et va boire du thé a la coupole en salopette sale fils de pute (n'en déplaise à ta mère).
Lapinchien


tw
    le 23/02/2006 à 00:31:56
Bordel ! halte là ! où est passé la convivialité injurieuse de mise ici ?
Simili


    le 23/02/2006 à 00:33:58
Bon je m'excuse pour le fils de pute.
Mais je dirais "écrivain de biographies pour supermarché" (elle nique tout celle de Virenque)
Aka


    le 23/02/2006 à 00:36:51
Ce mec ment il n'est pas bilingue français/anglais : il ne parle pas français.

Sinon ce fut un plaisir de vous connaître, mais je me casse sur Cahier Noir. Vous êtes finalement un peu trop sympa à mon goût, on commence à créer des liens, à boire du vin dans des verres à pied et tout... Bref, vous êtes des tarlouzes.

Adieu.
Lapinchien


tw
    le 23/02/2006 à 01:08:01
t'es conne ou quoi ? Sur les cahiers Noirs , ok, on est rien... mais reflechis, ici sur la Zone on est deja moins que rien.
Glaüx-le-Chouette


    le 23/02/2006 à 01:12:29
Putain mais j'ai oublié mon verre, d'ailleurs.
Bon ben c'est désormais votre verre, que vous utiliserez en levant le petit doigt en souvenir de moi, parce qu'après la mortifiante raclée infligée à ma haute valeur par Simili, point ne puis survivre, je vais me pendre.
Lapinchien


tw
    le 23/02/2006 à 01:21:14
sinon je crois bien que c'est le texte le plus ignoré de l'histoire des commentaires de texte
nihil


    le 23/02/2006 à 01:23:29
Bah ils parlent de Saint Bovidé ou je ne sais quoi... De toute évidence ils ont cru qu'on était là pour commenter l'image.
Glaüx-le-Chouette


    le 23/02/2006 à 01:28:20
Bof du moment que l'auteur de toute évidence a cru que l'en-tête était là pour accueillir les commentaires de bas de page, c'est la porte ouverte à enfoncer un clou du spectacle de marionnettes du pouvoir magique Johnson.
LH     le 23/02/2006 à 13:44:10
Je veux créer le front de libération des messages.

Imaginez un monde ou les commentaires soient lus avant le texte.
Plus besoin de texte d'ailleurs.


Tiens je vais aller créer un forum et je vais l'appeller Dans Ton Cul.
Narak


    le 23/02/2006 à 13:47:42
Si ce connard de Saint-Cerf traine sur ce site, ça ne peux être qu'un endroit accueillant.

Commentaire édité par Narak.
Narak


    le 23/02/2006 à 13:56:09
Tiens d'ailleurs ça me fait penser qu'on a pas attaqué grand chose depuis un moment...

Parce que bon, d'accord on est des bobos-super-sympa-sous-une-couche-de-haine-branchouille, mais bon qu'on me prouve à quel point les étudiants sont des gens aggressifs et violents.


Commentaire édité par Narak.
Aka


    le 23/02/2006 à 15:02:46
Je suis étudiante, connard.
Malax


    le 23/02/2006 à 18:21:35
Et "connard" c'est agressif.
Aka


    le 23/02/2006 à 19:28:46
Cqfd.
Malax


    le 23/02/2006 à 19:34:45
Dtcs
Nounourz


    le 23/02/2006 à 21:34:44
"Tiens je vais aller créer un forum et je vais l'appeller Dans Ton Cul." (LH)

>> Trop tard...
Ange Verhell


    le 25/02/2006 à 10:53:26
BOn, eh bien, tant qu'à être con, j'assume. Glaüx as raison, respect pour ses copier-coller et ses remises en touche. ( Je l'aurai un jour, je l'aurai...)

Je me demande pourquoi et comment j'ai atterri sur la Zone, en tout cas je m'y plais bien, sans doute un côté maso. Je trouve en tout cas ce que j'aime, franchise et subversion raffinée.
Glaüx-le-Chouette


    le 25/02/2006 à 11:30:07
Comment tu traites les gens de raffinés, hé.
Narak


    le 25/02/2006 à 12:53:32
Il commence déjà à me gonfler.
tu vas    le 06/04/2010 à 22:24:31
tu vas pas étudier longtemps pauvre pute

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