LA ZONE -

Et le vent sous mes bras qui ne sont pas des ailes

Le 02/12/2006
par Ceacy
[illustration] J'aimerais oublier tous ces mots dans ma tête
Et le souffle du vent sous mes bras bien trop lourds
M'évader de ce corps, compagnon de toujours
Effacer cette voix qui jamais ne s'arrête
Et les rêves avortés qui reviennent et me hantent
Et les regrets, toujours, et les regrets encore
Si seulement j'avais, j'aurais dû, et pourquoi
Plus que de la tristesse, et moins que des remords

Mettre un terme à ces mots, oublier cette voix
Cesser d'imaginer tout ce qui aurait pu
Tout ce qui aurait dû et tout ce qui n'est pas

Ignorer ces visages, être aveugle à ces gens
Qui ressemblent à ceux-là que j'ai perdus de vue
Refuser de penser, bannir tout sentiment

Et le vent sous mes bras ne sera plus qu'une gêne.

= commentaires =

nihil

Pute : 1
void
    le 02/12/2006 à 19:58:50
Comme d'hab, à texte aléatoire, illustration aléatoire.
Ventoline

Pute : 0
    le 02/12/2006 à 20:09:01
BAH C'EST DE LA GROSSE MERDE CA MADAME
    le 02/12/2006 à 20:24:54
On dirait le mec qui fait les pubs Obao mixé avec le mec qui fait les pubs pour les parfums Calvin Klein.

MAIS ACHEVEZ-LE BORDEL C'EST PAS HUMAIN
    le 02/12/2006 à 20:27:04
Par contre si le texte parle d'un mec qui se fait péter dans l'aisselle par un joyeux compagnon, j'aime beaucoup, rien que pour le sujet.

Comme les faux pets avec la main sous l'aisselle.

Mais avec un vrai pet.

Double pétouze.

Grandiose, cette idée.
nihil

Pute : 1
void
    le 02/12/2006 à 20:33:58
Le résumé, lui, n'a rien d'aléatoire et reflète fidèlement mon sentiment à la lecture de ce texte.
Ventoline

Pute : 0
    le 02/12/2006 à 20:36:07
J'ai une image pour le texte

http://latigresse2003.skyblog.com/pics/57951548.jpg
    le 02/12/2006 à 20:43:25
Dans ces cas-là, une seule solution : le détournement violent.


Au Débilitron :

J'aimerais oublier tous ces mots dans ma fourchette en plastique
Et le vaccin du menhir sous mes cars de touristes bien trop lourds
M'évader de ce pendentif, compagnon de poneys
Effacer cette péniche qui jamais ne s'arrête
Et les tritons avortés qui reviennent et me hantent
Et les plumeaux, toujours, et les corn flakes encore
Si seulement j'avais, j'aurais dû, et pourquoi
Plus que de la calandre, et moins que des exercices isométriques

Mettre un cintre à ces mots, oublier cette injonction de paiement
Cesser d'imaginer tout ce qui aurait pu
Tout ce qui aurait dû et tout ce qui n'est pas

Ignorer ces visages, être aveugle à ces gens
Qui ressemblent à ceux-là que j'ai perdus de tronçonneuse
Refuser d'asphalter, bannir tout sentiment

Et le narguilé sous mes verres à pied ne sera plus qu'une gêne.





A la traduction répétitive par Google :

Comme chose qu'elle redouble approximativement cela approprié dans la partie arrière d'ordre pour donner à la chose et au fait où celui-là est sopportato, combien de sorte que ces esvazíem le jour ce combien pour une tonne de la chose le 1 tout l'essai coûte identique que là où la courbe est chose de la chose ici combien elle arrête dans l'endroit où est Huaihe que les fulls au-dessus approximativement du 1 scie le colmatage dans le temps la chose ce tout Kalander combien pour la possibilité de faire ce mot qu'on l'oublie certains que le rimuoverà est ce tous asfaltos des glúteos du spécialiste du narguilé du sentiment semblable ce fait de l'autorité tout oeil des peuples de Jõhvi qui n'est pas ignoré ceux que la chose est moreAnd éloigné a dirigé l'ennemi de la chaîne du vérificateur de 1, continue d'exiger ces concessions de Menhir que celui-là n'enlève pas fermement, qui toujours, mais meilleur que cela pesé concernant la visite touristique d'affaires du barre-autobus de rotation l'est oublié extrêmement plastique je, faisant face à la perplexité äsern du potentiomètre du torneo, chargeant celui-là, - à circuitar l'extérieur de Blomio de grain j'et était doucement - la vitesse intégrée de ce tout ce prix de moi المقطوراتPonygefährte de la chose et du mot aux lesquels vous il avez su si si s'échappant la pièce qui est bas subordonné d'Embstov qui est prix continu






L'effacement pur et simple :














Dourak Smerdiakov

site yt
Pute : 0
ma non troppo
    le 02/12/2006 à 23:18:22
14, puteborgne. De la rigueur, de la dignité, des cols de chemises bien repassés.

C'est un presque sonnet tout de même, ça c'est bien, et en fait il ne sonne pas mal du tout par moments, ça c'est bien aussi, mais la morale est un peu floue et surtout, surtout, surtout, beaucoup trop plaintive. Pense à la Vénus de Milo (moi j'aurais tapé ça comme illustration), et coupe toi les ongles, ça allège d'autant. Bref, je l'ai lu en me disant que ça coulait tout seul dans les oreilles mais sans atteindre les neurones, sans accrocher, l'équivalent en sonnet de la musique d'ascenseur.

Sinon, en fait, j'ai trouvé ça plutôt bien que mal. Et une critique pareille, t'en auras jamais dans Télérama.

    le 02/12/2006 à 23:56:14
Très presque, tout de même, si on considère le vers surnuméraire, les alexandrins souvent boiteux, l'absence de construction logique, et le schéma métrique je m'en-foutiste.


Dourak, mon héros, je te vois bien indulgent.
J'ai bien peur que tu sois bourré.
nihil

Pute : 1
void
    le 03/12/2006 à 00:03:00
En terme de poésie, je vous mettrai tous vos races dans notre texte à paraître avec Invisible (dossier lettre de rupture). Oui, j'ai versifié. J'aurai tout fait sur ce site de merde, textes érotiques, happy-ends, poèmes, je suis un putain de déchet.
    le 03/12/2006 à 00:04:04
Il me prend comme une

oui


oui c'est ça




une envie de gerber
Yo²
    le 03/12/2006 à 12:26:53
C est du c/c ce texte, je l'ai déjà lu sur les panneaux "poésie turkistanaise" dans le métro
Ceacy

Pute : 0
    le 03/12/2006 à 22:10:12
J'aime beaucoup ce que vous faites, continuez.
mimolette
    le 03/12/2006 à 23:45:49
J'avoue moi même ne rien comprendre mais l'heure doit etre fautif. Mais finalement , je dois être une grosse merde pour ne rien comprendre. Alors bien lz bonjour !
MantaalF4ct0re

Pute : 1
    le 05/12/2006 à 17:31:12
Euuuh
Glaire

Pute : 0
    le 06/12/2006 à 23:00:49
Et s'il se foutait du monde en écrivant des poèmes caricaturaux.
Et si c'était LUI qui nous manipulait, hein ?
Ceacy

Pute : 0
    le 07/12/2006 à 19:37:53
J'ai une mauvaise nouvelle, Crachat : la vie n'est pas un roman, je ne suis pas V, tu n'es pas Evey, et à la fin les méchants gagnent.
En plus, je refuse d'être assimilé à un fruit de ma propre imagination, donc pourquoi tu ne vas pas d'injecter un peu de rêve dans les veines et baver deux ou trois heures, au lieu de dire des énormités ?
Astarté

Pute : 0
    le 08/12/2006 à 09:52:08
???????
Wold

Pute : 0
    le 05/05/2008 à 11:02:34
non moi je trouve sa trés bien,c'est encore quelqun qui pense qu'un texte fait avec sincerité est un bon texte,une emenation direct de l'ame sur le papier,la le resultat est explicite on voit trés bien qu'il est plein de caca
    le 05/05/2008 à 11:26:06
Une éménation est bien entendu, comme chacun sait, ce qu'expulse le ménat, ou l'acte d'expulser une substance par le ménat. Reste à savoir ce qu'est le ménat ; mais comme le dit la chanson, ménat ménat, tutuuuut tududu, ménat ménat, tut tudut tut ; et comme le dit le commentaire de la chanson, the question is, what is a ménat ménat ? Et comme le dit le commentaire du commentaire, the question is, who cares ?
Narak

Pute : 2
    le 06/05/2008 à 00:35:51
Glo, tu changeras jamais.
EvG

Pute : 0
    le 29/05/2008 à 06:24:32
Putain mais qu'est ce que le ménat ? Avant, j'avais un méat en parfait état qui crachait plein de choses multicolores et puis un jour ça s'est arrêté. Le docteur à dit que j'avais un n dans le méat.
Sinon le texte, vraiment il sent pas bon, ça sent mauvais l'esprit adolescent et l'albinos.

= ajouter un commentaire =

Les commentaires sont réservés aux utilisateurs connectés.