LA ZONE -
Résumé : Quoi qu'elle écrive, Aem est toujours une candidate sérieuse grâce à la qualité de son écriture. C'est donc avec un frémissement d'angoisse que ses concurrents directs liront ce texte de Saint-Con. D'autant qu'elle s'attaque à Nietzsche quand même, l'ambitieuse. Et effectivement, y a de quoi flipper, c'est rondement mené. La seule chose qui pourrait freiner Aem c'est le manque de gags survoltés de rigueur pour la Saint-Con.

Au four les idoles

Le 15/04/2007
par Aem
[illustration] Je ne sais plus réellement quand est ce que cette horreur a vraiment commencée. Il y a trois ans, ou un peu moins. C'était sans doute un matin. J'ai oublié les détails, je vais donc devoir embellir le massacre.
Un jour, je me suis retrouvée un bouquin de Nietzsche entre les mains. Un folio à 5€, tel était alors le prix de l'inculture. Excitée comme une pucelle qui s'apprête à jouir, je me sentais noble, la couverture plastique glissait sous mes mains moites. Nous étions en 2004, je sortais de la librairie et tenait pour acte de résistance le fait d'acheter Le Crépuscule des Idoles. Je n'ai pas pu attendre trop longtemps avant de montrer à la face du monde la part de dissidence qui coulait en moi.

Je suis entrée dans le premier bistrot venu pour commander un café et déposer soigneusement mon achat sur le zinc. La serveuse, vêtue d'une jupe en vinyle, m'a sourit et commenta le rictus dessiné sur sa gueule burinée par « Très bon achat ! » Parlait elle du café ou du bouquin ? Je ne sais plus. Quoi qu'il en soit, le café s'est refroidi, les clopes se sont consumées et les pages se tournaient.

En un peu plus de deux heures j'ai refermé le livre, pensant connaître avec exactitude la faible nature du genre humain. Je n'ai eu que faire des digressions inutiles des éditeurs. J'avais l'impression de te connaître Nietzsche, tu étais en moi, nos esprits transcendaient l'univers. Quoi de plus vrai que ta logorrhée nihiliste ? Tu détestes les femmes, les russes, les grecs, les forts qui imposent leur pouvoir, les faibles qui se complaisent dans leur médiocrité, moi aussi Nietzsche. Tu n'aimes que Goethe et toi même ? Alors j'en ferai autant.

Je suis repartie, marchant fièrement dans les rues pour rejoindre mon minable quotidien. Je te savais si proche de moi que la moindre servitude sociale n'était plus qu'une bagatelle. J'allais répandre ton savoir et nous vaincrons - nous, les sur-hommes possédant le pouvoir de la volonté.

Quelques semaines plus tard était accroché à ma veste en faux cuir un badge à ton effigie, les profs de philo m'aimaient et les étudiants étaient intrigués. Je me sentais indéniablement supérieure, essuyant les bancs de l'inculture générale et méritant enfin l'estime de mes aînés.

Un jour, pourtant, j'ai rencontré quelqu'un qui disait t'aimer autant que je pouvais le faire. Une raclure humaine. Un sous-homme. Il avait une dégaine de connard et portait sur son corps les stigmates de l'adolescence à peine entamée. Il t'avilissait malgré lui. J'ai eu beau débattre, te porter aux cieux, la présence de cet Autre ruinait mes efforts.
Petit à petit, j'ai rencontré de nombreux Autres, qui, tout comme lui, n'avaient rien à voir avec toi. J'ai cessé de te lire Nietzsche, je te savais en moi, je n'avais plus besoin d'ouvrir tes livres pour te connaître. Le foutre de ta pensée comblait béatement les lacunes de mon insoumission. Peu à peu, je nouais de serviles connaissances autour de ton culte. On se rencardait autour du même thème pour discuter inlassablement des mêmes choses, de refrains en vieilles rengaines avec ce goût de désespoir en bouche. Ils me qualifiaient de nihiliste et c'était pour eux le compliment suprême.

Je me suis enivrée de tes textes Nietzsche, et un jour, tu m'a saoulée. J'étais ivre de toi au point de te vomir. Je n'en pouvais plus de ta haine incessante et tellement vaine. De tes revendications sans réponses. Tu avais échoué, la syphilis et la folie. Tu étais manichéen malgré toi, et c'est bien la le pire, personne n'a jamais été foutu de comprendre ce que tu as essayé d'expliquer tellement l'incohérence et le dénis submergeaient ton personnage. Tu n'a jamais intéressé que les adolescents en manque de repères cherchant à brûler des idoles déjà mortes, la jeunesse nietzschéenne n'était que l'avatar de ta destinée de raté. Ils ont vulgarisés ta pensée en occultant tes déficiences.

Quand la violence coulait à flot, nous organisions de discrets autodafés. Allumant un grand feu avec les feuilles des livres et des leçons que l'histoire voulait nous apprendre. L'humanité ne devait se résoudre qu'au néant, alors nous brûlions les mensonges de tes prédécesseurs, ceux que tu as haïs et qui n'ont jamais voulu te comprendre. Les flammes s'élevaient dans l'air et répandaient le parfum de la destruction. Nous brûlions des livres que nous n'avions jamais lus de la même façon que nous parlions de toi sans savoir ce que tu avais écris. Dans l'ignorance la plus totale tes disciples appliquaient les maximes écrites il y a plus d'un siècle et jouaient à des jeux malsains pensant qu'aucune expérience ne pourrait jamais leur être fatale, à défaut, elle les renforcerait.

Je n'en pouvais plus, de ton échec. Je sentais tes propres limites quoi que je fasse, j'en étais à te haïr, toi et la fange qui te servait de faire valoir. Ton palais n'était plus qu'une vulgaire cour des miracles où la plèbe était constituée handicapés sociaux incapables de prétendre à la vie et au beau.

Tu étais déjà mort, il fallait maintenant anéantir ta progéniture, tu avais engendré l'horreur et tes parasites pullulaient autour de moi.
Je les avaient trouvés stupides, seulement je ne pensais pas qu'ils étaient aussi cons.

Un soir, pendant l'une de nos réunions où l'alcool flambait la littérature bon marché, j'avais pris soin d'emporter l'ouvrage dont j'avais été si fière il y a de cela quelques mois, qui formaient à présent des années. Mes mains étaient toujours moites au contact de la couverture, un peu cornée à présent, sans grande valeur à vrai dire. Face aux flammes qui faisaient trembler les ombres alentour, j'ai sorti le bouquin de ma poche. Je l'ai ouvert, commençant tout d'abord par déchirer les pages sur lesquelles j'avais annoté quelques mots. Mes potes de galère me regardaient faire, pensant que ce n'était qu'une divagation de plus, que j'avais sans doute trop bu, alors, d'un air condescendant, l'un d'eux me dit « Arrête ! Tu brûles Nietzsche !! »

J'ai souris en entendant ces mots. J'ai souris, et, comme une folle, je me suis mise à rire, les insultants, les traitants comme les sous-êtres qu'ils étaient, de nazis et mieux encore, d'êtres radicalement normaux. Quoi de pire insulte que de dire à un pseudo nihiliste nietzschéen qu'il n'est qu'un être normal, dans l'erreur, comme tellement d'autres.

C'est alors que j'ai jeté ton ouvrage au feu. Friedrich, j'ai fais flamber tes mots qui sonnaient tellement creux. Ton papier était favorable à la combustion et je déclenchais les cris. Ça heurtait ma tête et partait se perdre au milieu du brasier. Je leur apprenais à philosopher à coup de lance flamme, à tout ces cons. Un livre, puis deux. Au troisième c'était trop insoutenable, la chaleur enveloppait les corps moites et l'alcool allumait les esprits vertueux de mes camarades qui se croyaient insoumis. L'un d'entre eux me cria d'arrêter au moment même où mon troisième livre allait se transformer en cendres, il voulu l'attraper au vol et déséquilibré par tant d'action qui le sortait de sa torpeur molle habituelle, il trébucha et parti tête la première dans le foyer brûlant.

Ça en faisait déjà un de moins, que je me disais. D'autres coururent le sortir de là et c'était l'occasion d'achever enfin mon massacre. A coup de vodka dans les flammes, je les arrosaient et ils flambaient à présent, illuminés d'une couleur nouvelle tes disciples en avaient fini d'être terne. Ils étaient là, cinq étoiles filantes dans la nuit et s'affaissant sur le trottoir - l'endroit d'où ils n'auraient jamais du sortir.

J'ai attendu que plus rien ne bouge et que les cris cessent enfin, jetant un dernier ouvrage sur leurs corps calcinés « Ecce homo - Comment on devient ce que l'on est. » Trouvant ce dernier acte très amusant, je suis repartie, lire d'autres auteurs, quels qu'ils soient, j'ai toujours préféré les ordures aux imposteurs, ils ont au moins le mérite de s'assumer.

Nietzsche, cela faisait déjà un moment que je ne te considérai plus comme une idole, ce sont alors tes disciples que j'ai éliminé.

= commentaires =

Glaüx-le-Chouette


    le 15/04/2007 à 21:03:03
oua

C'est bien.
La moustache tumorale de l'illustration non comprise.

Manquerait un peu plus de hauteur et rendre le rythme encore plus calme et posé, il y en a déjà une bonne dose, de hauteur, mais c'est comme remplir seulement à moitié un gobelet de punch, c'est un peu décevant, ça aurait pu être encore mieux.

Commentaire édité par Glaüx-le-Chouette.
nihil


    le 15/04/2007 à 21:07:41
Du point de vue littéraire, c'est complètement excellent, mais ça commence à devenir la routine avec Aem. Du point de vue de la Saint-Con, c'est moins évident. C'est con parce que y a tout pour faire le texte de Saint-Con archétypal : choix du/des con(s) original et parfaitement justifié par l'auteur, avec force détails même. Préparatifs nickel, crémation crédible et bien détaillée. Non le seul bug, c'est qu'on aime bien les gags imbéciles à la Bip-bip et le coyote, et ce feeling que l'auteur est probablement largement aussi con que sa victime.
Mais merde, c'est quand même trop bien pour que je vote pas pour, au moins jusqu'à avoir lu mieux.
GK     le 15/04/2007 à 22:27:39
"Le foutre de ta pensée comblait béatement les lacunes de mon insoumission."

vraiment une phrase mauvaise, incroyablement mauvaise

le reste est bien écrit
Lapinchien


tw
    le 15/04/2007 à 23:28:15
"La sottise chez les femmes, c'est ce qu'il y a de moins féminin."

Nietzsche

"Les généralités c'est que des conneries."

Moi
Glop-glop


    le 16/04/2007 à 00:19:44
Putain, mais c'est à chier ! c'est bourré de fautes d'orthographe, c'est mal écrit et désespérément ennuyeux, ça ne vaut pas un kopeck !
Je retourne lire l'annuaire, il y a plus de rebondissements.

The Lycanthrope     le 16/04/2007 à 00:52:16
BOUH
Mais que fais-tu à ce génie, que seul ma personne ait jamais égalé ?
Je pleure. Je me vengerai, un jour.
Nietzsche, c'est le combat absolu élevé au niveau de mon poil de nez.
Piou piou.
Nico


    le 16/04/2007 à 09:36:10
Mais ta gueule toi.
Imax


    le 16/04/2007 à 09:47:58
Bien écrit mais ce genre de crémations me laissent un peu froid. Ce serait un peu comme un paléonthologue qui t'explique de long en large pourquoi il brûle des practo-kangourologues, et bien que le lecteur rentre occasionnellement dans le trip, finalement on va chier un coup et puis on réalise toute la vacuité de ces conneries élitistes supra-littéraires. Ceci-dit d'un point de écriture, c'est fluide, bien construit, donc bravo.
Nico


    le 16/04/2007 à 10:05:49
J'ai beaucoup aimé personnellement.
Après le concept de la Saint Con moi j'y comprends rien donc je suis pas le mieux placé. Mais hors de ça, je trouve le texte bien.
ceacy     le 16/04/2007 à 10:36:03
Le texte est très bon, et les commentaires aussi : on y apprend beaucoup. Par exemple, qu'Imax a réellement un problème avec les kangourous.
nihil


    le 16/04/2007 à 10:43:15
Et que The Lycanthrope a réellement un problème avec son semi-cerveau.
Aelezz     le 16/04/2007 à 12:13:11
Mouais.

C'est bien écrit, le con est bon, du moins Aem a réussi à montrer qu'il(s) étai(en)t bien con(s), mais soyons honnêtes, c'est chiant.
Carc


    le 16/04/2007 à 13:07:39
J'ai beaucoup apprécié. Surtout le coup de la philosophie au lance-flamme.
Hag


    le 16/04/2007 à 15:59:33
C'est bien écrit.
C'est original.
J'ai pas rigolé.
Lussylver


    le 17/04/2007 à 20:53:54
L'espace d'un moment, mais un court moment, j'ai cru que l'homme-loup s'était ramené jusqu'ici.

J'en ai encore des sueurs froides...

Sinon, le texte, bien aimé, si ce n'est que le lynchage intempestif de Nietzsche un peu partout commence à me peser à l'estomac.
Glaüx-le-Chouette


    le 17/04/2007 à 21:01:00
Oh, le pauvre.

Câlin ?
The Lycanthrope (ou     le 17/04/2007 à 22:23:56
Hahaha, je savais que mon poil de nez nietzschéen fonctionnerait sur vos pauvres âmes inférieures.
Nietzsche est trop fort, Aem a un pseudo de merde et ne vaut rien.
Vive moi. Je suis par-delà bien et mal, je suis le surhumain, pouf pouf.

VIVE BERNARD WERBER
Glaüx-le-Chouette


    le 17/04/2007 à 22:30:16
Ouais, vivent les trolls, surtout les cons, quoique j'en aie jamais vu de malins.

Ta gueule, pute.
Dourak Smerdiakov


lien fb tw
    le 18/04/2007 à 17:01:35
Je me rallie au commentaire de GK, en ajoutant la phrase de conclusion à celle qu'il/elle a relevé. Et c'est vrai que c'est dommage toutes ces fautes qui traînent, pourtant faciles à éliminer en se relisant un peu. Mais ça reste un des bons textes du millésime.
Narak


    le 20/04/2007 à 22:03:15
Bah, on voit clairement les fautes, c'est clair mais malgré ça c'est un texte que je retiens dans mon vote. C'est pas assez drôle mais en fait ça permet finalement à ce texte de ce démarquer, surtout que faire de l'humour sur le fait de brûler Nietzsche j'aurais trouvé ça franchement limite. Les juifs, les tziganes, Karl Marx, les cathares...Passe encore. Mais Nietzsche !
Narak


    le 20/04/2007 à 22:03:32
Et je rajoute salope.
Wold


    le 01/04/2008 à 22:21:29
Pauvre grosse pute.
Désolé je me permet vraiment,je viens sur ce site pour me défouler et parler et lire des truc de personnes qui ont pas un gros ballet dans le cul et dire de grosse connerie mais la c'est trop sérieux parce que c'est une très grosse connerie,trop grosse connerie.
pourquoi est-ce que t'incarne la connerie grosse conne,sûrement parce que j'aime Nietzsche,sûrement parce que ta rien compris a son oeuvre,sûrement parce que tu cherchais des choses qui n'existait pas chez lui,sûrement parce qu'il a du te faire rendre compte de ta connerie.
"Je te plais, mes discours t'attirent,
Tu veux me suivre et marcher sur mes pas?
Suis toi fidèlement toi même,
C’est ainsi que tu me suivras.. »
Si t’avais compris sa tu n’en serais jamais arrivé la.
C’est bien l’ironie total du sort, décidément y’a vraiment des gros con
Si Nietzsche dénonce bien quelque chose ce sont bien les gros con qui savent pas réfléchir par eux même et qui sont pas capable d’assumer d’être libre, et ta du très bien comprendre ce sentiment qu’il est plus facile d’être esclave d’être maître et toi tu tes rendus esclave de… .nietzsche.la période de l’adolescence est difficile je te l’accorde je suis en plein dedans mais est-ce que c’est une raison pour excuser les immense conneries que pourrait écrire une ado paumé ?
Je pense que si tu a réussi a dire de tel conneries tu a tout aussi bien réussi a ne rien comprendre a la philosophie.
J’apreci nietzsche mais je suis encore assez clair d’esprit et pas assez aveuglé par une attitude de rebelle que l’on retrouve chez beaucoup d’ado pour ne pas faire la part des choses chez Nietzsche il dit enormement de merde comme tout humain. Comme par exemple
« l’homme est fait pour la guerre,la femme pour le repos du guerrier »(oui oui c’est lui)
Et c’est dans ce genre de phrase que la distance apparaît pour ne pas tomber dans une aliénation total.
Quand tu ecrit « Tu n'a jamais intéressé que les adolescents en manque de repères cherchant à brûler des idoles déjà mortes, la jeunesse nietzschéenne n'était que l'avatar de ta destinée de raté. Ils ont vulgarisés ta pensée en occultant tes déficiences. »
Et la je t’éclate de rire a la gueule !mais connasse qu’est-ce que tu fous a part parler de ta propre connerie ??qu’est-ce que tu fous a part pousser de grand cris de haine contre toi-même ?
« l'un d'eux me dit « Arrête ! Tu brûles Nietzsche !! ».. « les traitants comme les sous-êtres qu'ils étaient, de nazis »..
Et la, laisse moi te dire : crève ado rebelle de merde. Comment tu peux comprendre Nietzsche une seul seconde si tu crois qu’il sollicitait le nazisme, attention je ne dit pas qu’il y’a pas une certaine violence chez lui, je dit qu’il n’aurait jamais pus solliciter un tel régime,si il n’était pas forcement pour un régime de socialiste qui pour lui éloigné l’homme aussi loin de la la vérité que la religion par sa revendication d’une moral de ressentiment il n’était en aucun cas non plus pour un régime visant a dominer tout ce qui passe et exterminé tout ce qui n’était pas de la bonne race.
J’emmerde ce gros con de Nietzsche pour ce qu’il a pus dire de merde et je l’aime pour ce qu’il ma apporté .c’est un homme libre qui connais certainement très peu l’hypocrisie ou trop bien pour en user.
Et toi tu a voué un culte a un homme libre,tu tes enchaîné de tes propres chaînes et comme une faible,tu t’en détache en portant la faute sur un livre !un livre oui un livre !
Doi-je te rappeler que c’est toi et ton discernement qui lis le livre ? ou bien est-ce tes peur d’adolescent et ton désir de soutient dans ta quête de haine que tu abandonnera sûrement dans une dizaine d’année pour une portée de gosse avec un gentil mari qui te battra pas trop souvent ?
Bon je m’emporte peut être un peu trop mais bon putain que personne réagisse a ces conneries merde sa m’énerve !
Glaüx-le-Chouette


    le 01/04/2008 à 22:33:05
Merci pour ce magnifique exemple de discours philosophique, réfléchi, objectif, sensé et distancié. Et informé, ouhlala.
nihil


    le 01/04/2008 à 22:34:25
C'est bien, il valide le texte.
Wold


    le 01/04/2008 à 22:54:32
qu'est-ce que tu veut dire par le fait que je valide le texte?
Glaüx-le-Chouette


    le 01/04/2008 à 23:12:44
Exactement ceci.
Wold


    le 02/04/2008 à 14:26:24
avé maria
MP     le 02/04/2008 à 15:57:05
Ou alors il valide la théorie selon laquelle Bernard Werber et Nietzsche ont bel et bien formé une armée de secrète de jeunes gens tellement dévoués qu'ils sont près à défendre leurs idoles sur la Zone.

MP     le 02/04/2008 à 15:57:18
Sinon j'aime bien le texte, même si je n'écoute malheureusement pas assez en philosophie pour pouvoir dire si Nietzsche et ses disciples méritent vraiment de mourir brûlé à la vodka.
Nico


    le 02/04/2008 à 16:15:00
C'est pas la question...

Quand on a une moustache on s'expose à brûler plus vite. Point.
Wold


    le 02/04/2008 à 19:14:58
hey je suis fidèle a ma seule armée secrète l'armée de dumbledore compris?et puis Nietzsche n'est surement pas le philosophe que j'apprécie le plus,mais le moustachu névrotique a bel et bien baisé par tout les trou 2000ans de tradition philosophique et pour sa faut avoir un certain génie.
Glaüx-le-Chouette


    le 02/04/2008 à 20:22:16
Vas-y, explique-nous en quoi il a fait ça, qu'on rigole un brin, et qu'on complète peu à peu le bonus DVD live du texte d'Aem.
Wold


    le 03/04/2008 à 19:45:34
tu sais conar,la philosophie c'est pas pour les trou du cul,viens donc rivaliser avec moi si tu veut absolument resoudre ton complexe d'inferiorité intelectuel face a moi si sa te chante comme sa je pourai rigoler un brin

compris flaque de merde?
Glaüx-le-Chouette


    le 03/04/2008 à 19:58:27
Pas mal, pas mal, bonne attitude de quête du savoir et d'humilité, bien, continue, je nous sens bien partis. Parle bien face au micro.
Wold


    le 03/04/2008 à 20:23:26
l'humilité je l'encule ,tout comme toi dailleurs,et puis le savoir c'est froid je prefere la connaissance.mais si tu ve jouer,jouons :tu vas nous expliquer en quoi la philosophie rime avec humilité?
ha putain sa me fait deja chier,quand je veut parler a des gars qui ont une vie sexuel directement relié a leurs cerveaux je vais sur un forum de philo.
mais la putain sur la zone sa me ferais chier.
je te laisse gagnant pour cette fois-ci.
De toute fason une victoire face a toi sa aurait fait tout juste bander mou mon ego.
alors a quoi bon?hein
aller je te dit a la prochaine et plein de rancune
Glaüx-le-Chouette


    le 03/04/2008 à 20:24:57
Philo-sophie, cherche l'étymologie, et comprends en quoi aimer et rechercher n'est pas se croire maître. P'tite fiotte.
Wold


    le 03/04/2008 à 20:35:36
ha oui c'est bien de se servir d'un dictionnaire maintenant sert toi de ta tete.et puis je me crois pas maitre je me sais maitre,alors pourquoi etre hypocrite?
Glaüx-le-Chouette


    le 03/04/2008 à 20:39:24
D'un concept, pas d'un dictionnaire. Le truc c'est que le second degré, on apprend à le dominer au sortir de l'adolescence. Avant, l'ironie, on croit savoir ce que c'est mais on confond manier l'ironie avec avoir l'air d'un con. Maintenant ferme ta gueule, p'tite fiotte.
Wold


    le 03/04/2008 à 20:51:15
maintenant j'ouvre ma guele et je t'explique:ton concept tu la sortie d'un dico et tu a beau avoir compris que philosophie voulait dire l'amour de la sagesse,recherche de la sagesse tu ne sais pas ce que veux dire sagesse et ce qui est tout a fait normal parce qu'il faudrait etre sage pour vraiment connaitre sa definition reel,a defaut de cela,on ne peut qu'esayer de rechercher son sens avec sa propre reflexion ou alors la reflexion des autres quand on a eté fini a la pisse.
maintenant monsieur l'adulte je te passe la parole pour que tu nous innonde encore de ton cynisme de merde et que tu nous fasse encore comprendre qu'etre adulte finalement c'est juste etre borné dans ses idées a la con.
Glaüx-le-Chouette


    le 03/04/2008 à 20:56:44
Houhouuuu superbe !

Putain il est beau.

Et sinon, sur la différence entre être borné et refuser de se croire porteur d'une autorité qu'on s'est adjugée soi-même, raconte, t'as un avis informé ?
nihil


    le 03/04/2008 à 20:58:02
Flamewar alert.
Veuillez circuler.
Glaüx-le-Chouette


    le 03/04/2008 à 20:59:33
Je plaide l'argument du calendrier. Bientôt la Saint Con, c'est justice de faire périr par le feu.
nihil


    le 03/04/2008 à 21:00:33
Avec toute la flotte qu'il a dans le crâne celui-là, t'en as pour un moment pour réussir à l'incendier.

Commentaire édité par nihil.
Wold


    le 03/04/2008 à 21:03:58
non pas vraiment.je t'ai dit je te laisse gagnant je m'arrete la,parce que je sais aussi m'arreter de temps en temps.
tient je toffre sa dans mon infinie bonté:http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=297277851
Wold


    le 03/04/2008 à 21:08:00
ha putain si nihil se fout sur mon dos qu'est-ce que je peut faire?continuer a batailler contre toute la zone?
fais chier a la fin
Strange


    le 03/04/2008 à 21:54:42
Hooo... les deux grands ils sont vilains avec toi ? Tout le monde il se met contre toi et ça te rend tout triste ?

Viens dans mes bras, petit homme, chantons la paix et la fraternité.


Non j'déconne.
Hi hi hu hu ha.
Wold


    le 03/04/2008 à 22:08:22
et voila j'avai encore raison
Glaüx-le-Chouette


    le 04/04/2008 à 10:20:45
Strange aussi au demeurant, sans qu'il y ait opposition, et c'est extrêmement beau d'un point de vue logique.
EvG


    le 14/07/2008 à 22:39:14
Putain, il est beau le boulet wold.
-wold-     le 23/09/2008 à 22:56:21
je vois pas trop ou est-ce que je m'ataque a nietzsche.je le respecte meme au plus haut point en me laissant un regard critique sur son oeuvre,ce que l'autre rebelle aux mots brillants n'a pas su faire et a finalement reussis a hair sa propre idolatrie pour le plus grand tueur d'idole.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/09/2008 à 07:11:46
Bien essayé, le fake. Retourne dans la cave de tes parents.
igottablues besoin de vous!    le 03/11/2010 à 13:05:40
il faut absolument absolument que l'auteur me contacte " igottablues@hotmail.fr" un réalisateur!
Le Duc


    le 04/11/2010 à 08:08:33
Un réalisateur avec une adresse hotmail, qui prend "Igottablues" comme pseudo et qui a besoin d'un zonard..

Et bah putain.
Ça, ça sent le porn.
nihil


    le 04/11/2010 à 13:07:28
Un porno nietzschéen, ça aurait de la gueule.
octoblabla freud rielke et les autres    le 04/11/2010 à 18:49:22
...force est d'admettre que le pauvre Friedrich a été l'initiateur des partouzes psy de Mademoiselle Salomé...

.......une belle époque....
...que rien n'empêchera de renaître....
Le Duc


    le 04/11/2010 à 23:16:31
"Un porno nietzschéen, ça aurait de la gueule."

Ouais mais alors que si le personnage central s'appel Karl Hungus.
The Ash


    le 06/11/2010 à 15:22:17
Paradoxe éphémère d'une haine contre sois même

= ajouter un commentaire =