LA ZONE -

Asylum 1 - Cellule 218

Le 17/05/2007
par [222]
[illustration] Cellule 218 - Vuissin Amélie, 17 ans
Porcs. Rats puants. Taches de sperme. Des peaux remplies de crasse et d’excréments humains. Je les hais. Ô combien. Je suis à sa merci, je suis laissée à sa merci, je reste attachée dans les ténèbres de ma cellule à savoir qu’il est là, dans le noir, et je sens son visage à quelques pouces face au mien, je sais, j’imagine, je vois ses yeux fous ouverts et droits plantés là face aux miens, écarquillés, avides et perçants, je sens, j’entends presque le début de son rire, il va exploser, son rire, d’un instant à l’autre, il est sur le point d’éclater d’un rire narquois et mortifère, de se jeter sur moi et HA !

Je repense à l'autre ordure humaine. Lui. Ses yeux suintants, sa lippe tombante de porc hybride. Ce putain de psychiatre. Et sa manie de regarder ailleurs d'un air ennuyé. Son petit ton faussement compatissant, alors que c'est ce pourri qui me maintient enfermée :
- Mademoiselle Vuissin, comment nous portons-nous aujourd’hui ?
- LAISSEZ-MOI SORTIR ! IL FAUT QUE JE SORTE, IL EST LA, IL SE CACHE MAIS IL EST LA !
- Bien, nous allons donc comme de coutume. Ne crions point je vous en prie, tout ceci résonne comme l'Enfer. Je ne vois pas âme qui vive entre ce capiton-ci et ce capiton-là, ni de la porte à la grille de la fenêtre, par laquelle pas même un chaton ne glisserait. Tranquillisez-vous, par le Ciel.
- IL EST LA !
- Il est là ?
- … hrrrr
- Bien. Qu’il soit donc là. Infirmiers, qu’on lui lie les chevilles et qu’on lui mette la muselière. Et camisole pour la nuit.

Crevure de merde.

Des lâches, des veules. Ils savent que Papa est revenu, qu’il est là, qu’il est là pour me prendre, attraper mon visage par les cheveux, autour de mes oreilles, me secouer et secouer jusqu’à ce que mort s’ensuive, il l’a dit, je vais SALOPE te prendre et te briser la nuque PUTE et te planter mon regard au fond de la tête CHIENNE tu m’as brisé je viens reprendre ce qui m’appartient, ton corps, ton âme et ta souffrance, il me l’a dit, dans mon crâne il me l’a dit. Je leur ai dit, il me l’a dit, je le sais, tous le savent, mais ils me laissent, seule, à lutter contre lui, seule, au fond de l’obscurité, liée, muselée, comme un chien CHIENNE il m’a appelée sa chienne, comme autrefois, autrefois quand il me plantait son gland au fond des tripes en disant chienne. Je lutterai, il faut lutter je lutterai, tu m’entends, sale porc, je suis là, bien là, viens si tu l’oses, plus près encore.

Oui je t’entends. Oui je t’entends mais je me tais, si tu crois que tu pourras me faire crier comme hier j’ai crié, me faire courir autour de ma cellule comme la veille j’ai couru, me cognant dans le noir à chaque coin, aux murs froids, devant lesquels tu t’étais toujours PUTE oui je t’entends, tais-toi, devant lesquels TU VAS MOURIR tais-toi porc, devant lesquels toujours tu t’étais mis, glissé, infiltré comme une limace, limace infiniment furtive, infiniment rapide, et je m’écrasais le visage contre la paroi glauque de toi, gluante de tes fluides, collante et verdâtre même dans le noir, comme la peau membraneuse des têtards, comme autrefois, quand tu m’appelais CHIENNE oui je t’entends, tais-toi, la ferme, je crierai pas !

Papa. Je te vomis.

Je me tais et puis j’attends, fils de salope, j’attends, tu ignores quoi, qui, parce que tu es déjà le plus faible de nous deux, je suis déjà plus forte que toi, porc, CATIN PUTRIDE, que tu engendras, oui, mon bel et bon, mon père, mon sang, le sperme que j’ai depuis toujours au fond des veines et que tu répétas au fond de mon vagin, catin putride, c’est vrai, mais plus forte que toi, tais-toi, il vient.

- Ne le dites pas au docteur.
- C’est promis.
- Ne le lui dites pas, il ne veut pas.
- Je vous le jure sur ce que j’ai de plus sacré.
- Je ne peux pas voir une enfant liée pour la nuit dans l’obscurité, vous comprenez.
- Je comprends.
- Voilà pour la camisole. Les chevillières, je vous les laisse, vous vous blesseriez en vous heurtant aux murs, et alors, c’en serait fait de moi.
- Soit. Vous avez raison. Vous êtes bon.
- J’ai des enfants. Je ne suis pas bon. Laissez-moi dégrafer la muselière.
- Laissez-la moi.
- Mais…
- Laissez-la moi.
- Comme vous voudrez.
- Merci.
- Essayez de dormir. Vous savez, je ne suis pas docteur, mais je crois en la nature humaine. Reposez-vous et tout ira pour le mieux dans quelques jours.
- Merci.
- Je vous l’assure.
- Merci. Allez, ne vous faites pas prendre ici. Allez.
- Merci. Dormez. Je reviendrai dès l’aube demain.
- Allez.

Vuissin catin
Vuissin catin
Vuissin putain.

« Je t’entends. Père de pute. Je t'entends m'insulter, de ta voix étouffée…
Tu me fais rire, tu vois. »

Vuissin putain
Vuissin putain
Vuissin putain fille de catin fille de putain pas mieux que la mère Vuissin crevée dans un étang le ventre ouvert la chatte à l’air et des tétards au fond des yeux.

Je suis plus forte je suis plus forte que toi je suis plus forte il m’a déliée je peux me battre avec toi, porc. J’ai les mains libres et mes ongles comme des couteaux. Approche encore. Je sens presque ton haleine au fond de ma gorge malgré le cuir de la muselière, porc, tu souffles comme un porc, rauque comme un porc englairé par son trop plein de sperme, des remontées de sperme jusque dans ma gorge, comme autrefois PUTE CREVE PUTE oui je sais, je sais, viens, sac à merde.

Ma mère est morte sans jamais que l’on s’en doute, sans jamais que personne au grand jamais ne la voie là crevée, elle était là gonflée dans l’eau, elle était là gonflée par l’eau, les vers, qui sait, une engeance frère ou sœur de toi CHIENNE, le ventre à l’air, le ventre en l’air, offerte au ciel de brume humide du marécage. Tu vas crever comme elle, éclatée comme une bulle d’air sale éclate à la surface verdâtre d’un étang.

Le psychiatre : ce matin :
- Mademoiselle Vuissin. Le chirurgien m’informe que vous allez survivre, peut-être même enfanter, si le Seigneur vous offre de recouvrer un jour votre bon sens. Vous vous êtes blessée au sang mais par miracle, pense-t-il, la saignée procurée vous a libérée de vos humeurs malsaines.
- Hm.
- Non je ne peux pas vous ôter la muselière.
- Hm.
- Je comprends bien, mais je ne peux pas. C’est que notre chirurgien a mieux à faire que de vous opérer tous les dimanches, voyez-vous.
- Hm.
- Oh, et votre père vous envoie ses bons vœux pour votre anniversaire. Voyez donc, les êtres de Dieu se rachètent, ayez foi.
- HMCLHHHHHHHHHHHM !

Je te sens, je te sens tu es là, haha, comme hier, comme chaque soir depuis trois soirs, tu es là et tu attends. J'entends ta voix couvrir le vrombissement absurde des murs. Attendre quoi, tu attends parce que tu es lâche, tu entends, tu es lâche et moi je suis plus forte, j’ai quitté mes liens, j’ai gardé la muselière, l’air que tu souffles n’arrive plus jusqu’à ma bouche, tu n’entreras plus dans ma bouche, plus de toi visqueux dessus ma langue, plus de toi glaireux dessus le voile de mon palais, plus jamais. Tu voudrais, hein, tu voudrais ? Oh oui tu voudrais. Chien. C’est toi le chien. Regarde ça. Tu voudrais goûter ça. Lécher ça. Chien merdeux.

« TU VOIS CA JE VOIS CA TU VOUDRAIS CA FILS DE CATIN FILLE DE PUTAIN HAHA TU VOUDRAIS BIEN ME LA METTRE COMME AUTREFOIS LA-BAS AU FOND DES BOIS VUISSIN PUTAIN QUAND MAMAN POURRISSAIT TRES CALMEMENT A LA SURFACE DE L’ETANG ARRETE SALOPE PUTAIN TU VOUDRAIS BIEN MAIS LA C’EST MOI TU VOIS C’EST CHIENNE SALE PUTAIN C’EST MOI LA C’EST MON DOIGT MA MAIN MES ONGLES ARRETE MES ONGLES MES COUTEAUX PUTAIN TU LES VOUDRAIS PUTAIN MES MAINS POUR TE BRANLER DEVANT L’ETANG MES MAINS COUVERTES D’ALGUES PUTE D’ALGUES ET PUTAIN D’ALGUES ET DE SPERME arrêtez JE T’ENCULE MOI PAPA MOI JE T’ENCULE arrêtez mais enfin vous TU VOIS CA C’EST MES LEVRES ET CA MES LEVRES ENCORE LES AUTRES A L’INTERIEUR PUTE SALE CHIENNE TU VOIS MES ONGLES SALOPE VUISSIN CATIN ARRETE mais cessez donc JE LES PREND JE TE LES ARRACHE ENCULE TU LES VOIS LA TU LES VOIS TU POURRAS PLUS LES PRENDRE PUUUUUTE LES PRENDRE ET LES SOUILLER LA PUUUUUTE LA JE LES AI EN LAMBEAUX DANS MES MAINS LA DERRIERE MES ONGLES ET PUUUUretenez-là mais qui l’a libérée Dieu du Ciel vous n’avez pasUUUTE VUISSIN CATIN VUISSIN CATIN VUISSIN PUTAIN TU VAS CREVER JE VAIS CREVER PLUS FORTE »

Mes doigts dans ma chatte. En train d'aller, et venir encore et encore. Je visualise la queue tendue du Porc, en moi, en train de me labourer encore, une fois encore. Le pantin de viande aux yeux en trous d'épingle, qui me baise. Mes doigts. Plus vite. C'est comme ça que je te tue, Papa. C'est comme ça que je te crève la gueule. Tu vois ? Sois en moi, que je t'empoisonne de ma sanie, que je te contamine de mon fléau. Je te veux malade, agonisant, quémandant pitoyablement une libération qu'on s'empresserait de te refuser. Plus vite ! Les parois de mon vagin se contractent autour de mes doigts. Ses yeux plantés dans les miens. Ma couche inondée de son sperme, partout sur moi.
- Oui, encore !
Vuissin catin.
- Encore ! J'en veux encore, viens sur moi, allez !
Vuissin putain.
- AAAH ! PLUS FORT T'ENTENDS ? PLUS FORT !
Viens, mais viens. Qu'est-ce que tu attends ?

Morte. Morte. Morte. Morte comme ce bâtard que jadis tu plantas dans ma matrice féconde d'animal, et je dus extirper à l'aiguille à tricoter, pleurant et hurlant, et saignant partout.

***

Le professeur Tchekov ouvrit le judas de la cellule 218. La petite Vuissin, cette jeune hystérique d'une agressivité sans bornes se tortillait dans l'obscurité, geignant comme une chienne en rut. Cette pauvre fille sans espoir lui avait été confiée deux ans auparavant par son père, empli de détresse, atterré par son comportement. Et l'adolescente avait en effet démontré une étonnante incapacité à réagir aux thérapies les plus communes. Chaque fois qu'on avait commis l'erreur de lui laisser quelque liberté, elle en avait profité pour se mutiler de la manière la plus horrible qui se puisse concevoir. Le professeur avait bien du admettre son impuissance face à ce cas. Le seul traitement qu'il pouvait encore appliquer était le confinement, les sangles et la muselière. Son psychisme était submergé de fantasmes catastrophiques et d'illusions ignobles, sa raison avait définitivement basculé sans espoir de retour. Rien n'avait pu la tirer de cette angoisse existentielle à laquelle elle ne pouvait plus répondre que par la haine et la violence la plus extrême.
Le professeur ne distinguait que peu de choses dans l'ombre. Mais peu à peu, les mouvements désordonnés de la jeune fille sanglée sur sa couche firent surgir de pénibles réminiscences dans sa mémoire. Cette pauvre folle se masturbait ! Cette ignoble femelle vicieuse ! De derrière la lourde porte matelassée, le professeur Tchekov revit d'un coup se dévider d'innombrables situations similaires, mettant en scène sa femme livrée de son plein gré aux assauts de cent amants différents. Ces scènes de débauche qu'il avait du contempler, lui, mari fidèle et soumis, de derrière un petit trou dans le mur, percé à sa seule intention.
La petite salope se démenait comme un diable, et glapissait et gémissait sans plus s'arrêter. C'en était trop. Il fallait la faire taire !
Il déverrouilla la porte et s'aventura dans la cellule, sans provoquer une quelconque réaction de la part de la patiente. A mesure qu'il approchait, il vit le ventre soulevé de spasmes, et les doigts inondés qui entraient violemment dans la vulve. Le professeur leva son pistolet en direction de la tête, et, serrant les dents, fit feu. La détonation courut dans tout le couloir, et ce fut comme si le temps se suspendait. Un silence béni avait envahi l'établissement, rapidement rompu par les hurlements des autres patients. Comme si ces fous pathétiques avaient pu comprendre. Le corps de la fille connut une ultime convulsion, se cambra plus encore, soulevée par l'agonie. Puis elle s'abattit sur la couche, sans que le professeur puisse rien distinguer ni de ses traits, ni de son crâne explosé par la balle.
Amélie Vuissin. Cette catin. Cette putain. Morte.

= commentaires =

Aelez


    le 18/05/2007 à 00:06:20
Très bon aussi. Le ton colle très bien avec l'intro de nihil. Moins fin, certes, mais ça reste dans le glauque qui passe bien, rageur comme il faut.
Hag


    le 18/05/2007 à 18:57:31
Effectivement, que du bon pour l'instant.
Les images sont également fort belles.
nihil


    le 18/05/2007 à 23:55:56
A mon gout c'est du sous-222, et notre squelette ambulant m'a pas eu l'air franchement en forme sur ce coup. Ca se renouvelle pas dans le genre (j'avoue, j'ai été assez complaisant en filant ce passage à 222, au lieu d'essayer de la prendre par surprise en lui filant un épisode totalement sans rapport avec ses textes habituels). Mais surtout, ça tape nettement moins que les Dialogues, je sais pas, y a la violence mais c'est nettement plus euh... sautillant. Les tournures sont moins recherchées. Les dialogues étaient venimeux et pervers. Ils avaient de la nuance dans la brutalité. C'était leur principale qualité. Là c'est gueulantes, insultes en majuscules et gros sabots. C'est pas convaincant.
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 19/05/2007 à 12:42:45
je trouve çà très convaincant au contraire parce que faut probablement pas s'attendre qu'un tel narrateur surveille le style de sa reflexion. C'est hysterique donc c'est juste.


L'histoire se met en place. Marrant de lire l'en-dedans de la tête du personnage dans la première partie, puis d'imaginer tout ce gloubiboulga expulsé en l'en-dehors dans la seconde.
Osiris


    le 19/05/2007 à 17:02:28
Je rejoins Lapinchien. Ce texte m'a plu encore plus que les dialogues. Il sonne plus vrai, plus cru. On entre vraiment dans la tête du personnage, on voit l'esprit déstructuré, le chaos des pensées qui s'entrechoquent. Les dialogues étaient trop travaillés pour décrire fidèlement la confusion d'un esprit malade, à mon sens.
Carc


    le 20/05/2007 à 11:08:15
pareil qu'Osiris pour ce qui est du sonner cru. par contre, je trouve que "Les dialogues étaient trop travaillés pour décrire fidèlement la confusion d'un esprit malade", OSEF un peu. Ils étaient bien voir excellents, et ce texte est bien voir excellent. c'est tout ce qui compte.
Aka


    le 21/05/2007 à 11:24:42
Pour ma part, j'aurais trouvé ça excellent si ce n'était pas de 222. Ca manque de quelque chose que je ne peux pas définir, ça a un côté assez répétitif.
En même temps je me sens obligée de critiquer uniquement parce que je trouve que la barre est placée bien haute. Ca promet une très bonne série.
Mill


site lien fb
    le 21/05/2007 à 13:21:05
Ca se lit avec le même plaisir - ou pas loin - que les autres textes de 222. Cela dit, c'est un peu longuet et certaines répétitions nuisent à l'efficacité de l'ensemble. Bonne suite au p^rologue, toutefois.
Invisible


    le 21/05/2007 à 21:30:18
J'ai trouvé ça pas mal au début, mais ensuite ça devient un peu indigeste niveau insultes ; j'ai un peu lâché au passage en majuscules.

Mbof donc.
Winteria


    le 22/05/2007 à 21:42:38
Y'a à la fois trop et pas assez de 222 dans ce texte (si).

Dans le sens, déjà, où on sent bien sa patte de traumatisée du viol pédophilo-incestueux (ah ouais quand même). La faute peut-être au synopsis de nihil, mais bon ; l'esprit des Dialogues se retrouve ("porc", "limace" adressés au père, tout ça). Ça clame sa haine contre papounet, ça la clame bien fort,



trop fort peut-être. Bah ouais. Le label 222, dans ma tronche, s'associe irrémédiablement à une haine froide, mûrie, presque théâtrale tellement c'est beau (oui je sais Glaüx, l'Auteur tout ça... reste que). Là, je retrouve par endroits ce que j'avais détesté dans l'épisode où l'anoxerique se mettait à gerber des insultes en caps lock dans toutes les directions. C'est moins glop, forcément.



Restent des images bien tape-au-bide, comme celle de la mère qui mime le nénuphar, ou des phrases que j'ai vraiment aimées, sans trop savoir pourquoi :

"Oui je t’entends mais je me tais, si tu crois que tu pourras me faire crier comme hier j’ai crié, me faire courir autour de ma cellule comme la veille j’ai couru, me cognant dans le noir à chaque coin, aux murs froids"

ou encore le passage elle se laboure la vulve, outch, j'ai eu mal pour elle. D2MENTI / j'ai pas de chatte.



Le passage en majuscules, on oublie, on l'oublie fort et vite.



Bon texte.
Glaüx-le-Chouette


    le 22/05/2007 à 23:02:39
Putain. Même pour un projet commun où on écrit tous ensemble et où les noms s'effacent derrière la collectivité, vous parvenez pas à sortir de vos vieilles habitudes de chiotte.

Vous avez remarqué que pour la majorité d'entre vous, vous savez pas faire une critique sans citer le putain de label du nom de l'auteur ? Vous pouvez pas penser comme des grands face à un texte ? Il vous faut la petite étiquette de la marque pour être rassurés ? Aaaaaah c'est du café Grand-Mère, ah bah ça va être de la qualitay alors. Aaaaah c'est de la confiotte Bonne-Maman, ah bah je sais à quoi ça doit ressembler alors, ouf. Aaaaah bah c'est du 222, trop bien, alors ça doit ressembler à ça.

Putain de sous-développés de l'esprit critique.

Vous vivez dans votre monde de merde, avec vos préjugés faiblards de merde, vos petits cahiers des charges fonctionnels de l'objet technique "texte", vos petites cases à cocher et vos petites barres d'intensité à griser selon que vos petits critères merdeux comme vos yeux sont plus ou moins bien remplis.

Vous savez pas penser autrement que par comparaison ? Vous savez pas toucher un texte et l'estimer directement, sans "comme" et sans "au contraire de" ? Quand vous roulez un palot, vous avez des "comme un escargot tiède" et des "au contraire d'une pierre ponce" dans la tronche ? Ouais ? Tas de cons.

Y a des jours où vous me débectez et y a des jours où c'est souvent.



Le texte, je le lirai et je le commenterai plus tard, quand j'aurai le temps, comme tous les autres, pour le moment je préfère vous cracher dans les yeux.
Invisible


    le 22/05/2007 à 23:13:02
Aaah, ce crachat c'est du bon Glaüx-le-chouette.
nihil


    le 22/05/2007 à 23:46:58
C'est le lapin Duracell ce mec, tu lui fous une pile dans le cul et il part en tambourinant mécaniquement son truc.
Trop facile et toujours pareil. Que du bruit, que du vent. La ferme.
Glaüx-le-Chouette


    le 22/05/2007 à 23:59:20
Ouais la facilité c'est mieux, c'est vrai.
Bourgeois.
collecté
c'est recyclé    le 23/05/2007 à 00:07:34
Justement j'aimerai bien voir les corrigés de ses copies en connaissant ses élèves de ce Glaüx-le-Chouette. Il doit forcément avoir ces têtes. En fonction de ça, le soir au lieu de se concentrer pour corriger, il doit savoir qui est qui et ainsi se faciliter la tâche. Si ce n'est pas le cas, c'est un prof hors du commun et donc une merde digne de son nom.
Glaüx-le-Chouette


    le 23/05/2007 à 00:31:24
Putain mais toi alors, la fiotte anonyme, t'as chopé UNE information, mais alors t'en es content et tu l'exploites, hein. C'est bien, va. T'as raison. Faut savoir se contenter de peu. Nabot.
recyclé
c'est collecté    le 23/05/2007 à 01:09:44
Putain....................................................
..........................................................
......Nabot. En effet, c'est petit et digne de ce cher professor Glaüx-le Chouette. Chouette alors !
Glaüx-le-Chouette


    le 23/05/2007 à 01:14:31
Les gens qui aiment pas le nom vide de Glaüx le Chouette ont l'amusante particularité de faire des jeux de mots à deux francs douze sur ce même pseudo, avec l'intime et victorieuse conviction d'être les premiers à y avoir pensé.

C'est très agréable, ça me conforte dans mon sentiment de supériorité intrinsèque, partant incontestable, et dédaigneuse.

Je te laisse dans ta machine à ressasser, j'ai piscine en capsule.
collecté
c'est tjs recyclé    le 23/05/2007 à 01:58:16
Je note que tu retiens juste le mot "chouette" et que tu te fonds bien dans la masse zonarde en répetant la phrase culte du site "piscine en capsule". Tu es donc un petit qui copie ce qu'il a lu et qui répète tél un neuneu qui veut faire partie de la bande. De mieux en mieux, donc. A toi de ressasser Mr le professor.
Astarté


    le 23/05/2007 à 11:47:14
la phrase culte du site c'est pas "tu suces, t'avales???
Glaüx-le-Chouette


    le 23/05/2007 à 12:05:48
Ah bah ça, quand on prend des intervenants extérieurs pour donner des leçons de zonarditude et des cours de psychanalyse appliquée, ça donne rarement de bons résultats. Faut pas lui en vouloir il a de la rancoeur tout ça tout ça. Et il a lu ni Borges ni sa vie.
Winteria


    le 23/05/2007 à 21:45:45
Je trouve la théorie développée dans "Tlön, Uqbar, Orbis Tertius" foutrement élégante et burnée, mais reste qu'ici on est sur la Zone, et que je trouve pas que l'entité auteure soit plus définie que l'Auteur tel que le décrit Borges. La différence entre la véritable identité de l'auteur et l'expression virtuelle, tu la connais, Glo ; tu en parles assez souvent comme ça dans tes notes de blog.


Je pense pas que dans la Zone même (je parle pas des relations extérieures), nihil corresponde à autre chose qu'à Arch Nemesis, Néo-Inquisition, etc. ; que Glaüx nous ramène à quoi que ce soit d'autre que On raconte, Carnival of Sorts et les autres ; et ainsi de suite.
222, pour moi c'est les Dialogues, et pas une pouf anorexyque lambda dont j'ai vastement rien à braire - et ici, on compare les Dialogues à Asylum. Comparer des écrits, tu le fais toi-même dans tes critiques tlöniennes. Et je me cogne éperdumment que ce soit publié sous le nom de 222 ou de femme-seule69 ; ça se ressemble, on compare. Point. Ta gueule.



L'irrégularité est de mise ici : un coup on se chie dessus avec joie, après on travaille ensemble. Et je trouve ça on ne peut plus normal dans le contexte. C'est un site communautaire de 20 pélerins anonymes actifs simultanément. Ces théories branle-bite (magnifiques au demeurant) que tu ressasses inlassablement, elles sont défendables dans le contexte d'une critique de la machine éditoriale, telle que celle que tu avais justement écrite à propos du roman de Costes.


Là, putain mais qu'est-ce qu'on s'en fout.

Commentaire édité par Winteria.
Winteria


    le 23/05/2007 à 21:46:44
Ça me gonfle, j'ai l'impression de me transformer en Mill.
Astarté


    le 23/05/2007 à 23:18:02
Non Non...toi j'taimeu
Glaüx-le-Chouette


    le 23/05/2007 à 23:46:23
J'ai plutôt l'impression que tu te tranformes en mec qui a rien compris aux enjeux.

Il n'est en rien question de machine éditoriale. Il en serait question si on parlait de marketing auteur. C'est pas le cas. C'est pas ce que je faisais.
Vous êtes des putain d'impotents du bulbe. Faut apprendre à lire ; et à penser.

Ce dont je parlais, ce dont il est question, et c'est crucial si vous voulez avoir une attitude honnête envers un texte, c'est de réception. Bordel. De vous, et de votre lecture des textes.
Tu prouves toi-même, dans ce que tu écris ici, que t'es pas foutu (ou tu veux pas, par paresse intellectuelle inconsciente) de prendre à bras le corps un texte pour lui-même. Tu prends un texte comme le-texte-du-mec-qui-a-écrit-ça, ou bien, pour admettre ta petite nuance de sophiste à deux balles, le-texte-pris-dans-un-corpus-d'autres-textes-du-même-auteur.
Ben c'est con. Et malhonnête.



"ça se ressemble, on compare. Point."

Tu te rends compte de la faiblesse intellectuelle d'une affirmation pareille ?

Pauvre merde.



Il faut, et là je suis formel, et intransigeant, prendre D'ABORD le texte pour lui-même. Comme un objet sensuel. Et critiquer d'abord là-dessus.
Ensuite, si tu veux enrichir ta lecture, tu compares, en spirales. Mais après.

La facilité, dans laquelle tombent la plupart, c'est de comparer avant même d'avoir lu. Comme je le disais.
L'horizon d'attente. Putain. L'horizon d'attente. Concept consumériste de mon cul.

Vous savez pas ce que c'est que de resentir un texte, ou vous avez trop de paresse mentale pour vous y essayer à chaque lecture. C'est pour ça que je mets du temps à lire et commenter, moi. Pour lire un texte, faut se donner entièrement, et se vider de tout. Sinon c'est pas honnête.



Ensuite, petite mise au point sur la critique tlönienne.
Soit t'es con, soit t'as lu Borges comme on lit Paris Match et t'as oublié les trois quarts, soit t'es con.
La critique tlönienne est une critique pour ainsi dire utopiste. Elle vaut, recadrée dans le réel, comme une forme de catharsis. Une parodie de critique, une caricature libératoire.
C'est pas, pauvre con sentencieux, une pratique sérieuse. C'est ludique.




Bref, t'es totalement à côté de la plaque. Va relire. Ducon.

Ca vous fait marrer, très bien. J'en ai pas grand chose à battre.
Mais pour amener vos petites bites et les comparer à ces idées-là, faudra d'abord dépasser, en expérience, en profondeur de pensée et en finesse, Borges, Blanchot, et des auteurs comme Ajar ou Lautréamont. Bon courage les puces.



Conchiages, mollards, et cordialités diverses.
Glaüx-le-Chouette


    le 23/05/2007 à 23:50:37
Tout ça pour dire que "mais reste qu'ici on est sur la Zone, et que je trouve pas que l'entité auteure soit plus définie que l'Auteur tel que le décrit Borges" est une monumentale connerie posée sur du vent.
Si tu lisais les commentaires autres que celui auquel t'essaies tant bien que mal de t'opposer, t'aurais vu que la majorité des "commentaires" consistent à dire "par rapport à 222/aux Dialogues, c'est [...]".

Alors si, dans vos tronches de chiots, elle est salement définie, l'entité auteur.



Et auteure, tu le laisses au placard, t'es gentil, on est pas Ségolène friendly ici.



Et voilà, je me suis encore fâché tout rouge.
Bravo.
nihil


    le 24/05/2007 à 00:14:23
Putain mais tu suintes de plus en plus la morale toi, c'est pas possible. Ta manière d'appréhender un texte est très intéressante (en fait, non, pas tant que ça), mais c'est la tienne, elle vaut ni plus ni moins que celle des autres, quoi qu'en disent les préceptes de ta religion. Ca te permet de te blottir dans le giron tout chaud de ta sacro-sainte Littérature, ta chimérique concubine, soit. Nous on a le droit d'être un peu moins fanatique et prendre ces choses pour ce qu'elles peuvent également être : des produits de divertissement à usage unique (ou un peu plus pour certains textes). C'est critiquable ? Bof, tout l'est. Ce débat finit par être un peu redondant, trouve d'autres zélotes potentiels.

Commentaire édité par nihil.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 00:18:36
Tu sais très bien pourquoi je m'insurge, là, tout à coup, ou alors t'as jamais lu le BloGlo, et t'es pas le nihil qui me connaît.

Le divertissement, d'accord, si tu veux, mais ça m'excite pas spécialement d'écrire, ou de participer à un projet d'écriture, s'il ne vise qu'à fournir du jetable et du divertissant. A ce moment-là je préfère garder pour moi ce que je fais.
nihil


    le 24/05/2007 à 00:21:46
Je sais pourquoi tu t'insurges, t'as tes convictions, je suis au courant. Si tu pouvais juste trouver quelques autres combats de temps à temps, histoire de varier un peu les plaisirs, ce serait pas du luxe.
Tu pensais que la Zone était autre chose qu'un vaste divertissement ? T'as mal lu ton contrat en signant. On produit rien que du vent ici.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 00:29:44
Dis-moi en face que tout ce que tu écris depuis que tu écris, c'est du vent, pour du vent, pour rien, au seul titre du divertissement, comme tu taperais une partie de poker en ligne ou un stick ?

Vas-y, je t'écoute.

Ben moi c'est pareil.
Si y a que du divertissement, alors c'est bon, je me tairais. Mais je me tairais bien. Et je me serais tu depuis longtemps, une quinzaine d'années aujourd'hui. Mais pour moi, non. Y en a, de la déconne, du n'importe quoi et du partage en vrille. Mais y a pas que ça.



Et puis merde. Allez vous faire mettre.

Franchement. Allez vous faire mettre.

Commentaire édité par nihil.
nihil


    le 24/05/2007 à 00:35:34
Oh mais détends-toi. J'écris pas pour le divertissement, mais je poste ici ce que j'écris pour le divertissement. C'est plus clair ? Et je suis persuadé (mais je tiens pas à rerentrer dans le débat lui-même) que la connaissance de l'auteur n'interfère en rien avec l'appréciation du texte. C'est pas parce que j'ai aimé les dialogues que j'aime pas ce texte. Aucun rapport.

Commentaire édité par nihil.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 07:37:57
Et pourtant, voir les commentaires de toi, Osiris, Aka, Mill et Winteria.

Ces commentaires-là, c'était du comparatisme, mais pas du comparatisme comme ça se pratique en Université ; du comparatisme comme on compare des tailles de bite ou de seins. "Moins", "plus", "trop" par rapport à, décevant, pas décevant. Et c'est comme ça que les humains lisent un texte dès qu'ils le peuvent.


J'étais très sérieux, hein, dans la partie que tu as édité. Et après une nuit à quasiment pas dormir je le suis toujours autant.
Maintenant, t'en fais ce que tu veux. C'est ton site et, précisément, pour ce qui est de chaque auteur, pour ma part, c'est juste des code-barres. Des codes-barre sur lesquels, à mon sens, personne ne devrait avoir de pouvoir ni d'autorité, ni dans un sens ni dans l'autre, ni comme auteur ni comme "consommateur". Ca devrait rester un simple outil de rangement, point, strictement. Donc ce code-barre-là, t'en fais ce que tu veux aussi, je ne revendique aucun droit dessus, sur celui-là pas plus que sur aucun autre.
Mais j'étais très sérieux.
C'est mort. Le but c'était de libérer des textes des codes-barre. Mais vous avez gagné, au bout du compte vous gagnerez toujours. C'est toujours la crasse, les glaires et les vers qui gagnent, au bout du compte. Les taches de doigts gras dans le blanc des marges.

Commentaire édité par Glaüx-le-Chouette.
nihil


    le 24/05/2007 à 08:27:22
Ce que ça peut être dark.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 14:56:55
CTB.
Aka


    le 24/05/2007 à 16:48:06
Merde je ne vais plus oser commenter. Je vais aller me replanquer tiens pour la peine, je suis triste.
Nico


    le 24/05/2007 à 17:02:07
Commenter devient plus dangereux qu'écrire, donc je vais me contenter de dire que j'ai bien aimé.
nihil


    le 24/05/2007 à 17:35:51
Bah moi ça me donne très envie de commenter au contraire. Je trouve donc ce texte inférieur de 26 à 29% (marge d'erreur certifiée ISO-9001) à la moyenne de qualité littéraire obtenue pour l'ensemble des dialogues, soit 34 à 37% de moins que les dialogues retranchés de l'épisode quatre qui était lui situé trois palliers et demi en dessous des autres.
D'autre part ce texte contient une ponctuation très présente (comme dans la Bible), des mots formant presque magiquement des phrases (comme dans les Misérables), un auteur de sexe féminin (comme dans les Fourmis de Bernard Werber), de nombreuses majuscule (comme dans mon avis d'imposition).
Il me fait beaucoup penser à Dan Brown, Stephen King, Ann Rice, Jean-Luc Mélenchon, André Gide, Lautrémaldoror, Uderzo, Michel Houelleboucq, Glaüx-le-Bigorneau, Maurice Dantoncul, Voltaire, Baudelaire et Balzac réunis.
Il est très sombre comme les Chants de Maldoror (mais avec un auteur 27% plus maigre), champêtre comme le Décaméron (mais avec un auteur 11% plus vivant), violent comme les Lettres de mon Moulin (mais avec un auteur 93% moins moustachu), frais comme la Divine Comédie (mais avec un auteur 79% moins italien), étrange Comme Ma Bite (mais avec un auteur 64% moins envahissant).

Enfin ce texte me fait beaucoup penser à Kate Moss de part la physionomie de son auteur, ce qui en fait clairement un chef d'oeuvre, et ça c'est important du point de vue statistique et lui permettra de se classer parmi les 768 meilleurs textes de la Zone (tranche supérieure moyenne basse haute A C+ Y au carré).
Aka


    le 24/05/2007 à 17:57:13
Je trouve personnellement que comparativement à tout ce que j'ai pu lire, ce commentaire est vachement plus drôle que beaucoup de textes dits "comiques". C'est encore mieux parce que c'est du nihil et que d'habitude nihil n'est pas drôle. Par contre je trouve que son auteur s'est un peu trop inspiré de l'humour nounourzien.
nihil


    le 24/05/2007 à 17:59:02
Je trouve mon commentaire 12% plus drôle que le texte de 222.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 18:33:41
Je vous aime et vous encule conjointement et avec emphase.
Winteria


    le 24/05/2007 à 18:54:21
Bordel mais en quoi une comparaison empêche l'analyse des qualités ou défauts intrinsèques du texte ?

La critique, elle se fait a posteriori ; la comparaison dans le cas de mon commentaire, c'est un outil pour exacerber tel ou tel aspect de cet épisode.
Quand, à la fin de ma lecture, je note quelques similitudes avec un autre texte, involontaires ou non, et que ça peut servir à éclaircir mon argumentation, alors je m'en prive pas. Mais je mets ces noms au service de ma glose, et pas l'inverse.



Tu penses qu'on n'a jamais lu ? Qu'on pense à du Philippe Delerm en lisant du Nietzsche ? Bah non ; si t'aimes la lecture - ou même la littérature en général - ton raisonnement à propos de l'état d'esprit dans lequel doit se trouver le lecteur, avant d'entamer n'importe quelle oeuvre, il coule de source, je crois. T'es pas une exception à ce niveau ; t'es pas un être pur au milieu des vers et des glaires.


Putain. Ta théorie j'y adhère, et tu le sais. Mais avec des nuances. Et ça faut l'accepter, pour pas nous chier des diatribes à propos de notre manière de juger la prose des autres.
Winteria


    le 24/05/2007 à 18:56:13
Mais c'est pas pour autant que je me retire de toi, Glo.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 20:00:42
Y a deux mots dans ta réponse qui sont faux, mais ça tu peux pas le savoir.


Ce que tu peux savoir c'est que la phrase "Bordel mais en quoi une comparaison empêche l'analyse des qualités ou défauts intrinsèques du texte ?" contient une magnifique contradictio in verbis (parlons bien, parlons prout, entre surlittéraires ou prétendus tels). Réfléchis. Fort.


Ce que tu peux savoir aussi c'est que dire "je mets ces noms au service de ma glose, et pas l'inverse", c'est faire preuve (relis ton commentaire) d'une superbe inconscience crasse. T'as commenté presque exclusivement en comparant des tailles de bite, mon cochon. D'où, après tous les autres qui ont fait de même, mon énervement. Et ce qui "reste", justement (et c'est bien pauvre, c'est deux citations en bois), tu l'introduis par "restent [...]".
"Eclaircir mon argumentation" ? Haha. Comique, va. Argumentation. Excellent. "Glose" convient mieux, en effet. Pauvre glose, disons.


C'est pas mettre des nuances à une théorie à laquelle tu prétends adhérer, ça.
C'est prétendre adhérer à une théorie parce qu'on la trouve jolibelle mais n'avoir aucune conscience de ce qu'elle implique, et agir tout au contraire.



Je vais donc réitérer et sur-signer tout ce que j'ai écrit à l'endroit des critiques, et de l'attitude de lecture et de jugement des textes.

Merde.
nihil


    le 24/05/2007 à 20:13:53
"Ce que tu peux savoir c'est que la phrase "Bordel mais en quoi une comparaison empêche l'analyse des qualités ou défauts intrinsèques du texte ?" contient une magnifique contradictio in verbis (parlons bien, parlons prout, entre surlittéraires ou prétendus tels). Réfléchis. Fort."

Moi je veux bien la soluce en tout petit et à l'envers en dessous de la blague.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 20:16:51
Pour faire plaisir à l'ami invité anonyme je vais répondre que j'ai piscine en capsule.

C'est pas si faux en plus.
Narak


    le 24/05/2007 à 20:51:19
Pour rentrer dans ce débat ô combien stérile mais que j'aime bien parce que ça prouve qu'on peut encore trouver des polémiques sur La Zone et que le conflit c'est la vie, je suis prêt à défendre mollement les sophistes de merde.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 20:58:02
Sophiste fucking.
nihil


    le 24/05/2007 à 21:05:02
Tu supposais mettre dans la poire de Winteria le fait qu'une comparaison entre un texte et un autre EMPECHE l'analyse de ses qualités intrinsèques ? Ahahahahahahah.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 21:08:54
Pas qu'elle empêche, sinon j'aurais pas parlé de contradictio in verbis.

Ceci dit ce serait psa tout à fait faux, mais pas tout à fait vrai non plus.


Et sophiste fucking.

Commentaire édité par Glaüx-le-Chouette.
nihil


    le 24/05/2007 à 21:11:13
Va pour sophiste fucking, à défaut de contrition.
Winteria


    le 24/05/2007 à 21:30:44
En fait Glo, faudrait vraiment que tu lises le texte pour te faire une idée. J'ai envie de dire que la comparaison avec les Dialogues est inévitable, mais je crains trop le sophiste fucking, donc je me contente de rouler un patin a ton cul.


Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 21:32:25
Hahaaaahahahahaaaa y a un truc super marrant dans ton commentaire là aussi, mais encore plus marrant en fait.

C'est moi qui l'ai écrit, ducon.
Va jouer.
Winteria


    le 24/05/2007 à 21:32:56
Note que ton cul a une langue, des yeux, un nez, et des oreilles. Et pas de raie.
nihil


    le 24/05/2007 à 21:33:49
T'es vraiment décidé à te griller, toi hein.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 21:36:17
Ouais je t'ai dit, ça sert plus à rien. CMB, en gros.
nihil


    le 24/05/2007 à 21:37:02
Soit. J'ai mis ça sur le compte du taux d'alcoolémie, le premier coup. Là y a récidive, double peine, tout ça.

Commentaire édité par nihil.
Narak


    le 24/05/2007 à 21:39:52
Glo t'es un connard !
Glaüx-le-Chouette


    le 24/05/2007 à 21:41:05
J'avais rien bu et oui, Narak, oui. Mange mon caca.
Narak


    le 24/05/2007 à 21:42:08
Excellent.
Aka


    le 24/05/2007 à 22:05:10
En même temps il était de bonne humeur après le commentaire drolissime de nihil et vous me l'avez tout énervé.

Bande de connards.
Vayne
Tas d'cons    le 27/05/2007 à 11:55:58
J'ai lu le texte et vos commentaires. Enfin, les commentaires, je les ai juste survolé, d'un oeil sarcastique, même méprisant.

Comment voulez-vous commentez un tel texte ? ça je pige pas. On aime ou on aime pas. Même la forme est recherchée, alors, vos avis à 2 balles, on s'en contrebranle le chibre à coup de pelle.

Vos mots merdiques m'ont donné la gerbe, merci, je reviendrai...
Glaüx-le-Chouette


    le 27/05/2007 à 13:02:47
MAIS OUAIS C'EST COMME LE CHERRY COKE OU LA SODOMIE QUOI
nihil


    le 27/05/2007 à 13:05:49
Il parait que le crack ça fait ça, à peu près aussi.
Glaüx-le-Chouette


    le 27/05/2007 à 13:17:13
Ca m'a toujours fasciné qu'on en vienne à fumer des chevaux de courses.

Monde pourri.
nihil


    le 27/05/2007 à 13:26:38
Alors qu'on pourrait les bouffer tout simplement *clin d'oeil à l'auteur*
[222]


    le 27/05/2007 à 13:29:45
lol^^
Astarté


    le 27/05/2007 à 13:54:08
Faudrait savoir...
Glaüx-le-Chouette


    le 27/05/2007 à 13:57:09
Ah mais moi je sais très bien, le cherry coke je trouve ça dégueulasse, y a pas d'ambiguïté.
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 27/05/2007 à 15:07:00
ah ! Glaüx est un turfiste ! un fucking turfiste, un turfiste fucking.
Glaüx-le-Chouette


    le 27/05/2007 à 18:21:24
Teurf c'est forcément du verlan, mais de quel mot, je ne sais.

Freute ?
Fret ?
Ah ouais fret.
Jouer au fret.

QUINZE BALLES SUR LE WAGON DE LESSIVE N°245-7305-B !!!
Koax-Koax


    le 21/08/2009 à 16:07:08
C'est assez spécial comme style, il y a des redondances, mais des sonorités loin d'être désagréables, le ton est donné dès le début, la confusion est bien là.

Mais il manque quelque chose, je ne sais pas, il manque un plus pour que l'ambiance se positionne définitivement. Le texte en lui-même est excellent, mais ne conduit finalement qu'à une fin malheureusement trop subite, trop directe.


(L'image ne colle pas, à mon sens)

commentaire édité par Koax-Koax le 2009-8-21 16:8:16

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