LA ZONE -
Résumé : Je cite : 'vivement qu’il crève que je prenne le pouvoir comme sa je pourrai buter qui j’ai envi'. Ca résume bien : un mélange de fantasmes de boutonneux aigri incapable de s'exprimer en français correct. Nécrotrucs bas de gamme, surpuissance en plastoc, viol de bonnasses et besoin pathologique de reconnaissance. Ca doit pas être facile tous les jours d'être un ado frustré.

Bambi en chaleur se frotte contre les arbres

Le 04/06/2008
par Wold
[illustration] Il est 20h et je me faisais chier. Cette sensation je ne l’avais pas connus depuis que papa était devenue maître du monde.
Je fumai une clope en haut de la plus haute tour de cette terre, regardant les minuscules voitures de pékin klaxonnées comme des pauvres connar pressé de finir leurs journée de travails minable. J'avai la terrible envie de balancer encore une grenade dans ce tas de merde mais papa m’engueulerai encore .Vivement qu’il crève que je prenne le pouvoir comme sa je pourrai buter qui j’ai envi.
Je jetai finalement mon mego en guise de consolation ,peut être qu’il arrivera sur la gueule de quelqu'un on sait jamais.
« Asuka au pied ! »
Mon domestique accouru comme un gentil toutou, je lui mit une claque et lui dit de me préparer l’ascenseur direction « salle de jeu».
J’espère que sa me détendra un peu .Je traversai ma chambre a 1000km d’altitude et prit l’ascenseur accompagné d’Asuka et de mes deux gardes du corps surentraînés,deux grosses souris de laboratoire qui avait eu le droit aux premières greffes de nanotechnologie qui en faisaient de parfaite bête de combat.
J’arrivai rapidement a une dizaines d’étages plus bas, traversai quelques couloirs glauques et quelque portes a reconnaissance d’emprunte digitale et j’était enfin arrivé dans la salle de torture.
Une pièce de 50m carré entièrement blanche, néon au plafond ou m’attendait quatre chirurgiens a ma bottes,prêt sur un claquement de doigts a m’enseigné de nouvelles techniques.
Mais jusque la,j’avait jamais rien demandé, c'est pas ces gros connar qui vont m’apprendre a être sadique.
On apporta un détenu français.
« A enfin on comprend ce que dit putain ! »
La dernière fois que je m’était amusé avec un de ces déchets il parlai pas Français et sa a finis par me prendre la tête, je comprenais rien a ce qu’il gueulait.
Et moi j’aime bien comprendre ce qu’il dise avant de crever, souvent sa me fait marrer et puis des fois y’en a même qui dise des truc intelligents.
Asuka se mit a genou.
« Puissant maître, je doit vous faire savoir que c’est le dernier français de la réserve »
Je lui fouti un coup de pied dans la gueule et m’allumait une clope.
Sa m’étonnai pas en même temps, mon père n’aimait pas beaucoup les français, a par ma mère bien sur, et il ne s’était pas privé d'atomiser toute ces grandes gueules. Du coup le français était devenu une espèce en voie de disparition et encore plus manque de bol,ma pute de mère ne m’avait qu’enseigné le français, je devrait certainement un jour me contenté de saloperie d’étranger a torturé.
Mes yeux se sortirent du vague et je m’avencait vers l’heureux élu, qui était une élue, sacrement bonne d’ailleurs, elle était attaché par les mains a une corde elle-même accroché au plafond, complètement a poil avec un sac en papier sur la tête et sûrement bâillonné vue les cris étouffé qui sortait du sac.
Je commençait par lui écraser ma clope sur ses seins quasi parfait, et lui bouffait un petit peu sans oublier de laissé de belle marque de dents.
J’avait une grosse trique, je la violai juste un petit peu sans aller jusqu'à jouir, comme sa,sa me laissait dans un état second qui me rendait, je dois l’avouer, plus créatif.
La bave devait sûrement me pendre aux lèvres, et j’en oubliais de retirer le sac sur sa gueule.
« outils»
Un chirurgien m’apporta un plateau d’outils, je prit un scalpel sûrement l’outil le plus simple et le plus efficace, et je lui ouvrait le bide, juste de quoi faire une fente assez large pour ma bite, je réglait la hauteur de la corde et je la pénétrai jusqu'à jouir.
Une fois finis je virai le sang de ma queue sous les applaudissements des chirurgiens et d’Asuka.
« Que faisons nous de la fille grand maître ? »
Je le fixai quelque seconde pour lui faire croire qu’il venait de signer son arrêt de mort et je répondai finalement
« Recousez la, et apporté la moi calmé dans ma chambre ce soir »
J’avait envie de parlé français, si elle était capable de tenir une conversation rationnel je lui laisserait la vie sauve sinon elle ferai le saut de l'ange.
Elle avait de la chance, j’avait envie de savoir a quoi ressemblait la France depuis que je n’y était plus retourné.
Je me dirigeai vers la sorti un peu moins blasé que quand j’y était entré et pourtant je ne l’avait même pas tué,bizarre..
Et je fis quelque chose que ne pensai plus être capable de faire
« Asuka, viens dans le couloir tout de suite »
« Bien sur mon maître »répondit il un peu affolé
La porte de la salle se referma au nez de mes deux gardes du corps
« Asuka, je veux que cette fille ne sache pas que c’est moi qui l’ai torturé, dit lui que je suis un supérieur qui a pris pitié d’elle, je veux qu’elle est un peu de confiance en moi, qu’elle n’est pas peur de moi… »
Asuka écarquilla les yeux, sûrement aussi étonné que moi de mes propres propos.
Ce déchet, a force de me léché le cul toute la journée avait finis par connaître un peu de mes entrailles.
Je sourit l’espace d’une seconde, dégainait mon flingue, lui foutai sur le front, il ne bougea pas d’un pouce, et je finissais par imité un gros « bang » avec ma bouche.
Une tache de pisse apparut rapidement sur son pantalon, et un éclat de rire sur mon visage.
Je repartais seul dans les couloirs, en riant de bon cœur, tout en rangeant mon flingue dans sa sacoche.
Mes deux molosses arrivèrent rapidement pour appuyer sur le bouton de l’ascenseur, direction ma chambre.
Ting ! « Dernier étage, chambre du..BANG ! sssscritchh.. »
« Ha putain enfin elle ferme sa gueule la pute électronique ! »
Le plus gros gardes s’empressa d’utiliser son micro pour annuler l’alerte et pris soin de choisir ses mots pour annoncer que ce n’était que moi qui m’amusais à exploser les hauts parleurs a coup de flingue.
Merde alors décidément j’était de bonne humeur !
Je rentrai dans la chambre m’affalait sur le canapé de cuir dans mon immense salon et ordonnait a cette putain de chaîne hifi de foutre du tchaikovsky,et m’enfilait une grosse poutre de coke dans le nez.
La, les gardes étaient vraiment sur les nerf, casse noisette et mes yeux de défoncé leurs faisaient perlé des goûtes de sueur un peu partout.
Je m’allumai une clope « alors les tarlouses ?on a pas le droit de me parler sinon les méchante pupuce eletronique vous balance des petites décharges mortel ?»
Ils restèrent à regarder dans le vide. Je leurs pointaient mon bereta dessus.
« Et maintenant ?si je dit la parole ou la mort ? On dit quoi ? »
Ils ne bougèrent pas.
« ha oui c’est comme sa ?bon je compte jusqu'à trois et j’en bute un »
« un,deux….. » sssscritchh
C’était l’ascenseur qui ouvrait ses portes. Mon père.
Bordel, j’en suis sur qu’il va me faire chier pour le connar de balayeur que j’ai buté ce matin.
Mon père s’avança, au milieu de la pièce entourée de ses dix gardes.
Il retira ses ray ban noir, qui révéla sa face de de gros porc de niac.
« fiston,tu éteint cette merde et tu m’écoute bien »
J’éteignais la chaîne hifi avec la telecomande après avoir retenus mon réflexe d’utiliser la gâchette de mon flingue.
Mon père s’avança vers la table basse et posa une petite boite.
« il y a deux milliard de dollars devant ta face de bâtard,et sa fiston c’est le prix de ton immortalité »
Je le regardais avec des yeux perplexe de cocainé.
« C’est la réplique de la merveilleuse invention qui a fait que notre nation domine le monde et que ton cul occupe un canapé perché a 1km d’altitude, sauf que celle-ci fait quelque centimètre de diamètre et repousse les balle et non les missiles nucléaires"
Bordel, j’ouvrais la bouche comme un abrutis complètement excité par mon nouveau joujou.
« Ferme ta bouche et laisse moi te dire une dernière chose avant que tu joue au super héros dans les rue, sa n’arrête pas les coup de couteau n’y les balle de mon flingue personnel, alors ne t’avise pas de faire trop le con »
« Oui papa »répondais-je avec un sourire de gentil petit garçon.
Il me regarda quelque seconde sans parler, regarda la coke sur la table basse, s’avança prit un verre d’eau et la versa sur la poudre.
mes mains se crisperent et ma bouche eux de petite convulsions, je me contenais de toutes mes forces pour ne pas intervenir. Mon père regarda mes garde du corps et leurs dit:
« Empêché le de prendre cette merde »
Les gardes hochèrent la tête, mon père cracha par terre, recacha sa tête de jaune avec ses grosse lunette et se reparti suivit de ses chiens.
Je me retrouvais seul avec les deux gros cons qui me regardait sûrement sous leurs lunettes noires.
Je prit une petite cuillère et bouffi la coke a la flotte comme un yaourt.
Ils me regardèrent sans vraiment savoir quoi faire, moi je mâchais la mixture comme si c’était des Korn flakes.
« Bah quoi bordel y’a un problèmes ? »
Ils me regardèrent et ils firent signe que non d’un mouvement de tête
« Bon bah allez me cherchez la pétasse je lui réserve une surprise, ha oui et faite lui snifez de la ketamine avant qu’elle vienne je veut pas quel me pete les couilles »
Ils partirent aux pas de course et moi je commenssai a sentir la blanche m’exploser le crâne, enfin sûrement parce que sentait plus grand-chose en fait.
Je regardais le petit cadeau que m’avait fait papa et je ne pus empêcher un petit rire nerveux.
J’ouvrai la boite, une petite boite noire avec marqué « mini-luck ».je me demandait qu'est-ce que c'etait que ce nom de merde?
Je l’accrochai a ma ceinture, et d’un coup je ne sais pas si c’était la coke ou pas mais je me sentait comme un demi dieu avec pour seul talon d’Achille mon bide et son allergie au coup de couteau.
Je m’affalait sur le canapé satisfait et je foutai les pied sur la table et m’allumai encore une clope.
Ssssrchitchhhhernieretage
L’ascenseur s’ouvrait et laissait sortir trois personnes, mes deux chiens et la pute.
Je gueulai « dégagez laissez moi seul avec elle »
Ils repartirent avec l’ascenseur me laissant seul avec la femme.
Une grande brune au visage triste le genre de salope que nothomb, l’écrivaine préféré de ma salope de mère aurai idolâtré.
Mais bon moi je la détestait soudain, malgré qu’elle m’est bien diverti,je sortait une trace de blanche d’un autre pochon et m’empifrai le nez.
Elle était planté la a regardé le sol au milieu de la pièce, avec sa grande blouse blanche de malade, on aurai dit un fantôme et sa commençai a me faire flipper. Qu’est-ce qu’il m’est encore passé par la tête tout a l’heure ?
Je lui lançai mon flingue à ses pieds, elle ne broncha pas.
« hé salope,je voulait que tu me raconte ton histoire de ta vie de merde,histoire que je chiale sur un couché de soleil,te sauvé la vie tout sa quoi..mais j’ai changé d’avis »
Je tirai une grosse latte sur ma clope
« Je voudrai te dire que c’est moi qui est enculé ton bide, et j’ai même appuyé sur le fameux bouton pour que les gentille bombe vitrifie ton putain de pays d’enculé »
Elle ne bougea toujours pas
« Alors bordel prend le flingue et tire moi dessus! »
Toujours pas un geste,je me lève et gueule
« Alors bordel ?tu va pas me dire que tes comme toutes les femme ?un putain d'homme avorté !? »
Elle ramassa le flingue, je souriais comme un con.
Elle le pointa sur moi et tira.
On entendit la balle siflé.Elle me regarda avec des grands yeux
« Et oui sale pute hahaha regarde cette petite boite, la a ma ceinture, avec sa aucune balle ne peut m’atteindre !c’est pas merveilleux hahahaheuouarg,treu !treu !treu »
Une violente quinte de toux lui fit jaillir des gerbes de sang de la bouche, il regarda son thorax perforé, il regarda la femme avec des yeux ahuris et tomba à la renverse.
La femme s’approcha, décrocha la boite de sa ceinture, la contempla quelques secondes, tira la petite languette du mode off a on et l’accrocha a sa robe
Elle regarda le cadavre un instant, se retourna et parti en boitant, ramassa la flingue sur son passage et disparu en silence avec l’ascenseur.

= commentaires =

Glaüx-le-Chouette


    le 04/06/2008 à 13:54:41
"Je lui fouti un coup de pied"

Y en a des milliers, des bêtises grammaticales et orthographiques, mais je sais pas, celle-là, c'est peut-être dû à l'emploi de "foutre" au très digne passé simple, ou la faute toute mignonne qui fait comme un nom de petit animal des bois, le fouti argenté à aigrette par exemple ça passerait très bien, mais elle me remplit d'allégresse.

Pour le reste bah c'est naze.



Ah, quand même une perle :

"Du coup le français était devenu une espèce en voie de disparition et encore plus manque de bol,ma pute de mère ne m’avait qu’enseigné le français, je devrait certainement un jour me contenté de saloperie d’étranger a torturé."

Nan nan, rassure-toi, elle t'a pas appris le français, ta mère.

Commentaire édité par Glaüx-le-Chouette.
Glaüx-le-Chouette


    le 04/06/2008 à 13:59:49
"et bouffi la coke"


putain c'est magnifique

(en revanche le texte est toujours aussi nul et l'auteur ignore manifestement l'existence de la septicémie. Blaireau.)

Commentaire édité par Glaüx-le-Chouette.
Strange


    le 04/06/2008 à 14:44:17
J'ai accouru dès que nihil m'a dit qu'il avait posté un texte de wold. J'ai préparé la boisson, la clope et j'ai même du pop corn (sucré ET salé, micro-ondable DING) en réserve si besoin.

Alors forcément, c'est une perle.
Un genre de perle hollywoodienne qu'on trouve chez les bébés huîtres battues hip-hop, celles qui rêvent de pourchasser les cachalots en goguette et de leur METTRE LEUR ZERMI QUOI TROP.

J'ai savouré jusqu'à la dernière mutation orthographique le passage de la très élégante pénétration stomacale :
"Recousez la, et apporté la moi calmé dans ma chambre ce soir"
Ha ho hi trois petits points et puis s'en vont, ha ho hi.
APRÈS ON LA SECOUE ET ELLE FAIT DES BULLES ET DES GRUMEAUX.

À noter l'incroyable imagination de l'auteur pour les conjugaisons :
"Bouffi la coke".
C'est vraiment mignon, "bouffi", ça me fait penser au documentaire animalier que j'ai vu ce matin sur les chiens de prairies qui se roulaient dans l'herbe. "Bouffi et ses amis se battaient joyeusement dans l'herbe, QUAND SOUDAIN, l'aigle arrivi et les fit parti".

Par contre, et ce sera le petit point négatif du texte selon moi, les trois dernières lignes sont bouleversantes.
Sans crier gare, on nous fait subir un voyage astral hors de la narration à la troisième personne pour nous catapulter, tels de vulgaires boulettes de viande, dans une narration à la troisième personne. C'est un procédé proprement scandaleux.

Une petite incohérence aussi, au niveau de l'échelle du temps qui s'égraine tel des canettes qui défilent hors du frigo :
- Il est 20h au début du texte. Le mignon monsieur fait son petit tour, fait des bisous à la jeune impudente, lui ouvre le ventre, fait son trou et s'en va. Il la désire ardemment pour le souper. Soit. Il doit être 20h30. 20h45 si le jeune homme est endurant. Comptons 1 heure pour le sniff, le papotage et les discours empreints d'amour filial.
- Il est donc 21h30, la jeune et belle française débarque. Là, tout s'écroule. Elle est debout. Debout. Intervention chirurgicale, anesthésie, kéta. ET C4EST DEBOUT QUE TU NOUS LA FAIT ARRIVER ? Ça m'embête beaucoup. POURQUOI ELLE EST DEBOUT ? CA NE FONCTIONNE PAS? CA NE VEUT PAS? JE NE PEUX PAS LE CONCEVOIR§

C'était très bon.
Strange


    le 04/06/2008 à 14:45:23
Oh, copain chouette a eu la même hallucination animalière. C'est magnifique. Je suis sûre que c'était volontaire de la part de l'auteur, comme un message subliminal.
Malax


    le 04/06/2008 à 14:48:40
"Je traversai ma chambre a 1000km d’altitude..."

Donc c'est une histoire qui se passe dans l'espace c'est ça ?
En même temps je sais pas, j'ai pas lu plus loin.
Carque     le 04/06/2008 à 16:22:08
Ce texte, il me fait l'effet d'un yaourth périmé. Ca sent le moisi, c'est certainement moisi et y'a qu'un con pour acheter ça. Mais sinon, c'est pas mal. Enfin, pas mal si on a l'habitude de converser avec son étagère.

Et je vois toujours pas où sont les raviolis.
Hag


    le 04/06/2008 à 17:07:31
"treu !treu !treu"
Ahahaaaahahaaah c'est magnifique.
Ce texte aussi est magnifique.
C'est grand. C'est comme se faire décharger une benne de boîtes à meuh sur la gueule.
Glaüx-le-Chouette


    le 04/06/2008 à 17:46:03
Cette image de benne de boîte à meuh qui se déverse sur la gueule du lecteur me remplit de joie, et vient même de me revenir dans la gueule avec une sorte de double-détente de vanne. J'ai d'abord rigolé bêtement, puis j'ai été cloué au fauteuil par une force inconnue, avec la respiration coupée et les yeux exorbités.

J'aimerais qu'on remplace le texte par cette image s'il vous plaît. Elle est mieux.
Kolokoltchiki


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    le 04/06/2008 à 17:50:53
Putain c'est dingue ce qu'on est imaginatif dans les rédac' en 4ème. Wold a vraiment du talent, c'est sûrement un futur romancier à succès.

« il y a deux milliard de dollars devant ta face de bâtard,et sa fiston c’est le prix de ton immortalité »
- c'est très très bon ça.

Le seul point négatif du texte, comme la souligné Strange, c'est effectivement les dernières lignes. On sent l'auteur tenter peut être un "effet spécial" dans la narration, basculer lentement dans la daube triste et obscure.

Je le réserve pour le 10 avril prochain.
nihil


    le 04/06/2008 à 17:52:14
Aucune réservation n'est possible, les cons sont à tout le monde et à personne en particulier.

MEUUUUUH.
Glaüx-le-Chouette


    le 04/06/2008 à 17:57:55
TRIPLE EFFET
C4EST UNE VANNE 0 TRIPLE EFFET §§
J4AI ENCORE 2T2 PLAQU2 0 MA CHAISE §§§


brevet, trust, fortune, putes, coke, mort sordide
Kolokoltchiki


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    le 04/06/2008 à 18:01:59
Tu as raison, on aura qu'à faire un mechoui, ce sera plus convivial.
El déf     le 04/06/2008 à 19:01:58
Je me suis arreté là "enfin sûrement parce que sentait plus grand-chose en fait."

L'inorthographe ne me dérange absolument pas, par contre les mots qui disparaissent ça c'est insuportable.

Sinon qu'est-ce que c'est "une grosse poutre de coke" svp ?
nihil


    le 04/06/2008 à 19:11:55
Fais marcher ton cer...
Ah non, pardon.

Probablement une trace longue et épaisse, en langage métaphorique, tvois.
Bambi     le 04/06/2008 à 19:12:51
Je proteste. Le procédé est honteux.
Glaüx-le-Chouette


    le 04/06/2008 à 19:17:00
Ta gueule, ta maman est morte.
dwarf     le 04/06/2008 à 23:23:38
Aussi bête que le Duc mais largement plus méchant (dans le sens Arkonoïd, le turbo-animal venu de l'espace mammouth).
C'est donc de la merde de premier choix.

Une petite collaboration avec "départ tir mortier énemi" ne serait pas de trop.
Konsstrukt


    le 05/06/2008 à 07:45:28
tout le monde s'excite sur fouti, mais moi, j'ai quand même une préférence très nette pour les portes à reconnaissance d'emprunte digitale. je suis content de voir que le futur nous prépare des améliorations dans l'ergonomie.

bref.

sinon, a priori, ce genre de texte, ça sert à quoi ? à dérouter les touristes qui débarquent sur la zone en s'interrogeant sur la ligne éditoriale ?
nihil


    le 05/06/2008 à 12:58:01
Bah d'une c'est zonard (hélas) donc c'est publié, de deux la qualité c'est subjectif donc je m'en sers pas comme critère de séléction (et en plus j'ai personnellement des gouts de chiottes qui compliqueraient sérieusement la tâche), de trois je préfère ce texte qui m'a fait ricaner (aux dépends de l'auteur certes, mais quand même) à n'importe quel texte moyen dont la lecture m'ennuie.
nihil


    le 05/06/2008 à 12:59:17
Et de quatre, il n'y a pas de numéro quatre.
Konsstrukt


    le 06/06/2008 à 07:38:00
c'est à peu près convaincant.
EvG


    le 06/06/2008 à 14:59:23
Pas réussi à aller bien loin, quelqu'un se dévoue pour pécher les meilleurs morceaux ? Allez, il y en a bien un qu'aurait été scout dans sa jeunesse...
Sinon c'est de la daube aussi loin que j'ai pu lire.

Mais avec ce texte, nous avons confirmation, l'auteur est un trisomique, celui qui coure partout dans mon quartier avec une fleur fanée à la pince en chantant à tue-tête, " Ouiii art ze Wold, oui art iz chiltreuhn".

commentaire édité par EvG le 2008-6-6 15:3:24
Contre-Paix     le 12/06/2008 à 20:18:00
C'est désespérément naze, et j'utilise cet adjectif parce qu'entre une bonne demi-douzaine d'idées foireuses, il y a deux ou trois qui auraient été exploitables.

Mais la gangue de texte est lourde comme une tumeur au Tchétchène.
Enfin, on rit bien.

MEUUUHHH (pareil je me la suis pris dans la face celle-là, ça faisait longtemps tiens, un fou rire des familles...)

Mes commentaires sont bordéliques et incompréhensibles, et je vous emmerde.
Josh


    le 09/12/2009 à 01:11:14
putain qu'est ce que c'est drôle. Scénario hollywoodien à gros budget. "Mes yeux se sortirent du vague". Je...Je pleurs? Encore!
Lunatik-


Fake    le 12/10/2017 à 18:50:17
J'ignore quel troll se planque derrière ce pseudo, mais il n'est pas aussi mauvais auteur qu'il veut le laisser croire.

Non, ce n'est pas de l'ironie.

Dans l'ensemble, la narration est simplifiée mais maîtrisée, les idées et les situations s'enchaînent avec fluidité, les dialogues sont correctement introduits.
Pour moi, le texte, même s'il n'est pas non plus un chef d'oeuvre, a été sciemment saboté.

Abstraction faite de la conjugaison fantaisiste et forcée pour faire illusion, il y a peu de fautes et ce sont toujours les mêmes, grossières et prêtant à rire. Sauf au tout début, où l'auteur s'applique à en faire partout, ensuite, le naturel revient au galop, il n'omets quasi aucune double consonne, aucun accent circonflexe, et même il orthographie correctement ce putain de Tchaïkovski qui en fait pourtant bafouiller du clavier plus d'un moins con que ça.

La chute est inattendue, il ne manque qu'un saut de ligne et un passage en italiques lors du changement de narration de la 1ere à la 3eme personne pour que ça fonctionne pas trop mal.

Bref, j'ai pas détesté, dans le fond ; au moins, ce n'est pas trop barbant, même si la conjugaison martyrisée fait saigner les yeux.

Deux bémols :
- il faudrait huiler ce putain d'ascenseur qui sssscriitchh à tout va ; c'est crispant
- c'est bien la peine de vouloir un joujou français à torturer si c'est pour le garder bâillonné pendant les réjouissances ; quel gâchis.
Lunatik-


Addendum    le 12/10/2017 à 19:10:23
Mon commentaire demeurera jusqu'à ce que mort s'ensuive avec son horripilante faute de conjugaison, pour cause d'impossibilité d'édition (la fonctionnalité a-t-elle été désactivée ou ma vue a-t-elle baissée ?)
Ça m'apprendra à double cliquer sans me relire.
Dourak Smerdiakov


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    le 12/10/2017 à 19:22:27
Pas impossible, la thèse des fautes rajoutées, même si je n'en verrais pas l'intérêt trollesque, sauf éventuellement si c'était un extrait d'un auteur célèbre, ou simplement un excellent texte maquillé avec des fautes d'orthographes. Ça, ça pourrait être amusant. Mais, non, c'est juste médiocre. Du reste, non, Tchaïkovski n'est pas correctement orthographié (sauf si c'était écrit en anglais).

Ta mansuétude et ton intérêt soudain me semblent bien suspects. C'était toi ? Note qu'on s'en ficherait, hein, en fait.
Lunatik-


    le 12/10/2017 à 20:04:32
Ah non, je suis bien trop feignasse pour ce genre de pantalonnade.

(tu ne serais pas en train de chipoter pour un malheureux tréma au beau milieu de ce charnier orthographique, quand même ?)
Dourak Smerdiakov


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    le 12/10/2017 à 22:04:38
Et le i final. Il y a différentes traditions de translittération du russe dans les langues occidentales. En français, c'est Tchaïkovski, Maïakovski, etc. Si on peut se fier à wikipedia, on a respectivement Mayakovksy / Majakowski / Majakovski / Majakovski en anglais / allemand / espagnol / néerlandais.

Un tréma n'est jamais malheureux. Vive le tréma.

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