LA ZONE -
Résumé : Le premier épisode de la probable autofiction dans une improbable dystopie de Lapinchien est en réalité un redoutable test ophtalmologique et de torture mentale. Votre opticien et neurochirurgien se frottent les mains d'avance car si d'aventure vous vous lancez dans la lecture de ce chapitre, il est fort probable que vous perdiez au moins 5 points d’acuité à chaque œil. Si vous cherchez par ailleurs à comprendre ce qui a été formalisé ici, la Zone déclare vous avoir prévenu et se dédouane de toute responsabilité si des saignements du nez, des céphalées ou des vertiges permanents venaient à survenir auprès de son lectorat.

Probable autofiction dans une improbable dystopie - 01 - Vortex

Le 03/07/2016
par Lapinchien
[illustration] Si les zombies avaient le droit de vote, à partir de quel taux de contamination des inscrits sur les listes électorales, la sacralité de la démocratie serait-elle remise en cause ? J'ai, complètement par hasard, en effectuant quelques tests de programmation, appris que pour convertir une image en grayscale, il suffisait pour chacun de ses pixels de prendre ses 3 composantes R,G et B puis de les normaliser, leur attribuer à toutes les trois la valeur (R+G+B)/3, la moyenne. C'est un véritable choc de le découvrir ainsi mais après tout je le savais déjà. Et qui peut nier ne pas le savoir intrinsèquement même si inconsciemment il le refoule ? A force de calibrer les gens, à mesure qu'on étalonne leurs comportements, qu'on nivelle leur manière de penser, intentionnellement on fait perdre toute la richesse des coloris d'une réalité qu'on condamne inexorablement à devenir morne et terne.
a) Le 04 juillet 2014 à l'attention du Procureur de la République à Montpellier,

J'ai reçu ce matin par courrier un document que vous trouverez en pièce jointe à ma lettre. Il s'agit « a priori » d'un avis de classement de plainte daté du 18 juin 2014 et envoyé depuis Mauguio le 02 juillet 2014. Il me semble que ce document est un faux même si visiblement il contient votre cachet et signature.

En effet, je n'ai pas déposé de plainte au TGI de Montpellier et je n'ai jamais autorisé personne à le faire pour moi. Il n'y a dans la lettre aucun numéro de dépôt de plainte. Par ailleurs, il y est dit que des documents m'ont été demandés pour étayer cette soit disant plainte , alors que je n'ai jamais reçu la moindre demande.

Vous serait-il possible, si la lettre est véritable, de m'adresser une copie de tous les éléments que vous avez (copie de la plainte, date, signature, photocopie de la pièce d'identité de la personne l'ayant déposé) afin que je porte plainte pour usurpation d'identité ? S'il s'agit d'une fausse lettre, je souhaite alors porter plainte pour faux et usage de faux.

Je me tiens à votre disposition ainsi qu'à celle des autorités s'il vous faut de plus amples explications. Je vous prie d'agréer, Monsieur le Procureur de la République, l'expression de mes sentiments distingués.



b) Le 16 juillet 2014 à l'attention du Doyen des Juges d'Instruction de Montpellier,

J'ai reçu le 04/07/2014 par courrier un document que vous trouverez en pièce jointe. Il s'agit d'un avis de classement de plainte daté du 18 juin 2014 et envoyé depuis Mauguio le 02 juillet 2014. J'ai eu confirmation par le secrétariat du Procureur de la République de Montpellier qu'il ne s'agissait pas d'un faux document et qu'il était lié à une plainte que j'aurais déposé en septembre 2012 à Paris contre Monsieur White.

Le problème est le suivant : je n'ai jamais déposé de plainte à Paris en septembre 2012 contre Monsieur White et je n'ai jamais autorisé personne à le faire pour moi. De plus, dans cette lettre, il est indiqué que des documents m'ont été demandés pour étayer cette plainte alors que je n'ai jamais reçu la moindre demande. Le classement de cette soit disant plainte que je n'ai jamais déposée peut m'être extrêmement préjudiciable dans plusieurs affaires.

A noter que le 17/10/12 , je reçois par émail le projet de plainte au pénal de Maître OCEAN , projet hors-sujet qui ne recevra jamais mon aval donc je ne comprends pas qu'une plainte, dont je ne connais même pas le contenu, ait pu être déposée en septembre 2012. Je souhaite de fait déposer plainte avec constitution de partie civile contre X pour usurpation d'identité , faux et usage de faux et entrave au bon fonctionnement de la justice.

Je me tiens à votre disposition ainsi qu'à celle des autorités s'il vous faut de plus amples explications, documents. Je vous prie d'agréer, Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction, l'expression de mes sentiments distingués.



c) Le 19 juillet 2014 à l'attention du Procureur de la République à Montpellier,

Suite au premier courrier que je vous ai adressé (Pièce 1) en réponse à un avis de classement de plainte que je n'ai jamais déposé, j'ai contacté votre secrétariat le 16 juillet 2014. La personne de votre secrétariat qui m'a répondu m'a confirmé que l'avis de classement était un vrai document et qu'il résultait d'une plainte que j'avais déposé à Paris en Septembre 2012. J'ai donc demandé à mon interlocuteur quelle était la procédure que je devais suivre à présent sachant que je n'ai jamais déposé cette plainte, que je n'ai jamais autorisé personne à le faire, que le fait même que cette plainte existe m'est préjudiciable dans d'autres affaires en cours et à venir et que par ailleurs à aucun moment personne ne m'a demandé de document pour la compléter comme indiqué dans l'avis de classement.

La personne de votre secrétariat m'a expliqué que je devais porter plainte auprès du doyen des juges d'instruction de Montpellier, ce que j'ai fait, le jour même, contre X avec constitution de partie civile (Pièce 2).

Le 19 juillet je recevais la réponse du doyen des juges d'instruction de Montpellier (Pièce 3) m'indiquant qu'il fallait que je justifie d'un dépôt de plainte auprès de monsieur le Procureur de la République au moins 3 mois avant. (ce qui est impossible puisque je n'ai appris l’existence de la fausse plainte que le 4 juillet 2014)

Suivant donc la demande du Doyen des Juges d'Instruction, monsieur le Procureur de la République, c'est auprès de vous que je dépose plainte avec constitution de partie civile contre X pour usurpation d'identité , faux et usage de faux et entrave à la justice.

Je me tiens à votre disposition ainsi qu'à celle des autorités s'il vous faut de plus amples explications. Je vous prie d'agréer, Monsieur le Procureur de la République, l'expression de mes sentiments distingués.



d) Le 29 octobre 2014 à l'attention du Doyen des Juges d'Instruction de Montpellier,

Vous trouverez dans les pages suivantes une plainte déposée auprès du Procureur de la République le 19 juillet 2014, reçue le 22 juillet 2014, il y a plus de 3 mois, et pour laquelle je n'ai pas eu de réponse.

Je me tiens à votre disposition ainsi qu'à celle des autorités s'il vous faut de plus amples explications, documents. Je vous prie d'agréer, Madame/Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction, l'expression de mes sentiments distingués.



e) Le 08 novembre 2014 à l'attention du Doyen des Juges d'Instruction de Paris.

Vous trouverez dans les pages suivantes (DOC A - 7 pages) une plainte déposée auprès du Procureur de la République à Montpellier le 19 juillet 2014, reçue le 22 juillet 2014, (DOC B) il y a plus de 3 mois.

J'ai reçu le 04/07/2014 , par courrier, un avis de classement « d'une plainte » daté du 18 juin 2014 et envoyé depuis Mauguio le 02 juillet 2014. J'ai eu confirmation par le secrétariat du Procureur de la République à Montpellier qu'il ne s'agissait pas d'un faux document et qu'il était lié à une plainte que j'aurais déposé en septembre 2012 à Paris contre Monsieur White.

Le problème est le suivant : je n'ai jamais déposé de plainte à Paris en septembre 2012 contre Monsieur White et je n'ai jamais autorisé personne à le faire pour moi. De plus, dans cette lettre, il est indiqué que des documents m'ont été demandés pour étayer cette plainte alors que je n'ai jamais reçu la moindre demande. L'existence et le classement de cette soit disant plainte que je n'ai jamais déposée peut m'être extrêmement préjudiciable dans plusieurs affaires :

- L'affaire Numéro de répertoire général G22/12014 au conseil des prud'hommes de Montpellier « JACK contre SAS AKTUPU HOLDING ». (préjudice potentiel 150.000€)
- La future et véritable plainte au pénal qui doit viser d'autres personnes et pour d'autres motifs. (préjudice potentiel 2 millions €)
- L'affaire RG24/11581 à la Cours d'appel de Paris Pôle 2 Chambre 6 pour contestation des honoraires d'avocat M.JACK contre Maître OCEAN. (préjudice potentiel 12.000€)

A noter que le 17/10/12 , je reçois par émail le projet de plainte au pénal de Maître OCEAN , projet hors-sujet qui ne recevra jamais mon aval donc je ne comprends pas qu'une plainte, dont je ne connais même pas le contenu, ait pu être déposée en septembre 2012. J'ai donc déposé plainte (DOC A) contre X pour usurpation d'identité , faux et usage de faux et entrave à la justice auprès du procureur de la République à Montpellier, puis n'ayant pas de réponse, l'ai envoyée au Doyen des Juges d'instruction de Montpellier le 29/10/14 (DOC C). Ce dernier m'oriente vers vous dans sa lettre du 04/11/14 (DOC D) m'indiquant que seul le TGI de Paris est compétant. C'est alors que je reçois le 07/11/14 un avis de classement du Procureur de la République à Montpellier daté du 17/10/14 (DOC E - 2 pages) dans une lettre simple (DOC F) alors que le Doyen des Juges d'instruction de Montpellier m'a indiqué que le Procureur de la République à Montpellier n'est pas compétant dans cette affaire.

Je vous porte donc la plainte contre X pour usurpation d'identité , faux et usage de faux et entrave à la justice comme le Doyen des Juges d'instruction de Montpellier me le demande et par ailleurs, je me constitue partie civile.

Je me tiens à votre disposition ainsi qu'à celle des autorités s'il vous faut de plus amples explications, documents. Je vous prie d'agréer, Madame/Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction, l'expression de mes sentiments distingués,



f) Le 05 mars 2015 à l'attention du Doyen des Juges d'Instruction de Paris.

Ce courrier fait suite à l'avis de réception de ma plainte (DOC H) du 12 Novembre 2014 et à votre demande de précisions du 26 février 2015 (DOC I). Ce courrier vient compléter ma plainte, à votre demande, et non s'y substituer.

Vos demandes  :
Lieu des faits : Paris (DOC A, confirmé dans le DOC D)
Personne poursuivie : Ne sachant pas qui est la personne ayant déposé la plainte Service:CP-UUS-AUDIENCEMENT, N° Parquet:24193123247 en mon nom, sans ma permission, ne comprenant pas d'où viennent tous ces dysfonctionnements, j'ai porté plainte contre X (DOC H)
Date des faits : Septembre 2012 (DOC A puis jamais infirmé dans mes échanges)

J'ai des éléments me permettant de soupçonner certaines personnes mais je ne pourrai vous les remettre que dans le cadre d'une enquête ouverte. Je vous prie d'agréer, Madame/Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction, l'expression de mes sentiments distingués.



g) Le 04 mai 2015 à l'attention du Doyen des Juges d'Instruction de Paris.

Ce courrier fait suite à votre demande de précisions du 26 mars 2015 (DOC K). Ce courrier vient compléter ma plainte, à votre demande, et non s'y substituer.

Votre demande  : Caractériser les éléments constitutifs à l'entrave à la justice.
Comme déjà formulé, l'existence et le classement de cette soit disant plainte que je n'ai jamais déposée et dont je ne connais même pas le contenu peut m'être extrêmement préjudiciable dans plusieurs affaires. Vous avez confirmé réception de ma plainte contre X pour usurpation d'identité , faux et usage de faux et entrave à la justice où je me constitue partie civile. (DOC H du dossier)

Au delà, de ces préjudices, j'affirme effectivement qu'il y a entrave à la justice.
L’existence de cette fausse plainte, l'existence d'un verdict sur cette fausse plainte dont je ne connais pas le contenu,
conditionne fortement la manière dont seront traitées les 3 affaires décrites, les parties adverses pourraient me reprocher d'avoir porté la fausse plainte pour me discréditer dans les 3 affaires. En cela l'exercice de la justice est entravé d'une première forme par la présentation de faits faux sur laquelle elle ne pourrait avancer vers l'établissement de la vérité. De plus, on me reproche de ne pas avoir répondu à des sollicitations de la justice, de fait on dresse de moi, un portrait biaisé, cela constitue une deuxième forme d'entrave à la justice qui évoluerait dans les 3 cas embourbée dans un a priori faux me concernant, mais pourtant déjà validé par elle. Je dois être lavé de tout soupçon. Je n'ai jamais déposé cette plainte, je ne connais pas son contenu, je n'ai jamais demandé à quelqu'un de le faire pour moi, je n'ai jamais été sollicité de la moindre manière avant exclusivement d'en apprendre le classement, sans savoir même ce qu'on me demandait. Je vous prie d'agréer, Madame/Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction, l'expression de mes sentiments distingués.



h) Le 08 juillet 2015 à l'attention du Doyen des Juges d'Instruction de Paris.

Ce courrier fait suite à votre demande de nouveaux compléments du 26 juin 2015 (DOC L). Vous constaterez que dans le DOC L, il n'y a pas de date après « Elle devra nous parvenir au plus tard le. » Je vous réponds de fait le plus rapidement possible. Ce courrier vient compléter ma plainte, à votre demande, et non s'y substituer.

Votre demande  : Original de la PCPC (DOC M) , les 3 derniers avis d'imposition ou de non imposition (DOC N1,N2,N3). Je joins à ces avis des mises en recouvrement du trésor public (N4,N5) pour un total de 3138€ qu'il m'est impossible de régler, me retrouvant ruiné, chômeur de longue durée et estropié suite à toute les affaires mentionnées. J'attire votre attention sur un document (N6) contenant le détail des sommes déjà versées à des avocats et huissiers pour me défendre dans toutes ces affaires (23.000€) alors que je dois me défendre seul aujourd'hui. Il vous fallait également la déclaration d'adresse signée (DOC O)

Je vous prie d'agréer, Madame/Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction, l'expression de mes sentiments distingués.



i) Le 06 novembre 2015 à l'attention du Doyen des Juges d'Instruction de Paris.

Ce courrier fait suite à votre nouvelle demande de compléments du 27 octobre 2015 (DOC P). Ce courrier vient compléter ma plainte, à votre demande, et non s'y substituer.

Votre demande  : Un extrait d'acte de naissance de moins de 15 jours avec les mentions marginales (DOC Q) D'ailleurs, quel procédé a utilisé la personne ayant déposé une fausse plainte en mon nom pour obtenir un extrait de mon acte de naissance de moins de 15 jours avec les mentions marginales puisque cela semble nécessaire ?

Vous souhaitez, de plus, que je précise les chefs d'incriminations poursuivies avec les textes pénaux qui les prévoient et les répriment :

Usurpation d'identité  : Dans cette affaire on a clairement usurpé mon identité pour déposer une plainte en mon lieu et place, sans mon accord, sans que j'en sois averti. Comme l'indique le Code pénal/Partie législative Livre II : Des crimes et délits contre les personnes / Titre II : Des atteintes à la personne humaine / Chapitre VI : Des atteintes à la personnalité / Section 1 : De l'atteinte à la vie privée / Article 226-4-1 / Le fait d'usurper l'identité d'un tiers ou de faire usage d'une ou plusieurs données de toute nature permettant de l'identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d'autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende. Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu'elle est commise sur un réseau de communication au public en ligne.

Faux et usage de faux : La plainte déposée en mon nom sans mon accord, sans que j'en sois averti est donc fausse. Quelqu'un ou plusieurs personnes ont fait usage de cette fausse plainte en la déposant par malveillance et calcul. Comme l'indique le Code pénal / Partie législative Livre IV : Des crimes et délits contre la nation, l'Etat et la paix publique / Titre IV : Des atteintes à la confiance publique / Article 441-1 / Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d'expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques. Le faux et l'usage de faux sont punis de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende.

Entrave à la justice : Comme expliqué dans mes précédents courriers: L’existence de cette fausse plainte, l'existence d'un verdict sur cette fausse plainte dont je ne connais pas le contenu, conditionne fortement la manière dont seront traitées les 4 affaires décrites, les parties adverses pourraient me reprocher d'avoir porté la fausse plainte et me discréditer dans les 4 affaires. Je pourrais dès lors subir des conséquences pénales qui ne seraient pas de mon fait. En cela l'exercice de la justice est entravé d'une première forme par la présentation de faits faux sur laquelle elle ne pourrait avancer vers l'établissement de la vérité. De plus, on me reproche de ne pas avoir répondu à des sollicitations de la justice, de fait on dresse de moi, un portrait biaisé, cela constitue une deuxième forme d'entrave à la justice qui évoluerait dans les 4 cas embourbée dans un a priori faux me concernant, mais pourtant déjà validé par elle. Je dois être lavé de tout soupçon. Je n'ai jamais déposé cette plainte, je ne connais pas son contenu, je n'ai jamais demandé à quelqu'un de le faire pour moi, je n'ai jamais été sollicité de la moindre manière avant exclusivement d'en apprendre le classement, sans savoir même ce qu'on me demandait. Quelqu'un utilise donc un artifice en vue d'une demande pour m’empêcher de délivrer la vraie plainte. M'obligeant à m'abstenir de la délivrer. Comme l'indique le Code pénal / Partie législative Livre IV : Des crimes et délits contre la nation, l'Etat et la paix publique / Titre III : Des atteintes à l'autorité de l'Etat / Chapitre IV : Des atteintes à l'action de justice /

Article 434-15
Le fait d'user de promesses, offres, présents, pressions, menaces, voies de fait, manœuvres ou artifices au cours d'une procédure ou en vue d'une demande ou défense en justice afin de déterminer autrui soit à faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation mensongère, soit à s'abstenir de faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende, même si la subornation n'est pas suivie d'effet.

Article 434-23
Le fait de prendre le nom d'un tiers, dans des circonstances qui ont déterminé ou auraient pu déterminer contre celui-ci des poursuites pénales, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
Nonobstant les dispositions des articles 132-2 à 132-5, les peines prononcées pour ce délit se cumulent, sans possibilité de confusion, avec celles qui auront été prononcées pour l'infraction à l'occasion de laquelle l'usurpation a été commise.
Est punie des peines prévues par le premier alinéa la fausse déclaration relative à l'état civil d'une personne, qui a déterminé ou aurait pu déterminer des poursuites pénales contre un tiers.

3.conclusion : Je me tiens à votre disposition, espère votre convocation depuis plus d'un an pour que soit établie la vérité. Les dates du dépôt de cette fausse plainte coïncident avec les dates de l'escroquerie de Maître OCEAN à mon encontre, à la rétention de documents d'huissiers que je lui avais fourni mais n'ayant pas accès à cette fausse plainte je ne peux affirmer qu'il l'a déposée en mon nom. Seule une enquête pourrait le déterminer.

Je vous prie d'agréer, Madame/Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction, l'expression de mes sentiments distingués.



j) Le 03 décembre 2015 à l'attention du Doyen des Juges d'Instruction de Paris.

Ce courrier fait suite à la réception de votre ordonnance de consignation datée du 24 novembre 2015 (DOC R).
Vous y fixez une consignation de 800€ à régler avant le 15 janvier 2016. Par la présente je vous informe avoir fait une demande d'aide juridictionnelle (LRAR 1E11154570656 réceptionnée le 03/12/15).

En effet, ma situation financière ne me permet pas de m'acquitter de cette somme afin pourtant de faire valoir mes droits et soutenir une plainte légitime. Au chômage depuis septembre 2011, ruiné dans le cadre de plusieurs affaires au civil et au pénal après avoir payé plus de 23.000€ en frais d'avocats et huissiers sans avoir eu la moindre conclusion de rédigée correspondant à la réalité, sans plus avoir personne pour me défendre et obligé de rédiger mes conclusions seul. Je dois plus de 5000€ au trésor public dans l'impossibilité de vendre ma maison dont il me reste plus de 20ans de crédit à rembourser. L'intégralité de mes ressources sont consacrées à rembourser mes dettes. Malgré tous mes efforts quotidiens je n'arrive pas à trouver un nouveau travail.

Aussi je vous demande, s'il vous plaît, de prendre en considération ces faits, et les conclusions de l'aide juridictionnelle.

Je vous prie d'agréer, Madame/Monsieur le Doyen des Juges d'Instruction, l'expression de mes sentiments distingués.



k) Le 18 Décembre 2015 du secrétariat du Doyen à l'attention de Monsieur Jack.

Monsieur, j'accuse bonne réception de votre courrier en date du 8 décembre 2015 faisant suite à l'ordonnance de consignation du 24 novembre 2015 dans lequel vous nous informez être dans l'impossibilité de payer et avoir fait une demande d'aide juridictionnelle.

Je suis toutefois au regrets de vous informer qu'il est impossible au Doyen des juges d'instruction de revenir sur ses ordonnances après les avoir rendues. Il vous était possible de la contester dans un délai de 10 jours en interjettant appel.

Je vous informe enfin que si vous ne payez pas la consignation qui vous a été impartie de 800€ ce dossier sera déclaré irrecevable.

Il vous sera alors loisible de déposer une nouvelle plainte avec constitution de partie civile pour ces mêmes faits et de joindre les justificatifs de l'obtention par vous de l'aide juridictionnelle sous réserve que les faits dénoncés ne soient pas prescrits. Si l'aide juridictionnelle vous a été accordée, vous serez alors dispensé de consignation. Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de ma considération distinguée.




Le 25 janvier 2016, ma plainte avec constitution de partie civile est déclarée irrecevable. De toutes façons, les faits sont à présent prescrits. Ce même jour un vortex est apparru au beau milieu de ma salle à manger.

= commentaires =

Lourdes Phalanges


    le 03/07/2016 à 19:23:49
Le feuilleton devient sibyllin et j'aime ça.

Et le cliffhanger salivant.
LePouiIleux     le 06/07/2016 à 23:10:05
Pour l'instant je préfère ça à l'infâme Héraklès Navet.
Lapinchien


tw
    le 10/07/2016 à 19:38:19
Héraklès Navet est bien plus subtile que l’unanime et donc moutonesque lectorat le prétend, d'ailleurs il a eut la bienséance de poster son épisode final le jour des attentats de Bruxelles.

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