LA ZONE -

Elephant Man Syndrome. 3e 4e et 5e chapitres.

Le 25/01/2021
par HaiKulysse
[illustration] 3eme CHAPITRE

Il faudrait toute la sagacité de Gandhi ou de Bouddha pour ne pas avoir une furieuse envie de se loger une balle dans le crâne quand mon Chef m’avait annoncé qu’il faudrait repasser à l’asile : de nouveaux cas, détectés dans cet établissement croulant sous les millénaires, attiraient à présent l’attention des médias. Et ce fut ainsi, sous la Lune livide, que je débarquai en pleine nuit dans ce centre psychiatrique pénitentiaire, les gardes poussant laborieusement les portes blindées pour faire rentrer ma Dodge.
Après avoir éteint le moteur, j’allumai une clope on n’y voyait que dalle comme dans le terrier d’Alice aux pays des merveilles psychédéliques, la noirceur de cette nuit prenant la pleine possession de ce lieu, donnant l’impression vaguement sexuelle qu’une actrice X allait surgir du souterrain CL204 où l’on me dirigea avec des airs précautionneux qui me tapaient sur les nerfs…


Une fois dans les méandres de l’HP MDC Brooklyn à New York, je remarquai qu’il y avait, affichée sur tous les murs de l’établissement, la une de tous les journaux : des photos de types déchaînés ou au contraire plongés dans le coma, les jambes arquées et presque tête-bêche avec le reste de leur corps que le parasite filaire avait rendu plus lourd que le plomb, accompagnaient les petites écriture en Time qui alertaient sur cette recrudescence de l’épidémie ayant à nouveau frappé, plus de dix ans après l’apparition des premiers symptômes : le délire psychopathologique des journalistes américains.

Puis, progressivement au fond d’une salle tout aussi obscure, je découvris la silhouette prostrée de John Fante, enchaîné à une chaise rouillée… Il divaguait sur une complainte inaudible, les yeux jaunes et vaseux, et ne se rendit même pas compte de ma présence, de la bave sur toute la face.

Les infirmières me laissèrent seul avec lui pour un entretien qui s’annonçait corsé. On l’avait aperçu en haut du Brooklyn Bridge, prêt à sauter dans la flotte glacée et on l’avait emmené de force ici.

La même fièvre que ce que j’avais vécu, quand dans la rétine des pauvres pucelles je reflétais mon cynisme en temps adolescents, cette même fièvre, que cette nouvelle vague d’épidémie générait en temps de crise, l’agitait de tout son antre cérébral. Les infirmières le forçant à boire outre mesure alors qu’il n’était là que pour grelotter au fond de son lit pendant 48 heures. Mais un genre de transe l’avait saisi lorsque je lui montrais les photos en noir et blanc de cette incision du derme pour extraire une dent de cadavre, ou le parasite filaire que j’avais enfin rejeté en Afrique avec un gourou de dernière zone ; aussi comme lui j’avais déclaré avec violence que j’en avais plus rien à foutre de cette vie de merde… Cependant, j’avais quand même écrit ce bouquet de nerfs couchés sur papier, uniquement pour faire plaisir à mon boss, soumission alternant entre un épisode pornographique, lessivé mais heureux d’être allé jusqu’au bout, et ces moments où j’étais seul et sûr d’en avoir terminé avec cette névrose fantasmagorique.

Dernière partie :

Un moutonnement noir dans le ciel enduisait de manière tout à fait sournoise les cartes de Poker répandues par terre dans notre chambre commune pendant qu'elle crânaient fièrement tandis qu’une dizaine de skinheads, après bien des orgies et après s’être empiffré à mort, un peu comme dans le film La Grande Bouffe, posaient en selfie avec une nymphette complètement nue ; et enduites de leurs lissages, elles risquaient fort de faire la quatrième de couverture des journaux américains quand la pluie de l'acide illuminerait alors les abîmes hallucinés, elle avait tout compris quand elle avait rendu l'âme et tout rendu organiquement même. Tout s’était enchaîné, en toute logique. Une logique où elle m'avait vu, à travers la vision de son avenir qui ne s’arrêterait plus que si quelqu’un enrayait la machine, mais c'était trop bon afin que personne ne puisse refuser l'implant qui le reliait à la machine. Cette Cora-Hummer venait de prendre conscience du phénomène. Elle avait une longueur d’avance.
Il y avait eu les symptômes avant cette anticipation, mais elle n’avait pas su les voir en tant que tels, elle avait été incapable de diagnostiquer la maladie souterraine, attribuant les difformités qui affligeaient les Elephant Men, des Joseph Merrick, au grand hasard génétique. Mais le hasard s’était fait insistant, jusqu’à ce qu’elle se mette à douter.

Des arbres généalogiques qui avaient toujours donné des fruits fermes et acides, s’étaient mis à produire ces monstruosités au goût de cendre : des générations de nanti, n'ayant plus qu'à tester, avant d'être blasées cette pilule qu'on nommait Black-out de la voie lactée : elle vint, cette drogue qu'on pouvait qualifier d'origine extraterrestre, depuis ses méandres psychédéliques envahir le petit tableau de ballerines anorexiques que nous nous tapions dès fois, John Fante et moi qui dans la chambre n'ouvraient qu'à l'infirmière et à sa petite télévision montée sur roulettes.

Télévision où l’on pouvait suivre des histoires de petites filles lesbiennes égorgées par des Elephant Men qui n'en pensaient pas moins... des sornettes d'écolières retrouvées le cartable sur le dos, un grand sourire aux lèvres avec des yeux révulsés en posant leur question idiote : à qui s'adressaient ces émissions télévisées alors que seuls ces tueurs en série détenaient la réponse ?

De notre côté, la pomme dans le plateau-repas, était molle, la première bouchée partit en purée entre nos mâchoires. Sans saveur et pleine d’eau. Anormal. Il y avait eu tous ces petits bugs dans la matrice qu’en toute bonne foi le traître dans Matrix avait ignoré scrupuleusement, qu’il avait soigneusement mis dans un coin reculé de sa tête pour ne pas débiter si on tentait de lui faire cracher le morceau. Il avait fait comme si de rien n’était, et aujourd’hui la Guilde le maudissait. Elle n'avait pas fermé les yeux, essayé de passer l'éponge, oublié en se plongeant dans l'alcool.

Au-dessus d’elle, les pommes sur l’arbre avaient toutes cette forme étrange, des malformations qui donnaient aux skinhead des têtes enflées et trop grosses, comme nourries d’une sève modifiée.
Avec l'autre patient, nous cherchions le meilleur terreau psychédélique afin que des esprits tournés trop souvent par une main de marionnettiste nous fourniraient des informations pertinentes, de quoi cultiver par exemple l'ésotérisme de nos jeux de cartes à même cette écume fantasmagorique, que le seul et unique attribut du sujet, c'est à dire moi, vouait un véritable culte : il faut dire que ces parties de strip poker étaient régulièrement enfumées de vapeurs provenant des pousses de ce cannabis royal, fumé et utilisé pour copier les données de ces satellites, localisés au-dessus du Tibet, et que la musique Grunge avait rendu sourdes et prêtes à franchir les Portes de l'au-delà...

Par malchance ce n'était que l'effet de l'étrange syndrome.


4eme CHAPITRE

Elle était impliquée dans cette affaire qui ressemblait étrangement aux suicides de ces gastronomes de la grande bouffe qui n'était pas qu'un film mais un fait divers : une affaire qui peignait mon cœur en mauve lors des neiges précoces, peut-être pour se soustraire à cette timeline défilante, appartenant soit à Facebook soit à Twitter, les deux de guerre lasse avaient abandonné.

D’abord une trouille pas possible pour ses raccourcis clavier qui activaient dans le micro-ondes, le maître des lieux conquis, le copain des hyper-héros, sa bouteille de Monbazillac qui souffrait gorgée après gorgée, enfin pas trop mal. Trop occupés à débiter leurs prières, les gens de la vilaine populace n’avaient pas fait attention à la venue de nos héros qui eurent alors l'occasion de déboucher, tire-bouchon s'il vous plait, la bonne bouteille sans ce virus à l'intérieur, ce foutu microbe qui s'échinait à se planquer partout sauf dans l'alcool, mais ils s’aperçurent qu’un « champ de force invisible » les empêchait d’avancer plus, d’approcher de trop près. C’est alors que le chasse-dieux reconnu dans les stances scandés par les foules, la formule magique pour faire venir quelque cruelle divinité, et pour le rite, devait donc être crucifié le portier qui produirait ainsi l’ouverture par laquelle devait venir l’être formidable qui dirigeait sur des sites dissidents, crocodiliens.
Cette trouille insurmontable pour la jeune femme réfugiée à l’intérieur de deux tubes de peinture ; deux tubes de peinture ocre rouge, pendant qu'elle contemplait matin, midi et soir les irréalités équatoriales serpentant autour d’elle, et autour d’elle, Shiva par sa lumière tremblotante, la lumière de son monde en silicone noir, avait jetée aux oubliettes ce champ de force invisible.

Puis la trouille revenait, évidemment, que le maître des huit huis-clos, le copain des hyper-héros, qui souffrait d'un amour contrarié, enfin il le vivait pas trop mal. Trop occupés à débiter leurs prières, les gens de la vilaine populace n’avaient pas fait attention à la venue de nos héros qui eurent alors l’idée de le rejoindre dans son bled, à boire du mazout sur des comptoirs trop noirs, mais ils s’aperçurent qu’un « champ de force invisible » les empêchait d’avancer plus, d’approcher de trop près. C’est alors que le chasse-dieux reconnu dans les stances scandés par les foules, la formule magique pour faire venir quelque cruelle divinité, et pour le rite, devait donc être crucifié par le portier qui produirait ainsi l’ouverture par laquelle devait venir l’être formidable de ses raccourcis matriciels.

Toujours en se vivifiant à cet air meurtrier ou en voguant sur les écumes du vers libre qui refourguait par d’autres Mondes ce qu’il existait dans les larmes d’une jeune femme et dans ses yeux un monde si étrange d’aspirations Ascensionnelles !

En retombant dans un amas de poussière, ses talons tandis que, dans l’obscurité, doucement elle se laissa tomber mollement dans mes bras tandis que la rétine des skinheads se goinfrait de loin, dans les wagons de luxe d’un train, de fantaisies lubriques largement accompagnées de fritures, cassoulets, garnitures, fruits de mer additionnés d'un zest acide et sexuel ; fantaisies lubriques par retouche certes mais à la fois virtuelles et avilissantes, qui venaient se perdre au milieu de tous ces algorithmes générés par un étrange logiciel…

Ils n'avaient pas le bon manuel, leurs dieux qui voulaient éteindre pour de bon toutes leurs machines, les passagers du train les accompagnant, pour les aider à écrire des poèmes qui résistaient au feu, aux mensonges, aux masques hilares ; en éteignant pour de bon ma machine, je lui écrivais un poème où il y avait une chandelle oubliée, cachée, puis retrouvée en l’honneur des défunts... Des défunts pour réinventer encore d’autres mondes !

Des défunts masqués, eux et elle dans la caméra et elle, elle m’observait dans le miroir ; dehors sur la terrasse de sa chambre d’hôtel, émergeant de l’obscurité comme aimantés par le plan fixe, perpendiculaire et délavé, tantôt visible, tantôt perdu à nouveau, de la bobine 5 des hologrammes de PlayStation en bois ou de visages monstrueux, d'Elephant Men toujours en noir et blanc qui pourraient se satisfaire d’une gueule de bois comme un remède à l’antique initié par des symboles sorciers.

Gueule de bois que les saule pleureurs avec mes mains qui caressaient ses jeunes seins monochromes, deux petites bulles fermes à la minuscule pointe sombre, que les saules pleureurs, dis-je se remployaient, pour elle et pour moi, à m’apprivoiser et à l’apprivoiser et pensait à ce café que nous avions bu ensemble dans une ville sans noyau ou sans couleurs… le jour de la fête des Morts…

Plus tard, j’ouvris le tiroir de mon bureau et trouvai aussitôt une enveloppe contenant un tirage de photos floues en noir et blanc. L’enquête pouvait alors commencer. Se refusant à toute logique, à toutes conceptions hétérosexuelles, toutes ces lesbiennes, et elle parmi elles, en étaient parfaitement saturées, malgré tout.


5eme CHAPITRE

Une terrible vengeance burroughsienne allait s'opérer dans l'ombre.
La nuit ressemblait à la peinture d’un moine castré. Sans émotions ni parjure, une nuit fugitive et stridente. Je sentis monter en moi un sentiment de mélancolie gluante. J’avais comme un blues qui me peignait le cœur en mauve. J’avais besoin de dormir. J’avais besoin d’une cigarette. J’avais besoin de la présence réconfortante d’une double dose de rhum paille. J’avais besoin de poser mes mains sur le cul d’une femme réelle. Je voulais dessiner l’architecture spirituelle d’un ordinateur.

Je ne sais comment ni par quel moyen, mais je me trouvais maintenant assis devant mon bureau, une cigarette se consumant dans le cendrier, un verre de rhum à moitié vide dans une main et une enveloppe pleine de photos flous en noir et blanc, où l’on devinait vaguement une scène classée X ; de ma machine à écrire avait giclé une feuille ou l’on pouvait lire :
« Les forces spirituelles guident nos pas, nous franchirons tous un jour l’espace reliant l’existence aux ténèbres, nous n’aurons plus besoin de mains ni de jambes ni de cœurs qui battent, j’entends le cormoran des limbes appeler mon nom… On dit qu’un roi perd son royaume quand il perd la vue… »

J’étais tranquillement en train de me servir un verre de vermouth, l'ordinateur scannait par un mélange de calculs savants ces photos où l'on distinguait à peine sur le marbre d'une cheminée une bimbeloterie de fêtes foraines, des figurines préhistoriques - plus tard j'appris qu'il s'agissait des Vénus de Laussel - qui étaient censées représenter la fécondité. Elles crânaient fièrement tandis qu'une dizaine de skinheads, après bien des orgies et après s'être empiffré à mort, un peu comme dans le film La Grande Bouffe, posaient en selfie avec une nymphette complètement nue.

La dernière photo scannée semblait me reprocher quelque chose, un peu comme certaines images des paquets de clopes où l'on voyait des cancéreuses à l’hôpital, un gros plan sur ses yeux qui ne me quittaient plus semblait verbaliser cette question : pourquoi je n'étais pas venu la sauver de cette bande de sauvages ?

Le parasite filaire avait achevée sa mue entre temps. D'étranges phénomènes étaient à prévoir. Sans se pencher sur ces considérations outre-mesure, mon téléphone stridula dans ma poche. Il y avait quelque chose qui clochait, l'affichage numérique m’indiquait que l'appel provenait d’un contact indésirable, je préférais me souvenir de cette vieille télé montée sur roulettes, apportée par l’infirmière de notre service, plutôt que de répondre : c’était une vieille machine pas belle, tout juste bonne pour faire l’apologie de la race blanche et n’annonçait, comme une évidence à ne surtout pas prendre avec des pincettes, que des festins gargantuesques, organisés par ces skinheads, notamment celui raconté dans cette deuxième partie...

Deuxième partie.

Elle allongeait les pas dans la poudreuse, cette guilde fantasmagorique pour terminer le parcours ; ainsi m'avertissaient ces calculs importés dans mon ordinateur par une timeline conçue pour les guetteurs comme moi ; la webcam de la Cora-Hummer 7 clignotait et devait sans doute m’informer que ces Vénus de Laussel, venues de la préhistoire, étaient en ligne et cherchaient à me contacter... Sûrement pour me prévenir que la Guilde allait débarquer chez moi.

Elle était impliquée dans cette affaire qui ressemblait étrangement aux suicides de ces gastronomes de la grande bouffe : une affaire qui peignait mon cœur en mauve lors des neiges précoces, peut-être pour se soustraire à cette timeline défilante, cette timeline que Facebook nous avait cachée et même là parmi les autres cachotteries éprouvantes Twitter aussi dans le désert, prêchait, guidés par la démone ?

Et l'une d'elles, l'une des Vénus de Laussel avais réussi à m’apprivoiser et pour tout vous dire les vérités qui font mal je réussis à l’apprivoiser également et pensait à ce café que nous avions bu ensemble dans une ville sans noyau ou sans couleurs… le jour de la fête des Morts…
Nous étions déguisés, moi en cadavre elle en Capdevielle, et nous traînions les rues, folâtrons des soirs comme à New-York, elle ayant perdu sa culotte, moi peut-être qu'un gars qui meurt comme il dit Louise Attaque... Un type jouait de la guitare, un autre de la mandoline, un autre buvait par l'aide de son saint-bernard sa vigueur censée le réanimer, car c'était un groupe d'anar punk qui avait jeté les premières fondations spirituelles du climat régnant : un froid à faire crever tous les vieux ici à Mexico, sans pour autant faire déroger aux convenances cette ville qui tenait à sa réputation, cette pieuvre piégeant par ses tentacules médiatiques.

J'avais sous le manteau de quoi faire rousser les moustaches et bien plus des skinheads quand j'approchais de leur tente qui puait la mort. Le jour de la Fête des Morts allait être pour tout le monde. Je les entendis beugler qu'ils avaient mal au bide, que les Vénus de Laussel n'étaient qu'un leurre, un miroir cassé déformé, et puis qu'ils avaient pas tout à fait perdu la guerre... et d'autres conneries que je n'écoutais plus, je les congédiais non sans les avoir aspergé d'essence et pris le soin d'y mettre le feu.

Un poète qui n'écrit pas, est un poète mort.
Et
Abattre un poète
Est un acte révolutionnaire
Quoique pas assez subversif...

= commentaires =

Ithaque ou à peu...
Ithaque, Haïku ou Ulysse rien à cirer de ces antiq    le 25/01/2021 à 18:00:42
C’est beau comme une pub Vinted après un clip de Saez, Pilule...
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 25/01/2021 à 20:49:26
TOut ce mouvement Vinted, les vêtements qui se trimbalent à droite à gauche, ça favorise la prolifération des punaises de lit, non ?
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 25/01/2021 à 21:23:34
Pas de référence à Tom Waits dans ce texte donc pas obligé de donner 20/20. Bon je suis nouveau, je ne sais pas si j'ai vraiment le droit de critiquer, m'enfin, voilà ce que j'en pense.

J'ai lu les deux premiers chapitres avant et...

Je n'ai pas vraiment compris l'histoire, si tant est qu'il y'en ait une. Il y'a des incohérences de lieu (le héros est, un coup aux US, un coup en Afrique, un coup à Mexico... sans qu'on comprenne comment ni quand il en est arrivé là). Certains thèmes récurrents (skinheads notamment) n'ont pas d'explication ni de lien apparent avec le récit. Le tout est assez brouillon. Le ver filaire semble être le...fil conducteur du récit, mais il ne joue au final qu'un rôle extrêmement secondaire.

Il y'a des fautes de temps, de grammaire et de ponctuation qui rendent (pour moi) la lecture encore plus difficile. Déjà que la logique inexistante et les phrases alambiquées touillent les neurones...

A noter quelques images que je trouve puissantes (boire du mazout, le cœur mauve), mais tantôt mal exploitées, tantôt surexploitées.

Le tout me donne l'impression d'avoir été pondu par un GPT-3 biberonné à Philip K. Dick et à Burroughs (je le cite parce que l'auteur s'y réfère mais je viens de le découvrir en fait), et auquel on aurait fait ingurgiter de force l'intégralité de Dada, avant de le forcer à lire les textes d'une classe de CE1 pour enfants trisomiques. Ce qui me fait penser qu'il serait peut-être temps de mettre en place une charte des droits des intelligences artificielles.

Voili voilou ce sera tout pour moi. J'adore les deux dernières phrases.
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 25/01/2021 à 21:42:52
Tu es bien courageux.
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 25/01/2021 à 21:49:39
Je suis Jerry.

https://www.youtube.com/watch?v=3wsPoUelQVM
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 25/01/2021 à 22:06:13
Je pense que c'est le texte qui est atteint du syndrome d'éléphant man.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 26/01/2021 à 11:19:59
Du coup, j'ai lu les deux dernières phrases, et c'est vrai que ça se laisse lire.
iThaque


https://www.youtube.com/watch?v=EE7UNgAAKag    le 18/02/2021 à 10:45:59
Mano Negra - Out Of Time Man ça fait plus de deux semaines que je suis perché sur cette musique, ça va vous reposer un peu...

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