LA ZONE -

OZIRA : le lac

Le 08/05/2021
par Lunatik-
[illustration] ОЗЕРО [‘ozʲirə] nnt : le lac

Le lac est calme et tiède, ses eaux scintillantes, son ponton solide, comme il sied à un lac dans lequel les enfants plongent et chahutent en éclaboussant les parents restés sur les berges, à griller le poisson qu’ils viennent de pêcher. J’ai passé mon enfance au bord de ce lac perdu dans la steppe, plus souvent qu’à l’école. J’en connais tous les secrets enfouis dans la vase, tous les fantômes qui draguent les fonds et arpentent les rives.

J’arrête mon cheval à quelques mètres de la brume qui stagne sur l’eau comme un linceul.

— Quel con, soupire Ravil en regardant Saïm avancer dans le lac jusqu’à mi-cuisses et s’asperger le visage.
— Il ne risque plus rien, dis-je en haussant les épaules. Nous non plus, d’ailleurs, à ce stade.
— Ben moi, je veux garder mes dents, et continuer à baiser.
— Fallait pas t’engager là-dedans, alors.
— Besoin de thunes. Ludmilla est enceinte.

Si se reproduire dans ce monde de merde, c’est pas encore plus con que de se baigner dans un lac radioactif, je bouffe mes bottes et ma chapka. Mais j’ai pas envie d’en discuter. Je descends de mon cheval, et le desselle pour le laisser brouter à sa guise. Je lui rends sa liberté avec une petite caresse sur le bout du nez, da'svidania, camarade.
Ravil m’emmerde, avec ses simagrées de jeune chatte, mais c’est un bras droit efficace et fiable. Quant à Saïm, tout abruti qu’il soit, ses talents me sont également indispensables. Je n’ai pas sa dextérité pour écorcher vif un mec, ni son goût pour les amputations, ni sa patience pour les éviscérations délicates, toutes ces techniques d'interrogatoire sophistiquées qui nécessitent de garder le quidam en vie assez longtemps pour qu'il avoue même ce qu'il ignore.
J’attrape par les chevilles le type ligoté sur la selle du quatrième cheval et le fais dégringoler au sol. C’est un gros bureaucrate hors d’âge, qui sue comme un porc devant une rôtissoire, le dernier maillon d’une longue chaîne d’enflures qui toutes ont terminé leur route ici, la gueule dans une poussière à un ou deux millions de becquerels au mètre carré. Je m’accroupis face à lui, pour avoir sa trogne en ligne de mire. Il a dégueulé dans son bâillon. Une chance qu’il ne se soit pas étouffé. Ses yeux n’ont pas changé depuis toutes ces années, à peine sont-ils voilés par la peur. Il ne me remet pas. Je ne peux pas lui en vouloir : comment se souvenir de chaque moujik, de chaque babouchka, de chaque morveux, dont on a signé l’arrêt de mort quand il y en a eu des milliers ?

— Saïm ! dis-je. Quand tu auras fini de barboter, occupe-toi de ce sac à fiente.

Le type se trémousse vaguement dans l’herbe jaunie ; je lui flanque mon pied au cul pour le calmer, et me passer les nerfs. J’ai mal au crâne, encore, et je voudrais en finir, vite. C’est pas un job facile, ni gratifiant. Nécessaire, pourtant.
On a dressé le camp dans une vaste demeure de béton abandonnée, dont le salon aux rideaux en plastique nous sert de quartier général. Une habitation témoin dans une agglomération factice, créée pour étudier la résistance des structures en fonction des matériaux et de l’architecture. Autrefois, les militaires soviétiques enfermaient des animaux dans ces bâtiments, avant chaque explosion. Ensuite, ils effectuaient des tests et des mesures sur les survivants. Ils observaient, notaient, classifiaient. Ils comparaient avec les données relevées sur les habitants de mon village, situé quelques kilomètres plus à l’ouest. Depuis Atomgrad, le cul vissé dans son fauteuil, le gros porc supervisait tout ça.
Avant chaque nouvel essai, des soldats en 4x4 passaient nous prévenir :
— À 20h, camarades, nous oeuvrerons pour la Patrie et pour la Paix, et vous nous soutiendrez, vaillamment, comme toujours. Ensemble, nous construisons un avenir radieux pour tous. Soyez prêts. Calfeutrez vos portes, ne restez pas dans les maisons, sortez le bétail.

Mon père avait trouvé du scotch, pour consolider les vitres. Il l’appliquait en larges quadrillages réguliers. Ainsi, nous avons conservé intactes nos fenêtres plus longtemps que nos voisins. En hiver, par -30°C, c’était appréciable. Le calfeutrage, par contre, s’était avéré inefficace ; les particules trop fines s’immisçaient partout. Quand la terre cessait de trembler, ma mère, un foulard sur le nez, balayait et époussetait tout du sol au plafond.

— Pourquoi on doit sortir de la maison ? ronchonnais-je.
— Pour pas se la prendre sur la tronche, débile, répliquait mon grand frère.

Et toute la famille se tenait serrée sur la colline, la main en visière au dessus des yeux pour admirer l’explosion qui s’épanouissait au loin comme un gigantesque champignon, parfois noir, parfois blanc, parfois incandescent, selon la géologie de la zone — grès, quartz, granit, argyllite — et la nature de la bombe — plutonium, uranium, hydrogène, atomique, atmosphérique ou souterraine. À dix ans, j’étais incollable sur le sujet. Le sol et le ciel grondaient ensemble, les secousses remontaient jusque dans nos reins, mélangeaient nos os, faisaient claquer nos dents. Le Kazakhstan tout entier frémissait de fièvre.

— Pour des essais pacifiques, ça secoue drôlement, disait mon père en redressant les meubles après l’onde de choc, le calme et la poussière retombés sur nos épaules.
Chaque fois, il laissait au couteau une encoche dans le mur du cellier. Le jour de l’explosion qui a donné naissance au lac, il a gravé une grande croix et trinqué avec les voisins. C’était une bonne chose, ce réservoir artificiel : on pourrait s’y baigner, et pêcher, et abreuver les troupeaux, et irriguer les cultures. La propagande, en tous cas, nous l’affirmait, et nous n’avions aucune raison — ni aucun moyen — d’en douter. Quand j’ai quitté la maison familiale pour aller étudier en ville, j’ai compté 367 encoches. Et la Russie était alors loin d’en avoir terminé avec nous.

Parfois, on nous évacuait dans la steppe, avec deux bouteilles de vodka, une miche de pain et quelques conserves. C’était long. Interminable. Certains restaient au village, et ceux là, des médecins en combinaison les auscultaient sous tous les angles, prises de sang, analyses d’urine, relevés dosimétriques de la peau, des cheveux, et même des vêtements. Ensuite, on n’en entendait plus parler, jusqu’au prochain essai.

— Les bombes pour la paix, elles sont moins méchantes que les bombes pour la guerre ? demandait ma petite soeur.
— Nan, c’est juste qu’elles ne tuent pas les ennemis.
— Elles tuent qui, alors ?
— Nous, répondait sobrement mon frère, ce qui lui valait une baffe de mon père.

Aujourd’hui, ils sont morts, tous, ma famille au complet. Ainsi que la plupart des voisins, des amis, des collègues. L’espérance de vie plafonne à cinquante ans, dans le coin ; on crève lentement, étouffé par les tumeurs, ou suicidé — les jeunes se pendent à tour de bras, c’est presque devenu un sport national. Les radiations prennent leur temps, mais elles finissent toujours par vous avoir — les habitants de Mururoa et du Nevada ne me contrediront pas, ceux de Fukushima et Tchernobyl non plus. Elles foutent le bordel dans vos cellules, et dans votre tête, les gênes mutent, les gamins naissent avec des gueules de freaks ou de la semoule entre les oreilles.
J’ai survécu, j’ignore comment et pourquoi. Peut-être grâce aux mutations, paradoxalement. Je ne suis pas exactement standard, même si je n’ai rien d’aussi sexy que les X-men. Aucun pouvoir de pyrokinésie, pas de griffes rétractables, pas de squelette en adamantium, pas d’épiderme bleu électrique. Je ne brille même pas dans le noir. Mais je survis ici depuis cinquante-trois ans, sans avoir jamais rien contracté de plus méchant qu’un rhume, ce qui peut être considéré comme un super-pouvoir. Mon frère est né sans bras, ma petite soeur avec un bec de lièvre et des neurones paresseux. Me concernant, c’est plus insidieux. Je ne sais pas trop ce que je suis, les médecins non plus. À la croisée de l’humain et du blob, cette drôle de bestiole informe quasi immortelle. Tout le monde s’en fout, d’ailleurs, tant que je ne prétends épouser personne, ni transmettre mes gênes viciés — ce dont je serais incapable, techniquement, n’ayant pas l’équipement adéquat.

Des hurlements me ramènent à des préoccupations plus immédiates. Le bureaucrate semble en voix, et Ravil, tiré de sa sieste, gueule qu’il y en a qui essaient de dormir, bordel, silence !

— Saïm, dis-je en pénétrant dans la petite salle où il officie, tu ne voudrais pas lui remettre son bâillon ?
— Et comment qu’il va m’avouer si y peut pas causer ? répond mon maître d’oeuvre non sans pertinence.
— M’en fous. Il me casse la tête. File-lui du papier et un stylo.
— C’est que je lui ai déjà broyé les doigts de la main gauche au marteau, dit-il ennuyé. Et haché ceux de la main droite.
— Putain d’amateur, grogne Ravil, encore somnolent.
— C’est un ex du KGB, je te ferais dire, pas une cantinière. Faut ce qui faut.

Six heures plus tard, il a tiré du gros ce que je voulais savoir. Après des années de préparation, les derniers éléments sont en place. Tout devrait se dérouler très vite, maintenant et, s’il plaît à Dieu, se terminer bientôt. Enfin.

— On pourrait le cramer, celui-ci, pour changer, suggère Ravil.
— Pardon ? dis-je.
— Au lieu de s’en débarrasser dans le lac, comme les autres, on pourrait fêter ça avec un vrai feu de joie.
— Oh oui ! Oh oui ! trépigne Saïm. Il me reste une grenade au phosphore, justement ! C’est ma toute dernière, ramenée d’Afghanistan. Et deux ou trois fumicolores. Ce sera chouette !
— Chouette…?
— Oui ! Encore plus joli qu’un feu d’artifice, tu verras.
— T’as quoi, comme couleurs ? lui demande Ravil.
— Vert, bleu, orange. Et même une mauve, trop cool !
— Ah ouais, bleu et mauve, mélangés au phosphore, pourquoi pas ?
— Ok, ok, dis-je. Préparez-nous ça pour ce soir. Moi je dois encore régler quelques détails.

Pour une fois qu’ils s’entendent sur quelque chose, ces deux là, je ne peux pas leur refuser. Tandis qu’ils s’activent et traînent ce qui reste du gros écorché au bord du lac, je regagne la baraque. Toute l’aile nord est occupée par le labo et le matériel de communication, qui m’a assuré le soutien logistique et scientifique d’une douzaine de lointains collaborateurs parmi les esprits les plus brillants de ce siècle. Bien sûr, pour les convaincre, je leur ai menti, sinon personne n’aurait suivi. C’est ainsi que marche le monde, au bluff et à l’hypocrisie, à l’imposture et à la perfidie. Pas seulement les méchants, ni les ennemis, pas seulement la Russie. Tout le monde. L’humanité, égoïste et décadente, imbécile et cruelle. Nuisible. Noé n’aurait dû laisser débarquer de son arche que les animaux, puis aller se pendre au grand mât avec sa gonzesse et leur progéniture.

J’ai besoin de repos. J’ai besoin de calme.

Un vieux chat borgne vient se frotter à mes jambes. C’est une femelle, selon Ravil, un mâle selon Saïm. Je me laisse glisser au sol, et la bête grimpe sur mes genoux, coule sa tête sous mes paumes. Ses ronronnements m’apaisent. Elle est arrivée un beau matin au campement, je lui ai donné du lait caillé, et depuis elle s’est installée. Une sorte de goître, énorme et flaccide, ballotte à son cou, ondulant gracieusement sous sa fourrure blanche ; on se ressemble un peu, elle et moi. Elle va me manquer.
Je ferme les yeux.
Sous mes pieds, les techniciens s’activent dans la salle de stockage, qui abrite le plutonium et l’uranium, essentiellement. Le fruit de seize ans de collectes à travers les 18 300 km2 du Polygone et ses alentours, la récupération de ce que les Russes ont laissé derrière eux quand ils ont finalement quitté le Kazakhstan, en 1991. Les codes et les identifiants soutirés au gros vont me donner accès aux dernières données manquantes, aux derniers vilains petits secrets soviétiques. J’ai consacré mon existence à ce projet, j’ai hâte qu’il aboutisse. Qu’on en finisse. Bientôt, Dieu merci, bientôt.

Je lance le programme. Deadline à 23h59.
Il parait que lorsque j’ai une idée en tête, je ne l’ai pas au cul, comme disait Babouchka.

À la tombée de la nuit, Ravil et Saïm m’arrachent à mon labo. Tout est prêt, mon projet et le leur. Ils sont excités comme des puceaux devant un catalogue de lingerie, et me halent jusqu’à leur bûcher improvisé.
— Mate ça ! me dit Saïm. Canon, non ?

Je reconnais qu’ils ont fait du bon boulot : l’ex-KGB, seulement vêtu de sa graisse suintante, est ficelé au mât qui ponctue l’extrémité du ponton, ce mât auquel mon père accrochait la nasse lorsqu’on venait pêcher notre poisson radioactif hebdomadaire. Une grenade au phosphore fixée au scotch fort dissimule pudiquement les parties génitales du bonhomme. Une fumicolore dépasse de sa bouche ouverte. Ses pieds reposent douillettement sur un tapis de mousse et d’herbe sèches. Ses yeux exorbités et ses couinements pathétiques laissent deviner un degré de panique très satisfaisant.

— Finalement, on a décidé d’utiliser une grenade orange et une mauve, m’informe Ravil. On a pensé que ça ressortirait mieux sur le fond bleu étoilé de la nuit.
— Ouais, les couleurs complémentaires, tout ça, renchérit Saïm.
— Vous avez des âmes d’artistes, les félicité-je. Mais je ne vois qu’une seule fumicolore.
— Les deux ne tenaient pas dans la bouche, m’avoua Ravil, même en cassant les dents ; et on manquait de scotch. On a dû lui fourrer l’autre dans le cul.

Pour des crétins dont les QI cumulés ne dépassent pas celui d’une chèvre, ils ont de la ressource, et leur mise en scène ne manque pas d’élégance. Saïm m’apporte un siège, que j’installe à distance respectable du ponton, et Ravil des pelmeni — rances, mais c’est l’intention qui compte.

— Pas de vodka, pour l’hydratation ? demandé-je.
— Bien sûr ! Mais les invités d’abord.

Et Saïm d’aller asperger le gros à la vodka, consciencieusement, pour augmenter son inflammabilité.
La mise à feu s’avère quelque peu laborieuse, aucun de mes deux génies n’ayant anticipé un système à retardement — Saïm comptait tout bonnement balancer son briquet au pied du bonhomme, mais un sursaut de compassion me força à l’en empêcher. Pas que ça aurait tellement raccourci son espérance de vie, de toute façon compromise, mais il méritait de profiter du spectacle qu’il avait préparé avec tant d’enthousiasme.
Finalement, une bouteille de vodka, de l’essence et un mouchoir, accessoires très acceptables pour la confection d’un cocktail molotov, nous tirent d’embarras. Ravil, le geste sûr, fait mouche du premier coup.

L’apparatchik s’enflamme en un flash phosphorescent magistral qui se découpe sur le ciel nocturne comme une étoile gigantesque, avant d’exploser dans une débauche de couleurs somptueuses, et de s’échapper en fumées oranges et mauves, et vertes (rajout de dernière minute, à l’initiative de Saïm, qui voulait m’offrir « le tout meilleur feu d’artifice du monde ») Les volutes colorées se mêlent et se mélangent, et s’élèvent au dessus du lac scintillant, en des nuances nouvelles et fantasmagoriques. Les restes pulvérisés du ponton flottent à la surface de l’eau qui semble vitrifiée. Quelques morceaux d’ex-KGB grésillent sur la rive. Le silence, après le vacarme de l’explosion, bourdonne à nos oreilles. Une brume verdâtre piquetée de rose flotte vers nous comme un improbable plancton. Ravil et Saïm restent béats d’extase, et lentement, sans nous concerter, nous avançons vers le lac, vers la brume qui nous enlace.

— Faites un voeu, camarades, dis-je doucement.
— S’il Vous plaît, que ma Ludmilla accouche d’un petit mec, murmure Ravil.
— S’il Vous plaît, ânonne Saïm avec ferveur, je veux manger une pizza en haut de la Tour Eiffel.
— Pourquoi une pizza ? demande Ravil. C’est complètement con.
— Et vouloir un chiard, c’est pas con, peut-être ? s’offusque l’autre.
— Quelle heure est-il ? demandé-je pour couper court à leurs chamailleries.
— 23h57
— 56, abruti.
— Peu importe, dis-je en m’avançant dans l’eau iridescente. Peu importe… Tout sera bientôt fini.

Après quarante ans d’essais nucléaires, les Russes ont laissé, dispersé aux quatre coins de mon pays, de quoi faire sauter trois fois la planète. Je n’ai pas tout récupéré. Mais suffisamment, je vous le jure. L’espèce humaine ne vaut pas un pet de chameau, et son extinction dans un inextinguible brasier est une sentence bien douce en regard de ses crimes.
J'ai une dernière pensée pour mon cheval et pour le vieux chat blanc, qui ne méritent pas ça, eux. Qu’ils me pardonnent.

Ravil et Saïm se sont tus, enfin.
Le monde entier s’est tu, et retient son souffle. Son dernier souffle.

= commentaires =

Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 08/05/2021 à 14:39:40
texte très subtil contrairement à son descriptif
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 08/05/2021 à 15:50:50
J’avais négocié auprès des autorités compétentes un report de publication, afin de compléter ce texte écrit dans l’urgence pour respecter la première deadline, mais les largesses accordées ont visiblement sauté, or donc le voilà dans toute la fragilité de son dénuement, sous vos yeux intransigeants et farouches.

Du coup, je laisse au lecteur le soin d’imaginer à ma place l’histoire tragique et émouvante mais non dénuée d’humour de ce narrateur croisé avec un blob, et celle encore plus romantique et radioactive de ce fameux lac.

Sur ce, je m’en vais passer le résumé-descriptif à la moulinette sur gogoletrad pour essayer de comprendre s’il me passe une couche de pommade suffisante selon les normes en vigueur ou bien si je dois m’insurger et répondre dans le bruit, la fureur et le sang.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 08/05/2021 à 15:58:40
Ce descriptif est trop d'honneur, en fait.
https://www.youtube.com/watch?v=D7FBIP30sg0
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 08/05/2021 à 16:23:33
Mea maxima culpa, j'avais complètement oublié que tu avais signalé vouloir profiter des nouveaux délais sur ce texte quand j'ai suggéré tout à l'heure de le publier. Il faut bien avouer que ça ressemble étrangement à une tentative de sabotage de ma part.

J'ai signalé deux remède possibles dans le forum.
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 08/05/2021 à 16:56:52
Une histoire mystérieuse de lac qui apparaît, disparaît, réapparaîtra plus tard... c'est beau aussi, non ?
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 08/05/2021 à 17:36:11
Laule.

Un concurrent en moins.

Vous en pensez quoi ? Un peu tape à l'œil pour aller au bureau non ?

https://www.amazon.fr/Carnaval-d%C3%A9guisement-Obispo-pour-Homme/dp/B07H69NSPS
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 08/05/2021 à 19:27:48
Damned.
Les instances supérieures sont confondantes de célérité et d'efficacité, si promptes à trouver une solution.

Du coup, je vais devoir vraiment écrire tout ce que j'ai promis.
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 08/05/2021 à 20:13:37
Quand les instances sont supérieures à ce point-là, il faut bien compenser. Petit astuce pour l'avenir : si ça t'arrange, évite de t'en plaindre.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 09/05/2021 à 01:09:30
Je ne me plains jamais. À peine rouscaillé-je, à l'occasion, quand la météo le permet.
tomatefarcie


    le 09/05/2021 à 08:53:36
Ozira où tu voudras, mais apparemment pas quand tu voudras.
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 09/05/2021 à 13:18:33
Et ozira pas pendre notre linge sur la ligne Siegfried.
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 09/05/2021 à 14:40:54
ozira tous au paradis. Ce texte qui n'en n'est pas encore un a déjà plus de commentaires que mon texte.
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 09/05/2021 à 15:04:49
Les plus commentés sont les textes d'Un Dégueulis. Inspire-toi de ses tactiques de relance. Sinon, pour le nombre de commentaires, mieux vaut placer les mots pédé et sucer dans le titre, vous n'êtes pas sans le savoir.
Clacker


Pute : -1
    le 09/05/2021 à 16:07:01
Ozira que ça te gêne de marcher dans la boue.
Lunatik-


Pute : -0.5
Ozira le Sud…    le 09/05/2021 à 17:04:30
Si je m’en réfère au nombre de commentaires sur ce texte fantôme, j’en conclus que je ne passionne jamais autant les foules que quand je ferme ma gueule.
N’oubliez pas de voter pour moi, de fait.
Clacker


Pute : -1
    le 09/05/2021 à 23:49:04
Le lac a réapparu. C'est la pleine lune, ou quoi ? Y a une éclisse ?
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 10/05/2021 à 00:17:51
Beau signe d'espoir pour la mer d'Aral. Ça tombe bien, c'est dans le quartier.
Charogne


    le 10/05/2021 à 01:04:40
Un texte fantôme ; il ne fait pourtant pas moins partie de mes coups de cœur pour cette saint-con. L'ambiance est soigneusement travaillée et se marie parfaitement avec le ton du texte. Les personnages sont efficacement développés en quelques lignes, les passages humoristiques n'empiètent pas sur l'atmosphère lourde, et de l'autre côté, avec cette petite crémation en bord de lac, il y a un climat calme, serein.

En parlant de crémation, elle n'est pas faite qu'à moitié, et on se régale : un feu d'artifice avec des grenades au phosphore, ça a de la gueule. Surtout quand ce n'est qu'une mise en bouche comparé à ce qui suit.

En bref, chapeau bas : Ozira ce qu'on veut, mais les autres concurrents n'ont qu'à bien se tenir.
Castor tillon


    le 10/05/2021 à 05:56:33
Trop tard pour lire ce long texte, faut absolument que j'aille dormir. Attaleure, alors.
J'ai juste le temps d'aller pourrir celui de Théo avant d'aller me coucher.
Lapinchien


tw
Pute : +1
    le 10/05/2021 à 13:55:20
Texte avec une bonne musicalité. Lunatik a eu raison de l'affiner. Mon texte préféré pour l'instant.
narconD
    le 10/05/2021 à 21:59:28
C'est deloyale de bruler autant de cons d'un coup!
Si je peux voter je vote pour toi. Les essais nucleaires et les boeufs protégés de plastique ca me parle comme si j'etais kazak. C'est bien ecrit aussi.

Mais va te faire foutre kan meme assassin d'encule de ta race insensible a la douceur de la science nucleaire
Castor tillon


    le 10/05/2021 à 23:19:23
Un texte magnifique, et documenté de ouf. Le sérieux du boulot de recherche, et d'écriture, est impressionnant.
Une fois encadré, il ira rejoindre celui de Lapinchien dans mes chiottes.
Ce morceau de bravoure mérite un satisfecit : "Pour des crétins dont les QI cumulés ne dépassent pas celui d’une chèvre, ils ont de la ressource". Pour une fois qu'on fout la paix aux huîtres et aux bulots...
Castor tillon


    le 10/05/2021 à 23:32:36
Pour les chèvres, je suis d'accord : ces carnes ne déploient toute leur intelligence que pour faire chier.
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 12/05/2021 à 00:12:38
Whaaaaat ! Le texte a été publié ? Et moi qui ne comprenais pas pourquoi il y avait autant de commentaires sous une publication sans texte !

Par la Très Sainte Pute, la Pute Vaginale, Pute Autrefois Vestale, je m'en vais le lire de ce pas.
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 12/05/2021 à 01:17:36
C'est très, très bien écrit. On sent tout le doigté du pianiste. Sent. Mmmmmhhhh. Pardon.

CEPENDANT, on peut regretter que la back story ne soit pas un peu plus développée, on ne comprend qu'à la fin le projet du narrateur.

Un gars qui se prend des essais nucléaires dans la gueule pendant toute son enfance et son adolescence et qui devient ensuite physicien nucléaire, c'est moyen niveau cohérence. Cannibale trépané d'accord, coprophage nymphomane d'accord, mais physicien nucléaire ? Hmmm... HMMMMMMMHHHHH. Pardon.

En un mot comme en sent : Clacker !
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 12/05/2021 à 01:21:05
Hum.

Hum, hum.

On me souffle à l'oreille que ce texte n'a pas été écrit par Clacker, mais par Lunatik-. Et bien sûr pas moyen d'éditer mon commentaire vu que je n'ai pas de superpouvoirs.

Il ne me reste plus qu'à afficher mon air le plus contrit, et à aplatir mes plus volumiques excuses pour les présenter à l'auteur. Désolé, mes fantasmes me rattrapent parfois.
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 12/05/2021 à 01:21:36
CENT ! CENT PUTAIN DE BORDEL DE PUTE CENT !!!
Clacker


Pute : -1
4 cavaliers de l'apoplexie    le 14/05/2021 à 20:25:22
En terme de qualité d'écriture, ce texte-ci pose ses grosses balloches sur nos faces d'avortons, et ça fait un paquet de dindons.
C'est pas exactement la franche rigolade, mais le boulot sur l'ambiance est assez impressionnant, le sujet est original (j'ai réservé mon OuiBus pour le Kazakhstan, ça a l'air chouette finalement comme pays qui existe pas) et avec tout ça on se couche vachement moins con.
CTRL X


    le 17/05/2021 à 21:24:51
"Le lac est calme et tiède, ses eaux scintillantes, son ponton solide, comme il sied à un lac dans lequel les enfants plongent et chahutent en éclaboussant les parents restés sur les berges, à griller le poisson qu’ils viennent de pêcher."

La petite maison dans la putain de prairie, en somme.
Le scorbut en prime.

J'ai déjà baillé huit fois alors que je suis dans un forme éblouissante, grâce à Comme J'aime, mes repas minceur à domicile.

ça promet...

(...et vous comptez sérieusement porter au plus haut titre de noblesse l'auteur de cette première phrase qu'aurait pu écrire Colette un soir d'endométriose ?)

Ok, je continue mais c'est bien parce que j'aime les pontons (et s'ils sont "solides", en plus, alors là, c'est carrément génial)..
CTRL X


    le 17/05/2021 à 21:39:32
"la brume qui stagne sur l’eau comme un linceul"

Les mecs du syndicat des images éculées viennent de me laisser un message vocal : en gros, ils sont hyper vénères et ils savent désormais où tu résides, à 10 km près.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 17/05/2021 à 21:41:05
"Réalisé par Michael Landon, La petite maison dans la prairie est l’une des meilleures séries tv qui raconte, à travers 205 épisodes, l’histoire de la famille ingalls la petite maison dans la prairie, une famille de fermiers du XIXe siècle. Vous découvrirez notamment Laura Ingalls, l’héroïne de cette série qui connaît un succès incroyable dans sa carrière d’institutrice et sa vie de mère grâce aux valeurs familiales et humaines qu’elle défend avec détermination au fil des saisons. Avec une audience de plus de 5 milliards de téléspectateurs dans le monde entier, La petite maison dans la prairie est sans conteste la série télévisée la plus regardée de tous les temps et elle devance d’autres séries cultes comme The Big Bang Theory et Game of Thrones."

Source : https://www.lapetitemaisondanslaprairie.fr
CTRL X


    le 17/05/2021 à 21:43:09
"Besoin de thunes. Ludmilla est enceinte"

Absurde, les enfants ne coûtent rien au Kazakhstan. C'est même tout le contraire. Ils naissent avec des gros pecs de bucheron.

Un travail de documentation aurait été le bienvenu.

Je poursuis, parce que j'aime bien la thune.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 17/05/2021 à 21:47:09
19 mn pour lire neuf phrases ?
Heureusement que j'écris simple et pauvre et court, j'ose pas imaginer le temps qu'il te faudrait pour lire Proust.
CTRL X


    le 17/05/2021 à 21:48:11
"da'svidania, camarade."

ahaha, tu le fais trop mal, l'accent kazakhe.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 17/05/2021 à 21:48:43
(Masturbin, sois mignon, fais la lecture à ton père, sinon on va y passer la nuit, chaton)
CTRL X


    le 17/05/2021 à 21:48:53
"19 mn pour lire neuf phrases ?"

Je m'endors tous les 10 mots, ça pourrit un peu ma moyenne.
Lunatik-


Pute : -0.5
"ahaha, tu le fais trop mal, l'accent kazakhe"    le 17/05/2021 à 21:51:01
Alors ça, c'est pas fairplay. Tu sais très bien que c'est à cause de mon bec de lièvre compliqué par le goître. On avait dit "Pas les mères et pas les difformités"
CTRL X


    le 17/05/2021 à 21:52:00
"un ou deux millions de becquerels au mètre carré"

ahaha, tu sais même pas écrire Bescherelle...
CTRL X


    le 17/05/2021 à 21:53:19
"Pas les mères et pas les difformités"

Dans le cas de Tomatefarcie, c'est marrant, c'est la même chose.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 17/05/2021 à 22:00:13
Parce que tu crois que Charles Ingalls sait épeler Bescherelle ? (je parie que tu l'as googlé avant de le sortir, celui là) Et pourtant : CINQ MILLLIARDS DE T2L2SPECTATEURS DANS LE MONDE ! (ENTIER !!)
CTRL X


    le 17/05/2021 à 22:01:57
- Mais alors, Jamy ? Dis-moi... Quel est cet élément du décor où se trouvent à présent les protagonistes ??

- Eh bien, mon petit Fred, c'est une "habitation témoin dans une agglomération factice, créée pour étudier la résistance des structures en fonction des matériaux et de l’architecture. Autrefois, les militaires soviétiques enfermaient des animaux dans ces bâtiments, avant chaque explosion. Ensuite, ils effectuaient des tests et des mesures sur les survivants. Ils observaient, notaient, classifiaient. Ils comparaient avec les données relevées sur les habitants de mon village, situé quelques kilomètres plus à l’ouest"

- AH ok. M'en bats les couilles.
CTRL X


    le 17/05/2021 à 22:03:19
"(je parie que tu l'as googlé avant de le sortir, celui là)"

Franchement, évidemment, oui.
Tu me connais si bien...
Même avec Clacker, on est pas aussi intimes.
Clacker


Pute : -1
    le 17/05/2021 à 22:05:08
Ne commencez pas à me mêler à vos chamailleries adolescentes. Je vous rappelle que je n'ai pas encore voté.

Et on dit "googleler".
CTRL X


    le 17/05/2021 à 22:05:21
"Quand la terre cessait de trembler, ma mère, un foulard sur le nez, balayait et époussetait tout du sol au plafond."

Sexisme ordinaire. Lunatik n'apprendra jamais rien.
CTRL X


    le 17/05/2021 à 22:08:07
"la main en visière au dessus des yeux "

Les mecs du Syndicat des Pléonasmes Gestuels sont en route, eux aussi.
CTRL X


    le 17/05/2021 à 22:12:30
"— Les bombes pour la paix, elles sont moins méchantes que les bombes pour la guerre ? demandait ma petite soeur."

Y'a pas à dire, vous avez vraiment de ces sœurs, Tomatefarcie et toi... Des puits de science, en fait.
CTRL X


    le 17/05/2021 à 22:22:17
"On a dû lui fourrer l’autre dans le cul"

ah ben, quand même...
Le texte commence à décoller
CTRL X


    le 17/05/2021 à 22:30:25
Je viens de terminer ma lecture et je remarque que l'intrigue du "ponton solide" n'a pas été résolue, ni de près ni de loin. Un sévère défaut de continuité scénaristique, donc.

Pour le reste, c'est de loin mon texte préféré, dans la catégorie Objets Cocasses à se Fourrer dans le Cul.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 17/05/2021 à 22:33:18
""la main en visière au dessus des yeux "
Les mecs du Syndicat des Pléonasmes Gestuels sont en route, eux aussi."

Non mais si tu commences à relever les vraies bourdes, je dis « Pouce »
On n'a qu’à considérer que ce sont tous des mutants cannibales coprophages trépanés (copyright Dégueulis) avec un oeil sur chaque pied, ce qui justifierait la précision de position de la visière.
CTRL X


    le 17/05/2021 à 22:50:26
Le simple fait d'avoir choisi pour sujet la difformité et l'horreur ne suffira pas à faire pardonner tes carences scénographiques, je suis navré.
Castor tillon


    le 20/05/2021 à 00:00:24
Je vois pas le rapport avec la petite prison dans la mairie. A moins que Charles Ingalls ait fourré une fumicolore dans le cul de Larrabee.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 20/05/2021 à 21:59:14
Je crains que même les pires contrepétries castoridiennes soient impuissantes à nous ramener CTЯL X, disparu corps et bien après avoir vaillamment porté mon Lac à plus de 50 commentaires.

Ton souvenir ne me quittera jamais, Camarade Trompette, et c'est avec le plus profond respect que je porterai en ta mémoire ton titre de Grand Inquisiteur de l'Ordre de la Saint Con. Repose en paix là où les flots bleus de la littérature contemporaine t'ont emporté, ô belle âme. Alléluia.
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 21/05/2021 à 19:10:50
*Griffe nerveusement le mur*
Dourak Smerdiakov


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Pute : +0.66
    le 22/05/2021 à 22:58:48
C'est vrai qu'il est bien écrit et qu'il met en place une ambiance intéressante, mais mon problème avec ce texte est que, alors qu'il se veut sérieux, j'ai du mal à trouver l'idée de base crédible. Je ne suis pas un spécialiste, mais j'ai tout de même des doutes sur le fait que les Russes aient vraiment laissé derrière eux au Kazakhstan du matériel fissile en grande quantité, permettant de faire sauter la planète. Je dirais plutôt tout au plus de quoi fabriquer des bombes sales avec des déchets radioactifs. Après, je peux me tromper complètement sur ce point, mais alors ce serait intéressant que le texte creuse le sujet et argumente.

Il y a aussi l'histoire du blob, c'est à peine mentionné mais ça tire plutôt brutalement le texte vers le fantastique, sans qu'on y voie autre chose que le besoin de justifier que le narrateur est encore en vie (et accessoirement la mention de superhéros et l'emploi du mot 'freaks' américanisent pour moi inutilement le texte).

Bref, j'ai l'impression que tu n'as pas vraiment été jusqu'au bout et que tu n'as pas vraiment finalisé le texte, peut-être suite à ma connerie qui l'a fait publier trop tôt, j'espère que non.

Détail, mais apparemment, atomgrad ou atomograd était un nom générique pour des villes vouées à l'activité nucléaire civile et associées à des centrales, du moins selon https://www.herder-institut.de/en/research-projects/individual-projects/atomgrad-kerntechnische-moderne-im-oestlichen-europa-1966-2017.html et https://www.bbc.com/worklife/article/20190527-the-city-in-the-shadow-of-an-ageing-nuclear-reactor, ce qui donnerait tort à la page Wikipédia francophone sur les villes fermées qui affirme qu'il s'agissait de cas particuliers de ces dernières, liés au nucléaire militaire.
Lunatik-


Pute : -0.5
    le 23/05/2021 à 20:39:03
Dourak : « Bref, j'ai l'impression que tu n'as pas vraiment été jusqu'au bout et que tu n'as pas vraiment finalisé le texte, peut-être suite à ma connerie qui l'a fait publier trop tôt, j'espère que non. »
Oui, oui, non et non.
J’avais envie d’écrire sur ce sujet, dont acte. Mais je ne pouvais pas le traiter comme je voulais avec la contrainte de la St Con, j’ai longtemps hésité à partir sur une autre idée et garder celle ci pour la développer autrement.
Finalement, j’ai opté pour une St Con Kazakhe (aucun autre sujet ne m’inspirait), mais je n’ai, en effet, pas été au bout du truc parce que j’ai d’autres projets sur ce thème, ce lac, ce croisé de blob, et que je le ferai dans une autre nouvelle, sans contraintes. Ce texte ci m’aura permis de me faire la main, de noter ce qui a plu, autant que les critiques qu’il a soulevées (oui, je réfléchis à toutes, même celle de Fred et Jamy) et de choisir le bon cap en fonction de ce qui fait écho en moi ou pas.

Des choses pas crédibles, il y en a pas mal, je ne voulais pas rester dans la réalité pure et dure. Je pensais avoir annoncé la couleur en faisant d’office débouler mes cowboys à cheval, au milieu de nulle part, avec un vieux mec du KGB ligoté sur sa selle. C’est totalement improbable (et impossible, trop de kilomètres à parcourir, à moins d’avoir trouvé le mec errant dans la steppe comme un crétin, à cent bornes de la première ville) Pourquoi diantre ne sont ils pas en 4x4 ?? Surtout avec tout l’arsenal moderne dont ils disposent dans les bâtiments.
Réponse : juste pour l’ambiance, parce que les chevaux sont l’âme du Kazakhstan, parce que tout ce qui va suivre sera en équilibre entre triste réalité du passé (de ce côté, les infos sont véridiques) et fantasmagorie de l’instant (la Terre n’a pas sauté, selon toute évidence)

Je ne pense pas qu’on puisse faire sauter la planète avec ce que les Russes ont laissé derrière eux (quoique… ils en ont laissé vraiment beaucoup, notamment du plutonium, et le pillage de la zone, non sécurisée, même pas délimitée, pendant des années est une réalité) , en tous cas, pas de la façon dont s’y prend mon gars (tout convaincant qu’il ait été pour rallier les gens à une cause)
Mais ça fait une putain de crémation stylée, quand même ! La seule à l'échelle mondiale de toute cette St Con.

Concernant le choix d’Atomgrad, je ne voulais tout bêtement pas situer l’action dans une ville précise, pas plus que je ne donne le nom du lac ou du village ou du narrateur.

Et pour répondre au Dégueulis qui disait : « Un gars qui se prend des essais nucléaires dans la gueule pendant toute son enfance et son adolescence et qui devient ensuite physicien nucléaire, c'est moyen niveau cohérence. Cannibale trépané d'accord, coprophage nymphomane d'accord, mais physicien nucléaire ?»
Et pourtant… elle tourne !

Ces réponses n’ont pas vocation à défendre mon texte, simplement à échanger dessus. En cela, je remercie tous les vaillants commentateurs, de tous poils.
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 23/05/2021 à 22:48:39
"au Dégueulis". Je trouve cette formule extrêmement insultante. Merci d'utiliser mon surnom complet, Un Dégueulis, ou mon nom, Jean-Baptiste Sidah.

J'ai trouvé la scène des cow-boys très cohérente parce que j'ai tout de suite pensé à Jacques Brel. MAIS ELLES PARLENT D'AMOUR, ET MOI... DE MES CHEVAUX. Du coup ça faisait tout de suite sense.

Note pour moi-même : étudier l'histoire du Kasakhstan.
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 26/05/2021 à 01:39:20
Hmmm.

https://www.youtube.com/watch?v=j4IgNPmaKkw
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 26/05/2021 à 02:17:46
ET LES BABOUCHKAS ROUGE SANG
BRÛLERONT LA TERRE ET LE CIEL,
LES GOPNIKS AFFAMÉS ET BLAFARDS,
BUTERONT MÊME LE SOLEIL !
ET DANS LA TOUNDRA INFINIE
LE SAINT-PROPHÈTE, LE PROLAPSUS,
SURGIRA DE SON NÉANT
DANS UNE NUÉE ATOMIQUE !!!
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 12/09/2021 à 02:07:51
DANS LES PANELKAS ÉCROULÉES
LES BABOUCHKAS, LES DEDUSHKAS
TOUS ARMÉS JUSQU'AUX DENTIERS,
FACE AUX MUTANTS BOLCHEVIKS,
FACE AU SOLEIL ANTITHÉISTE,
FACE AU BLIZARD INHUMAIN,
FACE À LA MORT, FACE AU NÉANT,
CANARDENT À S'EN MORDRE LES DOIGTS
CANARDENT ET TUENT À TOUR DE BRAS !
ET FACE AU MONSTRE ULTRA-STELLAIRE,
LE SAINT-PROPHÈTE, LE PARTOUZEUR,
NIMBÉ D'AURA SPERMIQUE,
DÉTRUIT À GRANDS COUPS DE PHALLUS,
TRÉPANE À COUPS DE TROU DU CUL !!!
Un Dégueulis


Pute : -11
    le 12/09/2021 à 02:12:37
BLIZZARD BORDEL J'ORHTOGRAPHIE
COMME UN PINGOUIN, TRÉPANEZ-MOI,
ET FOUTEZ-MOI LE GROS ROBERT
ET LE LITTRÉ DANS LE CERVEAU !

ET LA VIRGULE APRÈS DEDUSHKA
POURKOI J'L'AI OUBLIÉE PUTAIN ?
Ô SAINT-PROPHÈTE, Ô PROLAPSUS,
SAUVEZ NOS ÂMES INTESTINALES,
REMPLISSEZ-LES DE VOTRE AMOUR !!!

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