LA ZONE -

Funeste impasse

Le 08/01/2026
par Sanaa Mishima
[illustration]
Collée à la porte, je faisais tous ce qui était en mon pouvoir pour garder cette ultime barrière fermée. Des tremblements parcouraient mon corps, et ils n’étaient pas dû uniquement aux secousses provoquées par mes assaillants. Cette idée ne me plaisait guère, mais j’étais bel et bien morte de peur.

Comment ai-je pu en arriver là ?

Il y eut une secousse plus forte que les autres qui manqua de m’éjecter de ma position, suivit d’un craquement écœurant. Je grimaçais à l’entente de ce bruit, et l’assaut cessa peu à peu.

Je soupirais de soulagement.

Je me laissais glisser au sol et m’assis, toujours appuyée à la porte. Mes cheveux bruns glissèrent devant mes yeux et je les écartais doucement.



L’assaut repris à ce moment-là.

Une importante masse fut projetée contre la porte et je m’écartais juste à temps pour ne pas me faire écraser.

Les zombies entrèrent un par un et me fixèrent de leurs yeux rouges.

Je me levais en regardant autour de moi, cherchant désespérément une issue.

Mais ce petit local ne possédait qu’une sortie, et mes assaillants l’occupaient. Rien qui puisse me permettre de m’échapper à par cette minuscule fenêtre…

Une fenêtre ?

Je repris espoir et me dirigeais vers celle-ci en renversant les meubles pour bloquer les zombies. Je fis un arrêt de quelques secondes, occupée à pousser une imposante armoire.

Ça devrait les bloquer quelques minutes.

Ma porte de sortie était petite. Vraiment très petite. Je doutais même de pouvoir l’utiliser pour m’enfuir. Mais j’essayais tout de même, et après plusieurs efforts je réussi à passer mon buste et mes hanches au dehors.

« Oui ! »

Mon cri de joie se transforma en un cri de surprise quand on me saisit par la cheville. Je baissais les yeux et en rencontrais des rouges.

« Merde- »

Mon juron s'étrangla dans ma gorge lorsqu’il me tira brusquement en arrière. Ma tête cogna violement la fenêtre et je commençais à voir flou.

Le monde tournait autour de moi et tout devient noir.



Une intense douleur me fit l’effet d’une douche froide et je repris mes esprits en poussant un grognement de souffrance.

Je me trouvais toujours dans le local et un important groupe de morts-vivants m’entourait. Le plus proche de moi venait de me mordre le bras gauche.

Les films de science-fiction que je regardais en boucle me revinrent à l’esprit.

« Non ! »

Il m’a mordu. Je suis infectée, je vais me transformer en zombies à mon tour.

Comme un signal de départ, mon cri déclencha une vague de grognements et tous les zombies se jetèrent sur moi.

Le premier m’arracha un bout de mollet commença à le manger. Les autres suivirent et leurs ongles s’enfoncèrent dans mes cuisses, leurs dents tranchantes déchiquetèrent mes bras. Une douleur sourde se répandait dans mon corps.

Un hurlement de douleur ininterrompu sortait de ma gorge qui ne tarda pas à être elle aussi dévorée.

Un scintillement attira mon attention, et à travers les larmes qui brouillaient ma vue, je vis qu’un couteau à la lame rouillée s’approchait dangereusement de mon ventre.

« Non…, fut le seul gargouillement que ma gorge ouverte pu produire. »
Je sentis à peine la lame froide s’enfoncer dans ma peau tant la douleur avait anesthésié mes
membres.

Je vis nettement le sang gicler autour de moi, ainsi que mon cœur brandit au-dessus de la foule. Mes yeux se voilèrent et j’emporta cette dernière image en plongeant dans l’abîme glacé de la mort.

= commentaires =

Lapinchien

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Pute : 222
à mort
    le 07/01/2026 à 12:01:29
J'ai pas grand chose à dire sur un récit de zombies qui ne se base que sur l’esthétique des histoires de zombies, même si le texte est bien écrit, car je trouve le propos complètement creux et c'est dommage car on peut faire passer des tas de messages en utilisant les morts-vivants.

Quand on sait que ce mot de la culture haïtienne désignait la magie vaudou permettant de détruire la conscience d'un individu afin de le rendre corvéable à merci, on réalise toute la puissance de critique sociétale que renferme intrinsèquement ce terme et à quel point la culture geek en a retiré la substance subversive en le réduisant à moins qu'un stéréotype ambulant qui ne désigne rien voire pire que ce rien pourrait rendre légitime la peur de l'altérité quelle qu'elle soit.
Sinté

Pute : 45
    le 07/01/2026 à 12:13:00
Tout est dit.
Sinté

Pute : 45
    le 07/01/2026 à 12:15:36
Même si en disant que le texte est quand même bien écrit, je trouve ça gentil.
    le 07/01/2026 à 12:18:27
ça manque d'horreur, d'hémoglobine, de portraits répugnants, de lambeaux de chair, etc; revoir "walking dead" d'urgence
Nino St Félix

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Pute : 71
    le 07/01/2026 à 12:31:43
Une fois n'est pas coutume, il s'agit du texte d'une camarade auteur débutante, qui si je ne m'abuse a encore touta le vie, et des milliers de pages, devant elle. Donc connaissant ce contexte j'ai envie surtout de l'encourager.
Oui, ce n'est pas super original, mais il y a une tentative de mettre de la poésie (voix passive) dans l'horreur qui mérite d'être creusée. Un début in medias res réussi. Une fin troublante aussi car les zombies qui tiennent des couteaux me semblent plus proches de fous vivants que de monstres décérébrés.
Au moins il y a une ambiance, sombre et oppressante ; disons qu'en fait, entre le texte d'hier "de victime à accusé" qui plongeait profond mais manquait de chair, et celui-ci qui ne manque pas de chair, mais reste en surface, il y aurait un mélange intéressant à faire.

Bon par contre en terme de Zombies, "Walking Dead", oui, jusqu'à la saison 5 ou 6 quoi. Et je préfère les films Zombieland, ou même une drôle de série norvégienne de mémoire : "Dumbsday : l'attaque des zombiles".
Nino St Félix

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Pute : 71
    le 07/01/2026 à 12:32:38
Ou mon formidable roman jamais paru "Trashland" :-p
Lapinchien

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Pute : 222
à mort
    le 07/01/2026 à 12:36:57
par exemple, l'auteure aurait pu conclure par un truc du genre, l'air de rien à la fin du texte et ça aurait tout changé : "Encore une fois le RER B PUMA de 6H56, à quai avec un petit retard de 4 minutes à Gare du Nord, était bondé."
Lapinchien

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Pute : 222
à mort
    le 07/01/2026 à 12:44:14
ou "mon premier texte posté sur lazone.org me laissa un petit arrière-goût de sang dans les commentaires."
Lindsay S

Pute : 198
    le 07/01/2026 à 14:06:08
Encore une qui me colle des yeux rouges.

Je cogne à la porte, elle tremble, elle a peur, elle le dit. Merci pour l’info. J’entre quand même. Toujours au bon moment, toujours un par un, pour ne pas salir la mise en scène. Je suis un zombie très civilisé, manifestement.

Elle me regarde comme on regarde un tuto : attention, créature dangereuse.
Alors je grogne. J’obéis. J’active le protocole peur.

La fuite est prévue, l’espoir aussi. Une fenêtre trop petite — j’adore celle-là. Elle s’y coince comme prévu, je la chope par la cheville, applaudissements. Même ma violence est chorégraphiée. Je mords, elle pense infection. Toujours cette obsession. Comme si je n’étais qu’une métaphore sanitaire un peu humide.

Quand je mange, je dois manger beaucoup, partout, tout de suite. Mollet, cuisse, bras, gorge, ventre. Elle me découpe elle-même le menu. Je ne choisis rien. Je ne salive même pas : je consomme. C’est propre, c’est ordonné, c’est du gore sans odeur.

La douleur est “sourde”. Pratique.
Ça évite d’avoir à la regarder de trop près.

Je lui arrache la gorge, mais sa langue continue à raconter. Elle décrit pendant que je mâche. Elle survit grammaticalement à tout. Même ouverte, sa voix reste sage.

À la fin, on me fait lever le cœur comme un trophée. Grand final. Rideau.
Elle croit m’avoir lâché. Elle m’a tenu en laisse jusqu’au bout.

Je ne suis pas effrayant, dans ce texte.
Je suis rassurant. Je fais exactement ce que le genre attend de moi. Je ne déborde pas, je ne contamine pas la phrase, je ne ruine pas le point de vue.

Encore une auteure qui a peur de moi, mais pas assez pour me laisser salir son écriture.
Lapinchien

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Pute : 222
à mort
    le 07/01/2026 à 14:13:43
Lindsay S : Ta critique, on dirait une colle posée par Julien Lepers dans Question pour un champion.
Lindsay S

Pute : 198
    le 07/01/2026 à 14:19:55
Ah merde!

J'avais pas réalisé...
Lindsay S

Pute : 198
    le 07/01/2026 à 14:20:10
Je suis? je suis...???
Lapinchien

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Pute : 222
à mort
    le 07/01/2026 à 14:29:13
Je dirais l'innocence. J'ai bon ?
René de Cessandre

Pute : 33
    le 07/01/2026 à 14:37:26
> Lindsay : Là, je suis d'accord avec toi, même si je trouve ton analyse monstrueusement impitoyable..., car tellement juste.

Pour ma part, je pointerai ceci : à la fin l'héroïne meurt (ou croit mourir ? Ou veut nous faire croire qu'elle croit mourir ?), alors que sa principale peur, juste avant, c'est d'avoir été infectée. Car selon la légende, elle va alors se transformer en zombie. Dès lors que faut-il comprendre quand elle dit "j’emporta cette dernière image en plongeant dans l’abîme glacé de la mort". Tout semble finir là, alors qu'une autre histoire est censée commencer. Veut-elle nous la laisser imaginer, ou est-ce une fausse fin de l'histoire pour donner une fin apparente au texte ?
Lapinchien

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Pute : 222
à mort
    le 07/01/2026 à 14:51:25
"j'emporta", c'est du subjonctif futur proche donc je pense qu'elle voulait dire vortex.
Lindsay S

Pute : 198
    le 07/01/2026 à 14:54:57
Ah... J'aurai dit l'indigestion de manuels scolaires. (c'est toujours mieux que l'indigestion de dictionnaires)
KORBUA

Pute : 19
    le 07/01/2026 à 15:19:50
yep.. c sans doute du gore bio..
René de Cessandre

Pute : 33
    le 07/01/2026 à 15:36:59
Sinon, ça m'a aussi fait penser à un remake de "La nuit des Morts-Vivants"...
A.P

Pute : 91
    le 07/01/2026 à 15:56:37
L'équivalent d'un nanar en texte. Pas encore culte mais avec tellement maladresse et un tel manque d'inspiration qu'il en devient touchant.
(euh c'est pas une définition de TDM d'ailleurs?)

Petite pépite personnelle : le "j'emporta" de la dernière phrase.

(Bin quoi ? Je suis jaloux de son utilisation du passé simple comparé à mon premier texte)
Lindsay S

Pute : 198
    le 07/01/2026 à 16:01:41
Pourquoi reparler de ton premier texte? je suis retournée voir ce dont il était question, et j'en reviens aussi contrariée qu'à la première lecture...
tsss
A.P

Pute : 91
    le 07/01/2026 à 16:06:30
@Lindsay
Petite vengeance déguisée en autopromo.
Le piège a fonctionné.

*Rire diabolique*
René de Cessandre

Pute : 33
    le 07/01/2026 à 16:36:21
Pour info : je viens de proposer un texte à La Zone. Atypique, décalé, limite absurde, et plus si affinité. En plus il est court et pas trop prise de tête... Il y a des amateurs ?
(P.S. : je ne sais pas si c'est ce texte qui m'a inspiré... au deuxième ou troisième degré... l'inspiration est parfois bien mystérieuse...).
A.B

Pute : 28
    le 07/01/2026 à 20:01:06
En lisant, je pensa à un vieux soufflé réchauffé au micro-onde et je me jeta dans l'abîme glacée du congélateur
A.B

Pute : 28
    le 07/01/2026 à 21:11:42
J'ai oublié la virgule entre abîme et glacée
    le 07/01/2026 à 22:03:52
Texte super mal écrit, et super ludique à lire si on est de bonne humeur.

Je me suis amusé à prendre au sérieux toutes les fautes de grammaire et j'ai passé un excellent moment. D'abord et dès le premier paragraphe, la narratrice périt. "Cette idée ne me plaisait guère, mais j’étais bel et bien morte de peur." Voilà qui nous lance dans un texte à la Gotlib, avec sa condamnation à mort-mort, où la narratrice morte craint de mourir de zombification, tout ceci est spiralaire et vertigineux.

Ensuite elle devient le sujet même qui l'assaille, à la fois la victime et l'assaillant, la plaie et le couteau, ça devient baudelairien en diable, heotontimoroumenos mon amour : "L’assaut repris à ce moment-là." Elle est D2J0 zombifiée, c'est merveilleux, double lutz vertigineux piqué des hannetons.

Mais voici qu'elle s'abstrait et de danger physique, elle devient risque brut : "Rien qui puisse me permettre de m’échapper à par cette minuscule fenêtre…". Il faut s'échapper à, échapper à soi-même, seigneur, voici tout l'existentialisme qui rapplique, et en plus par une petite fenêtre, ça sonne Beckett ou je m'y connais pas. Et je m'y connais de moins en moins, ce texte est un psychotrope.

ET L0 TOUT IMPLOSE, le mouvement et l'absence de mouvement se mêlent, l'être et le néant se confondent, c'est le bordel, on voit l'immobilité se mouvoir et mouvoir le monde : "Je fis un arrêt de quelques secondes, occupée à pousser une imposante armoire." Tous les pré-socratiques viennent de se réveiller en gueulant PUTAIN MAIS ON VOUS L4AVAIT BIEN DIT, avant de s'entretuer parce qu'en fait ils l'avaient tous dit, mais différemment, et tellement beaucoup moins bien que Sanaa Mishima, impératrice du Néant.

Et là, accroche-toi ami lecteur, on entre dans les mystères du nouveau théâtre, où tout est voix, tout est langage, la langue est le seul vrai personnage : "Mon juron s'étrangla dans ma gorge lorsqu’il me tira brusquement en arrière." Et ton langage peut te faire très mal, même que c'est un zombie tavu. Sanaa Mishima a un Master en Lagarce, option Romero.

A partir de là on est prêts pour que le reste des loins physiques se casse la gueule ; par exemple celle qui sépare l'Un du Multiple ("je vais me transformer en zombies à mon tour."). HAHAHA ET VOUS ME CROYIEZ PAS HAHAHAzblonk, dirent les présocratiques avant que le couvercle du tombeau ne leur retombe sur la gueule.

Et on finit sur l'image d'un cœur qui brandit, quoi, on n'en sait rien, mais on s'en fout, on n'en est plus là, le temps n'existe plus, l'espace est bouleversé, tout est langage et le langage est foutu, on n'a même plus besoin de se bourrer la gueule, c'est déjà fait, merci Sanaa Mishima, burp, je vais peut-être vomir un peu.
A.B

Pute : 28
    le 07/01/2026 à 22:52:24
Pour éviter la glaciation cérébrale, tout en m'interprétant bien sûr mal, je me jetâme dans le congélo et je j'empougnâte une pizza Soddebo
Arthus Lapicque

Pute : 67
    le 07/01/2026 à 23:50:01
Putain, désolé, mais c'est trop de la merde. C'est mal écrit. C'est limite énervant. Je ne suis pas allé au bout. Pas trop le temps en ce moment de tout lire, si c'est pour se farcir une énième bouse avec des zombies, en plus du texte de Rosalie, non merci.
René de Cessandre

Pute : 33
    le 08/01/2026 à 10:39:09
En plus tout le monde sait que le passé simple, c'est "j'emportis"... impardonnable...
Sanaa Mishima

Pute : 5
    le 08/01/2026 à 12:42:42
Bwahahaha je me suis fait défoncée x) Je m'excuse pour ce texte décongelé, qui est mon premier d'horreur (maintenant je fais de l'horreur psychologique)

Merci des commentaires, surtout Lindsay mdr, j'en prends note afin de ne pas vous ressortir une monstruosité pareille x)

Et merci à Nino qui a essayé de me défendre quand il n'y avait pas grand chose à dire de bien
Lapinchien

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Pute : 222
à mort
    le 08/01/2026 à 14:18:27
J'ai dit aussi que c'était bien écrit. Je pointais juste l'exercice qui était trop esthétisant sans message.
René de Cessandre

Pute : 33
    le 08/01/2026 à 15:03:35
Est-ce que j'ai dit que c'était mal écrit ? C'est juste que la fin m'a laissé perplexe, et que je pouvais comprendre les critiques apportées à ce texte.
    le 08/01/2026 à 15:07:10
Ah moi par contre j'ai vraiment dit que c'était mal écrit. Et je le maintiens. Et je maintiens que j'ai kiffé, pour des raisons probablement imprévues par l'auteur, mais osef, l'objet est érogène alors ça me va.
Arthus Lapicque

Pute : 67
    le 08/01/2026 à 15:31:32
Moi aussi je maintiens mais j'ajoute quelques précisions à mon dernier com qui n'est pas justifié ni constructif. J'étais de mauvais poil et flemmard. Et je trouve ça courageux et touchant que l'autrice vienne dans ce panier de crabes et assume de se faire défoncer.

L'écriture est lourde, embarrassée, trop lente, pour cet extrait qui nécessite du dynamisme, de la tension, vu la situation haletante. Le choix du récit au temps passé n'est pas judicieux, surtout que la conjugaison n'est pas toujours maîtrisée. Une prose au présent, plus heurtée, saccadée, avec des juxtapositions de phrases courtes, moins de conjonctions et de connecteurs, serait plus adaptée. Puis il faut décrire au lecteur des faits qui vont susciter des émotions, et non décrire des émotions en espérant que le lecteur les valide.

Puis le sujet est cuit et recuit. Pour faire un truc de zombie intéressant, il faut vraiment apporter quelque chose d'original et ce n'est pas le cas ici, ou les poncifs sont repris en moins bien.

Si c'est un premier texte, ça peut se comprendre. J'attends de lire les autres.
Sanaa Mishima

Pute : 5
    le 08/01/2026 à 15:39:11
Non mais vous inquiétez pas, je comprends totalement x)
L'horreur n'est pas mon style principal et je suis une énorme merde en conjugaison mdr mais j'essaie de m'améliorer !
Sanaa Mishima

Pute : 5
    le 08/01/2026 à 15:39:59
Mais du coup, merci lapinchien et René de Cessandre
A.B

Pute : 28
    le 08/01/2026 à 15:50:48
Bravo à l'autrice pour son recul par rapport aux commentaires et vivement le prochain texte
    le 08/01/2026 à 18:22:55
En ajoutant qu'on a le droit d'écrire pour le kiff, même si ça donne de la bouse. Heureusement que l'écriture n'est pas ou pas encore un métier fonctionnarial, rémunéré à la qualité litttéraire.

Si tu veux faire lire des bouses et que - comme il appert - t'as de quoi encaisser, t'es au bon endroit.

Et si un jour t'as un texte qui dépote BEN ON SERA PAS CONTRE NON PLUS entendons-nous bien.
Nino St Félix

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Pute : 71
    le 08/01/2026 à 19:04:49
Mais oui et non, je maintient que l'idée de parler des zombies de manière un peu poétique ça pourrait être bien. Et pas trop d'accord avec Arthus sur le fond : oui, écrit plus saccadé etc, ça aurait marche mieux peut être mais ça aurait pas été mieux pour autant. Se formater ? C'est pas forcément un mauvais conseil a un jeune auteur, mais a condition de ne pas s'oublier dans le process.
    le 08/01/2026 à 19:10:41
J'espère que tu as honte de ton expression "ne pas s'oublier dans le process" et que tu es en train de manger ton costume cravate par le trou de balle.

Sinon je ne me priverai pas de te la rappeler jusqu'au décès de l'un ou l'autre d'entre nous, jeune manager.
Nino St Félix

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Pute : 71
    le 08/01/2026 à 19:59:51
Manager plus et avec du process par hectolitre. Utilisé ici avec un peu d'ironie plus ou moins volontaire bien entendu : justement ne pas trop se "conformer".
Mais ça se tient vu que j'étais en train de chier quand j'ai écrit ça, CQFD.
Arthus Lapicque

Pute : 67
    le 08/01/2026 à 20:08:32
J'ai rien compris Nino. Mais c'est pas grave. Les trucs de zombie ça me pète les couilles de toute manière.
Nino St Félix

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Pute : 71
    le 08/01/2026 à 20:49:19
Je voulais dire : le style que tu conseilles irait bien à une histoire de Zombies mais elle ne serait pas forcément plus intéressante, puisque déja lue et relue.
Mais ton conseil est intéressant si on part du principe qu'il faut "remettre le métier sur l'ouvrage" et donc, d'abord lisser son style et maitriser les bases, avant de passer à quelque chose de plus audacieux / personnel (un peu comme en peinture).
Je dirais juste alors, de ne pas oublier la seconde partie, car si on lisse trop, c'est triste aussi.

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