LA ZONE -

Histoires d’eaux

Le 22/01/2026
par Anastasia Dragovic
[illustration] Dans les recoins sombres du 13e arrondissement de Paris, où les tours cachent des secrets inavouables, Tatiana, une femme libérée d’un emprisonnement passé, invite Pavel, le gardien aux yeux bleus et au tatouage luminescent. Ce qui commence comme un interrogatoire pour un roman érotique vire au cauchemar : une entité paranormale, née d’une lampe brisée et piégée dans la peau de Pavel, s’éveille, attisant désirs interdits et flammes destructrices. Plongez dans un tourbillon de luxure, de trahison et de forces occultes, où l’amour se consume dans l’incendie d’une nuit fatale.
Aphrodite est une chienne, sauvage et indomptable, comme moi. Lorsqu’un murmure de ses lèvres effleure mon esprit, mon clitoris s’éveille en une douce fièvre. Que Cerbère se perde dans les abysses, sodomisé par le diable avec du gravier et de la harissa, je m’en moque. Mon désir naît à l’oreille, porté par des sons qui dansent, non par ses aboiements rauques. Aujourd’hui, un gardien différent franchit le seuil de ma demeure, un homme dont les mains ont sculpté trente ans de secrets dans les tours du 13e arrondissement de Paris. Je veux l’interroger pour mon roman, plonger dans les ombres qu’il porte, lui qui nettoie, colmate et séduit les veuves comme un spectre silencieux. J’ai fui cette tour où j’étais enchaînée, et son histoire brûle en moi, prête à jaillir sur le papier.
À présent, je vis avec Charles, mon minet brun, soumis à mes caprices comme une ombre dévouée. Son prénom, si commun, trahit un prétentieux que je dompte avec tendresse. Je l’appelle Chachat, et il s’incline sous ce nom, un sourire au bord des lèvres. Lors de notre première rencontre, il s’est agenouillé, promettant un romantisme que le temps a fané. Pourtant, l’amour défie toute logique, et je l’aime, de tout mon être brisé. Deux ans ont passé, et sa plus belle offrande fut de saisir mes cheveux pour m’offrir un nem dans l’intimité - qu’il a ensuite dégusté avec un rire sauvage. Cet homme est un dément, et son chaos m’enivre.
Nous voyageons, portés par des vents capricieux. Parfois, je tisse des jeux cruels pour le défier. Un jour, vengeresse, je glissai un plug de fer dans son intimité, son corps si ouvert qu’il n’en sentit rien. Mais aux portes de l’aéroport, le détecteur hurla, un cri métallique déchirant l’air. Les douaniers, pris de panique, crurent à une montre ou un bracelet rebelle. Voir leurs mains le fouiller m’embrase, son regard paniqué croisant le mien, lui qui sait si bien plaire. On l’entraîna à l’écart ; je ris, légère, imaginant leur découverte. Le temps s’étira, la blague devint un drame. J’appelai la responsable, invoquant un excès de zèle, et les stewards nous rappelèrent à l’ordre. Nous courûmes vers la navette, embarquant dans un souffle. À Lisbonne, un hôtel aux vitres impudiques nous accueillit - douches et toilettes transparentes, un miroir obscène. Une trace de C dansa sur nos sens ; je brûlai de le goûter. Sous le choc, il vacilla, et je berçai ses peurs avec des mots doux, comme une mer apaisante.
La nuit tombe, les messageries s’évanouissent, laissant place à un silence féerique. Des dessins denses s’élèvent dans le ciel, roses et incandescentes, portés par tes mains invisibles. Ce feu m’ordonne de t’oublier, de fuir tes ombres. Sous les pavés glacés de la peur, mes pores se referment, mon âme saigne en silence. Ce bleu m’aveugle, m’arrache mes peurs qu’aucune vague ne peut laver. Qui, sinon toi, mouillerait l’amarre si je fumais ? Mon ange moite me gronde, mais c’est moi, reflet de mes désirs. Je fuis, je tais nos liens. Hier, jour de ton anniversaire, je trempais encore pour toi, tremblante, mouillant les amarres d’un amour brut que j’étreins à l’aube. Alarme à droite, œil à gauche, j’oublie les rives de ton essence.
Quand la nuit me glace, j’invoque tes mains sur ma peau, ta langue éveillant mes seins en une danse sacrée. Je les caresse, osant défier les cieux. Sous les océans, nous rions, larguant ces amarres illusoires de liberté. Les abbés, foudroyés par leur bêtise, gisent, tandis les ânes observent, muets. Je renaîs. Chatte offerte, je pardonne tes oublis. Toi, qui vois tout, me laisses goûter un gland poilu, doux inconnu prêt à s’ouvrir si je soulève un éclat de bois. Pauvre tante, ton pouls s’affole, la gangrène te dévore au bal. Je t’oublie, comme un vent qui passe.
À Paris 13, Chinatown, je revois cet épisode suspendu, attendant le gardien. L’entretien sera bref. La sonnette chante : c’est lui. Mon Chachat court voir ses « potes » - un SMS murmure une victoire sur un rival. Peu m’importe. Il sait que ce gardien m’obsède, mais j’ai soif de ses confidences. Depuis quinze ans, ses regards me consument, mêlant excitation et culpabilité. Je l’accueille : chauve, yeux bleus, bouche envoûtante, un Polonais qui jadis réparait les chaudières de la tour. Il sourit. Je tends une 1664 - j’aime cette année, rêvant d’y plonger, d’être retournée par lui. Secret. Je le désire depuis toujours, imaginant ses assauts jusqu’à l’aube. Interdit. Trente ans de plus que moi, il fut le père de Sofia, ma compagne d’école. Si elle savait.
Curieuse, je l’interroge : contes des voisins, mystères enfouis sur trente étages. Ses yeux, salaces et respectueux, me happent. Soudain, l’obscurité tombe, une coupure brutale. Il scrute le compteur Linky avec sa lampe iPhone : intact. Un frisson me traverse - l’ampoule tatouée sur son dos pulse, vivante, un murmure ancien s’élevant de sa chair, chargé de rancune. Pavel murmure : « Je sens des boom et des bang. » Le froid m’envahit, l’hiver gelant mes os.
Je l’invite sur le canapé, drapé du plaid de Chachat, et m’échappe sous une douche brûlante. Des bougies à l’orange parfument l’air ; je lui ordonne d’attendre. Mon corps réclame l’eau en feu. Je glisse vers mes rêves, priant qu’il rejoigne ce fantasme d’adolescence. Malgré le froid, je brûle, aspirant à une épopée dantesque. Mon cœur bat pour Chachat, voleur de mon parfum Mandragore, danseur à l’Opéra, mais son retour sent le Bleu de Chanel. Trois dans notre alcôve ? Paranoïa me ronge.
Sous la douche, une bougie posée dehors, l’eau ruisselle sur ma peau. Je caresse mon clitoris, un gémissement discret s’échappe. Des pas résonnent. Le gardien part réparer un ballon voisin. Urgent. Trempée, nue, j’ouvre : il me dévore des pieds à la chatte, aux seins, aux yeux. L’ampoule luit, verdâtre, une voix sifflante susurre « Tatiana » depuis le tatouage.
— Arrête, Pavel, j’ai un mec, je suis prude et fidèle.
— M’en fous, je prends ton cul et ta chatte. Tes seins lourds, je respecte.
Cru, sincère. Sa bite, fine, droite, dure, danse sous la flamme. L’eau caresse mes tétons dressés ; il mord, tète, glisse un doigt dans mon anus - sans huile -, effleure mon clitoris. J’implore sa main dans mon vagin : un doigt, deux, trois, quatre, cinq. Son index tournoie, sa paume m’emplit. Je l’embrasse, criant de plaisir. L’ampoule pulse, la voix grandit, narrant des siècles de tourments, des âmes captives d’une entité née d’une lampe brisée dans un rituel oublié.
Son corps, sculpté par le temps, m’étonne. L’eau glacée, le ballon vide, je bouge. Il retire sa main, me pénètre sans mot. Je me hais, puis m’évade dans un rêve : la Puszcza Białowieska, chevauchée sous l’eau froide, libre, saluant les étoiles. Mes larmes de honte s’effacent sous ses baisers sauvages. Je goûte sa chaleur, ressuscite des instincts germaniques - levrette sur les galets de la Baltique. Il jouit sur mon cul ; mon corps en redemande.
La porte s’ouvre : Charles, rentré tôt. Je frémis. Ses bras me bercent ; il murmure des mots polonais, immobile en moi. L’eau déborde.
— C’est quoi ce bordel ? Tout est éteint, ces bougies ? Tatiana ?
Pavel étouffe mes cris, je suce son pouce. Les pas approchent ; sa lampe trace son ombre. « La mer » de Trenet chante dans son casque. Peur qu’il me voie, peur d’être une traîtresse - lui sent le Bleu de Chanel.
— Mais qu’est-ce qui se passe, cette eau dans le couloir ?
Ma cyprine bouche le siphon ; l’eau glacée monte. L’ampoule s’illumine, sa lueur verdâtre danse, projetant des ombres d’âmes hurlantes. Charles ouvre les rideaux.
— Salope, tu baises ce vieux ? Traînée !
— C’est toi qui écoutes Trenet, petit chat. Pas de ciseaux, le rideau est ouvert.
Il hurle. Pavel me baisse, me prend sous ses yeux ébahis - Charles n’a jamais osé. Stupéfait, excité, il baisse son pantalon, offrant son intimité. On s’enfuit sous la couette, plaid, peau d’ours. Je mouille, louve face à son abandon. Silence. Je les guide avec l’iPhone. Pavel bande encore.
Bougie à la rose rallumée, Charles vérifie - quoi ? Je sors sa laisse, châtiment pour sa jalousie stérile. Pavel le dompte, Chachat se soumet, collier clouté. Je l’attache aux toilettes ; il me suit partout, même au parc. Des flics rirent, me dévisageant.
Traces de C, clope allumée à la bougie - légende des marins morts. Menottes aux pieds du lit, clé jetée. Pavel le pénètre, dur, sans huile. Je verse de la cire sur ses reins ; il hurle. Rachmaninov, champagne dans nos gorges. Pavel lèche mon sein, gémissant à son oreille. Gorge profonde, ils me nomment pute. Jouissance sur mon visage, dans ma bouche. Odeur brûlante, fumée sous la porte. L’ampoule vibre, la voix hurle : « Libérez-moi ! » - l’entité réclame un tribut.
Pompiers : « Ouvrez ! » Feu partout, Charles enchaîné, sans clé. Ils défoncent la porte, m’enveloppent d’une couverture. Je crie pour le sauver.
— Ne vous inquiétez pas, on s’occupe de tout.
L’ampoule explose, flammes surnaturelles jaillissant. L’entité, libérée, rugit, mêlant ses cris aux âmes captives. Un court-circuit physique, mais elle amplifie le brasier, puisant dans les tourments accumulés. Tissu en feu, l’immeuble s’effondre. Tous fuient sauf lui. Un pompier, en larmes :
— Désolé, les menottes étaient trop serrées, il a succombé à la fumée.
Pluie. Pourquoi l’ampoule de Pavel ? L’entité l’a marqué, gardien maudit de la tour. A-t-il pactisé avec elle ? Je m’effondre, tête sur le bitume. Cris, puis silence. La voûte s’inverse, poissons dans un ciel sans ombre. L’écume s’évanouit. Un paradis sous la mer m’appelle, loin des tourments. Tout pour un jeu d’eau, un roman, une ampoule maudite.

= commentaires =

Lapinchien

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Pute : 371
à mort
    le 21/01/2026 à 19:14:25
Texte très bien écrit selon moi mais qui fait des embardées et des dérapages contrôlés, part en drift dans un virage en changeant subitement de style, de niveau de langage, de champ fantasmagorique, des bouts de phrases qui me semblent être des licences poétiques aussi et même de l'onirisme en rupture avec l'approche très réaliste générale. C'est étonnant, ça donne une sorte de texture crunchy au style ce qui ne serait pas désagréable si elle n'était pas hétérogène. Par contre, tout le coté para lié à l'appel à texte parafoutral, rencontre entre érotisme et paranormal arrive de manière trop abrupte et forcée au chausse-pied rouillé. ça traduit peut être le fait que le texte existait avant l'appel et qu'il était uniquement érotique et que l'auteur l'a modifié au dernier moment pour intégrer une dimension paranormale survolée et en deus ex machina. Cela dit, le contrat est rempli et l'histoire était plaisante à lire. Par contre, je ne suis pas certain que si on fait sonner un portique d'aéroport, le zèle du staf de sécurité les pousse à aller jusqu'à la fouille rectale mais j'avoue que personne n'a eu l'idée de me foutre un plug anal en fer dans le cul sans que je m'en rende compte et que les seuls beeps en ces lieux que j'ai jamais provoqués étaient liés à la boucle de ma ceinture ou quelques pièces qui traînaient dans mes poches.
René de Cessandre

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Pute : -265
    le 21/01/2026 à 19:26:06
L'écriture sous LSD devrait être interdite. Surtout sur La Zone. Concurrence déloyale. Les loups hurlent dans la plaine. Nuage tricoté qui se défile. La mer n'est qu'un murmure sans cesse recommencé.
Forficule

Pute : 8
    le 21/01/2026 à 19:51:14
Une St Con avant l'heure, avec une grillade pour seul moment jouissif dans tout le texte. Mais alors, ce fou-rire à la fin ! Je ne regrette pas d'avoir été au bout (avec beaucoup de mal, lecture en diagonale, voire en zigzag et à reculons) : le pompier en larmes pour annoncer les menottes trop serrées, ça m'a fait ma soirée.
Lapinchien

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Pute : 371
à mort
    le 21/01/2026 à 19:53:29
Mais c'est une belle réécriture de l'histoire du plombier polonais comme élément d'opposition à l'immigration pour cause de dumping social venant concurrencer sur le plan salarial les travailleurs français de manière pas très fair play surtout que là, on agite aussi la peur qu'il vienne niquer ta femme. Le dumping génital, ça fout carrément les chocottes comme concept. Philippe de Villier devrait très prochainement se réapproprier cette update pleine de promesses de bulletins de vote par millions.
René de Cessandre

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Pute : -265
    le 21/01/2026 à 20:23:32
...Sauf que ça a été écrit par une femme (apparemment).
A.B

Pute : 95
    le 21/01/2026 à 21:14:46
Une histoire d'eau corporelle qui part en fumée. Ça se lit très bien. Oui c'est crunchy au plan des tournures verbales. Il y a une accélération progressive et un sprint final au niveau du rythme.
Sombre, violent, pas débile mais carrément parafoutral.
Lapinchien

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Pute : 371
à mort
    le 21/01/2026 à 21:34:56
Faire une farce à quelqu'un en lui introduisant un objet dans le fondement pour qu'il se fasse fistfucker par la police aux frontières n'est pas assez débile pour toi ? Sans même parler du mode opératoire, rien que l'idée de faire des farces est débile pour moi. Regarde la tronche de Marcel Béliveau. Tu ne trouves pas qu'il ressemble à Goofy avec des lunettes ?
A.B

Pute : 95
    le 21/01/2026 à 21:42:20
Sans référence de mauvais goût du genre "Lazizi" du jour sur "La Zobe", c'est un détail dans la story que, non, je n'ai pas trouvé débile. C'est presque un élement gothique.
Nino St Félix

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Pute : 197
    le 21/01/2026 à 21:55:44
Plaisir de lecture : check.
Texte fanfaron, délicieux, absurde, folie douceâtre. J'ai adoré, et je pardonne en effet le paranormal qui tombe comme la cire sur la toile. J'ai envie du roman, je veux la suite le début et la fin.
C'est un vrai texte qui nous prend pas pour des flans. Et qui joue avec tout ce qui est jouable. Je me répète j'ai over kiffé, même si je vois bien que c'est pas la révolution poétique, mais c'est la maîtrise et le jeu. Et c'est déjà énorme.
Je serais jaloux si j'étais pas conquis.
Ouais rien d'autre à ajouter.
Arthus Lapicque

Pute : 104
    le 21/01/2026 à 22:29:09
Ahurissant ce texte. Du burlesque poussé à l'extrême. Et si certains passages son poétiquement obscurs, d'autres m'ont bien fait rire. Pour le coup, en voilà un style original, du moins, je n'ai jamais lu une prose pareille, et ça fait plaisir.
Nino St Félix

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Pute : 197
    le 21/01/2026 à 22:40:09
La maîtrise de McCarthy avec les névroses de Easton Ellis et la rage de Bukowski et le désir de Sade et l'humour de Vian et que sais-je.
Un texte que j'ai envie même de le relire. Et de payer pour la suite c'est dire.
L'impression d'être un petit garçon dans le bac a sable qui vient de voir une grande personne faire ce qu'on appelle "écrire".
Une "voix".
@Arthus je mettais ton dernier texte quasi en tête de mes préférés de ces 3 derniers mois mais désolé celui là impossible de lui résister.
Lapinchien

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Pute : 371
à mort
    le 21/01/2026 à 23:31:18
Après toutes vos louanges, j'ai trouvé vraiment ça trop bizarre et j'ai relu le texte. C'était pénible et mon opinion a complètement changé. Je laisse l'histoire de coté d'ailleurs. La relecture de cette prose s'apparente à lancer un motocross à pleine vitesse sur une piste de ciment frais, où chaque virgule agit comme une ornière vicieuse prête à éjecter vos globes oculaires hors de leurs orbites. Le terrain syntaxique est d'une lourdeur si absolue que vos pupilles doivent sans cesse faire vrombir leur moteur interne pour ne pas s'enliser dans une boue d'adjectifs boursouflés et de métaphores grasses. C’est un rodéo visuel épuisant où les amortisseurs du cerveau finissent par lâcher sous les cahots d'une écriture qui confond la puissance narrative avec l'épaisseur d'une sauce trop réduite. À force de déraper entre le lyrisme de calendrier et le trivial le plus pataud, on finit la lecture avec les cornées maculées d'une graisse sémantique dont même un décapant industriel ne viendrait pas à bout. On ressort de ce bourbier littéraire les yeux pleins de boue, avec la sensation d'avoir gagné le Grand Prix de la fatigue oculaire face à un texte qui a confondu le style avec un marécage de purée de mots. Je vous emmerde et je rentre à ma maison.
Nino St Félix

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Pute : 197
    le 21/01/2026 à 23:43:23
Cartmann !
Mon avis est totalement subjectif et assumé... J'imagine tout à fait que ce texte puisse déplaire mais c'est justement ce qui me plaît chez lui, entre autres.
Lapinchien

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Pute : 371
à mort
    le 22/01/2026 à 00:07:49
Ce n'est pas l'histoire, c'est le style que j'avais du mal à cerner et après relecture je le trouve pénible et pas du tout abouti mais peut être que ma métaphore sur le motocross des yeux est juste un gros indice que je devrais consulter un ophtalmo au plus vite.
René de Cessandre

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Pute : -265
    le 22/01/2026 à 10:58:39
> D'accord avec ton analyse LpC ! Et elle me rassure. Je pensais que la lecture de ce... texte (?), entraînait une perte de la lucidité et des hallucinations interprétatives, voire des paréidolies cognitives. Cette prose déglinguée est à la limite de l'escroquerie intellectuelle. Son mérite : a bien réussi son coup. Ou presque.
Arthus Lapicque

Pute : 104
    le 22/01/2026 à 12:53:03
@Lapinchien. Toi qui kiffe Haikulysse tu devrais ici saluer une vraie prose automatique inspirée et du cut up naturel, pas celui du ciseau artificiel et du copier-coller mais celui des transes saccadées et soubresauts du rêveur agité. Je trouve une certaine homogénéité à cette hétérogénéité et ça me parle. Il est habité ce texte, tendu d'énergie, d'improvisation, d'une maîtrise technique que je serais bien incapable de reproduire. Il y a quelque chose qui vient de loin, du fond du cerveau et de chaque recoin. Cette prose complexe est peut-être travaillée, moi, elle me donne l'impression d'une spontanéité, une liberté de ton, un petit côté punk à la Kathy Acker "j'écris ce que je veux et j't'emmerde" qui n'est pas pour me déplaire. La poétique éclatée mise en scène ici fonctionne sur moi, il y a un truc exploratoire, du genre balancer des filets poétique dans l'inconnu pour saisir des figures inédites, c'est parfaitement subjectif, je l'assume.

@Nino, ne soit pas désolé, je m'incline devant ce texte que je trouve chouette et supérieur à ma dernière bluette.
    le 22/01/2026 à 15:42:40
Anastasia, si tu me lis, sache que tu mérites le qualificatif de zonarde. Pas seulement parce que ton récit répond à la ligne éditoriale régulièrement rappelée par notre maître à tous, Lapinchien. Mais surtout parce que tu t'aventures dans des recoins peu explorés, parce que ton texte est vivant, parce que tu tentes, tu essaies, tu ouvres des possibilités narratives et stylistiques.
Au risque peut-être d'en faire trop, mais qu'importe ? Je bute personnellement sur un tic qui ne déparerait pas une page de New romance ("mon clitoris s'éveille en une douce fièvre", "ta langue éveillant mes seins en une danse sacrée") et quelques comparaisons fleur bleue que je te soupçonne d'avoir introduites par jeu dans le soufre de ton récit, mais que je n'aime quand même pas.
Au passage, tu as dû bien t'amuser entre Daho et Trénet, qui n'ont pas grand chose à voir avec le schmilblick. S'il y a un jeu de mot sur Etienne, je ne l'ai pas saisi. Ou sur boomerang ?
Eclaire mon ampoule, si j'ose dire.

Et poste d'autres textes !! Je veux savoir où était Chachat et où il a bien pu se parfumer de Bleu de Chanel, cet infidèle.
Lapinchien

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Pute : 371
à mort
    le 22/01/2026 à 15:59:08
Tu te trompes Laetitia Giudicelli, je ne suis le maître de personne. J'espère que tu le disais ironiquement parce que je me la pète trop sans m'en rendre compte dans toutes les conneries que je raconte. Je suis un admin parmi d'autres admin et d'ailleurs tu en feras bientôt partie. Admin est juste un rôle technique et pas hiérarchique en plus. S'il y a des maîtres sur la Zone, ce sont : nihil parce qu'il l'a créée, Dourak Smerdiakov parce qu'il l'a concrétisée avec lui et d'un point de vue plus démocratique : Clacker élu Grand Inquisiteur de l'Ordre de Saint-Con actuel et élu aussi Grand Chabellan du Prout actuel et Nino St Félix élu Grand Phidippidès de la connerie actuel. Peut être aussi HaiKulysse qui est un grand maître tibétain du cut-up. Et l'ancienneté n'y change rien.
    le 22/01/2026 à 17:13:57
Lapinchien, ta modestie t'honore. Ton honnêteté aussi.
Je ne voulais ni te mettre mal à l'aise, ni diminuer le mérite d'autres Zonards, mais rendre hommage au travail que tu fais pour le bien collectif. Et le collectif, c'est important.
Lapinchien

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Pute : 371
à mort
    le 22/01/2026 à 18:11:29
Merci bien mais tu devrais faire gaffe en citant Didier Deschamps car il parait que ça refile de l'herpès. Cependant, la réalité est bien différente, ce n'est pas du travail et le bien collectif me passe au dessus de la tête. J'ai des problèmes IRL et m'occuper de la Zone à mon niveau m'aide à me vider le cerveau. Et comme j'ai beaucoup de problèmes, je passe beaucoup de temps à me vider le cerveau. Et à force de me vider le cerveau, je deviens complètement con et je raconte et produis n'importe quoi. Heureusement le n'importe quoi produit, je peux le recycler en le postant sur Instagram. Mais il est vrai que ce qui est une décharge sauvage à ciel ouvert pour moi, nous permet de récolter des likes et rameuter des lecteurs voire des auteurs. Mais c'est un grand malentendu.
    le 22/01/2026 à 19:07:05
Lapinchien, je n'ai pas tout compris. Mais je te crois sur parole.
Lapinchien

lien tw yt
Pute : 371
à mort
    le 22/01/2026 à 19:52:18
Si tu crois en l'astrologie, tu aurais tort de le faire car je suis né le même jour que Donald Trump. Mais en dépit de ta candeur virginale, je te remercie quand même.
A.P

Pute : 152
    le 22/01/2026 à 21:49:58
Une si belle plume pour autant de merde, dommage.
Mongolito caca

Pute : 37
    le 22/01/2026 à 23:05:45
Très bien écrit cette histoire d'une simplement salope du commun

Comme y en a partout

Trop

Et beaucoup.

J'ai dégueulé...

Ça m'a fait tourner la tête comme lorsque l'on lit en voiture.

C'est juste trop réel.

Mais je comprends que ça plaise et envoûte certains lecteurs....

Conclusion : je suis un connard aigri

Pas fan du tout
Mongolito caca

Pute : 37
    le 22/01/2026 à 23:19:56
Anastasia
J'aimerais bien lire le tome 2

L'histoire de crachat
Chachat

Tendant la main au feu rouge
Après avoir perdu son peu d'argent

Son taf et sa santé mentale 🤣🤣🤣


Le premier texte alié au second pourrait composer un truc intéressant

Ensuite un troisième chapitre

Mais le sujet ça....

Faudrait l'inventer.

Hâte de lire les suites du coup....

🤣🤣🤣🤣🤣
Mongolito caca

Pute : 37
    le 22/01/2026 à 23:51:29
Ah j'ai fini le texte

Hilarant 🤣🤣

Pas mal en fait

Ce meurtre d'un PD refoulé

Chachat
Mongolito caca

Pute : 37
    le 22/01/2026 à 23:53:36
C'est le double maléfique de lindsay
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 00:03:23
Les trois personnages sont des putes
Nino St Félix

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Pute : 197
    le 23/01/2026 à 10:43:21
Mongolito caca tu viens de débloquer un nouveau stade de l'herméneutique appliquée a la zone !

Félicitations ! Te voilà parmis les exégètes certifiés. Cela implique que pour chaque texte nous attendons que tu extrai le ou les putes cachées. Un peu comme dans "où est charlie"
Sauf que la c'est "où sont les putes".

Grande grande responsabilité mon ami.

Idem pour les commentateurs. Et je suis sur que Lindsay et Rosalie sont déjà ravis que tu ai pensée a elles.
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 10:52:43
À défaut de talent

Je serai un formidable exégète

🤣🤣🤣🤣


C'était un compliment envers Rosalie et lindsay

Effectivement....
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 10:54:34
Dommage qu'ici comme ailleurs

La censure règne...
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 10:57:11
D'ailleurs nino

Tu confonds pute et salope

C'est pas la même chose

Sois précis stp
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:00:55
L'erreur vient de moi désolé

Les trois personnages sont de grosses salopes

Voilà

Mea culpa
Nino St Félix

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Pute : 197
    le 23/01/2026 à 11:02:31
Ah autant pour moi je me basais sur ton analyse finale des "3 putes" parmis les personnages.

Biais cognitif : je vais trop vite aux conclusions.

Par contre je comprend pas la censure ? De quoi que tu cause ?

Moi ça m'amuse juste l'analyse des textes, que ce soit pour en sortir des concepts culturels tarabiscotés ou la version plus "accessible" que tu propose. J'en serais bien incapable sous une forme comme sous l'autre.

Je suis convaincu grâce à toi qu'il y a des putes potentiellement dans tous les textes. Mais en fait je suis de plus en plus convaincu qu'il y a Arnold Schwarzenegger aussi dans tous les textes.
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:05:12
Tu demanderas à qui de droit

Pourquoi j'ai été censuré

Moi j'en sais rien

Mais tu touches au truc...

Avec arnold


Je causais masculinisme


Et bim

Yep

Des salopes
Avec des arnold
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:05:57
Je te lèche

Je vais aller baiser la concierge

Comment elle est fraîche
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:07:16
Ça me fera sauter un ou deux loyer en plus

Une pierre deux couilles !

Mon topin
Nino St Félix

lien
Pute : 197
    le 23/01/2026 à 11:08:20
Passe lui le bonjour
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:11:15
Vive le masculinisme
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:15:30
Désolé une prochaine fois

Son mec vient de rentrer plus tôt

Y fait les 3/8

S'occupe des gosses
Fait les courses
Gère tout

Pdt qu'elle suce des kilomètres de câbles


Elle s'appelle bovary
René de Cessandre

site
Pute : -265
    le 23/01/2026 à 11:25:04
> Mongolito > Nino : il semble que certaines choses demandent à être clarifiées.
Alors voici un extrait d'un petit manuel pratique personnel de l'usage des bonnes terminologies :

- Pute : couche avec toi, et avec tout le monde ;
- Salope : couche avec tout le monde, sauf avec toi ;
> Garce : te fait croire qu'elle va coucher avec toi, mais ne couche avec personne.
René de Cessandre

site
Pute : -265
    le 23/01/2026 à 11:25:50
( - Garce...).
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:29:49
Pute: sexe tarifé

Salope: saloperie manipulatrice

Une pute n'est pas une salope

Une salope n'est pas une pute
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:32:31
Tu confonds garce et "allumeuse"

Allumeuse: mal à l'aise dans son être

Garce: salope qui assume
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:39:11
René?

Où est ta Céline fion?

Perso

Ça n'est pas une expérience perso

C'est un constat ontologique

On n'est pas chez les romantiques anonymes ici

🤣🤣🤣🤣
René de Cessandre

site
Pute : -265
    le 23/01/2026 à 11:40:53
D'accord avec toi Mongolito, mais on n'a pas dû rencontrer les mêmes garces... sauf si faire croire qu'elles vont coucher fait partie de leur arsenal manipulatoire.
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:47:29
René

Excusez-moi pour la vulgarité à venir

Je me bats complètement les couilles ton expérience personnelle

On parle d'un texte là


Raconte ça à ton psy


Si t'as besoin
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:47:53
De ton expérience personnelle

Fote de frappe
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 11:53:43
René...

Relis ce texte merveilleux sur la zone

Parlant d'un mec et de ses trente euros

Son sandwich au jambon

Et de sa partie d'échecs avec une PUTE


C'est fait pour ça

La ZONE


Lire
Nino St Félix

lien
Pute : 197
    le 23/01/2026 à 12:18:14
J'imagine l'auteure ravie du débat philosophique que son texte suscite involontairement.

J'en profite donc pour lui faire ma déclaration d'amour au cas où c'était pas assez clair avant.

Purement opportuniste. Et c'est a cause de Mongolito Caca il a parlé de Bovary et forcément ensuite voilà.

Bref Anastasia viens reviens et reste tu es ici chez toi. Et je ferais même la bouffe si tu veux
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 12:21:23
Anstasia

T'es une Belle salope

Devient une grosse garce


C'est cool


Et écris nous la suite...
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 12:24:40
Nino

Je n'ai rien compris à tes explications des '" clans" sur la zone


Alors là justement...

Question perso

Je fais parti de quelle ligue...du coup?
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 12:25:21
Le clan des saints cons

J'espère !


C'est mon clan de coeur
Lapinchien

lien tw yt
Pute : 371
à mort
    le 23/01/2026 à 12:26:23
@Nino St Félix : Fais gaffe. Je ne sais pas si elle te brisera le cœur mais je suis presque certain qu'elle t'explosera le cul à force de te faire des pranks en cachant des objets impromptus dans ton fondement.
    le 23/01/2026 à 12:26:39
Mongolito, la posture de l'individu dérangé et obsédé par la scatologie que tu adoptes ici en comptant qu'elle t'exonère de toute responsabilité ne fonctionne pas.

Tu tiens des propos misogynes et insultants. C'est un fait.

Tu n'es pas censuré puisque tes messages n'ont pas été supprimés. C'est un autre fait.

En tant que destinataires de tes écrits, nous sommes en droit, et même dans le devoir, d'exprimer notre désaccord. Le mien est total.

Ne t'en déplaise.
René de Cessandre

site
Pute : -265
    le 23/01/2026 à 12:28:00
> Mongolito : je ne faisais que te répondre... je pensais que tu parlais de tes expériences personnelles. Mes définitions étaient ontologiques.
Lapinchien

lien tw yt
Pute : 371
à mort
    le 23/01/2026 à 12:29:19
Bon. En fait, on confond tous l'auteure et son personnage qui n'est pas une salope mais un Casanova contemporain des plus ordinaires.
    le 23/01/2026 à 12:33:51
Tous ?
Moi je ne confonds rien, Lapinchien. Et certainement pas la Zone avec un forum où des hommes peuvent déverser leur haine des femmes et des homosexuels.

Parlons de littérature, cela vaudra mieux pour la dignité humaine, et le respect de la loi.
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 12:36:03
Laëtitia tu dis absolument n'importe quoi
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 12:37:31
Mais pas de sushis Laëtitia


Je suis d'accord avec toi

En revanche
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 12:39:01
Laëtitia

Je ne crois pas avoir parlé de caca

Scatologique?
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 12:39:13
Pipi

Urophile
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 12:40:11
René

Je croyais que anastasia

Parlait d'une expérience personnelle 🤣🤣🤣
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 12:41:44
Merci René de nous refaire " contre Sainte beuve"

Marcel prout

( merde j'ai glisse chef Laëtitia....scatologisme)
Lapinchien

lien tw yt
Pute : 371
à mort
    le 23/01/2026 à 12:53:17
@Laetitia Giudicelli : il y a trop de messages et je ne sais pas différencier les fantasmes des gens, leurs réactions face à l'art et leurs intentions de nuire. Mais tu as raison et tu seras prochainement admin aussi tu pourras modérer tout ce que tu voudras.
Lapinchien

lien tw yt
Pute : 371
à mort
    le 23/01/2026 à 13:21:56
Ce serait bien marrant si Anastasia Dragovic était un mec sous pseudo, cela dit;
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 13:26:23
Ah en plus je suis homophobe

Bravo Laëtitia

T'as trouvé

Machiste
Homophobe
Et raciste

Antisémite

N'oublie pas


Bravo à anastasia

D'avoir pondu un texte qui ne laisse pas indifférent
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 13:32:07
Laettu as gagné ta place de modératrice


Moi j'ai remis

" masculiniste"

Après avoir contourné la censure
.

Je suis une garce

J'assume totalement


🤣🤣🤣🤣
Nino St Félix

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Pute : 197
    le 23/01/2026 à 13:33:02
Lapinchien je me suis fait la même réflexion. Mais je ne vois pas un homme capable d'écrire ce texte qui contient quelque chose d'indefinissable, une sorte de sensualité sombre, de nymphomanie assumée. Quelque chose qui me touche et fair écho. Et d'ailleurs même si c'est un homme je m'en fous je retire rien !

@mongolito comme 70 % de ce que j'écris, c'est de la connerie, les camps... Je sais pas ça me faisait penser aux clans dans Quadriphoenia des Who, les mobs et les je sais plus quoi. Les anciens et les modernes. Mais on devie encore. Moi je veux plus de cette poésie folle et drôle et sexy qu'Anastacia\Rodrigo nous a servi ici.
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 13:37:06
René

Moi aussi je plaisantais

Et pour masculiniste

...

Comme le texte finit sur l'assassinat d'un humain de sexe masculin

Je m'étais dit que l'idée de faire un contrepoids

Avec l'exacte inverse


Pourrait susciter des réaction épidermiques


C'est réussi ?
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 13:38:08
Bon je vais aller me faire une ratonnade

Tchao
René de Cessandre

site
Pute : -265
    le 23/01/2026 à 14:25:36
> Mongolito : on a forgé le mot "féminicide" pour qualifier le meurtre d'une femme par opposition à celui d'un homme. Le seul problème, c'est que "homicide" ne signifie pas le "meurtre d'un homme", mais le fait "d'occire son semblable", c'est-à-dire un autre humain. Cela signifie donc que "tuer une femme" est différend de "tuer un humain", ce qui induit que les femmes n'appartiennent pas à l'espèce humaine. Quand on connaît le sens des mots, on apprend beaucoup de choses. Et peut-être plus encore quand ceux qui les revendiquent ne le connaissent pas. Ne trouvez-vous pas cela amusant ?
Lapinchien

lien tw yt
Pute : 371
à mort
    le 23/01/2026 à 15:12:41
Si l'on suit ta logique, le terme « infanticide » prouverait que les bébés sont des aliens, alors qu'en réalité, spécifier la victime permet d'identifier l'horreur particulière d'un crime motivé par le genre. Le mot homicide vient du latin homo (l'humain), mais nier l'utilité de féminicide revient à occulter volontairement le fait que ces femmes meurent précisément parce qu'elles sont des femmes, et non par pur hasard statistique. En taxonomie philosophique, le spécifique s'inscrit toujours dans le général : désigner cette violence n'est pas une exclusion de l'espèce, c'est une précision chirurgicale nécessaire pour soigner une plaie sociale que tu tentes maladroitement de banaliser. Scientifiquement, identifier une catégorie de victimes n'a jamais modifié leur génome, mais cela permet à la criminologie d'analyser les mécanismes de domination qui mènent à la morgue. Prétendre que ce mot met les victimes en compétition est un sophisme de bas étage, car nommer le mal n'enlève rien à la gravité des autres meurtres, cela permet juste de ne pas détourner le regard. Tu sembles confondre l'étymologie avec un traité d'exobiologie, ce qui est assez cocasse pour quelqu'un qui prétend donner des leçons de sémantique sur le dos de femmes assassinées. Il n'y a absolument rien d'« amusant » à jouer avec le sens des mots pour diluer une réalité sanglante dans une soupe logique indigeste et méprisante. Finalement, ton commentaire prouve que si le ridicule ne tue pas, le manque d'empathie déguisé en rigueur intellectuelle est une pathologie sociale qui mériterait, elle aussi, son propre néologisme pour désigner une telle vacuité.
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 16:02:37
Je suppose que lapin chien parle à René

Effectivement la majorité des crimes des " homicides "sont commis par des hommes

Le feminicid est endémique

Le masculinisme cautionne la thèse de l'inferiorité des femmes.


Cela étant dit

Le pauvre mec finit mort

Après avoir été manipulé

C'est effectivement un texte remuant
Loin de tout manichéisme stérile


C'est donc un texte très très captivant
René de Cessandre

site
Pute : -265
    le 23/01/2026 à 16:13:24
Ton empathie te perdra Lapinchien...
Ainsi que ton manque d'objectivité.
Je dois encore préciser que le mot "infanticide" s'applique aussi bien aux filles qu'aux garçons. Alors pourquoi faire une différenciation sexiste lorsqu'ils sont devenus adultes ? Cela stigmatisme la femme comme différente de l'homme, que tu considères comme inférieure, puisque tu approuves la création d'un néologisme qui entérine que les femmes sont des victimes pas destination. Mais le mot "hommicidice" n'existe pas, car il semble naturel qu'un homme puisse se faire tuer (cela sous-entend aussi que les hommes sont capables de se défendre, contrairement aux femmes), et de fait la loi est beaucoup plus indulgente avec une femme qui tue un homme que le contraire (elle considère souvent que dans ce cas la femme s'est libérée d'un tortionnaire). Mais tu as dû passer également à côté de certains faits divers où des femmes sont les agresseurs. Mais c'est cela au contraire qui est banalisé. En résumé parler de "féminicide" contrevient à l'égalité homme-femme dont on nous rebat les oreilles et révèle ton sentiment de supériorité masculine culpabilisé qui trouve son expiation paradoxale dans la reconnaissance condescendante et rassurante (pour toi) que tuer une femme est pire que de tuer un homme. Mais il est vrai que jusqu'à présent c'était les hommes que l'on envoyait se faire tuer à la guerre, ce qui est donc socialement plus conforme et acceptable. Je ne fais pas de différence entre le meurtre d'une femme et le meurtre d'un homme, et c'est moi qui suis sexiste !! Que ceux qui ont encore un neurone ou deux réfléchissent !
René de Cessandre

site
Pute : -265
    le 23/01/2026 à 16:14:59
(* hommicide)
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 16:24:02
Les hommes sont majoritairement les plus violents

Le feminicid est une réalité

Les hommes frappent bcp plus leurs compagnes que le contraire

C'est un fait


Ce texte est justement marrant
Parce que la protagoniste est une salope garce manipulatrice d'une violence extrême envers son joujou sexuel qu'elle aime plus que tout et qui finit mort cramé alors que son concierge et elle s'en sortent



Les trois personnages sont donc abjectes

Elle
Le concierge
Le chachat crachat


Histoires d'o

En même temps...


Le ton est donné dès l'entame

Par le titre du texte
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 16:26:08
C'est un texte sadique
Et décadent

C'était le but de l'autrice
Ou auteur

On s'en fout de son sexe
René de Cessandre

site
Pute : -265
    le 23/01/2026 à 16:33:53
> Mongolito : oui, on s'en fout, parce que ça peut être "autre".
A.P

Pute : 152
    le 23/01/2026 à 17:42:04
Qui a encore laissé traîner la bouteille de pastis ?
Tonton, on t'a dit pas avant 18h la picole !

Et qui c'est qui va encore tout devoir nettoyer le vomi ?

(Putain NON ne répond pas !!!!!!!)
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 18:04:27
Quel rapport avec le pastis?

Aucun

Ce site dérive


Vraiment
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 18:08:59
Ah ça y est j'ai capté

L'alcool est très souvent responsable de feminicid
Homicide

Et tabassage conjugual


Pastis?


Ah oui


Rapport au racisme dans le sud de la France


Eurêka
Mongolito caca

Pute : 37
    le 23/01/2026 à 20:55:06
Putain

Je viens de capter...

C'est qui l'abruti qui croyait que je blablatais d'expériences personnelles ?

C'est plus un esat ici.

C'est segpa lire golmon


Non non

Moi je me fais Enculer par mon gardien

Ensuite je brûle un clodo pour me venger

Et ensuite je massacre des lâchés de salopes


Tel un plouc


( t'as la réf ? Pour le lâché de salopes?)


Eugnnnn
René de Cessandre

site
Pute : -265
    le 24/01/2026 à 11:27:08
> Mongolito : Oui ! Et aussi pour "l'autodafé de clodo" !
Glaüx-le-Chouette

Pute : 133
à cloaque
    le 24/01/2026 à 16:23:30
Je découvre à l'instant le flot des commentaires et je vais très volontiers jouer le rôle du chien de garde et de l'éponge à potentielles insultes et récriminations du type "han sale nazi" ou "ouiiin cé de la senssure" ou "vazy sal payday je vé niker ta mères" qui ne manqueront pas d'arriver et c'est tant mieux, c'est sain, il faut vider les sacs de pus et crever les boutons sur les écrans. Rassurez-vous bonnes gens, la Zensurbrigad arrive.

Je vais donc donner à qui de droit (René et Mongolito Caca, pour ne pas les nommer) un peu de lecture, du Droit, justement. Ne revenez pas commenter avant d'avoir tout lu ET TOUT COMPRIS des liens ci-dessous ; de toute façon je virerai sans ciller toute réaction de votre part qui ne relèverait pas d'excuses ou d'un "au revoir" giscardien - voire, si vous voulez me faire plaisir, d'un au revoir balladurien.

Ensuite, et après un délai de quelques heures ou jours pour que chacun puisse bien constater l'étendue du problème, je virerai tout ce qui contrevient franchement à ce qu'est la Zone. A savoir, pas un site masculiniste de trous de balles frustrés (enfin, frustrés, oui, bon, ça, bon, oui, peut-être un peu, mais pas le reste).

Et on recommencera à parler des TEXTES. Merci.

- - -

Définition de l'outrage sexiste ou sexuel :

https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34550



Une définition du féminicide au niveau de l'ONU :

https://www.unwomen.org/fr/articles/article-explicatif/cinq-faits-essentiels-a-connaitre-sur-le-feminicide




Une définition du féminicide au niveau de la France :

https://www.culture.fr/franceterme/Clin-d-aeil/FEMINICIDE



Pour le cas probable où certains ici présents ne sauraient pas lire et préfèreraient écouter :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-feminicides-la-guerre-mondiale-contre-les-femmes
Édition par le commentateur : 2026-01-24 16:33:58
Mongolito caca

Pute : 37
    le 24/01/2026 à 16:40:19
J'aimerais bien lire ce dernier commentaire...

Pour pouvoir répondre vu qu'apparemment j'y suis nommé

Malheureusement pour la énième fois je ne peux pas les lire...

C'est certainement plus simple ainsi...


Le dernier qui parle à raison
Lindsay S

Pute : 252
    le 24/01/2026 à 17:03:08
Tourne le telephone, mongolito
Glaüx-le-Chouette

Pute : 133
à cloaque
    le 24/01/2026 à 17:07:22
Quelle phrase magique.
LePouilleux

Pute : 39
    le 24/01/2026 à 22:58:18
Je suis mitigé. J'ai trouvé le texte foutraque dans sa construction avec des enchaînements d'évènements pas vraiment lisibles et des changements de sujets d'une phrase à l'autre pas clairs non plus. Le sens de certaines formules m'a paru inutilement cryptique voir bancal.

Mais la langue utilisée est hypnotique malgré ou parfois grâce à la confusion et certains passages, au milieu de cette confusion, sont sublimes et sonnent parfaitement. Le côté décousu peut aussi s'accorder avec le tourbillon sexuel qui semble porter la narratrice du début à la fin du texte, donnant l'illusion de voguer d'un fantasme à un autre sans trop savoir où on en est en tant que lecteur.

Au final, je ne sais pas trop ce que j'ai lu, quelques détails m'ont échappé sûrement, mais le texte comporte des petits bijoux stylistiques qui valent la peine d'aller jusqu'au bout et la narration en apparence chaotique apporte un côté onirique pas désagréable.
LePouilleux

Pute : 39
    le 24/01/2026 à 23:07:21
D'ailleurs, peut-être qu'Anastasia Dragovic est la fille cachée de Brigitte Fontaine.
Nino St Félix

lien
Pute : 197
    le 24/01/2026 à 23:13:27
Après recherches, c'est un auteur qui a déjà publié au moins un roman (sous un autre nom). Ce qui confirme ce que j'avais d'abord pensé : sans doute un texte mineur dans sa production, mais une maitrise certaine.

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