Couplet 1 :
Je me cache dans le noir pour qu’on n’me voie pas,
J’efface mes larmes avant qu’il rentre chez moi.
Chaque mot qu’il crie me déchire un peu plus,
J’crois que j’existe plus, j’suis perdue.
Pré-refrain :
J’me dis que c’est ma faute, que j’l’ai cherché,
Mais au fond de moi, j’commence à douter.
Refrain :
J’appelle à l’aide, même si ma voix tremble,
Je veux qu’on m’entende, qu’on me rassemble.
Je veux sortir, retrouver la vie,
J’veux plus souffrir, j’veux être en vie.
Couplet 2 :
Il m’a volé mes rires, mes couleurs, mes envies,
J’ai oublié qui j’étais, même mon prénom parfois.
Mais ce soir j’me regarde, j’me parle tout bas,
Et je me dis : “Tu peux partir, tu as le droit.”
Pré-refrain :
J’entends dehors des voix, des mains tendues,
Des cœurs qui me disent : “On t’a entendue.”
Refrain :
J’appelle à l’aide, même si ma voix tremble,
Je veux qu’on m’entende, qu’on me rassemble.
Je veux sortir, retrouver la vie,
J’veux plus souffrir, j’veux être en vie.
Pont (voix brisée, puis montante)
J’ai eu peur, si longtemps,
Mais la peur, maintenant, c’est lui qu’elle prend.
Moi j’avance, je respire enfin,
Je me relève, c’est la fin du chagrin.
Dernier Refrain (fort, libéré)
J’ai crié à l’aide, et j’me suis trouvée,
Dans leurs regards, j’ai su que j’pouvais m’en aller.
J’ai repris mon nom, mon souffle, ma flamme,
J’ai sauvé ma vie, j’ai sauvé mon âme.
Outro (doux, apaisé)
Je pars sans me retourner,
Libre, enfin… d’exister.
LA ZONE -
« J’appelle à l’aide » est une chanson bouleversante sur la violence et la reconstruction. Elle raconte le chemin d’une femme vers la liberté, la dignité et la vie, portée par un cri de survie devenu chant d’espoir. = ajouter un commentaire =
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= commentaires =
Sérieusement ?
Sur la Zone, Zaz ?
J'en suis restée BABA
J'en suis resté ABBA
Gabba Gabba hey !
Non, ça marche pas non plus.
Sur le blurb c'est marqué :
« Parce que, perso, si j’écris, c’est juste pour avoir l’opportunité de me faire sucer la pine. »
Magicien Pampers , le 13/03/2025 dans les commentaires de "Texte pour le site super" de Stadecaca14
Je crois qu'on est là à l'autre opposé du spectre zonal.
Cette chanson a toutes les qualités d’un téléfilm de l'après-midi sur M6 : c’est plein de bons sentiments, ça coche toutes les cases du cahier des charges de l'émotion, et on connaît la fin avant même que le premier accord de piano ne résonne. Maîtrise absolue du Starter Pack de la Chanson à Message à la Florent Pagny avec ses grands classiques : l’ombre, la lumière, le cri, le silence, et bien sûr l’indispensable rime flamme / âme. Vie qui rime avec Vie dans le refrain est un concept super audacieux et la SACEM devrait homologuer la chose, les Victoires de la musique devraient créer une catégorie nouvelle de prix tant c'est disruptif. Cela dit, ça reste efficace comme une recette de pâtes au beurre car même si ça ne surprend personne, ça cale. Cela dit numéro 2, ce texte est au lyrics ce que toto est à la tautologie.
C'est écrit comme une chanson, ça a le goût d'une chanson, ça a la couleur d'une chanson, mais comme Canada Dry...
Les vers se prennent les pieds dans le tapis (un comble pour des vers...), et c'est nous qui trébuchons sur les faux rythmes.
De même, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de musique pour l'accompagner que le texte ne doit pas être musical : au contraire, il doit être porteur de la musicalité par lui-même.
Ce texte aurait sans doute gagné à être rédigé en prose (ou en "poème en prose"), car ici la volonté de vouloir le mettre sous l'apparence d'une chanson coûte que coûte, lui fait perdre de sa crédibilité.
Ou alors, peut-être chanté par Céline Dion...
(Note : j'ai eu du mal avec "on n’me voie pas", et cela m'a fait sortir du texte prématurément. Et sans doute que je ne "l'ai pas vue" non plus, effectivement).
super chanson à mettre en musique sur Suno !
@Nino : Je pense que tu te trompe et que l'auteur/compositeur de cette merveille veut comme tous les auteurs/compositeurs engagés se faire pomper le dard. Le clientélisme fonctionne bien au delà de la politique. Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute, tout ça.
Je tremble, convulsionne. Sueur et tremblements. J'ai comme une envie oppressante d'éditer le texte pour ajouter une allusion subliminale à l'enfer des notifications. Vite une tablette de Lexomil et d'Olanzapine pour ne pas passer à l'acte ! Pas le temps d'enlever l'emballage.
c'est beau, profond, sensuel, avec du miel autour, j'en ai le nombril qui frétille ! bravo !
Cela dit numéro 3 : la puissance thérapeutique de l'oeuvre est phénoménale. En deux couplets, on passe d’une femme qui oublie son prénom à une guerrière qui sauve son âme dans un crescendo épique libérateur. Si seulement la reconstruction psychologique pouvait être aussi rapide qu’un pont musical de seize mesures, la Sécurité Sociale ferait des économies monumentales. Quant au traitement réservé au fond, c'est un petit pansement Urgo avec des cœurs à la place d'un acte chirurgical. Je propose qu'on finisse l'auteur à terre à grands coups de latte cyniques dans les couilles de son ego.
c'est ça qui est beau justement !
C'est la première fois que je préfère l'illustration par ia au texte par humain.
Champagne.
Bon, il est temps que je fasse ma pute, non ?
Aussi je propose que l'on archive cette chanson dans les inoubliables de La Zone sous forme d'un résumé pour l'indexer :
"J'en prenais plein la gueule
J'étais perdue et seule
Mais maintenant ça va
Merci, merci, les gars."
Voilà, j'ai exhaussé vos souhaits en créant une musique sur le pouce à la fin du texte. Zaz est au rendez-vous. Je crois qu'on va remporter l'Eurovision cette année.
Putain mais quel enfer cette chanson.
C'est très sain, finalement. Grâce à ce texte on va commencer à recycler nos déchets, à les upcycler même, et à les valoriser, ce qui permettra de produire encore plus de textes déchets, et ainsi de suite jusqu'au glorieux effondrement.
Lapinchien, président.
Y a un petit malin qui a déjà fait un remix que j'ai posté juste en dessous. Quel succès !
c'est si beau. On dirait Barbara qu'a bouffé du Hélène Ségara.
Je vais être kickbané pour avoir osé dire Hélène Ségara.
Hélène Ségara.
Hélène Séguéla
Hyène Quépala
C'est pas pire que mes voisins qui me pourrissent le télétravail (faut le faire) avec leurs chants de merde. Putain de chomeurs.
Merde, franchement, c'est ni nul ni mauvais, c'est plof. Comme une ptite crotte qui flotte.
Je suis d'accord avec René, c'est la fin du monde.
Saï Saï a fait une cover avec David Guetta featuring Patrick Sebastien et Emir kusturica ! Quelle émulation ! Quelle effervescence artistique dans le petit monde de l'industrie musicale !
Je n'ai pas le son sur mon ordi. Dois-je regretter ?
J'envisageais de brancher des baffles.. A présent j'hésite...
Ce qui est fou c'est que les trucs de l'IA valent largement les daubes mainstream faites par les hommes. Donc ce texte a peut être été écrit avec l'IA. Et la zone reste le dernier bastion de conneries 100% humaine... Enfin j'espère
Tu as des baffles ? Les brancher sur ton ordi pour écouter cette chiasse ? Pourquoi faire ? Carre-les toi dans le fion, bien au fond avec ton sifflet anti-relou et ton ego si tu sais pas quoi en foutre.
Malheureusement j'ai encore un écran pour lire...
Putain, il n'y a absolument rien d'intéressant là. Autant je me dis qu'à la zone, c'est cool, parce qu'on publie tout et n'importe quoi, ben là, vraiment pas. Vous ne refusez jamais aucun texte ? Faut pas oublier que ça pollue toute cette merde.
> Arthus : dis-toi qu'il y a des textes qui sont refusés, et imagine à quoi nous avons échappé !
Vous êtes sévères. C'est une erreur d'aiguillage, ça devait finir sur Jeunes Écrivains, voilà tout.
Je suis pas contre une bonne dose de merde, juste là ça manque de saveur.
Moi aussi, tout d'abord, je me suis dit que ce texte n'avait rien à faire ici.
Et puis, par acquit de conscience, j'ai relu la ligne éditoriale de la Zone : Textes sombres, débiles, violents.
C'est une sombre daube, débile et la lire est une expérience violente.
Check, check et re-check (comme dirait René quand il a bu de la bière).
Nan, ce qui m'enquiquine, c'est que ce texte me prive de la lecture d'un autre texte.
Il faudrait peut-être revoir le titre de ce texte qui navigue entre le racolage (on se dit qu'il y a quelqu'un en détresse et comme nous sommes de bonnes âmes, nous nous jetons à l'eau pour l'aider), et la publicité mensongère (ben non, "elle n'appelle pas à l'aide" : elle s'est démerdée toute seule (ou presque) comme une grande).
D'un autre côté, nous avons échappé au pire : "Résilience" (mais c'est vrai qu'il y a des droits d'auteur présidentiels dessus), et "Après la pluie, le beau temps", "Tout va très bien Madame la Marquise" nous ont été épargnés, car déjà pris...
> LpC : et si tu organisais un AAT pour trouver un titre à cette chanson ?
Je peux déjà proposer "La Vie en noir et blanc" ?
On va plutôt lancer un appel à textes des trucs à ranger dans ton cul hommage à Ali Baba.
Je trouve que la thématique est violente et sombre même si elle est traitée maladroitement et de manière stéréotypée. C'est toujours une bonne raison d'en discuter dans les commentaires. Après on refuse très peu de textes car la Zone n'a pas une ligne éditoriale intégrant une dimension qualitative des textes car, contrairement aux maisons d'éditions, on ne cherche pas à se constituer un catalogue. Paradoxalement cette approche favorise plus de diversité. C'est juste mon interprétation de ce qu'il y a dans le guide.
J'ai lu le texte. Je l'ai trouvé mauvais au point que ça m'a mise mal à l'aise. Puis j'ai écouté les versions en musique :
-avec la première, on s'aperçoit que la chanson n'est pas pire que la daube commerciale qu'on entend à la radio;
-avec le deuxième, immédiatement on bascule dans le second degré et ça marche super bien, un peu comme une parodie de revival song chantée par les Fatals Picards;
-et avec la troisième, même chose que la 2, mais avec le groupe Trust, celui qui chante Antisocial.
Moralité : la musique sauve de (presque)tout. Merci Lapinchien.
Oui, même l'anglais passe en musique, et même à jeûn.
Vous êtes trop dur avec ce texte.
On sent tout de suite l'horreur existentielle et la force qu'il a fallu pour la vaincre.
Bande de bourgeois égocentrés ! Votre plus grande souffrance c'est quand le bichon de mémé s'est frotté à votre jambe quand vous aviez 24 ans !
Vous méritez pas ce texte. Et encore moins Gary, le bichon de mémé.
Ca m'a aussi fait penser à des textes de la Zone Parafoutrale... je m'attendais presque à que cela finisse par "mais elle savait qu'il reviendrait"...
@Lapinche, entendons-nous bien, je suis pour cette diversité qualitative, mais il faut un minimum à se mettre sous la dent. Là, il y a que dalle. A moins que ce soit juste un prétexte pour s'amuser avec l'IA. Bon, après, j'en ai rien à foutre, je suis pas admin, c'est juste dommage de gâcher du temps et de l'énergie pour ça. Allez, je ferme ma gueule et je vais lire l'autre texte... Rha putain ! C'est Haikulysse ! Journée de merde !
Pour moi c'est un dépliant qu’on te tend en salle d’attente. Même intention, même prudence, même capacité à ne laisser aucune trace une fois refermé.
On dirait un assemblage de phrases qu’on a validées en réunion pour être sûr que personne ne soit mal à l’aise, ni surpris, ni marqué. Tout est poli, calibré, moralement irréprochable — et artistiquement anesthésié.
Il n’y a pas une seule image qui accroche. Pas un détail qui sent la vraie vie. Pas une phrase qui donne l’impression d’avoir été arrachée à quelqu’un. Juste un flux de formules propres qui pourraient sortir de n’importe quel atelier d’écriture sur “la résilience”.
Le refrain est d’une paresse presque insolente comme si le simple fait de parler de souffrance suffisait à créer de la profondeur. Ce n’est pas un refrain, c’est un panneau “applaudir ici”.
Le texte confond universalité et neutralité. Il transforme un sujet qui devrait être moche en produit émotionnel parfaitement consommable comme une soupe instantanée.
(Merci à la musique d'ailleurs)
J'ai d'ailleurs retrouvé la chaîne Youtube de l'auteur et effectivement il fait bien fumer les GPU de Suno et déforeste l'Amazonie avec zèle, consciencieusement. Pas autant que King Plutus Grand Destructeurs des Mondes, cela dit. Par contre, j'ai pas retrouvé le clip de la chanson de ce texte. Je lui offre volontiers une des miennes s'il revient dans les parages. Pour les curieux, c'est ici : https://www.youtube.com/@Mario-NicolaFEDELE Et comme il le dit dans sa dernière chanson "Abonne Toi Si Tu Kiffes".
Hey, Mario-Nicola, si tu reviens dans les parages, ça te dirait un Sub4Sub, sale et coquin dans un coin sombre ?
Le pouce gauche de la dame de l'illustration est vraiment très étrange, je pense qu'elle se l'est coincé dans le broyeur à papier et je comprends mieux son attitude. En lisant sur les lèvres on distingue clairement un PUTAINDENCUL2DETAM7777777777RE, d'ailleurs.
Elle devrait en faire un poème.
Stupéfiant, j'en suis restée ABAT
Bonjour à tous,
Merci beaucoup pour vos retours sur les paroles que j’ai partagées. Vos messages m’ont profondément touché.
Un grand merci également à lapinchien pour la mise en musique — la première version est vraiment belle et je suis reconnaissant du travail réalisé.
Cette chanson est très importante pour moi. Elle raconte un chemin difficile, mais aussi une renaissance, et j’aimerais qu’elle soit portée par une voix féminine, capable d’incarner toute la fragilité et la force qui traversent le texte.
Je suis donc à la recherche d’une chanteuse intéressée pour l’interpréter.
Si quelqu’un souhaite tenter l’aventure ou connaît une voix qui pourrait correspondre, je serais ravi d’en discuter.
Merci encore pour votre bienveillance et votre soutien.
Bonjour à tous,
J’ai lu des retours sur plusieurs sites, mais La Zone a vraiment quelque chose de particulier. Ici, les gens ne mâchent pas leurs mots, et c’est justement ce que j’apprécie : un esprit à part, sincère, direct.
Moi, j’écris avec le cœur, simplement ce que je ressens.
Merci pour vos retours sur mon texte, ils m’ont beaucoup touché. Merci encore pour votre franchise et votre bienveillance.
« Oui, il m’est arrivé d’utiliser une version Suno pour mettre en musique certains de mes textes. Mais uniquement pour la musique : toutes les paroles viennent de mon inspiration personnelle, sans aucune génération automatique. Suno ne m’a servi que pour créer quelques accompagnements musicaux. »
Lapinchien je suis de retour tu voudrais faire quelque chose avec moi je suis la
C'est marrant cette résistance de l'esprit humain à accepter une critique radicale. Même quand on leur hurle à deux doigts du museau que leur texte est de la grosse merde sans goût, ils présupposent encore que si on dit ça, c'est pour cacher qu'en fait on a adoré.
Et l'humain de survivre, malgré sa nullité profonde.
Pardon mais
🤣🤣🤣🤣🤣
Glaüx-le-Chouette « Merci pour ton message. Si tu veux faire une vraie critique, je t’écoute.
Mais si ton objectif c’est juste d’insulter gratuitement, alors tu viens de critiquer… ta propre manière de communiquer.
Quand tu seras prêt à parler du texte au lieu de ta mauvaise humeur, je suis là. »
Ah, un fake de plus. Ca commence à faire beaucoup.
Oui donc non, y a rien à dire sur le texte, et c'est déjà ce qui a été multiplement dit plus haut.
Je suis très touché que tu t'intéresses à mon avis à moi mais en fait t'en as pas besoin : tous les avis sont univoques, plus haut. Les miens compris.
En fait j'en ai un peu plein le cul des auteurs qui viennent sur la Zone comme au zoo. Faut vous trouver une vie propre les gars.
Chacun a sa manière d’écrire, de créer et de travailler. Critiquer un auteur juste pour le dénigrer n’a jamais fait avancer personne.
Pour ma part, je ne me permets pas de rabaisser le travail des autres : je lis, et si un texte ne me parle pas, je passe simplement au suivant. Quand j’aime, je laisse un mot. C’est aussi simple que ça.
J’ai parcouru les différents textes proposés par les abonnés : il y en a de très bons, d’autres moins aboutis, comme partout.
Alors à ceux qui me lisent et qui prennent le temps de laisser des commentaires constructifs : merci, vous êtes les bienvenus.
Pour les autres, ceux qui viennent juste pour se défouler, je vous invite à aller voir ailleurs. Il y a assez d’auteurs sur la plateforme pour trouver ce qui vous convient.
Merci de m’avoir lu.
Tu t'es cru sur ton skyblog, là.
C'est toi qui es hébergé, accueilli et éventuellement accepté, bonhomme. T'as pas bien compris ce qu'est ce site.
C'est pas chez ta mère, c'est pas tes règles et, non, c'est pas poli et bienveillant.
Ton texte est de la merde, et on te le dit. Viens pas pleurer. Fallait lire le guide avant. Il est en page d'accueil, bien en évidence.
Je ne suis pas un “fake”, juste un nouvel auteur qui découvre la plateforme.
Je suis venu ici pour partager mes textes, lire ceux des autres et échanger de manière constructive, pas pour entrer dans des conflits ou me faire insulter.
Si mon travail ne t’intéresse pas, aucun souci : tu peux simplement passer ton chemin, comme je le fais moi-même quand un texte ne me parle pas.
Mais je ne vois pas l’intérêt de mépriser ceux qui arrivent ou qui essaient de participer.
Je continuerai à écrire, à lire et à respecter les autres auteurs.
Bonne continuation à toi.
Commence par lire ça, ducon :
https://www.lazone.org/pages/guide/
Et ensuite mens pas, t'as jamais rien commenté d'autre que ta giclée.
j'ais lu et j'ais compris le fonctionnement de la plateforme je vais faire des commentaire a ta façon
La vérité c'est que tu nous proposes de la soupe et que tu as l'air de penser qu'on la mérite.
On a déjà JJG sur le groupe Facebook.
sur se site on y croise le fouteur de merde, le roi du vent, le faux rebelle qui tremble sous la pluie, le bourrin qui fonce dans le mur, le mytho qui promet tout et fait rien.
On rit, on hurle, on s’envoie des doigts, on pogote dans nos erreurs comme dans un champ de mines.
MAIS OUAIS
Trop bien.
A présent que la leçon 1.0 (La Zone - comprendre la Zone) est acquise, tu peux passer au second atelier Montessori de la Zone (La Zone - commenter les textes des gens autres que soi-même). Tu as le droit de te servir de toutes les parties anatomiques que tu veux, et même d'objets, en motricité fine ou en projection rotative.
Je propose un atelier didactique en trois étapes pour parvenir à ce résultat. Le premier module coûte seulement 99€.
Au plaisir Mario