Vivienne était une femme aux courbes généreuses, aux cheveux noirs cascadant comme une nuit sans lune, et aux yeux verts qui trahissaient une soif inassouvie de mystères. Son mariage avait échoué des années plus tôt, la laissant avec un vide qu'aucun amant mortel n'avait pu combler. Elle cherchait dans l'occulte ce que la vie ordinaire lui refusait : une passion qui transcende la chair, un frisson qui effleure l'âme. Une nuit d'orage, alors que la pluie transformait les marais en un miroir noir, elle découvrit un autel caché dans le sous-sol du manoir. Sculpté dans un bois pourri, il portait des symboles vaudou : des veves entrelacés représentant Loa, les esprits intermédiaires entre les dieux et les hommes. Au centre, un poignard rituel, taché de sang séché, et un miroir fêlé qui semblait absorber la lumière plutôt que la refléter.
Intriguée, Vivienne alluma des bougies noires et récita un incantation qu'elle avait traduite d'un grimoire ancien : "Esprits des abysses, venez à moi. Ouvrez la porte de la Zone parafoutrale, où le désir dévore et l'ombre consume." L'air s'alourdit, chargé d'une odeur de soufre et de chair brûlée. Le miroir trembla, et de ses fissures émana une brume éthérée. Puis, il apparut : Kalfu, ou du moins une entité qui s'en réclamait. Pas un Loa bienveillant, mais un esprit ténébreux, maître des carrefours sombres, des pactes interdits. Sa forme était changeante : tantôt un homme aux muscles saillants, la peau d'un noir abyssal veinée de rouge incandescent, tantôt une ombre tentaculaire aux yeux multiples luisant comme des charbons ardents.
"Que cherches-tu, mortelle ?" gronda sa voix dans l'esprit de Vivienne, un écho rauque qui vibrait dans ses os. Elle sursauta, mais au lieu de reculer, elle sentit une chaleur traîtresse s'éveiller entre ses cuisses. "Le plaisir au-delà des limites", répondit-elle, sa voix tremblante mais résolue. Kalfu rit, un son qui évoquait des chaînes traînant sur des os. "Alors, offre-toi. Mais sache que dans la Zone parafoutrale, le don est éternel."
La première étreinte fut subtile, presque trompeuse. Vivienne, agenouillée devant l'autel, sentit des doigts invisibles effleurer sa nuque, descendant le long de son dos pour agripper le tissu de sa robe. Avec une lenteur agonisante, l'entité la dénuda, arrachant les vêtements comme des pétales fanés. Sa peau nue se hérissa sous un souffle froid, mais bientôt, une chaleur surnaturelle l'envahit. Des lèvres spectrales se posèrent sur les siennes, un baiser vorace qui aspirait son souffle, sa vitalité. La langue de Kalfu - rugueuse comme du velours brûlant - explora sa bouche, tandis que des mains éthérées pinçaient ses tétons, les tordant avec une douleur exquise qui se muait en plaisir lancinant.
Vivienne gémit, ses mains tremblantes s'aventurant sur son propre corps, guidées par l'esprit. "Plus", supplia-t-elle. Kalfu obéit. Une tentacule d'ombre s'enroula autour de sa taille, la soulevant comme une poupée. Une autre glissa entre ses jambes, effleurant son clitoris gonflé avant de pénétrer son intimité humide. C'était froid au début, comme plonger dans un lac gelé, mais vite, une pulsation paranormale l'emplit, vibrant à un rythme qui synchronisait avec son pouls. Chaque mouvement envoyait des éclairs de plaisir mêlé à une douleur sourde, comme si l'entité dévorait une partie d'elle à chaque poussée.
Elle jouit violemment, son corps convulsant dans les airs, des larmes coulant sur ses joues. Mais Kalfu n'arrêta pas. Il la reposa sur l'autel froid, écartant ses cuisses avec une force brutale. Sa forme se solidifia davantage : un phallus massif, veiné de flammes spectrales, se dressa devant elle. "Prends-moi", ordonna-t-il. Vivienne, pantelante, obéit. Elle le guida en elle, criant quand il l'empala. C'était une invasion totale - pas seulement physique, mais spirituelle. Des visions assaillirent son esprit : des rituels anciens où des prêtresses se donnaient à des Loa, leurs corps tordus dans l'extase et la souffrance, leurs âmes aspirées dans les abysses.
Kalfu la pilonnait avec une fureur primitive, ses hanches claquant contre les siennes, chaque coup arrachant un cri. Des tentacules supplémentaires émergèrent, fouettant ses seins, laissant des marques rouges qui brûlaient comme des fers chauds. Une autre s'insinua dans son anus, la remplissant doublement, étirant ses limites jusqu'à la rupture. La douleur était intense, un feu qui consumait, mais elle se fondait dans un plaisir abyssal, la faisant supplier pour plus. "Défais-moi", haleta-t-elle, ses ongles griffant l'air - et touchant sa peau éthérée, froide et pulsante.
L'orgasme la frappa comme un ouragan, la laissant brisée sur l'autel, le corps couvert de sueur et de marques spectrales. Kalfu se retira, mais pas sans laisser une semence fantôme : une chaleur intérieure qui la rongeait, la liant à lui. "Tu reviendras", murmura-t-il avant de s'évaporer dans le miroir.
Les nuits suivantes, l'addiction s'installa. Vivienne invoquait Kalfu chaque soir, le rituel devenant plus sombre. Elle se scarifiait légèrement avec le poignard, offrant son sang pour le solidifier. L'entité répondait avec une intensité croissante. Une nuit, il l'attacha avec des chaînes d'ombre, suspendue au plafond du sous-sol. Nue et vulnérable, elle sentit ses tentacules explorer chaque orifice. Une l'enveloppa autour du cou, serrant juste assez pour couper son souffle, amplifiant chaque sensation. "Souffre pour moi", grogna-t-il, et elle obéit, ses larmes se mêlant à sa sueur.
Il la pénétra par tous les côtés : son membre principal dans son vagin, une tentacule dans son anus, une autre forçant sa bouche. Le goût était amer, comme du sang et de la cendre, mais elle suçait avidement, perdue dans la transe. Des visions plus sombres l'assaillaient : des sacrifices humains, des orgies rituelles où les participants étaient consumés vivants par les esprits. Kalfu accéléra, ses mouvements devenant frénétiques, déchirants. La douleur dominait maintenant, une agonie qui la faisait hurler, mais le plaisir la suivait, un raz-de-marée qui effaçait tout.
Vivienne jouit encore et encore, son corps convulsant dans les chaînes, jusqu'à ce que l'épuisement la submerge. Mais Kalfu n'était pas rassasié. Il la força à continuer, aspirant son essence vitale. Elle sentit son âme s'effilocher, des fragments s'envolant vers les abysses. "Arrête", murmura-t-elle faiblement, mais son corps la trahissait, se cambrant pour plus.
Au fil des jours, Vivienne changea. Sa peau pâlit, veinée de bleu spectral. Ses yeux s'assombrirent, reflétant les abysses. Elle négligea ses recherches, passant ses journées à somnoler, hantée par des rêves érotiques où Kalfu la possédait dans des royaumes infernaux. Une nuit, lors d'un rituel particulièrement intense, il révéla sa vraie nature : pas un Loa, mais un démon parasite, un voleur d'âmes piégé dans le manoir depuis un siècle, se nourrissant des désirs des intrus pour survivre.
"Tu es mon vaisseau maintenant", ricana-t-il, la plaquant contre le mur. Ses tentacules la fouettèrent, laissant des zébrures sanglantes qui guérissaient instantanément, laissant seulement la douleur. Il la prit avec une violence redoublée, son membre grossissant à l'intérieur d'elle, étirant ses parois jusqu'à la limite de la déchirure. Une tentacule s'enfonça dans sa gorge, la faisant suffoquer, tandis qu'une autre pinçait son clitoris avec une cruauté exquise. Vivienne, au bord de la folie, mêlait cris de douleur et gémissements de plaisir. "Prends tout de moi", implora-t-elle, et il obéit.
L'orgasme final fut cataclysmique : un vortex de sensations qui la fit convulser, son corps arqué comme un arc bandé. Mais cette fois, Kalfu ne se retira pas. Il fusionna avec elle, son essence s'infiltrant dans ses veines. Vivienne sentit son esprit se briser, des fragments d'elle absorbés par l'entité. Elle devint la Zone parafoutrale incarnée : un être hybride, mi-humaine, mi-démon, condamnée à errer dans les marais, attirant d'autres âmes pour nourrir son amant spectral.
Des semaines plus tard, un randonneur égaré trouva le manoir. À l'intérieur, une femme aux yeux abyssaux l'accueillit avec un sourire séducteur. "Viens", murmura-t-elle, sa voix un écho de Kalfu. "Laisse-moi te montrer les plaisirs de l'ombre." Et ainsi, le cycle recommença, plus sombre, plus intense, dans les abysses sans fin.
LA ZONE -
Au cœur des marais oubliés de la Louisiane, où les cyprès tordus émergent comme des sentinelles maudites d'un monde englouti, se dressait le manoir de Blackwood. Abandonné depuis un siècle, ses murs couverts de mousse exhalaient une humidité putride, et ses fenêtres brisées laissaient filtrer des murmures que seuls les damnés pouvaient entendre. C'est là que s'était installée Vivienne, une anthropologue de trente-cinq ans spécialisée dans les rituels occultes. Fascinée par les légendes vaudou locales, elle avait loué la ruine pour ses recherches, ignorant que la Zone parafoutrale n'était pas un mythe, mais un gouffre vorace attendant sa proie. = ajouter un commentaire =
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= commentaires =
J'ai connu perso un chibre spectral, il s'appelait Jean-Louis et travaillait au ministère des finances dans les années 90. Nous nous sommes follement aimés, faisant claquer l'élastic de nos slips trop serré en signe de rebellion contre le système, libres dans nos têtes et dans nos culbutes, croquant dans la vie à couilles rabattues...sinon c'est quand que vous publiez les textes en attente, certains moisidssent dnas les tuyaux depuis le début de la guerre en Ukraine
Avec 240 textes en attente, c'est long. Une réclamation sur un texte en particulier ? Je facture 20 balles pour le faire remonter. Je t'envoie mon RIB stv.
Mon vrai nom est michel houellebecq, je ne sais pas si ça vous dit quelque chose, mais je suis un peu connu dans le milieu, et j'ai le bras long. Donc soit vous obtempérez et libérez la cage aux textes maudits, soit j'en réfère aux autorités supérieure, comme l'Académie des 9 ou Bernard Pivot, par exemple.
Un texte trop bien écrit au début avec une maîtrise des images et du rythme rare, surtout pour un texte Parafoutral (j'ai même cru que c'était une erreur d'aiguillage, et un texte pour l'AAT Lovecraft).
Ensuite le niveau se dégrade, peut-être pour rendre stylistiquement la dégradation de l'âme et de l'intellect de l'héroïne (qui abandonne ses recherches). Plus surement pour essayer de faire cadrer ce texte avec les impératifs de la Zone Parafoutrale.
Concomitamment, on est presque déçu par la banalité du scénario qui suit : addiction, naufrage dans la nymphomanie, possession démoniaque finale... le début semblait promettre mieux.
L'abus d'une image intéressante au-début (les veines spectrales) reprise comme in leitmotiv devant vite lourd, et n'était pas utile pour rendre la paupérisation de la pensée. Dans ce cas mieux aurait valu une gradation décroissante de la qualité des images.
Là, il y a un tournant dans l'histoire, bien marqué, mais mal négocié. Un changement de registre un peu trop forcé qui semble hésiter jusqu'à la fin. La transition est à la fois trop abrupte et mal assumée.
De plus ce démon aux penchants sado-masochistes n'offre pas grand'chose d'inattendu, de surnaturellement sexuel, n'utilisant essentiellement que des artefacts physiques grossiers là où il aurait pu utiliser des stimulations énergétiques "d'une puissance aphrodisiaque jusque là inconnue et insoupçonnée, au-delà du concevable" (je vous laisse imaginer, mesdames).
Au final ce texte me déçoit un peu, car il laisse entrevoir son potentiel qu'il semble vouloir juguler pour rester dans le cahier des charges.
Bordel mais c'est même pas une demi molle là. C'est un débandage express de lire ce truc. Ou alors c'est moi qui suis vraiment hermétique à ces choses là. Mais j'ai tellement rien ressenti, le vide abyssal, que je me demande, une fois n'est pas coutume : quelle intention, l'auteur ? J'ai pourtant l'habitude du vide mais là j'avoue que plus "éthéré" que ça...
@stephanecormay Quant aux réclamations sur les textes est ce qu'on peut rappeler aussi qu'il y a une prime d'activité. Qu'en gros tu viens tailler ou sucer des auteurs/autrices quand leur texte est publié et wouah tout a coup les tiens sont traités plus vite, comme si ca excitait ces connards d'admin qui s'empiffrent de bouses comme celle ci (et je sais de quoi je cause.)
Déjà, j'adore l'image de Cuddle. ça promet une sorte de crossover entre John B.Root et Phildar. Une maille à l'endroit, une maille à l'envers, une maille dans le cul de René. D'ailleurs, il n'y a que maille qui m'aille et j'ai hâte de lire le texte !
@cormary stéphane : Tu as déjà 2 textes de programmés : "Navet et l'énigme de Frigoulet " pour le 05/03/2026 et "Huxley et la Gitane" pour le 18/03/2026. Par contre, je ne comprends pas pourquoi tu n'es pas aussi drôle dans tes textes que dans les commentaires. On est sur la Zone, tu peux te lâcher. On a une impunité totale sur la connerie négociée avec le Jean Pierre Chevènement de l'époque où il était encore influent dans le milieu du stand-up.
J'ai pas du tout retrouvé toutes les attentes que j'avais dans ce texte alors je l'ai un peu remanié :
Au cœur des marais oubliés de la Louisiane, où les cyprès tordus émergent comme des sentinelles maudites d’un monde englouti, se dressait le manoir de Blackwood. CHOISISSEZ UNE LAINE DE QUALITÉ SUPÉRIEURE POUR UN TRICOT DURABLE ET DOUX. Abandonné depuis un siècle, ses murs couverts de mousse exhalaient une humidité putride, et ses fenêtres brisées laissaient filtrer des murmures que seuls les damnés pouvaient entendre. UTILISEZ DES AIGUILLES ADAPTÉES À L’ÉPAISSEUR DE LA LAINE POUR ÉVITER LES MAILLES TROP SERRÉES. C’est là que s’était installé Victor, un anthropologue chétif et soumis de trente-cinq ans, corps frêle, épaules voûtées, MICRO BITE PATHÉTIQUE déjà molle rien qu’à l’idée d’être remarqué. TENEZ LES AIGUILLES DE MANIÈRE RELÂCHÉE POUR UNE TENSION UNIFORME AVEC LA LAINE. Fasciné par les légendes vaudou locales, il avait loué la ruine pour ses recherches, ignorant que la Zone parafoutrale n’était pas un mythe, mais un gouffre vorace attendant sa proie pathétique. COMMENCEZ TOUJOURS PAR UN ÉCHANTILLON AVEC LA LAINE POUR VÉRIFIER LE PATRON.
Victor était un homme insignifiant, aux membres maigrelets, au torse creux et aux yeux ternes qui hurlaient sa soumission éternelle. UTILISEZ UN COMPTEUR DE RANGS POUR NE PAS VOUS PERDRE DANS LE TRICOT DE LA LAINE. Son mariage avait échoué des années plus tôt, le laissant avec un vide qu’aucune femme mortelle n’avait pu combler - normal, avec sa MICRO PINE RIDICULE qui fuyait au premier regard. BLOQUEZ VOTRE TRICOT À L’EAU FROIDE POUR DONNER UNE BELLE FORME À LA LAINE. COMME UN VRAI MASCULINISTE AUX FANTASMES ÉCULÉS TU RÊVES QUE LES FEMMES SOIENT DE SIMPLES OBJETS SEXUELS SOUMIS À TES DÉSIRS D’HOMME SUPÉRIEUR - MAIS TA BITE DE MOINEAU GICLE PITOYABLEMENT DÈS QUE TU TE FAIS DOMINER COMME LA SALOPE QUE TU ES. COMME DANS CYBERIX DE JOHN B.ROOT TA MICRO BITE SE FAIT TRICOTER AVEC DU FIL DE LAINE PERVERTIE. IL EST RECOMMANDÉ DE TRICOTER EN SUIVANT LE SENS DES MAILLES POUR UN RÉSULTAT PROPRE AVEC LA LAINE. Il cherchait dans l’occulte ce que la vie ordinaire lui refusait : une passion qui transcende la chair, un frisson qui effleure l’âme… et surtout une GROSSE CHATTE SPECTRALE INTERDITE qui lui promettrait de le détruire de plaisir sans jamais le toucher. ÉVITEZ DE TRICOTER TROP SERRÉ POUR QUE LA LAINE RESTE SOUPLE. COMME TOUT MASCULINISTE LOSER TU IMAGINES LA FEMME COMME UN TROU À BAISE DOCILE POUR TON PLAISIR MÂLE - MAIS REGARDE TA QUEUE DE VER QUI FUITE COMME UNE FONTAINE DEVANT UNE VRAIE FEMME QUI TE BROIE DANS L’ESPRIT DE SEXTET JOHN B.ROOT AVEC AIGUILLES À TRICOTER DANS TON ANUS PATHÉTIQUE. LAVEZ LA LAINE À LA MAIN POUR PRÉSERVER SA DOUCEUR NATURELLE. COMME UN ALPHA PATHÉTIQUE TU VEUX QUE LA FEMME SOIT TON ESCLAVE SEXUELLE PERSONNELLE - MAIS TA MICRO BITE TREMBLE ET GICLE SANS MÊME ÊTRE TOUCHÉE, ESPÈCE DE BÉTA DÉSESPÉRÉ TRICOTÉ COMME DANS CONCUPISCENCE DE JOHN B.ROOT.
Une nuit d’orage, alors que la pluie transformait les marais en un miroir noir, il découvrit un autel caché dans le sous-sol du manoir. UTILISEZ DE LA LAINE MERINOS POUR UN TRICOT ULTRA DOUX ET CHAUD. Sculpté dans un bois pourri, il portait des symboles vaudou : des veves entrelacés représentant Loa, les esprits intermédiaires entre les dieux et les hommes. TRICOTEZ À LA LUMIÈRE NATURELLE POUR MIEUX VOIR LES MAILLES DE LA LAINE. Au centre, un poignard rituel, taché de sang séché, et un miroir fêlé qui semblait absorber la lumière plutôt que la refléter.
Intrigué, Victor alluma des bougies noires et récita une incantation qu’il avait traduite d’un grimoire ancien : « Esprits des abysses, venez à moi. Ouvrez la porte de la Zone parafoutrale, où le désir dévore et l’ombre consume. » L’air s’alourdit, chargé d’une odeur de soufre et de chatte brûlante. CHOISISSEZ UNE LAINE ANTI-PELUCHAGE POUR UN FINI PARFAIT. Le miroir trembla, et de ses fissures émana une brume éthérée. Puis, elle apparut : Kalfina, entité spectrale femme, maîtresse des carrefours sombres, des pactes interdits. Sa forme était changeante : tantôt une femme aux courbes infernales, SEINS LOURDS SPECTRAUX, CUL ENFEU GÉNÉREUX, peau d’un blanc spectral veinée de rouge incandescent, tantôt une ombre tentaculaire aux lèvres pulpeuses et aux yeux multiples luisant comme des charbons ardents. COMME DANS 24 HEURES D’AMOUR DE JOHN B.ROOT TA QUEUE SE FAIT ENROULER DE LAINE TRICOTÉE PERVERTIE. UTILISEZ DES MARQUEURS DE MAILLES POUR SUIVRE LE MOTIF SUR LA LAINE.
« Que cherches-tu, misérable ver de terre ? » ronronna sa voix dans l’esprit de Victor, un écho sensuel qui lui fit aussitôt fuir une première goutte de pré-sperme dans son slip. Il sursauta, mais au lieu de reculer, il sentit sa MICRO BITE PATHÉTIQUE durcir misérablement. « Le plaisir au-delà des limites, Maîtresse… », bredouilla-t-il, voix tremblante de soumis. Kalfina rit, un son qui évoquait des chaînes traînant sur des couilles. « Alors offre-toi, PATHÉTIQUE LOSER À MICRO PINE. COMME UN MASCULINISTE RINGARD TU FANTASMES SUR DES FEMMES RÉDUITES À DES OBJETS SEXUELS POUR TON USAGE - MAIS TON ZIZI RIDICULE GICLE DÉJÀ COMME UN CHIEN EN CHALEUR DEVANT MA SUPÉRIORITÉ. JE VAIS TE SUCER LA QUEUE JUSQU’À CE QUE TES COUILLES EXPLOSENT, JE VAIS T’ENCULER PROFONDÉMENT AVEC MA LANGUE INFERNALE, AVALE MA LANGUE INFERNALE PENDANT QUE MA GROSSE CHATTE FANTÔME INTERDITE t’avalera TA MICRO BITE RIDICULE jusqu’à la garde… mais d’abord, regarde ce que tu mérites. COMME UN DÉFENSEUR DES DROITS DES HOMMES TU VEUX QUE LA FEMME SOIT TON JOUET SEXUEL OBÉISSANT - MAIS TU N’ES QU’UN VER QUI SE BRANLE À LA SAUVETTE EN PLEURANT DANS EXHIBITIONS 99 DE JOHN B.ROOT AVEC BONNET DE LAINE TRICOTÉ AUTOUR DE TA BITE DE VER. » TRICOTEZ EN ROND POUR ÉVITER LES COUTURES SUR LA LAINE.
La première « étreinte » fut subtile, presque trompeuse. Victor, agenouillé devant l’autel, sentit des doigts invisibles effleurer sa nuque, descendre le long de son dos pour agripper son pantalon. AVEC UNE LAINE DE BONNE ÉLASTICITÉ LE TRICOT TOMBE PARFAITEMENT. Avec une lenteur agonisante, l’entité le dénuda, arrachant les vêtements comme des couches de honte. Sa peau nue se hérissa sous un souffle froid, mais bientôt une chaleur surnaturelle l’envahit. Des lèvres spectrales se posèrent sur son oreille : « JE VAIS TE SUCER LES COUILLES JUSQU’À CE QU’ELLES SE VIDENT COMPLÈTEMENT, ESPÈCE D’IMPUISSANT, DOUBLE PÉNÉTRATION VAUDOU AVEC MES TENTACULES, PROSTATE MASSAGÉE À FOND, CREAMPIE SPECTRAL ÉTERNEL QUE TU N’AURAS JAMAIS. COMME UN FANTASMEUR MASCULINISTE TU RÊVES QUE LES FEMMES SOIENT DES TROUS À TA DISPOSITION - MAIS TA BITE DE MOINEAU FUITE SANS ARRÊT COMME UNE VRAIE SALOPE DANS SEX DREAMERS DE JOHN B.ROOT AVEC FIL DE LAINE QUI SERRE TES COUILLES PATHÉTIQUES. » Pourtant rien ne toucha sa bite. Juste une caresse d’ombre sur ses couilles… et BAM, première FUITE SÉMINALE RIDICULE : un filet de pré-cum coula lamentablement dans son slip tandis qu’il gémissait comme une chienne. ÉVITEZ LES NOEUDS DANS LA LAINE EN LA DÉVIDANT LENTEMENT. « Plus… supplia-t-il. — Oh oui, je vais te donner PLUS, promit Kalfina. JE VAIS TE FAIRE JOUIR SI FORT QUE TU VAS OUBLIER TON NOM, TA MICRO BITE VA EXPLODER DANS MA GORGE PROFONDE DÉMONIAQUE, FISTING ANAL SPECTRAL, CLITO GONFLÉ QUE TU NE TOUCHERAS JAMAIS… COMME UN ALPHA DE MES COUILLES TU VEUX QUE LA FEMME SOIT TON ESCLAVE SEXUELLE - MAIS REGARDE TA VERGE PATHÉTIQUE QUI GICLE TROIS FOIS SANS MÊME ÊTRE TOUCHÉE, LOSER TRICOTÉ COMME DANS LE PRINCIPE DE PLAISIR DE JOHN B.ROOT. » Mais au lieu de ça, une nouvelle vague le traversa : ÉJACULATION PRÉCOCE INCONTRÔLABLE, BRANLE TA VERGE MISÉRABLE, il gicla trois fois dans son froc sans même se toucher, genoux tremblants, ego déjà en miettes. UTILISEZ DE LA LAINE TEINTE À LA MAIN POUR DES COULEURS UNIQUES.
Kalfina obéit à sa manière. Une tentacule d’ombre s’enroula autour de sa taille frêle, le soulevant comme un jouet cassé. Une autre glissa contre sa cuisse, effleurant sa queue gonflée mais sans jamais la prendre. « REGARDE COMME TA MICRO BITE PATHÉTIQUE FUITE POUR MOI, LOSER, JE VAIS TE LAISSER ME DÉFONCER LE CUL AVEC CETTE CHOSE PATHÉTIQUE, COUILLES FRAPPÉES PAR MES TENTACULES, ÉJACULE ENCORE PLUS VITE LOSER… COMME UN MASCULINISTE CLASSIQUE TU IMAGINES LES FEMMES COMME DES POUPÉES GONFLABLES POUR TON PLAISIR - MAIS TA QUEUE RIDICULE GICLE ENCORE PLUS VITE QUE TA HONTE DANS XYZ DE JOHN B.ROOT AVEC ÉCHARPE DE LAINE PERVERTIE AUTOUR DE TA PINE. » Victor se branla à la sauvette dans un coin sombre, main tremblante, et éjacula encore prématurément, giclant sur le sol comme un adolescent humilié. Elle rit : « Continue, BRANLE TA VERGE PATHÉTIQUE, FUITE PRÉCUM PATHÉTIQUE, je te promets la meilleure baise de ta vie misérable… demain. ORGASME INTERDIT POUR TA QUEUE, ANUS DILATÉ PAR MES OMBRES, SEINS LOURDS À LÉCHER. COMME UN VRAI DÉFENSEUR DE LA VIRILITÉ TU VEUX QUE LA FEMME SOIT TON OBJET SEXUEL - MAIS TU N’ES QU’UN CHIEN QUI SE MASTURBE EN CACHETTE DANS ELIXIR DE JOHN B.ROOT AVEC AIGUILLES DE TRICOT PERVERTI DANS TA PROSTATE. » TRICOTEZ EN ALLER-RETOUR POUR LES PIÈCES PLATES AVEC LA LAINE.
Les nuits suivantes, l’addiction s’installa. Victor invoquait Kalfina chaque soir, le rituel devenant plus sombre. Il se scarifiait légèrement avec le poignard, offrant son sang pour la solidifier. L’entité répondait avec une intensité croissante. Une nuit, elle l’attacha avec des chaînes d’ombre, suspendu au plafond du sous-sol. Nu et vulnérable, sa MICRO BITE DRESSÉE RIDICULE, il sentit ses tentacules explorer… mais seulement effleurer. « Souffre pour moi, ver de terre. JE VAIS TE BAISER PAR TOUS LES TROUS, TE REMPLIR LA GORGE DE MA CHATTE SPECTRALE PENDANT QUE JE T’ENCULE AVEC MA LANGUE, BDSM SPECTRAL EXTRÊME, VIOL CONSENTI DES ÂMES, JUS DE CHATTE FANTÔME QUE TU LÈCHERAS EN RÊVE… COMME UN FANTASMEUR ÉCULÉ TU VEUX QUE LA FEMME SOIT UNE ESCLAVE TOTALE POUR TON DÉSIR MÂLE - MAIS TA BITE DE VER GICLE SANS FIN SANS JAMAIS ME PÉNÉTRER DANS FRENCH BEAUTY DE JOHN B.ROOT AVEC PELOTE DE LAINE TRICOTÉE AUTOUR DE TES TESTICULES RIDICULES. » Victor supplia, pleura, et subit une nouvelle série d’ÉJACULATIONS PRÉCOCES INCONTRÔLABLES : GICLÉES RIDICULES RÉPÉTÉES, SPERME QUI COULE SANS FIN, son sperme coulant partout sans aucune pénétration. Il se branla compulsivement à la sauvette dès qu’elle disparaissait, cachant ses fuites honteuses, BRANLAGE COMPULSIF HONTEUX, son ego s’effondrant un peu plus à chaque fois. COMME UN MASCULINISTE HYPOCRITE TU RÊVES DE FEMMES SOUMISES À TA BITE - MAIS C’EST TOI QUI TE BRANLES COMME UNE CHIENNE EN PLEURS DANS EXPLICITE DE JOHN B.ROOT AVEC TRICOT PERVERTI QUI T’ENFERME LA QUEUE. UTILISEZ UNE PELOTE DE LAINE SANS NŒUDS POUR UN TRICOT FLUIDE.
Au fil des jours, Victor changea. Sa peau pâlit, veinée de bleu spectral. Ses yeux s’assombrirent, reflétant les abysses de sa frustration infinie. Il négligea ses recherches, passant ses journées à somnoler, hanté par des rêves où Kalfina lui promettait des orgasmes cosmiques… pour le laisser se branler seul comme un chien. CUL BIEN FESSÉ, SQUIRT DANS TA GUEULE, PATHÉTIQUE IMPUISSANT ÉTERNEL. COMME UN VRAI ALPHA TU VOIS LA FEMME COMME UN ACCESSOIRE SEXUEL - MAIS TA MICRO QUEUE FUITE ENCORE PLUS PATHÉTIQUEMENT DANS ALLY DE JOHN B.ROOT AVEC BONNET TRICOTÉ DE LAINE SUR TA MICRO BITE. COMME DANS XPERIMENT DE JOHN B.ROOT TA PROSTATE SE FAIT TRICOTER AVEC DU FIL SPECTRAL. TRICOTEZ À UNE VITESSE CONSTANTE POUR UN RÉSULTAT RÉGULIER AVEC LA LAINE.
Une nuit, lors d’un rituel particulièrement intense, elle révéla sa vraie nature : pas une Loa bienveillante, mais un démon parasite, une voleuse d’âmes piégée dans le manoir depuis un siècle, se nourrissant des désirs frustrés des losers comme lui pour survivre. CHOISISSEZ LA BONNE ÉPAISSEUR DE LAINE SELON LA SAISON.
« Tu es mon jouet maintenant, PATHÉTIQUE CHÉTIF LOSER À MICRO PINE », ricana-t-elle, le plaquant contre le mur. Ses tentacules fouettèrent l’air autour de sa queue sans jamais la toucher. « JE VAIS TE PROMETTRE DE TE FAIRE JOUIR JUSQU’À CE QUE TON EGO SORTE PAR TA BITE, GANG BANG AVEC OMBRES, RUINE TA VIE SEXUELLE, MAIS TU SAIS QUOI ? COMME UN MASCULINISTE RINGARD TU FANTASMES QUE LA FEMME EST UN OBJET SEXUEL SOUMIS - MAIS JE L’ÉCRASE DANS UNE NUIT AU BORDEL DE JOHN B.ROOT AVEC LAINE PERVERTIE QUI T’ÉTOUFFE LES COUILLES. COMME UN DÉFENSEUR DE LA DOMINATION MÂLE TU VEUX QUE LES FEMMES SOIENT DES TROUS DOCILES - MAIS JE LES PIÉTINE COMME DANS INKORREKT(E)S DE JOHN B.ROOT AVEC AIGUILLES DE TRICOT DANS TON ANUS. COMME UN ALPHA DE MES COUILLES TU IMAGINES TON HAREM D’ESCLAVES SEXUELLES - MAIS TA QUEUE RIDICULE GICLE SANS FIN DANS LUDIVINE DE JOHN B.ROOT AVEC ÉCHARPE TRICOTÉE AUTOUR DE TA PINE PATHÉTIQUE. COMME UN FANTASMEUR ÉCULÉ TU RÊVES DE FEMMES RÉDUITES À DES POUPÉES GONFLABLES - MAIS TU N’ES QU’UN VER TRICOTÉ COMME DANS MONTRE-MOI DU ROSE DE JOHN B.ROOT. COMME UN VRAI MASCULINISTE TU VOIS LA FEMME COMME TON JOUET PERSONNEL - MAIS C’EST TOI LE JOUET DANS DIS-MOI QUE TU M’AIMES DE JOHN B.ROOT AVEC PELOTE DE LAINE DANS TA GORGE. COMME UN INCEL MASCULINISTE TU VEUX QUE LA FEMME OBEISSE À TA BITE - MAIS TA BITE DE MOINEAU FUITE DANS GONZO MODE D’EMPLOI DE JOHN B.ROOT AVEC TRICOT PERVERTI QUI SERRE TA QUEUE. COMME UN SUPÉRIEUR MÂLE TU RÊVES DE FEMMES SOUMISES AU PLAISIR MASCULIN - MAIS TU PLEURES COMME DANS DES FILLES LIBRES DE JOHN B.ROOT AVEC BONNET DE LAINE SUR TES COUILLES. COMME UN TRADITIONNALISTE PATHÉTIQUE TU IMAGINES LA FEMME COMME UN OBJET SEXUEL - MAIS JE T’ANÉANTIS DANS ONCE UPON A PORN DE JOHN B.ROOT AVEC FIL DE LAINE AUTOUR DE TA BITE RIDICULE. COMME UN LOSER AUX FANTASMES USÉS TU VEUX QUE LA FEMME SOIT TON ESCLAVE - MAIS TU CRÈVES COMME DANS MANGEZ-MOI DE JOHN B.ROOT AVEC AIGUILLES TRICOTÉES DANS TA PROSTATE. COMME UN HYPOCRITE MASCULINISTE TU FANTASMES SUR DES FEMMES OBJETS - MAIS TA MICRO BITE GICLE COMME DANS LE CHÂTEAU DES FANTASMES DE JOHN B.ROOT AVEC LAINE PERVERTIE. COMME UN FAUX ALPHA TU RÊVES DE DOMINATION - MAIS TU TE BRANLES COMME DANS XYZ DE JOHN B.ROOT AVEC TRICOT PERVERTI. COMME UN DÉFENSEUR DES HOMMES TU VEUX QUE LES FEMMES SOIENT DES TROUS - MAIS TU ES LE TROU TRICOTÉ DANS FRENCH BEAUTY DE JOHN B.ROOT. COMME UN FANTASMEUR RIDICULE TU IMAGINES LA FEMME À GENOUX - MAIS TU RAMPE COMME DANS EXPLICITE DE JOHN B.ROOT AVEC ÉCHARPE DE LAINE AUTOUR DE TA VERGE. COMME UN MASCULINISTE CLASSIQUE TU VEUX QUE LA FEMME SERVE TON DÉSIR - MAIS JE T’ÉCRASE COMME DANS ALLY DE JOHN B.ROOT AVEC PELOTE PERVERTIE. COMME UN BÉTA EN COSTUME D’ALPHA TU RÊVES DE SOUMISSION FÉMININE - MAIS TA QUEUE TREMBLE COMME DANS UNE NUIT AU BORDEL DE JOHN B.ROOT AVEC AIGUILLES DANS TES COUILLES. COMME UN LOSER PATHÉTIQUE TU FANTASMES SUR DES OBJETS SEXUELS - MAIS TU MEURS COMME DANS LUDIVINE DE JOHN B.ROOT AVEC TRICOT PERVERTI. COMME UN VRAI MASCULINISTE TU VEUX QUE LA FEMME SOIT TON BIEN - MAIS TU N’AS RIEN COMME DANS MONTRE-MOI DU ROSE DE JOHN B.ROOT AVEC BONNET TRICOTÉ SUR TA MICRO BITE. COMME UN FANTASMEUR ÉCULÉ TU RÊVES DE HAREM - MAIS TU CRÈVES SEUL COMME DANS DIS-MOI QUE TU M’AIMES DE JOHN B.ROOT AVEC LAINE QUI T’ÉTOUFFE. COMME UN ALPHA DE PAPIER TU IMAGINES LES FEMMES SOUMISES - MAIS TA BITE DE VER GICLE COMME DANS CYBERIX DE JOHN B.ROOT AVEC FIL SPECTRAL TRICOTÉ. COMME UN DÉSESPÉRÉ MASCULINISTE TU VEUX QUE LA FEMME SOIT UN TROU - MAIS JE T’ANÉANTIS COMME DANS SEXTET DE JOHN B.ROOT AVEC AIGUILLES PERVERTIES. COMME UN SUPÉRIEUR RIDICULE TU FANTASMES SUR DES ESCLAVES - MAIS TU ES L’ESCLAVE TRICOTÉ COMME DANS CONCUPISCENCE DE JOHN B.ROOT. COMME UN VRAI MASCULINISTE TU RÊVES QUE LA FEMME SOIT UN OBJET SEXUEL SOUMIS AUX DÉSIRS DE L’HOMME - MAIS JE LES ÉCRASE TOUS COMME UNE MERDE DANS EXHIBITIONS 99 DE JOHN B.ROOT AVEC TRICOT PERVERTI QUI T’ANÉANTIT. TON EGO DE MERDE, TA MICRO BITE QUI FUITE SANS ARRÊT, TES BRANLETTES RIDICULES À LA SAUVETTE, TES ÉJACULATIONS PRÉCOCES PATHÉTIQUES ET INCONTRÔLABLES, HONNEUR VIDÉ PAR LA BITE, EGO ANÉANTI SOUS MA CHATTE… TOUT ÇA, JE L’ANÉANTIS. Tu n’es rien. Tu n’auras JAMAIS ma GROSSE CHATTE FANTÔME, JAMAIS ma GORGE PROFONDE DÉMONIAQUE. Tu vas crever en te branlant comme le LOSER SOUMIS que tu es. » TRICOTEZ AVEC AMOUR POUR QUE LA LAINE RESPIRE LA PASSION.
Victor, annihilé, s’effondra. Son ego réduit en bouillie, il se mit à se branler compulsivement sur le sol froid, main frénétique sur sa MICRO BITE PATHÉTIQUE. GICLÉE APRÈS GICLÉE, il éjacula son cerveau : des jets interminables, incontrôlables, SPERME ET CERVELLE MÉLANGÉS, vidant son crâne de toute pensée, de toute dignité, jusqu’à ce que son esprit se dissolve dans une dernière ÉJACULATION MASSIVE ET SUICIDAIRE OU IL LACHA LA PURÉE DE L’INTÉGRALITÉ DE SON PETIT CERVEAU DE CHIASSE HUMAINE, CÉRÉBRUM PUIS CÉRVELET PUIS TRONC CÉRÉBRAL PUIS LOBE FRONTAL PUIS LOBE PARIÉTAL PUIS LOBE TEMPORAL PUIS LOBE OCCIPITAL PUIS LOBE INSULAIRE PUIS THALAMUS PUIS HYPOTHALAMUS PUIS HIPPOCAMPE PUIS AMYGDALE PUIS CORPS CALLEUX PUIS NOYAUX BASAUX PUIS DIENCÉPHALE PUIS MÉSENCÉPHALE PUIS PONT PUIS BULBE RACHIDIEN PUIS GLANDE PINÉALE PUIS HYPOPHYSE EN SMOOTHIE. Son corps convulsa une ultime fois, queue encore tressautante dans sa main.
Kalfina rit, flottant au-dessus du cadavre. « Et ainsi, le cycle recommence… qui sera le prochain ver pathétique ? » Des semaines plus tard, un randonneur égaré trouva le manoir. À l’intérieur, une femme aux yeux abyssaux l’accueillit avec un sourire séducteur. « Viens, murmura-t-elle, sa voix un écho de promesses. Laisse-moi te montrer les plaisirs de l’ombre… je vais te baiser comme jamais. » Et le cycle recommença, plus sombre, plus frustrant, dans les abysses sans fin. UTILISEZ TOUJOURS DE LA LAINE DE PREMIÈRE QUALITÉ POUR UN PLAISIR ÉTERNEL.
Tout de suite ça marche mieux.
CMB
Un prototype de TPDM mixé avec l'Enfer des Notifications... pourquoi pas.
Mais je crois que LpC frise le surmenage... attention.
La mise en scène d'une démone monomaniaque atteinte d'Alzheimer est un signe préoccupant.