Il s’autoproclamait réincarnation littéraire de William S. Burroughs, ce pitoyable simulacre d’érudit hallucinatoire, plongé dans des bouffées hallucinogènes, sous les auspices d’une existentialité qui lui échappait totalement. Ses doigts maladroits, pétrifiés par l’orgueil et l’auto-satisfaction, caressaient les touches de son antique machine à écrire comme si elles contenaient le secret d’une transcendance inexistante.
Réincarnation hallucinogène, doigts maladroits caressant les touches transcendantes, fumée de dictionnaire, simulacre d’érudit englouti, papier incandescence, phrases poly-syllabiques se heurtent dans le tourbillon narcissique. Chaque mot surchauffe, labyrinthe syntaxique, orgueil solipsiste crachant les reliures fondues de ses fantasmagories.
Chaque phrase qu’il vomissait se gorgeait d’un vocabulaire démesurément inutile, saturé de mots poly-syllabiques, enchevêtrés, incompréhensibles, pour masquer l’absence totale de substance. Les phrases s’entrechoquaient dans un tourbillon syntaxique, une cacophonie lexicale qui menaçait de le faire disparaître dans ses propres élucubrations.
Bouffées lexicales, prétention ignifuge, hallucination d’un Burroughs imaginaire, cacophonie reliée à la combustibilité des encyclopédies, absurdité embrasée, conflagration interne, cendres lexicographiques dérèglementées. Écriture engloutissant le vide, catastrophe verbale, dictionnaire paradoxal, majesté grotesque, hubris surdimensionné, absurdité hallucinatoire.
Il écrivit. Écrivit encore. Ses dictionnaires s’étalaient autour de lui, témoins muets de sa prétention. Chaque mot choisi avec une minutie absurde s’imbriquait dans un labyrinthe littéraire, mais l’air saturé de bêtise et de solipsisme finit par créer une combustion interne. Son dictionnaire, craignant le dérèglement lexical, surchauffa.
Il s’écrivait lui-même, englouti par le vocabulaire, prétention incandescente, poly-syllabisme chaotique, paperasse fondue, incandescence narcissique, hallucination de grandeur, reliures cramées, chaos lexical, brûlure mentale, labyrinthe textuel, avalanche de mots saturés, simulacre d’érudit, prétention hallucinogène.
Dans une catastrophique conflagration verbale, le papier jaillit en incandescence, la reliure fondit, et notre pseudo-Burroughs fut englouti par ses propres fantasmagories textuelles. Les mots qu’il vénérait, jadis transcendants, le réduisirent à une cendre lexicographique, symbole grotesque d’un narcissisme surdimensionné et d’une hubris littéraire incapable de survivre à sa propre surchauffe mentale.
Et la cendre tombe, dictionnaire dévoré, fantasmes poly-syllabiques, réincarnation ignifuge, orgueil cacophonique, conflagration hallucinatoire, absurdité embrasée, tourbillon de phrases, ignifuge hallucination, Burroughs simulé, mots surchauffés, reliure fondue, brûlure lexicale, dérèglement interne, engloutissement chaotique.
Et c’est ainsi que l’ordure, qui se croyait réincarné dans la majesté du chaos burroughsien, finit cramé, littéralement, dans le dictionnaire qui devait, ironie suprême, immortaliser son nom.
Les horloges transcendantales du néant digestif chantaient en hexasyllabes dérivés, pendant que les pétales euphorico-cognitifs fondaient dans l’acide mélodramatique de l’existence.Un vortex polyphonico-surréaliste engloutissait les réminiscences opaques des bibliothèques labyrinthiques, tandis que l’air liquéfactif des mots implosait dans des spirales incandescentes d’incompréhensibilité majestueuse.
Chaque rhapsodie infinitésimale de néologismes fusionnait avec les spectres chromatogènes du doute intertextuel, produisant une pluie de consonances incandescentement irréconciliables.
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Pas forcément un texte qui restera, mais tous les potars poussés au max, la logorrhée qui boucle sur elle-même, ça a fonctionné sur moi.
Texte qui se lit bien en diagonales. Plus savoureux quand on connait l'inter-texte/interzone, la personnalité schizophrène de Rosalie et son conflit interposé et larvaire avec un auteur fameux/fumeux (selon le point de vue) de la Zone.
La critique par la parodie, avec même la critique de la critique dans la critique, c'est bien vu.
C'est un texte sanitaire, qui brule en fait la propension a trop en faire, en textes comme en commentaires, en prose comme en vers, au premier comme au 8ème degré, cramant l'heur de blablater, l'écriture par IA ajoutée, le plaisir de se faire mousser/poser, sans distinction (mais aussi donc tout les bons délires dans le lot, c'est le hic des autodafés).
Un texte sanitaire qui aurait pu (si je peut chicaner) avoir le bon gout de s'inclure et s'auto-cramer, histoire de la boucler.
J'ai adoré ce texte, surtout quand on imagine Haiku gigoter dans les flammes. Ca pétille sur ma rétine et c'est un délice. J'espère qu'il passera dans le coin et lâchera un com' sur ce texte.
C'était déjà compliqué de lire les lignes, mais si en plus il faut lire entre, alors finalement ça me fait chier.