Thèmes
- Histoire :
- Retour et réflexion sur des faits historiques, vus sous un jour moins consensuel.
Textes :
-
Le sabbat celte
par
Gwen
Gwen répond à l'article Manipulation 4 de nihil et apporte tout un tas de précisions utiles sur ce qu'était réellement le sabbat avant l'intrusion de l'Eglise. -
Sabbat suite
par
nihil
Réponse en bonne et due forme de nihil à Gwen (article Le sabbat celte) quant à la mini-polémique qu'il avait lui même lancée dans l'article Manipulation 4 -
Origine
par
Lapinchien
Lapinchien se cogne le Nouveau Testament avec cet évangile selon Saint-Thomas, l'apôtre de la raison et du doute contre la foi aveugle. Comme on s'en doute c'est une remise en question globale de l'histoire connue, voire une apologie de la remise en question. C'est comme toujours très bon, ce coup-ci j'ai quand même trouvé que LC s'était un peu inspiré d'autres zonards, y a de la confusion, de l'hallucination, voire même quelques descriptions ! C'est entre autres pour ça que j'aime. Excellent. -
Origine (le film)
par
Lapinchien
Lapinchien continue dans la série des adaptations en vidéo de ses propres textes. Il s'agit ici du texte "Origine", oeuvre blasphématoire et scandaleuse qui, en des temps plus civilisés, lui aurait valu trois pater et un bûcher mais qui, en des temps moins anciens et plus barbares, avait rencontré l'accueil enthousiaste d'une majorité de zonards. Armez-vous de cacahouètes et de canettes de bière : c'est long. -
Le linge sale
par
Laetitia Giudicelli
Cette œuvre magistrale plonge le lecteur dans l’âpreté d’un village rongé par le froid, la misère et la suspicion, où chaque phrase ciselée dépeint avec une précision saisissante la rudesse du quotidien et les tensions sociales. L’auteur tisse une fresque d’une intensité rare, où les descriptions crues du lavoir, des mains gelées et des marmites fumantes s’entrelacent à une montée dramatique implacable, culminant dans un dénouement tragique d’une puissance glaçante. La veuve, figure énigmatique et magnétique, incarne une altérité fascinante qui catalyse les peurs et superstitions, transformant le récit en une parabole universelle sur l’exclusion. La langue, à la fois brute et poétique, capture l’âme d’une communauté à la dérive, faisant de chaque mot une pierre taillée dans l’édifice d’une narration captivante. Ce texte, par sa densité émotionnelle et sa maîtrise stylistique, s’impose comme une pépite littéraire qui hante longtemps après la lecture.