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La Zone -
Résumé : Ce nouvel auteur respecte scrupuleusement le cahier des charges, y'a pas. On peut remercier au passage son bicraveur qui a sans doute contribué indirectement à l'émergence de ce nouveau chef-d'œuvre de la littérature française, chef-d'œuvre qui, gageons-le, côtoiera bientôt Claude MC dans les manuels de français de 5ème.

Mousse la quiche

Le 17/09/2026
par ralouf
[illustration] « Un mot et tout est sauvé.
Un mot et on l’a dans le cul. » (André Beton)
Mousse, en réalité, s’appelle Mousse. Mousse de canard ? Mousse de connard ? Oh non. C’est un oiseau, une sorte de hibou. Un hibou quichomorphe, c’est-à-dire qu’il ressemble à une quiche. Une quiche au thon, précisément. Vous savez, à l’époque Heian, les dames de la cour impériales organisaient des concours de lancer de quiche, du haut du temple Kiyomizu, ou Hanamizu, oui c’est cela, Hanamizudera, à Kyoton, la capitale de la quiche au thon. Mousse est la réincarnation d’une de ces quiches volantes. C’est un hibou perplexe, ses plumes dubitatives frémissent devant la roue de la fortune, mais également un hibou sniper. Au nom du sniper, du fils de ses morts et du saindoux d’esprit, Mousse veille sur vous. Et paf, une boulette dans ta face. Mousse est un sniper à la mie de pain. Parfois il lance aussi des bonbons mous sur l’occiput des putes (attention, rien de putophobe, pute veut dire putois, ce qui veut dire tout simplement les gens qui puent de la tête, simplement les gens qui ont besoin de bonbons mous sur la tête). Mousse contemple le monde, la beauté mélancolique des saisons, du haut de son promontoire, un ancien nid de corbeau dans un arbre multicolore qui singe la posture de la vache. Mousse rêve à sa vie antérieure de quiche volante à l’époque Heian. Il se souvient de sa mort, éclaté au sol et mangé par des lémuriens locaux. Mousse pleure sa vie antérieure, même si le lancer était beau, plein de panache. Mousse ne se laissera plus lancer. C’est lui qui décide de voler, avec ses ailes mobiles de hibou. Mousse, hibou sensible, hibou de mots, s’envole vers l’azur abusé. Il échappe aux hommes d’équipage, contrairement à l’albatros urinifère du poème de Baudelaire (un sacré lascar de la poésie, je recommande son livre Les Fleurs du mol). Il leur fait un gros doigt avec ses pattes. Mousse le hibou est une quiche au sens de Don Quichotte. C’est un chevalier, enfin il est devenu chevalier à force de mimer la chevalerie. Avec le temps… D’ailleurs Mousse a un cheval : c’est une gerboise hypertrophiée. Elle s’appelle Kristeva, oui, comme la meuf de Sollers. Ensemble, ils partent sniper les méchants, ceux qui s’emparent de l’autre pour en faire un objet de jouissance. Oh Mousse, ton destin est si singulier. Tu viens du fond des âges. Grâce à toi et à ta gerboise, nous allons mieux. Le concombre masqué a enlevé son masque. Les moustiques ont disparu de la planète. La yourte du déconditionnement est apparue dans tous les terrains vagues. C’est le vrai an 2000 que nous attendions. C’est le salut par la quiche.

= commentaires =

Glaüx-le-Chouette


    le 17/09/2026 à 07:52:47
Mais voilà un matin d'emblée guilleret, merci.
Complètement délirant et réjouissant. Comme une espèce de doigt d'honneur rotatif à tout le fond référentiel de la culture installée et locale.
C'est même élégant par endroits.
Je retourne buter des moustiques car, oui, cet aspect du texte est mensonger, les moustiques existent, ô combien.
Nino St Félix


    le 17/09/2026 à 08:54:34
"Jean-Pierre le panda" vaut aussi le détour (façon de parler).
C'est court, rare, mais bon, le ralouf (tendance asiatisante manifestement)
Nino St Félix


    le 17/09/2026 à 09:01:51
en plus donc ce n'est même pas un nouvel auteur. L'admin incompétent qui a présenté le texte est à la ramasse. Qu'il soit incinéré avec les restes de ses tumeurs.
Cormary Stéphane


    le 17/09/2026 à 09:29:28
Je vous laisse, y'a mon café qu'hibou..ah ah ah
désolé je ne suis pas matinal! Bienvenue donc a cet ancien nouvel auteur
Lapinchien


    le 17/09/2026 à 09:29:51
!!!! TRIGGER WARNING !!!! AVERTISSEMENT LÉGAL ET AVIS DE NON-RESPONSABILITÉ : En vertu de l'article L. 121-1 du Code de la consommation relatif aux pratiques trompeuses par omission d'interprétation, et conformément aux dispositions fondamentales de la LIBERTÉ D'EXPRESSION garanties par l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, le présent message relève EXCLUSIVEMENT du SARCASME, de l'IRONIE et du SECONDE DEGRÉ tel que stipulé par le GUIDE d'utilisation de ce site ; par conséquent, toute interprétation au PREMIER DEGRÉ de ces propos constituera une VIOLATION MANIFESTE des règles d'usage et engagera l'entière responsabilité civile et morale du lecteur, les sanctions encourues pour manque de recul s'élevant à un bannissement pur et simple de tout débat constructif, tandis que les P0W3R_US3RS du l33t speak et de l'humour absurde déclinent toute responsabilité pénale en cas d'AVC textuel ou d'indignation spontanée, le tout régi sous l'égide de la jurisprudence du LOL, Attention ça commence ci-dessous dans 3, 2, 1, voilà, vous êtes prévenus :

Sous ses prétentieuses postures de donneur de leçon de morale sur la chosification, l'auteur de cette merde métastable ne se prive pas de chosifier : André Breton, l'époque Heian, le christianisme, Baudelaire, Cervantès, Julia Kristeva et Philippe Sollers, le Concombre masqué, le New Age, les humains snipés comme des éléments du décor, les gens qui puent de la tête (et j'en passe) brouillant de fait les frontières de la dignité humaine sous des airs carnavalesques aléatoires. Mes couilles sur ton front, auteur. Mes couilles sur ton front.
GD Lodace


    le 17/09/2026 à 14:15:11
Ce texte est un K.
GD Lodace


    le 17/09/2026 à 14:17:08
A part un bon nombe de répétions, il est amusant.
Lapinchien


    le 17/09/2026 à 14:37:43
!!!! TRIGGER WARNING !!!! AVERTISSEMENT LÉGAL ET AVIS DE NON-RESPONSABILITÉ : En vertu de l'article L. 121-1 du Code de la consommation relatif aux pratiques trompeuses par omission d'interprétation, et conformément aux dispositions fondamentales de la LIBERTÉ D'EXPRESSION garanties par l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, le présent message relève EXCLUSIVEMENT du SARCASME, de l'IRONIE et du SECONDE DEGRÉ tel que stipulé par le GUIDE d'utilisation de ce site ; par conséquent, toute interprétation au PREMIER DEGRÉ de ces propos constituera une VIOLATION MANIFESTE des règles d'usage et engagera l'entière responsabilité civile et morale du lecteur, les sanctions encourues pour manque de recul s'élevant à un bannissement pur et simple de tout débat constructif, tandis que les P0W3R_US3RS du l33t speak et de l'humour absurde déclinent toute responsabilité pénale en cas d'AVC textuel ou d'indignation spontanée, le tout régi sous l'égide de la jurisprudence du LOL, Attention ça commence ci-dessous dans 3, 2, 1, voilà, vous êtes prévenus :

CMB, pilonnant ton fion suivant les intervalles d'un métronome à 450bpm.
Nino St Félix


    le 17/09/2026 à 14:53:36
C'est vrai les répétitions c'est chiant, d'ailleurs Caviardageman a décidé de GD LODACISER ce texte :

Mousse, en réalité, s’appelle Mousse comme de la crême à raser ou de la crème nutella. Mousse de canard, comme si on allait faire un grand repas ? Mousse de connard comme on fait de la mousse dans sa baignoire avec le canard en mousse qui fait coin coin ? Oh non. C’est un oiseau, une sorte de hibou, comme une chose avec des ailes qui voit dans la nuit. Un hibou quichomorphe, c’est-à-dire qu’il ressemble à une quiche, comme un assemblage bourratif , comme une esquisse d'éternité lorraine. Une quiche au thon, précisément, comme un moment d'égament. Vous savez, à l’époque Heian, les dames de la cour impériales organisaient des concours de lancer de quiche, du haut du temple Kiyomizu, ou Hanamizu, oui c’est cela, Hanamizudera, à Kyoton, la capitale de la quiche au thon, comme aspirant la fureur de la paix ailée. Mousse est la réincarnation d’une de ces quiches volantes, comme un morceau de ciel mal cuit. C’est un hibou perplexe, ses plumes dubitatives frémissent devant la roue de la fortune, mais également un hibou sniper comme un tueur embusqué à Stalingrad. Au nom du sniper, du fils de ses morts et du saindoux d’esprit, Mousse veille sur vous comme la bonne mère veille sur l'OM. Et paf, une boulette dans ta face, comme ma GROSSE BITE DANS TON CUL frais comme une pèche melba. Mousse est un sniper à la mie de pain, comme une racaille de Betharam. Parfois il lance aussi des bonbons mous sur l’occiput des putes (attention, rien de putophobe, pute veut dire putois, ce qui veut dire tout simplement les gens qui puent de la tête, simplement les gens qui ont besoin de bonbons mous sur la tête) comme je pue moi même du cul. Mousse contemple le monde, la beauté mélancolique des saisons, du haut de son promontoire, un ancien nid de corbeau dans un arbre multicolore qui singe la posture de la vache comme les députés à l'assemblée nationale singent la probité. Mousse rêve à sa vie antérieure de quiche volante à l’époque Heian comme un héros redecendu du soleil les ailes brulées par la force de son ambition surhumaine. Il se souvient de sa mort, éclaté au sol et mangé par des lémuriens locaux. Mousse pleure sa vie antérieure, même si le lancer était beau, plein de panache comme une bite à la crème chantilly. Mousse ne se laissera plus lancer comme un avion en papier dans les fesses de la prof de français. C’est lui qui décide de voler, avec ses ailes mobiles de hibou comme une tarte lancée par Noel Godin dans la tronche de Bernard-Henri Lévy. Mousse, hibou sensible, hibou de mots, s’envole vers l’azur abusé comme un ouragan, comme une bille de flipper. Il échappe aux hommes d’équipage, contrairement à l’albatros urinifère du poème de Baudelaire (un sacré lascar de la poésie, je recommande son livre Les Fleurs du mol) comme un épisode de Navarro en noir et blanc. Il leur fait un gros doigt avec ses pattes comme une limace qui nique ta mère. Mousse le hibou est une quiche au sens de Don Quichotte comme l'avenir est un moulin au sens de Claude François. C’est un chevalier, enfin il est devenu chevalier à force de mimer la chevalerie comme un homme politique singe les singes. Avec le temps comme va comme tout s'en va comme avant comme toi comme toi comme toi… D’ailleurs Mousse a un cheval comme un con : c’est une gerboise hypertrophiée comme un prolapsus. Elle s’appelle Kristeva, oui, comme la meuf de Sollers. Ensemble, ils partent sniper les méchants, ceux qui s’emparent de l’autre pour en faire un objet de jouissance comme dans un crèche périscolaire à Paris. Oh Mousse, ton destin est si singulier comme une partie de MOTUS avec THIERRY BECCARO. Tu viens du fond des âges, comme capitaine flamme tu n'es pas de notre galaxie. Grâce à toi et à ta gerboise, nous allons mieux comme la situation au moyen orient, haha. Le concombre masqué a enlevé son masque comme une pute enlève ses bas. Les moustiques ont disparu de la planète comme ça sans dire au revoir. La yourte du déconditionnement est apparue dans tous les terrains vagues comme un herpès géant. C’est le vrai an 2000 que nous attendions comme si on en avait quelque chose à foutre. C’est le salut par la quiche comme on est jeunes et cons et que ce monde s'en fout.
Cormary Stéphane


    le 17/09/2026 à 16:11:22
"Mousse, comme l'ami de Sébastien Patrick, le petit bonhomme en mousse, surnommé ainsi car sa flexibilité, la souplesse avec laquelle il contorsionnait son corps, permettait toutes les acrobaties sexuelles, même les plus improbable. C'est au Cap d'Agde à l'été 98 que Patrick rencontra le phénomène, le coup de foudre fut immédiat, le chansonnier cherchait a l'époque un anus accueillant dans lequel enfoncer sa gourmette et son avant-bras poilu, l’idylle entre les deux hommes dura 5 ans, leur duo se produisit à la foire du Trone et au Hellfest devant une foule médusée" (source wikipédia)
Nino St Félix


    le 17/09/2026 à 17:27:50
Ensuite il y eut la rencontre avec Franky Vincent et le destin de l'humanité en fut tout tourneboulé et les pangolins se demandent encore ce qui leur est arrivé.

https://www.lazone.org/textes/4000.html

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