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La Zone -
Résumé : La Zone, c'est pas Qui veut gagner des millions, mais parfois c'est un peu l'Ecole des Fans. On laisse la Chance aux Chansons, Sans aucun doute, et ne riez pas : ça peut vous arriver. Alors Faites entrer l'accusée, et pas de pitié pour les croissants.

Job étudiant

Le 22/09/2026
par Maëva Zeppeli
[illustration]
La jeune studieuse avait depuis longtemps cessé d'additionner le montant de toutes ses dettes. Financer sa licence était dur, nettement plus qu'elle l'avait initialement imaginé. Loin d'être paresseuse, Mintaka s'était alors mise en quête du fameux graal. À savoir un petit emploi, à temps partiel et à même de lui permettre de joindre les deux bouts tout en réussissant ses examens. Néanmoins, force était de constater que ses recherches n'avançaient guère. Exceptées des dizaines d'heures perdues pour se détendre et réviser, l'étudiante n'en avait en effet rien tiré. Sauf peut-être quelques regards compatissants, ainsi que la validation quotidienne d'au moins dix-mille pas marchés... Dans tous les cas, désespérée, Mintaka se consolait en investissant massivement son cercle social. Son réel, à la faculté en particulier, comme celui trouvé sur internet. Présente sur le réseau social Snapchat, la jeune femme s'était liée il y a peu avec une analogue exerçant le métier de serveuse. Quel courage elle avait, la cruauté des clients ne lui ayant guère été cachée, sa copine virtuelle la rassura quant au caractère potentiellement temporaire de son travail.
C'est alors que le drame survint.
Amusée, Emmy lui avoua que ce job étudiant n'avait pour intérêt que d'élargir ses possibilités de loisirs. La bourse versée par ses parents n'étant, selon ses dires, franchement pas suffisante. Mal à l'aise, se dégoûtant elle-même de la jalousie qui pointait en son être, la studieuse fauchée s'apprêtait à envoyer le premier message menant à la clôture de leur conversation. Quand son interlocutrice lui fit une drôle de surprise. Du genre de celles franchement bien tombées. Il s'avérait que son employeur recherchait une autre étudiante pour servir dans son restaurant, l'autre leur ayant fait faux bond.
- Je pourrais te pistonner, proposa sa copine.
Celle-ci semblait ignorer comme Mintaka en rêvait, de ce petit boulot.
Alors l'amie d'Emmy accepta, ravie d'enfin pouvoir poursuivre ses études sans ce poids économique, qui la minait chaque jour un peu plus. La date et l'heure furent donc convenus. Les deux étudiantes d'une même ville n'ayant cependant pas pris le temps de se voir, ce fut uniquement sur les paroles de l'entremetteuse que les deux inconnus se rencontrèrent. Stressée telle une bachelière en devenir, Mintaka se retrouva donc assise dans le bureau exigu du restaurateur, entre deux services. La jeune femme mentirait si elle insinuerait qu'elle n'avait pas regretté de s'être déplacée. Les allusions déplacées, passages de ses mains sur ses cuisses et autres compliments masquant des propositions à peine masquées suffirent à la décider. Par sécurité, l'étudiante subitement nettement moins soucieuse de ses problèmes financiers attendit qu'il mette fin de lui-même à leur trop longue entrevue. L'entretien d'embauche se termina sur une note hypocritement joviale, l'homme se permettant même de lui offrir un verre. Qu'elle refusa. Prétextant que son père l'attendait dans la rue de l'autre côté, le quinquagénaire la laissa in fine filer. Non sans un énorme, un profond regret. La silhouette élancée de Mintaka regagna alors la sécurité de la foule, sa propriétaire plus que soulagée.





Deux décennies passèrent.
Marquée un temps, la jeune femme avait rapidement décidé d’oublier cet épisode. Là, Mintaka n’avait plus dix-huit, mais trente-huit ans.
Assise un samedi soir devant une retransmission des Enquêtes impossibles présentée par le défunt Pierre Bellemare, la mère de famille grignotait des cochonneries entourée de son mari et leurs deux enfants. Visionner des récits relatant précisément d’horribles faits réellement vécus par d’autres avait en quelque sorte cet effet paradoxalement rassurant accordé à celui qui s’en pensait protégé. L’affaire du soir était particulièrement sordide. Un homme de l’âge d’être leur père avait piégé plusieurs dizaines de jeunes victimes. Lorsque sa fille poussa un cri effaré, Mintaka eut l’espoir qu’elle continue éternellement de lui obéir, lorsque sa mère lui interdisait d’échanger avec des inconnus sur internet. Y compris féminins et mineurs. Ainsi, le prédateur qui captivait toute la famille maîtrisait l’art de construire une relation de confiance avec des adolescentes ou jeunes adultes, qu’il contraignait alors à la prostitution. De sa voix grave, M. Bellemare partageait avec les téléspectateurs comme il arrivait fréquemment à ce gérant et propriétaire d’un restaurant dijonnais d’également les violer.
C’est alors qu’un tiroir depuis près de vingt ans maintenant solidement verrouillé s’ouvrit dans la tête de Mintaka.
Emmy qu’elle avait bloqué, aussitôt rentrée.
Son étrange patron, manifestement plus intéressé par l’absence d’excès de graisse sur ses hanches que par ses compétences.
Et ces paroles, ces regards dégoûtants qu’elle avait subis vingt minutes durant…
Tout lui revint à la figure.
Pire, la presque quadragénaire se remémora même son verre préparé en quelques instants, alors qu’il était de dos. Le maudit breuvage, dont il avait avec insistance proposé à cette recrue potentielle qu’elle le boive. Si durant une fraction de seconde, Mintaka ressentit une épaisse vague d’horreur à l’idée de ce qu’avait pu subir Emmy. La réalité la frappa rapidement, dure et difficilement imaginable. La jolie blonde avec qui elle conversait, qu’elle avait considéré comme sa copine, bien que jamais les deux compatriotes ne se soient jamais rencontrées…
N’était autre que l’immonde restaurateur, que la jeune fauchée avait à tort pris pour un simple lourdaud manquant de délicatesse. Le véritable danger, la destruction de sa vie quand elle n’était qu’à peine majeure, Mintaka l’avait frôlé de près.
Alors doucement, d’une petite voix, la réchappée partagea sa terreur avec sa famille. Chaque nouvelle information donnée par Pierre Bellemare ne faisait qu’empirer son effroi. Les filles étaient séquestrées, battues et déplacées dans des villes qui n’avaient rien à voir avec la capitale de la Bourgogne. C’était bien fou, la manière dont une simple décision pouvait changer une destinée du tout au tout. Si au lieu de se résoudre à reporter ses études, Mintaka s’était laissée tenter par ce contrat lui accordant un job étudiant, nul doute qu’aucune des personnes qui partageaient son canapé ne serait à ses côtés. Pour le coup, la leçon avait correctement été inculquée, pour la mère autant que les enfants. Néanmoins, désormais, les spectateurs d’atrocités racontées ne regarderont plus jamais l’un de ces sensationnels épisodes, sans crainte de se trouver eux-mêmes à la place de l’une des victimes.

= commentaires =

Nino St Félix


    le 22/09/2026 à 13:44:21
Je... han... krrr.
[AVC on]
Cormary Stéphane


    le 22/09/2026 à 14:23:03
J'ai moi aussi somnolé devant Pierre Bellemare, qu'on surnommait affectueusement Pierrot Bellemiche, avec sa voix grave et apaisante comme un baume ou un Bourbon vieillit en fûts de chêne...j'ai pour lui la sympathie qu'on éprouve pour un vieil oncle sage et inspirant,pourvoyeur d'histoire a la veillée, tirant sur une pipe au coin d'un feu de bois, lachant en silence des gaz inspirés par la potée du souper..
Cormary Stéphane


    le 22/09/2026 à 14:36:26
C'est fou mais depuis le (malheureux) appel à texte autour de l'EHPAD, il semblerait que LaZOne se soit mise a attirer une foule de vieux auteurs grabataires qui écrivent depuis leur maison de retraite..ce n'était pas le but recherché..je préconise aux incontinents d'envoyer leurs bafouille sur des sites plus adaptés, comme "Notre Temps", "Nous Deux", ou "Maison, Travaux, et chaise percée", merci
Cormary Stéphane


    le 22/09/2026 à 14:51:56
sinon, comme courier reçu direct from th eEHPAD, j'ai gardé cette lettre de ma tante Imogène.
"mes amis, qui toujours m'avez détesté, sachez je je vous chie à la gueule. Si vous lisez ce mot torché sur du PQ usagé c'est que votre vieille tante Imogène est crevé, étouffé par son vomi ou noyée dans son caca. depuis trois ans que je croupi dans ce cloaque j'ai vu clamsé des grabataires au bout du rouleau, des vieux incontinents submergé par leur pisse, des vieilles momifié dans leurs plumard parfumé à la merde, des soignants rieurs propulsé des vioques en fauteuils du haut de l'escalier du troisième étage. J'ai vomis des purées et de la soupe de tapioca, gerbé mon café au lait dans des cuvettes mal récurées, j'ai même branloter quelques vieux pour leur soutirer de quoi acheter un paquet de clopes; j'ai gobé les bourses poilues du directeur, M Massinot, un ancien cheminot reconverti dans la traites des vieux. là c'en est trop, je vais me pendre avec l'élastic de ma dernière culotte, adieu mes cons, vous ne me pleurerez pas et je m'en cogne, vous êtes laids et triste comme une vieille pine au fond d'un slip rance.
Fuck you."
Nino St Félix


    le 22/09/2026 à 14:54:03
J'aurais rêvé d'une histoire dont Pierre Bellemare fut aurait été le héros.
Un truc gothique cold wave avec du Bauhaus en arrière plan ; il travaillerait dans un cimetière et son taff serait de tuer les morts qui se réveillent, a coup de pelle rétractable en aluminium ignifugé parfaite pour votre garage existant en 8 coloris et profitez-en les frais de ports sont à moins 50%
Ça se serait appelé Bellemare Bellamorte, et a un moment il aurait été amené a tuer Marie-Ange Nardi (enfin, à le retuer, on s'entend) mais là dilemme terrible car ce serait l'heure de la publicité.
Cormary Stéphane


    le 22/09/2026 à 15:02:29
Lorsque, le soir, je m'assoupi,quand j'ai du mal a garder les yeux ouverts j'ai tendance à glisser, malicieux, "j'ai les paupières Bellemare"
Cormary Stéphane


    le 22/09/2026 à 15:07:51
La jeune branleuse avait depuis longtemps cessé d'activer la manivelle à essorer les bites. Financer sa licence était dur, nettement plus qu'elle l'avait initialement imaginé. Loin d'être paresseuse, Mintaka s'était proposé à la Komandantour, un petit emploi, à temps partiel qui consistait a recueuillir le jus de teub des nazis afin de féconder des spécimens d'aryennens a fortes poitrines, dans l'objectif de créér une nouvelle race indestructible et apte a gouverner le monde et en même de lui permettre de joindre les deux bouts tout en réussissant ses examens en proctologie appliqués.
Nino St Félix


    le 22/09/2026 à 15:30:31
Voilàààà c'est l'esprit, je savais que ce texte allait créer quelque chose chez le lecteur, même si j'étais prêt a parier que ce serait pas l'extase. Ô joie.
Nino St Félix


    le 22/09/2026 à 15:31:28
Par contre {user-25} pour le coup le trigger warning est effectivement essentiel
Cormary Stéphane


    le 22/09/2026 à 15:38:39
"Nous ne sommes pas juges", fit le lapin au porcinet
(in Le Bouc et le Renard, de Jean de la Fontaine, "écris posthumse")
Nino St Félix


    le 22/09/2026 à 15:47:28
Certes mais on doit vivre avec notre temps, capsule temporelle ou pas.
Sinon, j'ai toujours dit que les Bellemare c'était la pire espèce. Je déteste la mienne.
Cormary Stéphane


    le 22/09/2026 à 15:57:24
Je me souviens quand la NASA avait envoyé Pierre Bellemare dans l'espace, au cas ou la sonde Jupiler aurait rencontré des individus de catégories troisièmes types, il avait été choisis sur des critères déterminants tels que la facilité d'élocution, le timbre chaleureux de sa voix, son oeil malicieux et son bagout. Manque de bol, il avait croisé personne en trois ans, donc on l'a ramené (mais ça valait le coup d'essayer je pense)
GD Lodace


    le 22/09/2026 à 17:23:36
Rien à dire, j'en pense pas moins
Nino St Félix


    le 22/09/2026 à 17:57:07
et franchement ça tombe bien.

EN EFFET le GUIDE dit :
Tout propos est donc à interpréter sous couvert d'humour, toutefois les propos à caractère fasciste ou raciste seront supprimés sans préavis.

Donc les propos sexistes type bas bleus sont permis. Donc on peut évoquer le fait que si un homme abuse une femme, c'est possiblement parceque cette femme s'est laissée abusée. Je n'ai pas dit que c'était "interdit" mais je pense qu'on peut comprendre qu'il n'est pas obligatoire d'en rire. Et surtout, ça me fait penser a un échange avec Sylvestre machin, qui nous sortait que "c'était pas interdit par la loi" certes, je sais plus quelle connerie il sortait : mais ça n'est pas une question de loi, ni de guide.
Mais ça c'est mon point de vue, et on s'en fout autant que de celui de GD.
Donc relax, j'ai pas dit que c'était pas drole, j'ai dit que c'était opportun de rappeler que c'était censé être drole. Et je précise que c'est mon point de vue. Je ne suis sans doute qu'un pauvre belette analphabete.
Nino St Félix


    le 22/09/2026 à 18:09:00
Et d'ailleurs pour en revenir au texte : on dirait qu'il y avait des bonnes phrases, mais qu'elles ont été passées au mixeur. On dirait qu'il y avait une idée, mais qu'elle s'est noyée dans la prose elle même noyée dans je sais pas quoi. Au point qu'en fait je me suis demandé si le français était la langue première de l'auteur (et si ce n'est pas le cas, je change tout ce que j'ai écrit : c'est un bon texte, de ce point de vue là).
Nino St Félix


    le 23/09/2026 à 12:35:59
En fait je me place surtout du point de vue du visiteur extérieur, ou même de l'habitué qui ne connait pas forcément le guide par coeur.

Mais aussi je pense du côté de personnes que ça pourrait toucher, quelle que soit leur race, sexe, et blablabli. Comme tu le dis tout à fait, le Trigger Warning, à mon sens, n'atténurera pas la lecture, ne limitera pas le risque de 1er degré.

Et la consultation du guide, si elle devient un
préalable a la compréhension du site, c'est tout à fait comme le "nul n'est censé ignorer la loi" : certes, mais on est pas censé la connaitre par coeur non plus, et la lettre ne dispense pas de l'esprit.

aprés, je suis d'accord pour dire que ça fait aussi une "fourche caudine" si le quidam trouve ça drole directement, avec ou sans warning, il sait qu'il ou elle est au bon endroit, et youpi. SAUF QUE : TRIGGER FUCKING : ce qui se passe c'est qu'on a des gens qui lisent ça au premier degré, se disent pas "putain c'est drole" mais "putain, enfin quelqu'un qui dit la vérité" et qui se disent aussi "youpi". J'ai toute une liste de noms, mais on est pas là pour balancer.

Pour ma part j'ai pas envie qu'on devienne un repaire de vieux con qui se branlent sur des tract de Zemmour, mais j'ai pas non plus envie qu'on devienne le nouveau Wattsapp ou une annexe de Valeurs Actuelles.

Donc l'humour borderline et les vannes trash, je dis oui oui oui.
MAIS je pense qu'on doit quand même se rappeler que le Guide ne nous protège pas de tout. Les commentaires, comme les textes, j'en reviens à ça : c'est le lecteur qui décide ce qu'il comprend, et il a toujours raison (même quand il a tort, blablabla).

Mon rôle en tant que semi-admin, c'est pas de modérer et de censurer, ça me fait pas bander et en fait même ça m'emmerde profondément.

Je veux juste alerter quand ça risque d'être mal compris (notamment le 1er degré qui est en fait du second, mais qui se retrouve mélangé avec du second degré qui est en fait du premier) par d'autres zonards ou zonardes moins avisés. Et je ne suis pas sur qu'on pourra leur dire "t'avais qu'a mieux lire le guide", vu qu'ils auront déja levé le camps et qu'ils ne reviendront jamais. Et ceux qui auront dit YOUPI pour des raisons vraiment underground se trouveront face à ceux qui auront dit YOUPI parcequ'ils pourront sortir enfin leurs doigts de leur vieux fions et les faire renifler à d'autres sans risquer de se faire trop insulter.

Bref, oui, je suis trés premier degré (et je te rassure : je me saoule moi-même) mais c'était histoire de préciser ça. Les règles c'est important et c'est bien, mais y'a aussi des zones rouges, sensibles, qui n'existaient par quand ces règles ont été gravées dans la boue sèche d'internet. A cette époque là Patrick Bruel mettait des doigts à ses assistantes qui n'osaient pas moufter, et Depardieu applaudissait en frappant ses Césars contre ses testicules de mâle dominant.

Maintenant je ne veux pas qu'on se censure, l'underground c'est justement ça, aller sur l'interdit, choquer, etc. mais je pense juste que, quand on le fait, on doit être prêt à assumer que ca puisse choquer ou déranger. Donc dire "c'est permis par la Guide" ça ne me semble pas moralement tenable, ca n'est finalement qu'une version légaliste du "Rien à dire, j'en pense pas moins" beaucoup plus puant.

Je reste là sur la ligne déja évoquée sur les "bas bleus" : on assume, c'est tout.
Je suis mysogyne, j'arrête de faire croire que je me cache derrière la "liberté d'expression". Je fais une blague sur la soumission des femmes, j'assume qu'elle risque de ne pas être comprise, ou prise au premier degré. Je suis admin, je viens expliquer que j'essaie juste de "modérer" par souplesse, mais je suis aussi casse couille qu'un avocat durant un procès pour masturbation publique.

En résumé, le Guide c'est bien, en abuser ça craint.
Nino St Félix


    le 23/09/2026 à 12:39:26
Et donc encore une fois pour en revenir au texte, je pense qu'il s'agissait d'un texte surgelé PICARD et que l'auteur a oublié de le passer à la décongélation avant de le mettre au four.
Nino St Félix


    le 23/09/2026 à 17:11:20
Oui en fait je pense que je suis trop fatigué, ou juste trop con, l'un n'excluant d'ailleurs pas l'autre. Dans tous les cas, pour ma part, je me contente de publier et illustrer des textes, parfois même de les lire au passage gnéééééééé.
Pour la modération j'entend ta suggestion, mais je me sent absolument pas capable d'aller par là, ou alors une modération par la discussion, mais comme tu le dis parfaitement, c'est un site de mongoliens (sorry Corky) et donc c'est se tirer une bille de plomb dans l'urètre de vouloir faire ça (discuter convaincre). C'est complètement con et hors sujet. Donc je vais aller faire un tour, et je reviendrais quand j'aurais retrouvé mon mongolisme de bon aloi. D'ici là je continue a poster les super méga textes à venir.
zoubi
Cormary Stéphane


    le 24/09/2026 à 09:15:06
Est-il possible de faire une brève synthèse des commentaires sous les textes? C'est trop long et j'ai la flemme de lire. Merci.
Nino St Félix


    le 24/09/2026 à 09:43:37
ou : encore plus synthétique :
prout.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/09/2026 à 19:25:11
Rien à battre du débat plus haut. Toutes les réponses aux problématiques ouvertes sont à trouver sur cet excellent site, assorties de mirifiques illustrations et d'éléments culturels de qualité : https://tesrelou.fr/


En revanche, sur le texte : quel gâchis.

Le sujet est crucial, il contient les manifestations des pires horreurs, violence physique, violence psychologique, oppression systémique ; il rejoint immédiatement notre existence réelle ; il contient, surtout, pléthore de récits de vie terribles, réels et terribles, d'illustrations directes de ces violences, et il contient en germe des récits de vie fictifs qui défonceraient la gueule, qui laisseraient le lectorat par terre la gueule ouverte en train d'appeler sa mère, si on les écrivait.

Or là qu'est-ce qu'on a ? Si c'est un récit autobiographique, un récit plat et mal foutu ; si c'est une fiction, une grosse bouse molle qui se finit par Pierre Bellemare à la télé (sérieux ?...).

Il faudrait vraiment faite un travai d'écriture, pour que le texte se mette au niveau de son sujet. Vouloir ou devoir écrire sur un sujet grave et nécessaire n'implique pas qu'on ait le droit de le faire n'importe comment. Au contraire, moins le sujet est anecdotique, plus il faut lui rendre justice et y mettre du sien.

Or là :
- pas possible d'aligner tranquillement des phrases cliché comme « Néanmoins, force était de constater que ses recherches n'avançaient guère. » On se croirait dans une caricature de reportage TV de Groland.
- pas possible de formuler des réalités atroces sous une forme aussi anecdotique et plate que "« C’était bien fou, la manière dont une simple décision pouvait changer une destinée du tout au tout. »
- pas possible d'oublier de se relire grammaticalement au point de laisser des phrases bancales voire des phrases fautives comme « Quel courage elle avait, la cruauté des clients ne lui ayant guère été cachée, sa copine virtuelle la rassura quant au caractère potentiellement temporaire de son travail. »
« Quand son interlocutrice lui fit une drôle de surprise. » ou « Du genre de celles franchement bien tombées. »

A côté de ça, y a des intentions qui seraient littéraires (et c'est justement pour ça que je m'agace : y a la volonté de faire un texte littéraire, mais pas les moyens techniques et l'effort) ; le jeu sur les dénominations, en types (la studieuse, etc.) ; l'intérêt porté aux sensations (voix, détails visuels précis, etc.). Mais si peu.

Bref, c'est encore de l'ordre du brouillon. Mais pour moi c'est pas encore un texte littéraire. Juste une intention, sans mise ne œuvre véritable dans la narration et dans la chair des mots.
Glaüx-le-Chouette


    le 24/09/2026 à 20:47:00
Y a probablement des gens qui comprennent tes intentions rhétoriques ; mais pas dans le monde où je vis.
Cormary Stéphane


    le 25/09/2026 à 15:45:16
Déja mettre un portrait de Bellemare, ça attire forcément les gens en masse. D'un point de vue marketing c'est bien vu. Après, pour ce qui est du texte, ne l'ayant pas encore lu, je ne saurais me prononcer.

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