Le guide a scruté le ciel.. la météo était favorable.. l'aventure sensible a commencé.. ainsi le petit groupe s'est enfoncé rapidement dans la jungle.. et tous ses pièges.. puis les trois hommes ont atteint la berge glissante d'une rivière bien gonflée.. rivière à franchir de nombreuses fois.. et à remonter durant des jours.. avec de l'eau jusqu'à la ceinture.. des sangsues dans les chaussures.. mais le guide disait d'avancer.. parfois il portait son jeune chien terrorisé par les flots.. ainsi le groupe a franchi des canyons étroits.. traversé des tunnels de verdure où nichent les serpents.. escaladé la falaise abrupte.. cerné de papillons géants qui forment des nuages multicolores..
Buddy et Tonio se connaissaient depuis longtemps.. cette fois ils voyageaient ensemble pour célébrer cette amitié.. mais ce voyage révélait leur profonde différence.. et ils prenaient conscience de cet antagonisme jour après jour.. Buddy aimait la plage et le farniente.. même s'il ne se baignait pas.. préférant observer les filles.. tandis que Tonio recherchait des lieux plus reculés.. surtout moins fréquentés..
Ce soir là le guide a mené en pirogue les deux amis jusqu'à un bar de jungle.. situé plus en amont.. Buddy était fatigué de sa journée.. mais il a suivi.. la nuit tombait rapidement.. on devait naviguer à contre-courant.. et finir par accoster..
Un grand baraquement en bambou était illuminée.. alimenté par un groupe électrogène.. un karaoké se déroulait à l'intérieur.. dans une ambiance surchauffée.. le guide a commandé une tournée.. tout le monde s'est assis à une table.. puis Buddy a repéré une fille au comptoir.. plus grande et plus belle que les autres.. avec une chevelure de soie.. des seins généreux.. un ventre parfait.. et une bite bien cachée.. pas bien grosse.. mais une bite quand même.. Buddy ne le savait pas.. peut-être parce qu'il ne croyait que ce qu'il voyait.. elle s'appelait So-Han.. semblait douce et très disponible.. alors Buddy s'est levé pour se présenter.. ils ont parlé un peu.. elle était d'accord pour le sucer.. de toute façon Buddy n'en pouvait plus.. il était dans le pays depuis quinze jours.. et passait son temps à ramper ou trotter dans la jungle derrière ce cinglé de Tonio qui n'en avait jamais assez.. alors Buddy a proposé de sortir « la fille » jusqu'au au village où était le lodge.. bien décidé à passer la nuit avec elle..
Le retour s'est fait plus rapide que l'aller.. sitôt débarqué Buddy s'est enfermé dans le lodge avec So-Han.. laissant Tonio dehors.. abandonné aux chiens errants.. puis il s'est mis à pleuvoir.. une averse de mousson.. dense.. épaisse.. l'eau ruisselait sur le toit du logis et sur les feuilles des palmiers.. Tonio était trempé.. et il entendait tout ce qui se passait à cause des murs du lodge en bambou tressé.. Buddy avait sans doute découvert quelque chose d'insolite.. car il s'est mis à crier.. avant de se ressaisir.. lâchant malgré tout quelques jurons.. alors So-Han a reçu une fessée sonnante.. on pouvait compter les claques qui marquaient la chair nue.. l'ami Buddy n'avait jamais osé avec sa femme.. avant son divorce.. mais maintenant il avait la main lourde.. et So-Han encaissait.. ensuite il a dû l'enfiler.. les murs de la cabane ont tremblé.. ça rappelait la cadence infernale d'un lave-linge à l'essorage.. « In your ass.. in your ass ».. répétait-il..
Finalement Tonio a aperçu So-Han qui se rinçait la bouche quand Buddy a enfin ouvert la porte.. mais Tonio n'a pas pu se retenir.. peut-être à cause de « l'esprit jungle ».. mystérieux.. mais bien connu sous ces latitudes.. alors il a balancé son poing dans la mâchoire de Buddy.. effaré.. qui n'avait plus vraiment le même visage.. et parut soudain vieilli sans ses dents..
La Zone -
Résumé : Si vous voulez savoir de quoi parle ce nouveau texte de Korbua, reportez-vous à la présentation d'un de ses précédents opus. N'importe laquelle fera l'affaire. Ensuite, faites-vous votre propre avis, et publiez-le en commentaire, pour un débat riche et serein. Mon job à moi s'arrête là.
C'est l'histoire d'une amitié brisée lors d'un voyage sous les tropiques.. peut-être à cause de 'l'esprit jungle".. mystérieux.. mais bien connu sous ses latitudes..
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= commentaires =
Le choix psychologique du classement de ce texte est étrange.
Ce rédactionnel n'est qu'une triste platitude de mots jetés.
Trop de répétitions, pas de liaison dans les actions, aucune imagination pour tenir l'esprit du lecteur kamikase, c'est du lourdingue de premiàre
première
Toujours la même nullité du travail stylistique ; c'est pas écrit, c'est pas construit, y a juste les deux points obsessionnels pour se donner l'impression d'un style.
Toujours les mêmes vieux fantasmes et clichés masculinistes et coloniaux, la même merde mentale de vieux nostalgique de l'époque où on pouvait être misogyne, raciste, colonialiste et roter son orgueil d'avoir hérité d'une paire de couilles par le hasard de la génétique.
Bref, toujours un texte de trou du cul.
Qu'est-ce que c'est que ce MACHIN? Les yeux m'en tombent des orbites (de cheval)
Un débat ? Quel débat. Je suis prêt à lire des trucs affreux, horribles, innommables. Mais que ça me procure un sentiment, pas des maux de tête. Que ça me fasse adorer ou détester l'auteur ou l'autrice. Que ça m'amuse ou me dégoute.
Là, non, même pas. À vrai dire c'était ça ou 4 chapitres de Droguistan, donc estimez-vous heureux !
yep.. merci pour ces retours tjs très constructifs.. KORBUA adore être brûlé vif sur le parvis de lazone.. sous l'oeil fanatique des inquisiteurs.. chacun son job.. sinon un petit week-end à Lourdes peut parfois changer les idées.. et peut-être rendre le "don de lire" à ceux qui l'ont perdu.. ensuite une gentille thérapie de groupe pourrait faire l'affaire.. sans doute pas pour tout le monde.. bien sûr.. cela n'aurait probablement aucun effet sur la Chouette.. alors ds ce cas direction la "frontera" et ses salons cosy pour vieil esseulé.. histoire de reprendre goût à la vie.. mais bon.. il vous dira que rien ne vaut une bonne flambée.. donc inutile d'insister.. en revanche KORBUA s'étonne du silence de Lindsay.. elle devrait elle aussi souffler sur les braises.. à moins qu'elle ne soit déjà partie à Lourda recevoir la Lumière.. avec GD pour chauffeur..
T'as vraiment un problème avec la baise toi.
Entre conseiller des putes aux gens qui t'apprécient pas, et chercher les meufs sur tous les sites où tu poses ta pêche, et fantasmer texte après texte sur une sexualité passéiste...
Mais je veux bien un week-end à Lourdes ouais, y a de bons cols à grimper.
J'vais lire ton texte de merde et j'vais me faire un plaisir de te dire EXACTEMENT ce que ça m'inspire...
Mais avant... Je te rappelle que j'ai le pouvoir d'éditer tes commentaires.
Sur un texte si court, il n’y a pas que les points qui vont par deux, et c’est un exploit.
Les virgules ont visiblement été déclarées ennemies publiques, les phrases sont toutes montées sur le même ressort et les « .. » se reproduisent à une vitesse qui ferait pâlir un lapin sous Viagra.
On commence avec une jungle, des serpents, des papillons géants, des rivières, des canyons : franchement, ça sent l’aventure. Puis on arrive au bar et là, changement de programme. La jungle laisse place à une bite. Puis à une fessée. Puis à une autre bite. Puis à une mâchoire. J’imagine que c’est ce qu’on appelle un voyage initiatique.
Le passage sur So-Han est particulièrement magnifique : chevelure de soie, seins généreux, ventre parfait… et, surtout, n’oublions pas la bite. Pas grosse, hein. Mais une bite quand même. Merci pour cette précision absolument indispensable à l’avancée de l’intrigue.
Et puis il y a « l’esprit jungle ». Mystérieux. Bien connu sous ces latitudes. Tellement mystérieux qu’on ne sait absolument pas ce que c’est, mais suffisamment pratique pour justifier que Tonio colle une mandale à son pote après avoir passé trois paragraphes à patauger dans la flotte.
Bref : c’est court, ça va vite, ça baise, ça cogne et ça finit avec des dents en moins.
Une aventure tropicale, quoi.
Avec beaucoup de points de suspension.
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- Ô sainte mère de dieu pardonne moi pour mes péchés blablabla et nanani nananan s'il te plait redonne-moi le gout de la lecture et le don de l'intelligence et aide moi à bander sur un texte qui me fasse rire, pleurer, m'énerve ou m'extasie.
- Mon fils je t'ai entendu mais tu te marsturbe trop de bon martin, et je te donne un texte de KORBUA pour pénitence. Et garde toi bien de m'emmerder encore avec tes prières de puceau. J'ai encore tout un stock de textes de ce genre en attente. Prend bien garde à la SEMAINE DU GRAND LAVEMENT qui risque bien d'arriver un jour, et ce jour là plein d'orbites de cheval se retrouveront vides et vacants.
Ecobuage de Korbua ? Ekorbuage ?
AU passage la sœur cisgenre de CAVIARDAGEMAN, EXTRAPOLATIONGIRL, est tombée sur ce texte par un maheureux concours de circonstance. Elle me l'a transmis par incel voyageur :
C'est l'histoire émouvante d'une amitié brisée lors d'un voyage sous les tropiques, chauds et humides, ou se nouent les drames les plus intimes et suintants de l'humanité, entre les plis rougis des entrejambes. Peut-être à cause de 'l'esprit jungle" mystérieux mais bien connu sous ses latitudes, qu'on appelle aussi "concupiscence" dans l'ombre des églises, ou plus gaillardement "grosse trique a démonter des pneus" entre légionnaires salmonellés.
Le guide a scruté le ciel en plissant ses yeux rougis de nuits passées à se branler devant des orgies de nains coprophiles. La météo était plutôt favorable pour un mois de janvier, moite mais chaleureuse, comme un endroit bien connu et amèrement regretté. L'aventure sensible a commencé quand ils chassaient le Predator, ainsi le petit groupe mené par Arnold Schwarzenneger s'est enfoncé rapidement dans la jungle, et tous ses pièges, notamment bien sûr ceux de la promiscuité, des mains baladeuses, et des balles perdues. Puis les trois hommes ont atteint la berge glissante d'une rivière bien gonflée de cadavres de singes, dont les queues avaient été nouées entre elles, comme un collier géant de pâtes en forme de singe, abandonné par un bébé-dieu cruel, récalcitrant et boudeur. Rivière de singe à franchir de nombreuses fois car elle faisait des lacets CMB, et à remonter durant des jours comme des putains de saumons, jusqu'a devenir rouges et gonflés, gorgés d'eau jusqu'à la ceinture, des sangsues dans les chaussures suçant leurs chevilles turgescentes. Mais le guide - car en fait ils ne le comptaient pas dans les trois, ce jaunard sans-dents, ils le considéraient à peine mieux que le PQ dont d'ailleurs ils ne disposaient plus - se permettait de leur dire d'avancer, et Schwarzy et ses potes de se moquer de lui, de faire comme s'il n'était pas là, prendre sa tignasse rèche et se fortter les fesses avec. Mais aussi, parfois, Schwarzy il portait son jeune chien terrorisé par les flots, le serrant contre lui ce pauvre teckel, jusqu'à ce que d'ailleurs ils meurt d'étouffement. Ainsi malgré tout le groupe a franchi des canyons étroits et sombres, traversé des tunnels de verdure où nichent les serpents qui leur susurrent doucement "suce ma bite, enculé" ou "hep pstt là vazy pas cher". Ils ont escaladé la falaise abrupte, en se moquant du guide lorsqu'il a déchaussé et s'est retrouvé huit mètres plus bas, sa cervelle dégoulinant hors de sa tête, et le Predator a coté de lui qui les regardait, furieux. Cernés de papillons predators géants qui forment des nuages multicolores et invisible dans un feu de bengale suprémaciste.
Buddy et Tonio se connaissaient depuis longtemps, ils pouvaient pas encadrer Shwarzy mais en même temps ces deux lopettes savaient parfaitement que sans lui et ses gros muscles ils n'avaient aucune chance. Cette fois ils voyageaient ensemble pour célébrer cette amitié mais aussi pour explorer cette tendre attirance qui les liait. Mais ce voyage révélait aussi, plot twist à St Tropez ta mère, leur profonde différence et ils prenaient conscience de cet antagonisme jour après jour dans la souplesse et l'innocence de leurs caresses mutuelles. Buddy aimait la marsturbation (masturbation avec des mars), la plage et le farniente même s'il ne se baignait pas par peur des méduses prédator, préférant observer les filles en se tripotant dans son moule teub décathlon. Cependant que Tonio recherchait des lieux plus reculés, sombres et moins fréquentés dans lesquels l'attiraient son daemon secret, le coeur palpitant.
Ce soir là le guide (le nouveau guide, un syrien du nom de Alabator) a mené en pirogue les deux amis jusqu'à un bar de jungle, le "swimming poule" situé plus en amont du barrage de singes morts. Buddy était fatigué de sa journée de branlette compulsive, mais il a suivi Tonio car il lui restait encore un peu de sève. La nuit tombait rapidement on devait naviguer à contre-courant et finir par accoster, au sens propre et au sens figuré.
Un grand baraquement en bambou fatigué était illuminée, il ressemblait à Cher dans le clip de "Do you Believe". Il était alimenté par un groupe électrogène, un karaoké de niakoués se déroulait à l'intérieur, ça sentait la pisse, le sperme et le saké, dans une ambiance surchauffée CMB. Le guide Albator a commandé une tournée et tout le monde s'est assis à une table bien sagement car Albator était du genre dominator (d'ailleurs même Schawarzy lui était désormais soumis, c'est dire). Puis Buddy a repéré une fille au comptoir, plus grande et plus belle que les autres, avec une chevelure de soie brillantes comme ceux de Cher, des seins généreux un ventre parfait et plat comme une pub pour les machins qui font des abdos sans en branler une, et surtout un truc qui fait crac, bien caché, pas bien gros, mais assez pour le déchirer en deux comme un vilain dessin de CP représentant papa maman et gribouille le chat. Buddy s'est épluché comme une putain de banane, meme sa queue tendue séparée en deux tranches égales, et son petit cerveau partagé entre l'envie de fuir, vaine, et celle de crever, imminente. Puis le Predator s'est rendu à l'intérieur de la salle Cher et il a massacré tout le monde, un par un, star de cinéma comme gentil paysan aveugle qui n'avait rien demandé, serveuses qui ne rêvaient que d'un prince charmant comme toutes les serveuses, et soldats qui ne rêvaient que de se faire sucer, comme tous les hommes, toutes les tailles, toutes les couleurs, toutes les formes, le Predator s'en foutait total, il voulait juste se marrer en les voyant cracher leurs organes, et parfois même il envoyait ses papillons predators découper en lamelles les innocents. Et Tonio, juste avant de clamser à son tour, se tourna vers le Predator, les larmes aux yeux et un sexe tranché dans sa bouche, articulant tant bien que mal : "pourquoi ?". Alors le Predator se marre et pleure en même temps, il répond avec une drole de voix, un peu comme celle de Benny Hill : "à cause de ce que vous avez fait aux singes. bande d'enfoirés"
yep.. je constate avec bonheur que ça s'agite ds le ciboulot des lecteurs de lazone.. c bien normal.. car c cela aussi "l'esprit jungle".. sinon je profite de cette fenêtre ouverte pour faire la réclame de "Dindon's Club".. mon prochain texte encore ds les tuyaux de lazone.. mais cette story ne s'adresse pas qu'aux jeunes messieurs.. les jeunes demoiselles sont aussi les bienvenues.. car leur rôle est essentiel ds cette histoire.. et y'aura même des supports dégueulasses et sexualisés comme je les aime.. chiens.. chats.. limaces.. et volatiles.. bref.. de quoi passer un bon moment.. le temps d'une lecture saine et innocente..
S'il y a un esprit de la Zone, ce qui reste autant à prouver que la rotondité de ta mère, il n'est certes pas celui des frustrations et obsessions patriarcales, et de la branlette autant littéraire que véritable, non.
Ca, c'est toi, tu confonds. Dugland.
Trouve une originalité dans tes stratégies d'interaction, s'il te plaît, on s'ennuie, tu réagis toujours de la même manière et avec les mêmes topoï rhétoriques. On dirait un gosse.
J'ai rien contre les persona, mais faut un peu les porter, quoi.
Désolée... c'était trop tentant
yep.. c vrai la Chouette.. ton analyse est juste.. KORBUA écrit des textes stéréotypés.. voire standardisés.. comme on fabrique de la soupe en conserve.. même grammage.. même teneur en sel et en sucre.. même présentation.. en changeant parfois la variété.. car KORBUA n'est ni Hugo ni Houellebecq.. son paradigme se limite à une série de clichés.. si présents ds la vie des gens "sans importance".. ses semblables.. KORBUA sait d'où il vient.. ses tendres années n'ont pas traînées sur les bancs de l'école.. c pourquoi il s'extasie encore comme un gamin devant les mots savants ou les expressions éculées du genre "bas bleus".. totalement étrangères à sa culture d'origine.. mais KORBUA a appris malgré tout.. car il avait soif de connaissances.. cela dit sa salle de classe était plutôt la rue.. ou les caves.. et ses maîtres n'étaient pas ceux qu'on imagine.. mais ils connaissaient bien leur affaire.. ensuite KORBUA a poursuivi ses études au chantier.. sur la route.. à l'usine.. ds des halls de gare.. bien sûr il a tjs écrit.. dès son + jeune âge.. des textes maladroits et bourrés de fautes d'orthographe.. cette formation a pris du temps.. le temps d'apprendre à vivre.. même si c pas facile.. et il a su résister à la tentation de l'autodestruction.. enfin pas complétement.. puisqu'il a jeté l'intégralité de ses écrits "d'avant".. juste pour savoir s'il en était capable.. mais il l'a fait.. sans remord.. et sans trembler.. pour faire "table rase" comme on dit.. après il s'est senti mieux.. mais n'a plus écrit pendant des années.. sauf des textos sur un phone pourri.. des textes très courts qu'il envoyait à une jeune femme éprise de pornographie.. sa seule lectrice et admiratrice durant ces années sèches.. d'ailleurs elle a même tatoué le nom de plume de son idole ds sa chair tendre.. ce qui est plutôt touchant.. mais KORBUA a fini par comprendre qu'il ne serait jamais pornographe.. pas assez de talent pour ça.. alors il s'est concentré sur autre chose.. ainsi sont nées ses flash story inspirées par ses séjours à l'usine.. et il s'est dit qu'on pouvait produire du texte comme on sort des boîtes de conserve.. c sans doute mieux pour le lecteur contemporain habitué à scroller.. les romans de 300 pages ne servent plus à rien ds la société qui se profile.. le temps de concentration diminue.. toutes les études le montrent.. donc inutile d'en rajouter.. le format "petits poèmes en prose" devrait suffire pour un peu d'évasion.. facile à lire sur un téléphone.. car le livre va disparaître.. et les auteurs aussi.. peu à peu remplacés par l'I.A... ce sera peut-être un progrès.. mais en attendant KORBUA continue son oeuvre humaine.. pour ceux qui veulent encore de la chair et du sang.. et un peu d'émotion.. de quoi rire ou/et pleurer.. ainsi l'auteur n'est qu'un témoin de son époque.. le miroir de ses fantasmes.. ici c l'envers du monde qui est écrit.. voire le monde à l'envers.. étranger aux dogmatiques et autres "pense droit".. KORBUA le sait.. et n'y peut rien changer.. ce n'est pas l'enjeu.. ni son combat..
Rien à foutre. Tiens, un mouchoir.
yep.. de "pense droit" à "pisse froid" il n'y a qu'un pas.. à méditer la Chouette..
J'ai bien médité comme t'as dit, mais j'ai pas trouvé grand chose. J'ai bien tenté d'élaborer une étude comparative des modes de vie et intérêts relationnels des individus supposés pisse-froid et des individus à probable chaude-pisse, mais c'était une impasse. Je me suis dit ensuite que prendre systématiquement bite ou couille comme critère d'appréciation humain et intellectuel était vite inefficace, et que c'était sûrement ça, le problème fondamental.
Mais je dis sûrement ça parce que j'ai une petite bite AH MAIS PARDON JE T4AI PIQU2 TA R2PLIQUE;