LA ZONE -
Résumé : Alors ça, ça déchire. Avec pour base un héros des temps modernes qui décide de crâmer Chateaubriand en utilisant une machine à remonter le temps, on pouvait craindre le pire. Et en effet, le pire arrive : narrateur complètement débile et hystérique, plan machiavélique d'une affolante stupidité, péripéties loufoques et violentes, humour zonard à tous les étages. L'archétype du texte de Saint-Con réussi. Totale éclate.

Le Christ de Combourg

Le 16/04/2008
par Winteria
[illustration] I

J’aurais pu vivre en toute quiétude, veiller à mon équilibre spirituel et à ma sérénité intérieure ; j’aurais pu vivre (et vivre vraiment) le beau jour qui s’éveille, baiser dans les fourrés sur de larges étendues champêtres, et contempler avec fascination l’éther tourmenté quand arrive l’orage : seulement voilà, François-René de Chateaubriand a vécu, et les vingt-neuf mille cent cinquante-sept jours de son existence me sont un intolérable fardeau.
Et aujourd’hui (enfin, deux cent trente-neuf années et deux cent dix-huit jours auparavant), Chateaubriand va mourir (encore).
Ne disputons à personne ses souffrances ; il en est des douleurs comme des patries, chacun a la sienne. Mais François-René est un connard, et ses souffrances, patries ou pas, j’en n’ai rien à branler. En vertu de ce motif d’une bonne foi tant immanente que lumineuse, je me suis procuré un vélo d’appartement de qualité supérieure, une dynamo, un set d’électrodes médicales, une masse, des clous torsadés de six millimètres de diamètre, un marteau, un jerrycan de vingt litres de gazole, un entonnoir et un briquet de marque quelconque (le tout à un prix abordable, dans la mesure du possible : le vrai bonheur coûte peu ; s’il est cher, il n’est pas d’une bonne espèce).

Après des mois d’entraînement, je m’apprête, ici même, dans les chiottes du Palais de Versailles, à effectuer un bond spatio-temporel jusqu’au dixième jour d’avril, en l’an de grâce 1777 ; selon mes approximations, François-René devrait alors être âgé de huit ans, sept mois et cinq jours. Un âge noble pour périr.
Pas une de mes lectures au sujet du mouvement temporel en bonne et due forme (qui s’élèvent au nombre de deux) (bon, allez, une et demi) ne m’ayant apporté de notice satisfaisante, j’ai décidé de faire ça à la bonne franquette : la dynamo installée au pédalier du vélo, je fais en sorte qu’elle alimente les électrodes ; ici, ça se complique : sujet à déplacement temporel de particules, je dois me recouvrir intégralement d’électrodes pour me garantir une intégrité physique à l’arrivée en 1777, et m’assurer de me trouver dans un lieu déjà existant à l’époque, pour ne pas me réincarner en mur ou en baraque à frites. Le courant électrique fourni par mes efforts d’auguste justicier couplé à la puissance de ma pensée devrait permettre le voyage dans le temps. Je suis donc à poil à Versailles, des électrodes scotchées à ma raie du cul et sur ma langue ; et puisqu’il m’en manque une petite dizaine, je laisserai ma bite en 2008. C’est un déchirement, mais le sacrifice est l’apanage de tous les hommes de bien : pour preuve, je vais sacrifier la gueule la gueule à Chateaubriand Junior, HAHAHA PUTAIN bon je fais quoi, moi ? Sacoche en bandoulière contenant tous les instruments de la victoire enfin imminente, je me hisse sur le vélo (tout le dispositif est recouvert d’électrodes, cela va de soi), me fous deux électrodes sur les yeux, et en avant Jacqueline ! (La réalité est moins grandiose : je me hisse sur le vélo, deux électrodes me rentrent dans le cul quand je m’assois, je m’interroge deux minutes sur le sens de ce bordel, et là - là seulement -, je gueule « en avant Jacqueline ! ».)

Je commence à pédaler et me mets en danseuse pour une action plus efficace. Et là, tout batifolant du cul, je me concentre au maximum de mes capacités sur l’année 1777. 1, 7, 7, 7, mille sept cent soixante-dix-sept ; son insurrection américaine, ses vendanges tardives, le droit de résidence non assignée pour les juifs, la naissance de Julie Récamier ; je sens que ça vient là. Un mouvement incohérent se précise autour de moi, on démonte les chiottes vitesse grand V (ou plutôt : on les dé-monte) ; puis plus rien : une odeur de renfermé de plus en plus oppressante, une obscurité palpable. Je redouble d’effort, ça pue trop là, faut que ça finisse. Maintenant je réalise que je suis dans les chiottes, qu’il y’avait pas de chiottes en MILLE SEPT CENT SOIXANTE-DIX-SEPT RÉCAMIER GROSSE CATIN, OH SAY CAN YOU SEE BY THE DAWN’S EARLY LIGHT WHAT SO PROUDLY WE HAIL’D AT THE TWILIGHT’S LAST GLEAAAAAAAAAAAAAAAAAAMAAAAAAAAH BLEUÄÄÄÄRGH GZZZZZZZZZZZZ


II

Je m’éveille dans l’obscurité et mon vomi, comme tous les matins. La seule différence, c’est que les autres matins, j’ai une bite et des couilles, et aucun vortex de type trou noir supermassif à la place. Je me demande si en passant la main dedans, je pourrais la ressortir par mon cul, histoire de pas trop dramatiser.
Je descends du vélo et me cogne contre un mur. Deux pas sur la gauche, un mur ; trois sur la droite, un mur ; je me penche par-dessus mon bicycle spatio-temporel et tends les mains en avant : un mur. Je stagne bien cinq minutes de plus dans le pâté des couloirs du temps avant de réaliser que je suis emmuré et de sortir ma masse. Je tape doucement chacun des quatre murs, et celui derrière moi sonne creux. J’essaie de passer de l’autre côté de mon véhicule pour pouvoir frapper avec plus d’élan, mais impossible : debout face au vélo, je suis coincé entre lui et la cloison. Je vais devoir démolir le pan de mur au-dessus de ma tête, à l’aveugle. Bon. Je prends deux bonnes lampées d’essence pour me donner du courage. Il faut savoir être un homme dans la vie.
Je me mets à frapper avec entrain, en gueulant de trouille dès que j’élève la masse dans les airs. Je manque de me manger la tête de la masse à chaque coup, et des bouts de mortier me tombent sur la tronche, mais je continue. Hugues, donne-moi la force : « encore un mètre et deux et TRWÄÄÄÄS en dix-neuf cent quatREUH VINGT TRWÄÄS tes enfants seront fiers de toiOUAHPUTAIN la route sera beeeelle ».
Je tape, je tape, et le mur finit par tomber vers l’arrière (je me prends quelques bonnes pierres sur la gueule au passage), et moi avec.

J’atterris au milieu des débris dans une salle du palais de Versailles, au milieu d’une assemblée d’ecclésiastiques endimanchés brandissant des crucifix en argent tout en hurlant « EXPIE DÉMON ! ». Là faut plus trop me faire chier, même si j’ai l’air d’un porc-épic cosmique : je me relève difficilement, masse en main, et je fonce en grognant sur le gros tas de connards qui m’arrose d’eau bénite. YAAAAAAAAAAH…. *chbonk*. Je m’affale au sol, les jambes emmêlées dans les électrodes reliées au vélo. Oh putain. Pendant que je me délivre tant bien que mal, les autres continuent à me lancer l’anathème et à sursauter en poussant des petits cris de porcelet à la moindre de mes contorsions. Debout, je fais valser les tronches de ses Seigneuries, et je pète le cul de Marie-Antoinette avec le sceptre royal, parce que, ho, hein, quand même.

***

Me voilà au domaine de Combourg ; en Bretagne, ce qui en dit long. Je m’accorde une pause dans les bois environnant le château, et contemple le donjon : je touche au but. Bientôt, je délivrerai l’Histoire de l’existence de cette charogne bonapartiste, esclavagiste et romantique. Et après ça, finis le gothisme, les cheveux gras, les bracelets à pointes et les poèmes larmoyants sur Skyblog ! Et tant pis si les suicides collectifs doivent disparaître ! Exalté, plein de l’ardeur des surhommes, j’entreprends de gravir la face du donjon où réside l’Ennemi. Je prends les clous torsadés et les enfonce un à un dans la paroi pour me faire une suite de prises ; pendant ce temps, la tempête, cette connasse, grossit et se déchaîne. Ta gueule la tempête, il me faudra plus que du vent, et oh tiens, de la grêle, pour me faire rebrousser chemin maintenant. Je parviens finalement à la fenêtre, que j’enfonce méthodiquement avant de pénétrer dans l’antre de la bête.

Mais le monstre est absent, et je peux contempler à loisir sa demeure : couette rose, la collection de la Bibliothèque Verte au grand complet, des gravures d’Henri IV à poil ; des bougies aux senteurs d’Orient disposées un peu partout sont les seules sources de lumière. En fouillant un peu, je trouve un manuscrit. Connard de génie précoce. Voyons un peu : « Dans les fonds brumeux et sourds, sur les territoires sous-marins des abysses, entre les ruines décalées et bleuâtres, la pieuvre Amork et Negana l’ourson blanc chassaient ensemble. ». Oh putain mais c’est de la merde, au feu ! AU FEU !

***

Après trois heures passées à guetter ma proie dans un tas de peluches, le loquet de la porte en chêne s’abaisse, et un nain habillé en clochard s’avance dans la pièce en se tailladant les avant-bras : pas de doute, c’est lui. Je jaillis hors de ma planque en braillant : « FRANÇOIS-RENÉ DE CHATEAUBRIAND, PAUVRE TARLOUZE, TU VAS MOURIR ! ». Lui, à peine surpris, prend des airs distants et dégoûtés, et me répond « On n'apprend pas à mourir en tuant les autres. ». Ouais ouais c’est ça, pas que ça à foutre de me laisser embobiner par un androgyne de huit ans. Je le chope par la taille, le plaque au sol en rugissant. Je sors les clous et le marteau, et tout le maintenant à terre, je rive sa main au plancher. Là il rigole moins, déjà. Je lui demande si il veut dire adieu à sa môman, et il rétorque : « Tous mes jours sont des adieux. ». Ah tu veux faire le mariole, petit enfoiré ?
Je décide de crucifier le martyr. Alors je prends un clou, je fiche la pointe dans son second poignet, et je commence à enfoncer gentiment avec le marteau ; après, je prends la masse. Bah ouais.

- Prêt à mourir, misérable engeance ?
- Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts ; les morts, au contraire, instruisent les vivants.
- Eh ben on va voir.

Je frappe, un peu aléatoirement, en faisant mine de vouloir enfoncer le clou, d’y mettre un peu de bonne volonté. Et si jamais j’y parviens malgré tout, la torsion du clou fait jaillir des petits confettis de chair, c’est rigolo ; et alors, j’en prends un autre. Au bout de dix minutes, je commence à fatiguer, mais je n’arrive plus à reconnaître l’endroit de l’envers du bonhomme, et c’est déjà très satisfaisant. Françoise vit encore, pourtant, tant bien que mal. Je contiens ma jouissance, histoire de pas trop le froisser. Mais au fond de moi, je sais l’heure de l’apothéose venue.

- T’es bien installé, là ? je lui demande
- Oui. Tout ce qui est fixe est fatal et tout ce qui est fatal est puissant.
- Ah ok.

Je sors le bidon d’essence, et je l’asperge ; je lui colle l’entonnoir dans le cul et je verse, avec l’espoir secret de le voir exploser. Et sans plus de prolégomènes, parce qu’il commence à me gonfler, je l’enflamme. WOUF ! C’est beau ! Ça doit au moins être des flammes purificatrices ! Et cette chair qui se racornit, ces petites contorsions de souriceau pris au piège, ces flammèches qui titillent les yeux ! Faut que j’arrête, je suis trop sensible. J’entame un petit pas de gigue, mais j’arrête vite fait parce que ça commence à puer très fort, maintenant. Je mémorise du mieux que je peux cette image enchanteresse, et je ressors par la fenêtre. Y’a plus qu’à rentrer en bienfaiteur méconnu. Au fond, peu importe la gloire : que le passé d'un homme est étroit et court, à côté du vaste présent des peuples et de leur avenir immense !

Mais à cet instant, je ne peux plus me retenir, il faut que j’éclate de joie. Je grimpe sur le toit du donjon, en plein cœur de la tempête, et je pousse un cri de circonstance, dans la gamme Comanche. C’est à ce moment précis, je crois, que je suis frappé par la foudre, et que je m’enflamme en basculant dans le vide.

= commentaires =

nihil


    le 16/04/2008 à 17:50:01
\o/ Hosanna \o/

Grand Inquisiteur, mes yeux sont décillés, et pour la première fois je vois. Perdu que j'étais dans l'obscurité de manque d'inspiration généralisé, j'étais prêt à suivre n'importe quel imposteur aux paroles séduisantes. Puis tu as paru et j'ai compris qu'aucun de ces faux prophètes ne pouvait même imiter ta gloire. Mais tu m'as ouvert les yeux et m'as appris la Vérité. Winteria, guide-nous !

\o/ Hosanna \o/
nihil


    le 16/04/2008 à 17:51:35
Sinon j'emmerde les private-jokes (bon ça va, y en a qu'une seule) et toute histoire se commençant par un voyage dans le passé devrait s'achever par une tentative de retour au présent.
Georges L'avis de Georges    le 16/04/2008 à 19:47:56
Eh bien moi j'ai bien aimé ce texte.
Kwizera


    le 16/04/2008 à 20:42:18
merci Georges pour ton avis. Tiens, je vais dire pareil.
Quelqu un


    le 17/04/2008 à 02:10:24
Ça m'a donné envie d'un Chateaubriand bien saignant...
11€50 pour un gras de viande plus l'accompagnement, ça fait plus cher que d'acheter un chateaubriand à lire...
Donc, pour en profiter un max, j'ai lu le bout de viande et j'ai bouffé le bouquin...
Et c'était indigeste !
Je me suis vengé en cramant la bidoche...
LH     le 17/04/2008 à 12:12:41
Je suis jaloux.
Je serais donc grand inquisiteur l'année prochaine.
Ceacy


    le 17/04/2008 à 20:01:13
Il fallait aussi cramer Marx (pas Corneille, lui, ça va).
nihil


    le 17/04/2008 à 21:29:45
C'eut été utile de rendre le texte complètement incompréhensible, genre l'écrire en roumain antique pour avoir autant de commentaires que le texte de Glaüx.
Hag


    le 17/04/2008 à 23:43:59
AHAH 9A C4EST DU TEXTE QU4IL EST BIEN§
D4AILLEURS IL EST VRAIMENT BIEN 0 UN POINT TEL QUE J4EN FAIT MON CHOIX? ET DONC? ET CELA? ET ADVIENNE CE QU4IL ADVIENNE.

S2RIEUSEMENT.
Kolokoltchiki


site blog fb
    le 17/04/2008 à 23:45:27
Au début, je pensais que ça allait être un texte historique bourré de référence, à la Glaüx-le-Chouette.

Mais en fait c'était drôle.


nihil


    le 17/04/2008 à 23:46:47
Putain, on avait pas remarqué.
Roger Pute     le 18/04/2008 à 00:51:03
Mon préféré pour l'instant, le seul que j'ai lu qui soit vraiment déjanté, débile, débilisant, incohérent. Tout bonnement merveilleux.

...et kololkolktcihti a raison c'est drôle.
Glaüx-le-Chouette


    le 18/04/2008 à 15:02:06
Bon bah voilà, on replie, Winteria a gagné.
Aka


    le 19/04/2008 à 12:07:32
AAAAAAAAHHHHHHHHHHaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh ! Enfin ! Bah tout y est (sauf la fin, à chier, mais bon - et une répétition faute de frappe je tenais à le dire aussi). J'ai ri, c'était bien, c'était bon.
Lapinchien


tw
    le 20/04/2008 à 12:33:30
chateaubriand, l'ancêtre de danybriand. quelle bonne idée !
Mill


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    le 20/04/2008 à 13:25:21
Sympa, très bien écrit, stupide mais point trop n'en faut. Encore.
Lemon A


    le 20/04/2008 à 20:11:34
Bien.
La meilleur idée, et pas gaché par le style. Honnêtement réalisé malgré quelques lourdeurs.
Dourak Smerdiakov


lien fb tw
    le 21/04/2008 à 23:10:41
C'est bon, et c'est marrant, malgré le style glauquesque QUE PUTAIN C4EST MARRANT DANS UN FORUM MAIS 9A GACHE UN TEXTE QUAND MËME. Certes, le texte ne se prend pas au sérieux, et c'en est le signe. Si c'est le seul détail qui me chagrine, c'est bon signe, d'ailleurs. Un grand n'importe quoi, mais tout de même poussé jusqu'au bout, et avec une écriture tout de même soignée.

A part le côté cocasse de ce choix, on se demande un peu pourquoi lui (le con), mais, à l'éternelle réplique "pourquoi pas?" je n'ai rien à rajouter, sinon "à quoi bon ?", éventuellement. On supposera que tu viens de te prendre les trois tomes dans la tronche sans l'avoir choisi et que tu avais besoin de régler ça.

Et donc bien sûr, il n'a pas pu engendrer son oeuvre et donc tu n'as aucune raison d'aller le brûler en 1777 pour l'empêcher de l'écrire, et donc je n'ai pas lu ce texte qui n'a pas remporté la saint con 2008. Vice de procédure. On trouve ce qu'on peut.
Winteria


    le 21/04/2008 à 23:55:07
J'avais effectivement songé à une fin semblable à celle du "Voyageur imprudent" de Barjavel (dont j'ai seulement entendu parler). C'est-à-dire, si j'ai bien compris : si le narrateur tue Chateaubriand, il n'écrit pas toute sa merde, et le narrateur n'envisage même pas de le cramer ; mais alors s'il ne le tue pas, Chateaubriand écrit, et il le tue.

J'ai laissé tomber la métaphysique. Ça me faisait trop chier de laisser vivre cette engeance, même dans une faille spatio-temporelle isolée.
nihil


    le 22/04/2008 à 00:22:39
C'est pas Barjavel ça, c'est Retour vers le Futur 2.
Hag


    le 22/04/2008 à 11:52:35
Ça s'appelle aussi de façon plus simple le paradoxe du voyage dans le temps.
Ceacy


    le 22/04/2008 à 12:33:22
C'est Barjavel, on t'a dit !
Contre-paix


    le 13/05/2009 à 23:46:37
Tout a déjà été dit : drôle, excellent, pas assez roumain...

Alors juste deux petites choses :
On peut être un intégriste-orthodoxe-extrémiste de la cohérence temporelle, et lire ce texte en s'en foutant totalement. Ce qui constitue un premier exploit.

Et il n'y a quasiment rien dans le style qui cloche, même pour le chieur patenté que je suis ; mis à part les trop de majuscules, ça fait un peu grand-guignolesque. Un brin de gâchis.

Bon, il paraît qu'il y a une suite...

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