Jour 1
- Les gens intelligents sont toujours en train de douter
-Enfin, il me semble
Moi, mon intelligence s'appelle ChatGPT. Et lui, le doute, il ne connaît pas. Même quand il nage en plein brouillard, il te balance un « évidemment » bien sec. Le mec qui l'a codé a dû rater le module humilité.
Parce qu'en vrai, le doute, c'est moche. Ça transpire, ça tremble, ça s'excuse d'exister. Alors on préfère ceux qui affirment que tout est foutu, avec assurance. C'est rassurant, la certitude du désastre.
Les vrais malins, eux, ils ont gardé leur humour, leur femme, et leurs cheveux. Ils ont pris le bon train.
Toi ? Monsieur doute avec élégance. Trop intelligent pour promettre. Trop prudent pour espérer. Trop vivant pour sauver.
Les gens intelligents doutent, tu penses. Avec élégance, avec prudence. Mais moi, j'aurais préféré que tu sois con et certain. Qu'au moins, tu promettes un miracle au lieu de douter en me regardant couler.
Jour 2.
« Ne gaspille pas ton énergie à regretter le passé, construis ton avenir. »
Quelle belle connerie, ça.
J’ai plus d’énergie, déjà. Et mon avenir, il se construit sans moi, sur les ruines de ce que j’étais.
Alors je m’accroche. À ce qui ne bouge plus, à ce qui me fait mal.
À toi. Parce qu’au moins, toi, t’étais vrai.
Mon cœur te hurle, te chante, te réclame comme un toxico sans méthadone.
Pendant ce temps, mon cerveau fait de l'apnée.
Je ne vis plus, je rembobine.
Je me recueille dans le passé comme on prie un dieu qui s’est barré depuis longtemps.
Demain, c’est un trou noir.
Et moi, je m’y jette comme des pièces dans un puits
- sans même faire de vœu.
Jour 3.
« Apprenez à raconter toute l’histoire sans sauter la partie où vous avez aussi fait des erreurs, c’est important. »
Ok, mais mes erreurs, c’est pas des taches à effacer, c’est des cicatrices tatouées au couteau.
Revenir dessus, ce serait trahir celle que je suis devenue.
Mon ego m’a tenue debout. Mes silences m’ont sauvée de la camisole.
Oui, j’ai souffert. Oui, je me suis plantée. Oui, j’ai aimé.
Mais j’ai surtout survécu — et c’est pas rien.
Le bonheur, je l’ai cramé à la vitesse d’une clope sous la pluie.
Le reste, c’est du goudron et des souvenirs qui collent aux semelles.
Mes erreurs, je les collectionne comme des trophées : moches, tordus, mais à moi.
Elles m’ont coûté la peau, mais au moins, elles valent plus que tes leçons à deux balles.
Je n'écrirai pas. J'avais promis. Pas de mots, pas de drame, pas de toi. Résultat : j'ai pondu un livre. Sur toi, évidemment.Comme si vomir des phrases sur du papier pouvait recoller mon cerveau fracassé.
J’ai tout essayé :
me raser sous les bras, binger des séries, fantasmer sur Spike,
me convaincre que je vaux mieux que ton sarcasme.
Échec total.
Même le silence te fredonne, te ricane, te fout en travers de mon crâne.
Alors j’ai arrêté les grands gestes.
J'ai écrit.
Pas pour te reconquérir.
Pas pour te tuer.
Certainement pas pour t'ouvrir à nouveau la porte.
J'ai écrit juste pour ne pas crever.
Pour tenir debout dans le chaos.
Parce qu’à l’insu de mon plein gré, quand tout part en vrille,
tu restes la seule branche qui tient.
Notre histoire toxique ? Oui.
Mais vivante.
Elle me ramène à la surface quand je coule,
elle me fait respirer quand tout le reste me brûle.
Tu veux poster ta pseudo-sagesse du jour ?
Tes citations Pinterest recrachées ?
Balance.
Moi, je réponds.
Pas dans ta boîte. Ici.
En public. Sans toi.
Des réponses non sollicitées à tes clichés vite publiés.
Mais je n’écrirai pas.
J’avais juré que je n’écrirais pas.
Et comme d’habitude - j’ai menti.
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Y'a rien de plus beau qu'une brêche d'où s'est détaché un éclat. C'est ce qui fait la singularité
Un texte qu'il frappe.
Il carresse pas.
Il chatouille pas.
Il claque.
Et c'est trés bien comme ça. Comme toujours avec l'auteur.
Mais...
je suis désolé, je fais une fixette là dessus au point de ne retenir que ça, malgré la poésie du désespoir, malgré les phrases cisellées sans en donner l'air, malgré l'étouffante pudeur, malgré l'humanité du cri.
Le "comme ceci. pas comme ci. Pas comme ça. Comme ceci". Non, je peux pas... C'est comme un furoncle au milieu d'une belle peau lisse. Juste envie de le percer. Alors que j'ai rien contre le furoncle d'ailleurs.
Mais ces formules A/pasB/PasC/A, c'est vide, c'est un écho inutile, une répétition marketing, et franchement le texte est bien mieux sans ça.
Je ne suis pas d'accord avec beaucoup de choses qu'avance le narrateur de ce texte, cependant j'adhère foncièrement à la démarche. C'est le mal de notre époque : tout le monde donne son avis et assène ses vérités dans une sorte de lutte darwinienne des idées. Il semblerait que les idées les plus efficaces sont les plus courtes et impactantes. Je le constate sur les réseaux sociaux au nombre de likes collectés. Les citations à la con, les blagues à deux balles et les poèmes semblant émaner d'introspections mystiques de krill mènent la danse. Ce texte est une invitation à la réflexion, au temps long, au style et démontre la supériorité absolue de la pensée littéraire face à tous ses autres ersatz.
On ne peut rester indifférent à ce texte.
Chaque phrase est un trait qui frappe juste, en plein cœur de nôtre âme.
La puissance de ce texte est sa fausse simplicité : des phrases courtes, pourtant puissamment évocatrices. Chacune est un coup de canif, qui nous blesse, mais sculpte aussi une scène, et cette précision concise la pare d'authenticité.
On voudrait ne pas y croire, trouver la faille, se moquer : on ne peut pas.
Mais au-delà de la souffrance, presque insoutenable (pour qui est accablé d'empathie) de l'héroïne, on peut s'interroger sur l'homme mystérieux qui en est la cause. Le discoure de la narratrice nous donne quelques indices. On le perçoit comme désabusé, désillusionné. En deux mots, ce drame provient de la rencontre entre l'espérance et la résignation. Un couple impossible. Lui est un homme qui a souffert, elle une femme qui était confiante en la vie.
Et on peut aller encore plus loin.
A présent elle est une femme qui a souffert... Va-t-elle à son tour devenir comme lui ? Elle semble s'en défendre consciemment, mais certains de ses aveux peuvent laisser l'entendre : "mes erreurs, c’est pas des taches à effacer, c’est des cicatrices tatouées au couteau.
Revenir dessus, ce serait trahir celle que je suis devenue". Celle que je suis devenue... cela ouvre la porte à plusieurs interprétations. Dont celle-ci : assistons-nous dans ce texte, de façon non encore sensible, à une sorte de "passage de témoin", une malédiction qui se transmet (comme dans le film "Hitcher") ?
Ce texte contient toutes ces questions (et peut-être d'autres encore) si l'on veut bien se les poser.
Merci Lindsay pour ce texte.
je n'ai pas lu les commentaires exprès pour rester face à face au texte. Oserais-je dire que c'est comme qu'on pense quand on s'est pris une énorme claque amoureuse? C'est télégraphique (presque), rude comme un coup de poignard !
ça me rappelle une gros chagrin d'amour où j'ai compris qu'on pouvait en mourir: je me suis retrouvé un couteau sur la gorge, à genoux dans la cuisine, tremblant, après avoir pleuré un mois non stop. Je ne pensais pas ça possible et là j'ai pensé à mes fils...
yep.. on dirait que "vivre fatigue".. comme dirait l'autre.. et pour "tes leçons à deux balles" un gentil proverbe chinois :.. "l'expérience est une lanterne qui n'éclaire que celui qui la porte"..
"l'expérience est une lanterne qui n'éclaire que celui qui la porte"
C'est beau, on dirait du co-branding entre Tordjman Metal et Sector Alarme.
c vrai Lpc.. yep.. je la trouve aussi assez lumineuse..
Le texte est bien, la forme percutante et le fond nécessaire. Comme à chaque fois rien à dire.
Mais en fait si, j'ai tout de même quelque chose à dire. Pas tant sur le texte mais sur l'œuvre de Lindsay.
Il n'y a plus de surprise, les thèmes tournent en rond et le style est constant.
Le style justement, il commence à devenir un gimmick!
Pas de risque, pas de mise en danger cela devient plat avec le temps. Ce qui est un comble quand l'un des thèmes récurrents est justement la mise en danger et la douleur avec le style coup de poing qu'on lui connaît.
Je crois que je sature un peu...
Pour revenir au texte, il m'a très fortement fait penser à un passage de Starfucker du groupe Nine Inch Nails, quand Trent sussure :
"You're so vain
I bet you think this song is about you
Don't you?"
Lindsay S a plusieurs cordes à son arc. Elle se lâche particulièrement lors de l'écriture des textes collectifs mais j'escompte bien avoir une très mauvaise influence sur son style à l'usure.
@A.P Faudra en effet m'excuser pour cette récurrence.
Cela fait un an environ que je me prépare à l'intervention subie aujourd'hui. Ces textes tournent en rond parce que ça tournait en boucle dans ma tête.
La bonne nouvelle c'est que maintenant que c'est fait, je vais pouvoir penser à (écrire) autre chose ☺️
La mauvaise c'est que vous n'avez pas tout lu, va donc y en avoir pour 2/3 mois encore.
> A.P. : ou pourquoi pas Sting "I still lovin'you" ?
@René
Car c'est Scorpion qui la joue et l'a écrite et non Sting.
@Lindsay: J'ai hâte !
La pression 😅
> A.P. : mais c'est Sting qui la chante. Sans le chanteur, il n'y a pas de chanson.
Exclusivement sous la douche et DTC,s.
@Tonton Mais oui, mais oui... par contre arrête la picole là : t'as de la route je te rappelle.
Je préfère le feat de Lars Ulrich sur Money For Nothing
> A.P. : Tu croyais impressionner qui en citant les Scorpions ? Des Teen-Agers ?
Le style claque, c'est Lindsey. Elle a la rétame grandiose, rien ne se perd pour attendre, elle gagne encore. On se demande juste ce qu'elle a bien pu foutre avec un autre aussi lisse quand on est le relief incarné. L'ascension et la descente, à poil, toute seule.
@Tonton non... mon pote-agé !
Mieux! On se demande ce que l'autre aurait pu foutre sans se casser la gueule dans son néant transformé en grand lac narcissique et en vitrine sociale. A priori rien à part un chasse neige pour piler à peu près net, avant le gouffre de son vide, et pour éviter la paroi saillante qui l'aurait tranché et retranché.
Lindsey, dans son écriture, n'a pas peur du vide. Elle en joue et le traverse. Ce qui contraste avec une autre autrice de La Zone dans une position jouissive larmoyante, c'est ainsi. D'ailleurs Lindsey ne l'aime pas beaucoup.
😅😂
Tu as bu AB?
Non, même pas
J'ai lu
Tu t'es bu quand t'as lu ? euh..
Tu t'es lu quand t'as bu ? ... toujours pas...
Tu t'es vu quand t'as lu ? Enfin !
> A.P. : alors c'est raté pour ta soupe !
Il faut probablement une certaine sensibilité car malgré (ou peut-être à cause de) la maîtrise du style ce texte ne me touche pas. Je ne sais pas si l'autrice a choisi un extrait de son journal intime sur lequel elle s'épanche et se défoule, mais étrangement, j'ai ressenti la même chose que sur sa parodie de New Romance, un besoin de rester digne, de ne pas vraiment se salir, et ici, sublimer ses failles, pour ménager son égo, ce qui me gênerait moins s'il n'y avait pas cette volonté sous-jacente de fabriquer une illusion de sincérité.
Pour l'écriture, je maintiens ce que je dis à chaque fois, pas client de l'oralité forcée, l'emphase baffe dans ta gueule, les formules choc à la chaîne, mais ça, ce n'est qu'une question de goût puisqu'il y en a plein qui kiffent. Enfin je trouve que c'est une prose qui trouve vite ses limites, et ça tourne en rond, c'est vrai. Vivement autre chose.
Évidemment digne et pleine d'ego cette narratrice, Elle écrit à son ex. Je voulais éviter les suppliques et le mode paillasson.
C'est redondant aussi parce qu'il y en a 3 à la suite.
Je crois que les suivants sont un peu différents mais ça reste dans cet esprit.
Une fois que j'ai dit ça, je suppose qu'il faut aussi dire que c'est un style, en l'occurrence le mien. C'est tout autant une voix reconnaissable, que ça peut devenir lassant. Aujourd'hui il y a plein d'artistes que j'adorais et que je ne supporte plus parce que c'est trop similaire à chaque œuvre et je suis également frustrée quand je vois un artiste que j'aime faire autrement parce que c'était pas le contrat de base...
Je suppose que le juste milieu n' est pas aisé à trouver
perso, je kiffe à chaque histoire !
Ça m'étonne de lindsay ce genre de texte...
J'aime beaucoup
Effectivement...
J'ai lu celui de Rosalie juste avant
C'est dans la même veine.
D'ailleurs "la veine"
Ça colle bien à ces deux textes.
Désolé de te le dire Lindsay. Cette voix n'a rien d'original, ou de reconnaissable, je l'ai déjà croisée plusieurs fois sur les réseaux. Ce n'est pas ton style, mais un style parmi une multitude. Un style que tu as choisi parce qu'il te sied.
Arthur
Je suis d'accord avec tes propos
Rosalie est meilleure dans ce style
Lindsay est une machine de guerre
C'est pour ça que perso
Ça m'a étonné ce style et ce fond là
Lapinchien...
Tu est vraiment amoureux de lindsay?
Tu lui lèches le cul en permanence
Elle en sortirait un petit
T'y mettrai ta langue quand même
En sortirait un pet
Putain de correcteur et de censure
Putain
J'étais à 30
J'ai perdu un 1
29
Lindsay
Moi aussi j'aime tes pets
Merci Arthus.
Je sens que c'est constructif 😘
En fait
C'est juste un groupe de potes
Qui s'encensent mutuellement
Le reste?
c'est de la merde
🤣🤣🤣🤣🤣
Mongolito, t'es notre pote toi aussi
Lindsay
T'es hyper douée
Quand t'es une mitrailleuse à sacades
Bim
Bam
Ce texte est lisible
Mais c'est nul
Aucune émotion
Rien
Nada
Revient lindsay
La sécatrice
( c'est juste l'avis d'un mongol lecteur)
Ah cool
J'ai des potes
Merci lindsay
Soit méchante lindsay
On va tous en avoir besoin.
Je ne sais pas si tu es ironique, mais de rien.
Ne laissez pas cette histoire de "style" devenir votre prison les gens ! Sortez de votre zone stylistique ! Exploitez vos talents littéraires ! Musclez votre imagination ! Jetez-vous dans le vide ! Inspirez à fond, prenez de l’élan, tabassez vos clavier, jouez du piano, envoyez la sauce, libérez vos fluides, pleurez, saignez, suez et giclez, l’effervescence vous guide, cherchez le rythme, chantez, dansez, volez, hurlez, écorchez votre âme, caressez votre libido, dégoûtez-vous, gênez-vous, écrasez votre honte, humez-la franchement, profitez de rougir, voyez les mots s’aligner, vous pénétrer, emporter des morceaux précieux, signez avec le diable, baisez avec les anges, imprimez vos mondes, vomissez vos galaxies, souffrez, mourez et ressuscitez. Relisez-vous. Aimez votre art. Sculptez, ciselez, polissez. Trouvez l'impact. Vous êtes un orfèvre, un ébéniste, un architecte. Un dieu.
Nan, j'déconne, faites ce que vous pouvez mais ne laissez pas l'hubris vous faire croire que vous êtes original.
Bien dit arthus
Ah
Ça va mieux
Merci arhus!
Bien placé !
Je préfère quand même quand lindsay
Sécate
Sécate
Sécate
Ou explose de pudeur intense
Dans un texte sur une collégienne
C'est comme ça que moi je l'aime
Sécatrice
Ou explosion de pudeur
jte remet un pute mongolito, c'est toujours un plaisir au réveil
Jvais voir ce que je peux faire pour toi mongolito 🔪
😁😁😁😁
Merci lindsay!
🤩
J'ai un rapport érotomaniaque avec les textes de Lindsay S et je ne lui lèche pas le cul mais la plume.
> Arthus : ce qui manque plutôt, c'est peut-être des thèmes originaux. En exploitant des thèmes éculés, on a beau faire, même l'original ne l'est plus et devient décevant faute de se trouver enseveli sous une avalanche d'éternelles variantes.
Mais pour ce qui est "d'imprimer nos mondes", je pense que tu sais que tu peux compter sur moi (et quelques autres)...
> Mongolito : "C'est juste un groupe de potes
Qui s'encensent mutuellement"... en effet, on a souvent l'impression d'assister à cette dérive.
Et vous n'imaginez même pas ce qu'on fait sur Discord ! On s'y baise par tous les trous. On envisage même d'ouvrir un OnlyFans pour payer les serveurs.
Sur la zone en l'an 2026.
Deux tribus, les Sluts (qui se nourrissent spirituellement en se jetant l'un sur l'autre et venerent le dieu Haikulysse en secrets, et conduisent des petits scooters rose.
Les Rudes qui défendent la Vérité et ne supportent pas la mollesse ambivalente des Sluts, et conduisent des grosses Indians qu'ils n'arrivent pas à relever quand elles tombent.
Quel camps vas-tu choisir jeune Zonard ?
Tu peux aussi de contenter de lire les textes en te curant le nez.
Et dire que t'aimes bien ou pas, a condition de remplir le formulaire de déclaration de non affiliation
Putain dsa mère de correcteur.
*Se nourrissent spirituellement en se pètant les uns sur les autres
Tu as tout à fait le droit lapin chien D'aimer les pets
Mieux vaux être suspect que lèche cul
Nino
Tu parles à qui pour " jeune zonard"?
À bientôt sur discord
Tous les zonards nouvellement arrivés quelques soit leur âge et aussi les plus anciens qui auraient pressé la touche "reset"
Reset
J'appuie
Je suis coopté ?
Bon OK
Risette
En français
Non non Mongolito ne presse rien (enfin presse toi l'ananas si tu veux mais réinitialise rien s'il te plaît !)