LA ZONE -

Mockingbird

Le 31/03/2025
par Mario
[illustration] Clap de fin.
Détonation.

00h18 :

C’est comme ça que ce con s’est retrouvé avec un feu tout de vice et de chrome collé contre la gueule. Une tempe contre la gueule du calibre, l’autre écrasée sur la table. Les filles se sont mises à gueuler, une main a tenté d’attraper la mienne. Terrible. La terrasse entière l’a fermée, ça servait à rien, il a trop ramené sa gueule. 45, pour les degrés qui taquinent les glaçons et en calibre pour la belle olive dorée qui dort dans sa chambre. 66.7 % de chance que le chien se cogne dans le vide, t’entends ça ? Si c’est le reste, il ira taper le cul d’une blonde explosive direction l’occipital. Cut, lights, next. Escale pariétale si elle veut bien rester dormir. Et puis quoi, si ça rate ? Qui passera pour un con ? C’est ça ta jolie petite histoire ? Qui va se lever ? Ils ont soif de divertissement, de poisons et de reflux oesophagiens à demi-orgasmiques. Des éjaculateurs émétiques, des précoces vicelards et acharnés, des auto-flagellateurs moraux, c’est tout ce qu’on voit. Il l’a trop ramenée, ou pas suffisamment, niché dans sa foutue tâche bleue, crépie d’influx nerveux, il l’a vu venir. Moi, j’avais ses yeux depuis le début, je l’avais elle, une chance, à mes côtés.
16h24 :

« Du coup, qu’est-ce que ça veut dire, ineffable ?
- C’est quand un truc dépasse l’entendement.
- Genre, tes mots compliqués ?
- Non, enfin, pas vraiment, les abstractions … Les concepts … Attends … Genre Dieu, les monstres de Lovecraft, le mot préféré de Pratchett, la philo, le sens de la vie, la notion d’infini …
- … Et l’amour, c’est ineffable, hein, l’amour ?
- C’est putain d’ineffable.
- Tu m’apprendras ?
- Tu sais déjà ce qu’il y à savoir sur le sujet, non ?
- Je parlais de tes mots compliqués.
- Ah, euh, oui, ouais, carrément. »

L’odeur de l’eau au citron et des fumées artificielles, il fait légèrement chaud. Il fait franchement doux quand deux paires, quatre yeux se cherchent pour se comprendre, le reste peut bien attendre si c’est linéaire.

08h06 :

C’était déjà un leitmotiv depuis longtemps, entre les reliques nauséeuses de la veille, les insignes violettes portées à même les joues, les bras, les jambes, les sentiments. Les galons laissés par des archets de métal affûté sur des cordes veineuses, pris par les poignets. Le petit train de l’angoisse qui reprend sa course circulaire, qui turbine à l’hydrogène de fantasmes gazeux. Les rails supraconducteurs maintenus au frais par les cavitations cardiaques ; c’est d’une efficience monumentale. Ces putes de créanciers qui s’improvisent, qui se donnent des noms. Ah, ça sonne bien mais une chienne au nom de duchesse reste une chienne. La noblesse, bordel, la belle noblesse, la foutue noblesse qui se démène pour un loqueteux. Ces putes de créanciers qui voudraient acheter les miennes, de lettres, de noblesse. Ingénierie briquée des pituites, des parieurs et des amoureux, pas de frictions ni de déperdition, le petit train ne connaît ni gare ni escale. Un prince en loques reste un prince, et les draps de celles que vous laissez dormir seules sont mes atours, mon apparat, mon suaire. Et le dragon qui dort dans le tiroir carbonisera bientôt votre convoitise ; c’est déjà écrit.

09h17 :

Faut arroser les plantes, ranger le linge et sortir le chien. Allez bonhomme.

14h12 :

( un SMS sur le burner)
« 45.8208835, 1.2643969 ?
On prend un peu de bon temps, connard ? Bien trouvé le nom du spot, le vert te va bien. Prépare le café. »

Merde. Merde. Putain et re-merde. Déjà ? Faut se barrer et pronto. Ceci dit, je me reconnais au moins être un bon prof, pas la moitié de mon cerveau à eux tous et ils ont réussi à me doxx, GG. J’aurais pu faire une jolie carrière, pas le temps de réfléchir, un sac, du cash laissé dans le réservoir des chiottes. PUTAINMAISOUJAIFOUTUMONHOLSTER ? Chien, tu veux aller pisser ? On va pisser ? J’ai envie de pisser aussi. J’ai même pas fini de bouffer.

16h27 :

( je bégaie en lui lisant ça à voix haute. )
« « Je me méfie du sucre, argument sûrement diététique
Ma tristesse dans notre histoire, mon serment diégétique
Si mon a**** parlait, il serait prosopopée
Silencieuse, de cire, de porcelaine, ma jolie poupée »

- C’est vraiment super beau. Je comprends pas tout, mais c’est vraiment beau.
- Comme quoi ?
- Di-é-gié-di ..
- Diégétique. C’est l’adjectif du mot diégèse.
- Merci, ça m’aide vachement.
- Tu connais la notion de canon ? En parlant d’évènements.
- Ah si, en musique ( ses grands yeux pétillent et je m’y baigne, elle commence à chantonner ) comme ça ?
- Ouais, ‘fin, pas exactement. Quelque chose de canon, de diégétique, c’est quelque chose qui fait partie intégrante d’un univers, d’une fiction. Qui participe à son histoire, qui est arrivé. Tu vois, dans les séries, les épisodes hors-séries, les fillers ne sont pas diégétiques, pas canons car ils n’impactent pas la chronologie principale de l’oeuvre ; ce sont des libertés que l’on prend.
- Euuuuh … je crois que je vois. T’es fort. Pas de rapport avec la musique du coup ?
- J’aime juste pas m’ennuyer. Pas directement, mais je peux te montrer un truc.
- Ah oui ? Je suis toute ouïe ( elle ricane un peu, et je pose mon téléphone sur la table du café )

Florence + The Machine - Dog Days Are Over
( Happiness hit her
Like a train on a track )

- Tu vois, là, la musique est diégétique, elle n’est pas juste mentionnée, elle fait partie de l’œuvre.

(Coming towards her, stuck still, no turning back
She hid around corners and she hid under beds)

- Aaaaah, mais on est pas dans un bouquin ou dans une série là. Autant je comprenais mieux, autant là je sais plus.

(She killed it with kisses and from it she fled

« Monsieur ? …. Monsieur ?

With every bubble, she sank with her drink

- Vous pourriez couper la musique, s’il vous plaît ?

And washed it away down the kitchen sink
The dog days are over
The dog days are done)

- Tu veux me rendre un service ? Je vire la musique après.
- Je vous écoute Monsieur, mais s’il vous plaît, vous gênez nos clients.
- Occupe moi cette jolie petite bouche toute tremblotante plus intelligemment.
- Mais, Monsieur …
- En allant sucer une bite.
- ( elle éclate de rire )

( The horses are coming
So you better run)

- MAIS ENFIN MONSIEUR CE GENRE DE … DE VULGARITE N’EST NULLEMENT TOLEREE ICI. QUITTEZ LES LIEUX AVANT QUE… QUE … QUE JE NE PREVIENNE MON … LE RESPONSABLE !
- Ta gueule.
- ( elle est couleur pivoine et les deux lacs de ses paupières débordent un peu, elle se pince le nez, rien que pour ça, ça vaut le coup. )

- Runfast for yourmother, runfast for yourfather
Run for yourchildren, for yoursisters and brotheeeeeeeers ( en rythme, faux avec ma voix de fumeur )

( Run fast for your mother, run fast for your father
Run for your children, for your sisters and brothers )

- BARRE TOI D’ICI SALE CON AVANT QUE.. QUE … QUEQUEQUE J’APPEPPELLE LES FLIFLICS
- Ferme. Bien. Ta. Gueule.
- MAIS MADEMOISELLE, COMMENT POUVEZ-VOUS DECEMMENT VOUS MONTRER EN PUBLIC AVEC UN ENERGUMENE PAREIL ? IL VOUS A FORCEE, C’EST CA ?
- ( elle s’essuie les yeux, souffle un coup et, après un one-liner vicieux, se remet à se fendre la
gueule de plus belle ) … Suce une bite.

(Leave all your love and your longing behind
You can't carry it with you if you want to survive
The dog days are over
The dog days are done
Can you hear the horses?
'Cause here they come )

- Dis, tu m’apprendras à chanter ?
- Hmmmm, ça peut. Mais d’abord je veux que tu finisses sur tes mots compliqués. Pause clope d’abord, tu veux bien lire L’Oiseau Bleu de Bukowski pendant ?

19h37 :

« Sympa le petit comité, elle a une jolie moustache, ta gonzesse, c’est lui qui t’enfile ou l’inverse ?
- Hilarant, profite, le Grand arrive.
- Quand même d’avis à lui secouer un peu sa vilaine petite gueule de gitan à celui-ci. C’est ladite gonzesse à moustache de cent-trente putains de kilos, il l’a presque susurré à l’oreille de l’autre.
- Hey, c’est raciste ça.
- Va falloir passer à la caisse à un moment, le chevelu, tu répareras rien, mais Dieu est bon et aime bien ce qui brille et ce qui claque. Nous sommes ses doigts et ses phalanges dans ce trou à rats. Nous sommes justes, tu peux acheter un peu d’Absolution, quelques jours de répit, peut-être même un mois ou deux si tu fais un effort.
- Vete a la mierda, maricón.
- Entendido, connard.
- T’es coincé, connard.

08h46:

J’arrive pas à me lever. C’est pareil tous les matins, je l’entends encore elle. J’ai arrêté les cachetons, les bonbons roses et blancs aussi, les mines que je me mets sont un poil plus espacées qu’avant, je vois une psy, j’essaie de me faire des amis, je tiens un taff presque honnête. Je lis parfois et j’ai rendez-vous tout à l’heure pour donner un cours de littérature, j’ai repris la guitare, j’ai un gentil chien, je ne me bats plus que pour me défendre, putain, ça ne me laissera jamais ? Le goût du sel et de la rouille, les dérouillées des grands quand, moi, j’étais petit, la faim certains jours, la peur souvent. Les insectes qui grimpent quand la lumière s’éteint et viennent te mordre et te baiser quand tu fermes les yeux ; les vermines qui viennent te bouffer et te baiser quand tu dors seul. Et puis l’eau, l’eau noire et froide, la narcose, la main qui lâche, la promesse qu’on a pas tenu.J’ai toujours été faible, ça doit être ça ouais, jamais réussi à haïr personne, ni à comprendre vraiment.

12h38 :

Algues nori ? Check. Riz rond ? Hmmmmmmm … Check. Sauce soja ? Check. La mayo au wasabi ce sera maison, on se respecte ici. Ensuite ? Ensuite du thon mon pote ! Un peu de flocons de bonite pour le visuel, du sésame noir, classique. Ceci dit, de la daurade ce serait top-tier mais OU EST LA PUTAIN DE DAURADE ICI ? Oh putain, c’est Gorillaz et j’adore danser dans les magasins. Gone with the self of the day, I was, gone with the self of the day, gone, gone, I was gone … She gave me sleeping powder et quelques pas pour faire rire la caissière ou trogner le vigile ( s’il l’ouvre je le tords ce fils de lâche ) joder, j’en étais où ? Peut-être que je pourrais lui prendre une fleur ? C’est beau les fleurs et avant d’être mon élève, c’est mon amie, ma gardienne. Je vais lui acheter une fleur. Pas de bouteille aujourd’hui, il va falloir se concentrer.

09h02 :

J’ai gerbé. J’ai mal au crâne et le cœur qui palpite fort. Tais-toi s’il te plaît, dans ma tête et dans ma cage à oiseaux calcifiée, tais-toi mon coeur.

14h22 :

J’ai gerbé. C’étaient des œuvres-d’arts mes onigiri, même au retour. J’ai mal aux tempes et les poumons qui sifflent. Tais-toi perrito, tu ne voudrais pas qu’ils nous trouvent ? Fait chier pour les livres et pour la voisine ( elle me disait bonjour tous les jours ) mais là ça craint, et je n’ai jamais rien gardé, c’est que du matériel. Il y a de la fumée qui monte du petit immeuble tranquille, ces enfoirés allaient me brûler vif, génial.

16h42 :

« Alors, t’en penses quoi ?
- C’est beau, ça te ressemble je trouve, pourquoi la symbolique de l’oiseau ?
- On retrouve souvent des oiseaux dans la poésie : La liberté, la fragilité, la musique … Ils peuvent représenter un tas de choses. Au-delà de la symbolique plus générale, il faut se renseigner sur la vie de l’auteur pour connaître plus précisément son intention.
- Hmmhmm, je vois. Et pourquoi bleu ?
- C’est la couleur de l’émotion, des amoureux. En anglais, ça se dirait bluebird, il y a une expression populaire qui dit bluebird of happiness, l’oiseau bleu du bonheur.
- Donc il cache son bonheur, ses émotions ? C’est pour ça qu’il parle des putes et des barmen ? S’ils le voient toujours ivre et caché, ils ne peuvent pas voir le petit oiseau, juste sa cage. Il essaie de le tuer en fait, avec ses saloperies, l’alcool et le reste. C’est con, pourquoi vouloir asphyxier le bonheur ?
- Ah, ça … Bukowski était réputé pour ses excès, son caractère rude et imbuvable, son personnage. C’était pour se protéger et je pense que c’est pour ça qu’il termine ce poème par une pointe d’ironie :
« puis je le remets,
mais il chante un peu
là-dedans, je ne le laisse pas tout à fait
mourir
et on dort ensemble comme
ça
liés par notre
pacte secret
et c’est assez beau
pour faire
pleurer un homme, mais
je ne pleure pas,
et vous? »
- Et vous, vous chialez un peu ? C’est une confession ce poème. Il reconnaît sa sensibilité ici, il chiale, lui aussi. Je pense qu’il demande pardon à sa sensibilité, à son oiseau.
- Je comprends … C’est assez triste. Et toi, t’essaie aussi de le tuer, ton oiseau ?
- Oh, je … Bah … Non, enfin …
- Parle moi, pose ton gros cerveau deux secondes et parle moi vraiment. T’as le droit de chialer toi aussi. On l’entend dans ta voix que t’en as marre, que ça pèse lourd dedans et qu’il veut chanter, ton oiseau.
- Je … J’essaie plus de le tuer. Puis il est coriace et moi je ne sais pas chanter. Lui, si. La nuit surtout et il change de voix. Il sait imiter celle des autres, leurs mélodies aussi mais c’est toujours plus rapide, plus saccadé. Il sait imiter les alarmes et les sirènes. Il m’épuise.
- Peut-être que c’est parce qu’il a peur, lui aussi ? Peut-être qu’il en a marre d’être caché et de te servir de canari dans une mine ? Si tu l’écoutais un peu, je suis certaine qu’il se calmerait …
- On en était où ?
- T’es pas obligé de répondre, mais essaie au moins de t’en souvenir la prochaine fois qu’il chante un peu. On en était à diégétique et il va falloir que tu m’expliques la phrase ...
- Le vers.
- Roh, oui, pardon le vers, ce qu’il veut dire. Il y aussi ce mot « prosopopée ».
- Avec plaisir, Vivi.
- D’ailleurs, c’est marrant, parce qu’un oiseau, ça se nourrit de vers, non ? Ce serait quoi, le tien ?

19h53 :

« Tu l’ouvres moins, ta grande gueule ?
-Alors, tu te la joues moins là ?
- On va être sympa, on te laisse choisir quel doigt on va te péter, pour les dents par contre …

Et cet enculé m’envoie son 44 en cuir dans la gueule, pleine mâchoire. J’en ai pris des roustes mais là, bordel. Ça fait quelque chose comme dix minutes qu’ils cognent en me braquant avec leurs .38 ( pour les gosses ces machins ) et je sais pas quoi faire.

- Alors, quel doigt ?

J’ai été assez con pour lui en faire un à ce moment là. Il a attrapé mon majeur droit.

- Nonnonnonnonnon, ça c’est interdit par la Convention de Genève, ça m’a échappé. Mea culpa.
- Moooh, sans rire ? T’as peur ?
- Moi non, mais ta femme risque de faire la gueule si tu me le

* crack *

BORDELDEAAAAAHPUTAINDETAMERE

J’ai pleuré. Le goût de la rouille et du sel, les souvenirs qui remontent. Le petit train qui trace en cercle et je pleure. J’ai un as dans la manche, enfin, un joli jouet coincé dans la ceinture ( Colt M1911, une sacrée trouvaille, un héritage en somme, une pétoire de bonhomme ). C’étaient des vitres de balcons et des miroirs, des bouteilles éclatées sur des crânes, le rouge qui voulait se faire boire par le lino bon marché et les peintures grasses. J’aurais pu tenter de me défendre, les savater aussi. J’aurais pu tirer El Dragon de ma ceinture et au moins recycler une de leurs cervelles façon Art Déco. J’aurais pu courir. J’aurais pu. J’aurai pu ceci ou cela. La vérité c’est que je n’en veux plus, punissez moi qu’on en finisse, je ne la ferai pas revenir et je suis fatigué.

- Hey, gros sac ?
- Merde mais ça t’as pas suffi ? Attends que je te fasse le deuxi…
- Finis-moi.
- Quoi ?
- Finis-moi, j’en ai rien à branler au final, finis-moi.
- T’as pété un plomb, ça y est ?
- Fratello, t’entends ça ? Le connard se rend.
- On va pas le faire attendre.

Phares dans la gueule.
Frein à main
Portière

- Ce ne sera pas pour maintenant, mes garçons, il faut que je lui cause, au vagabond.

11h12

16h52

Elle est allée se refaire une beauté dans les toilettes du bar, elle a laissé son sac ici et personne ne
regarde, parfait.

19h54

= commentaires =

Magicien Pampers

Pute : -1
Je    le 31/03/2025 à 18:11:29
Relève une incohérence sans importance mais importante. Au début du récit l’auteur décrit «  une belle olive dorée…66,7 pour cent de chance que le chien percute dans une chambre vide. Okay, on parle d’un revolver. Mais, À la fin, l’auteur évoque un 1911 . Qui est un pistolet semi-automatique. Cette arme ne possède pas de chambres, mais un chargeur. Mieux vaut pas jouer à la roulette Russe avec, c’est cent pour cent assuré dans la gueule. Ah oui, on dit pas un chien, c’est un percuteur. Pour du polar, c’est important. Fin du raiso. Bonne bourre.
Mill

Pute : 7
    le 31/03/2025 à 19:14:58
La critique de {user-25} est ici bien meilleure que le texte visé (que j'ai apprécié, de fait).
Magicien Pampers

Pute : -1
Déjà,    le 01/04/2025 à 09:57:25
Les topirs qui chient un texte ( médiocre en plus) , et qui n’ont même pas la force de répondre aux commentaires des admins, des auteurs, qui les critiquent en bien ou en mal, pour le défendre, devraient être systématiquement virés.
Sans ça. Autant rester chez soi devant ses pages pleine de signets et se branler dedans.
Magicien Pampers

Pute : -1
Parce que,    le 01/04/2025 à 10:15:32
Un texte qui sort par jour, c’est un rythme prodigieux et un tour de force incroyable. Ainsi que le temps, très court, d’attente, avant de voir apparaître son texte sur la Zone.
Mais, si , ensuite, c’est le hangar des Aventuriers de l’Arche perdu, c’est absurde.
Magicien Pampers

Pute : -1
Dako    le 01/04/2025 à 13:31:06
Non, je parle de l’entrepôt de la fin.
Magicien Pampers

Pute : -1
Quoiqu’il    le 01/04/2025 à 13:31:54
En soit. Je prépare ma soupe pour la Saint Con, juste pour participer.
Magicien Pampers

Pute : -1
T’as raison {user-25}    le 01/04/2025 à 18:05:45
Faut pas bâcler la connerie. Je viens de terminer mon histoire, en ce moment, j’ai rien d’autres à foutre. Je relis et j’envoie. J’ai fait ça à mon rythme, pas de bâclage.5000 signets à l’heure. Et suis satisfait et me suis amusé … le comité jugera. cependant,j’ai des problèmes de connexions ( neurologiques et internetiques). Aussi je peux pas te répondre au tac au tac en ce moment . BCCV.
Magicien Pampers

Pute : -1
Hey,    le 01/04/2025 à 19:39:38
Oui, c’est motivant et je n’avais pas foutu grand chose ces derniers temps. Déjà THunter ça m’a remit en route. Mais, Faut pas te forcer {user-25}, il faudrait pas que tu fasses une indigestion de Pampers. J’enverrai ça jeudi, ma connexion devrait être rétabli . Mais, surtout et sérieusement, si ça te fais chier, no problemo, je le garde en réserve .car j’aime bien participer mais je n’aime pas avoir la sensation de m’imposer. En te souhaitant un sommeil réparateur.
Magicien Pampers

Pute : -1
Ah!    le 02/04/2025 à 08:38:29
Le Mare Pampers est un grand paranovistaque qui ne comprend pas toujours le second degré de votre monde terrestre passionnant quoique absurde.
Clacker

Pute : 5
    le 05/04/2025 à 00:57:32
On se laisse embarquer, malgré l'abus manifeste d'anxiolytiques de l'auteur. Comprenez : problèmes de mémoire à court terme.
Il y a de bonnes choses, là-dedans, mais pas tellement de liant. Oui, si, d'accord, ça se répond ça et là, le cerveau réussit à composer un tableau d'ensemble vaguement cohérent, et... vouais, c'est plutôt pas mal foutu. J'avoue tout.

Je suis pourtant persuadé que ce serait bien meilleur si l'auteur faisait un effort de narration. Parce que ça sent la flemme de raconter une vraie histoire, tout ça.

Mais c'est un OLNI tout à fait divertissant.
Clacker

Pute : 5
    le 05/04/2025 à 01:30:30
Viser la lune, ça ne me fait pas peur.
Clacker

Pute : 5
    le 05/04/2025 à 01:49:08
C'est mathématiquement impossible.

= ajouter un commentaire =

Les commentaires sont réservés aux utilisateurs connectés.