Dimanche soir, c’est le 4ème soir de la fin de semaine, on est arrivés en mode ce sera calme ce soir… C’est pas comme si on se disait ça tous les soirs depuis quatre jours. Comme hier, avant-hier et avant avant-hier, accompagné de L et de son éternel slogan ; « ce soir je rentre tôt heeiin ». Pour qu’il finisse bourré à dormir bruyamment dans l’angle du canapé d’ici quelques heures.
Bref, bons blaireaux qu’on est, on se retrouve chez J et son minuscule appart… On est coincés là, parce que, déjà on est dimanche, aussi sûrement parce qu’on est un peu des déchets mais surtout que depuis qu’on est arrivés, il s’est mis à pisser du ciel d’ouf et qu’on a froid et que donc tout le monde a flemme de rentrer chez soi, même si on rentrerait bien chez soi…
Donc, en gros, on est assis un peu partout les uns sur les autres, serré à mort. Le sol, c’est composé des pieds des autres et parfois de leurs corps sur lequel tu marches en te déplaçant. Et quand tu ne bouges pas, genre ta cuisse c’est la cuisse de celui assis à côté de toi et ainsi de suite et puis si bouge ton coude, belek tu blesses pas quelqu’un. En gros, regardez bien dans quoi on range les étudiants (un peu comme les parisiens (pauvres)), on est dans l’optimisation genre tu peux chier en cuisinant, te faire un bain de pied en dormant mais te mettre debout, faut pas abuser sale chien, paye plus.
Mais, à la soirée (de base calme), y a R qui s’est ramené avec deux cubis de mauvais vin, celui que t’as du mal à avaler mais que t’as encore plus de mal à vomir parce que le vomir c’est vraiment la double peine, vu que ce serait plus agréable de vomir un vin pas aussi amer. Mais en vrai, on ne se plaint pas, c’est déjà mieux que rien. Mais fallait que ce bâtard, il se ramène avec sa dealeuse qui veut couper sa cargaison de speed. D’ailleurs le speed il est tout frais et dans de belles quantités, sachez bien que ça pue la mort et comme l’appart, c’est de la merde elle fait ça dans le coin qui s’apparente à « l’espace salle de bain » sauf que c’est toujours la même pièce et que du coup, ça fait chier parce que ça pue. Même que tout le monde était saoulé.
Bien sûr tout le monde a retourné sa veste quand la dealeuse, que maintenant par la force des choses je la connais, ben elle s’appelle Amélie et là elle s’est mise à distribuer du speed à tout le monde...
Fin en gros, elle, ben elle est repartie mais nous ça fait depuis dimanche qu’on est là. Dimanche c’était avant avant-hier et on a tous mal au nez et en plus on est des grosses merdes et surtout on flippe, personne a envie de partir et de se retrouver tout seul et puis en plus on devrait être dans nos amphis respectifs mais au final, on est là comme des cons, les uns sur les autres, y a que L qui a bien dormi jusqu’à lundi et qui nous a abandonnés parce qu’elle était déjà bourrée et en train de dormir dans le coin du canapé quand le speed et arrivé…
Mais surtout, ce que je voulais dire c’est que si vous habitez dans la zone Lille et frontalier Belgique et que vous connaissez une Amélie qui deal du speed, on aurait besoin de son num ou bien de son snap, ou son telegram ou jsp quel truc, pcq là on a plus de speed et on n’est pas encore prêts, on compte rester retranchés dans l’appartement ! AMéLIE CONTACTE NOUS STPPPPPP
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La zone petites annonces bonjouuuur
La vie secrète des jeunes.
Ça me rendrait presque nostalgique. Et puis non en fait.
Petite tranche de vie, sans prétentions ni guère d'intérêt sinon anthropologique. Encore une histoire de drogue mais sans cul, ça devient une tendance.
C'est plutôt bien écrit considérant que c'est un récit d'étudiant, sauf si c'est un étudiant en lettres modernes.
Suffisamment court pour pas s'emmerder et le début d'une voix / d'un style.
J'aime bien.
Rien à foutre.
Propos vide. Style cliché jusqu'à la moelle. Rien qui relève du travail littéraire, tout qui relève de la dégoulinade de mots standardisés.
Que ce soit une intention ou un texte écrit comme ça vient, je m'en fous, ça reste de la merde insipide au possible.
Et profitons encore un peu des présentations par IA avant qu'elles ne disparaissent : celle-ci est délicieuse de hors-sujet.
Ça détend et ça rappelle des souvenirs. Ça fait pas de mal au final.
J'aime bien ce style qui fait semblant de ne pas en être un. Ça donne une rythmique sympa.
Le final est un peu surprenant.
Il aurait mérité d'être travaillé mais bon qu'on revient de teuf avec 2g de mauvais vin dans chaque bras et 2g d'amphet' dans chaque narine... Flemme !
Mais putain, un texte littéraire, c'est pas un canapé !
Voilà c'est de la littérature de canapé, en fait même pour être précis de canapé rouge plein de poils de chien.
L'IA commence à fatiguer elle-même de ce genre de texte viscéral, des décors qui deviennent personnages pour suppléer à la transparences des figurants, de rire jaune en grimaçant à la fois. Il est temps de lui donner des vacances.
Mais trêve... de plaisanterie.
Je suis d'accord avec Le Chouette et Nino à la fois, qui ont des points de vue quasi opposés.
C'est peut-être grave.
Ou bien le signe que ce texte n'est pas totalement vide.
Malheureusement le thème de la loose, de la came, de la décrépitude à tous les étages avec en filigrane la faillite amoureuse, est sans doute victime de sa surexploitation. Et le style d'écriture qui se veut désarticulé semble devenir une tendance qui n'arrange rien.
Moi j'en reste, pour ma part, à ma première approche : sur la zone pour d'abord me vider la tronche, ensuite m'amuser, enfin éventuellement réfléchir. Si ça fait les trois c'est le top.
Ici ça fait juste le premier (et éventuellement le 2eme sur certaines phrases comme "on est dans l’optimisation genre tu peux chier en cuisinant, te faire un bain de pied en dormant", un peu faciles mais qui rentrent bien dans le sous-sous genre "chroniques estudiantines". Et au moins y'a pas de vampire).
Mais c'est mieux que rien
Cmbdtcs, du reste.
Furoncle, je t'ai reconnu !
Tu crois que ton père et moi on se saigne aux quatre veines pour que tu fasses la fête et que tu prennes de la drogue ?!
Rentre tout de suite faire tes devoirs et demain j'appelle la fac pour savoir si tu es en cours !
Maman
Oui, tous les mêmes ! Sales gosses !
yep.. pas glop..
J'en peux plus de toutes ces drogues.
Même avis qu'AP. Ça se lit bien même si le style est daubé et le ton pathétique. J'ai même ri notamment à la fin.
Ça capture bien l’ambiance des soirées étudiantes