LA ZONE -
Résumé : Pour son premier texte sur la Zone (préparez vos tussusstaval), Lussylver raconte l'histoire d'un mec qui rentre chez lui après une soirée. Ceci n'étant, comme on s'en doute, qu'un support pour une psychose de ruelles. Bon, ça surfe sur les codes déjà bien patinés de la paranoïa, et on renifle la fin et chaque rebondissement à dix kilomètres. Mais surtout, on a souvent l'impression que c'est écrit avec les pieds par un paraplégique à l'occasion du Téléthon. On sent tout de même que c'est plein de bonnes intentions, du coup on passe un moment plus agréable que d'habitude face à un tel amas de clichés.

D'un aprés-midi enfumé...

Le 26/03/2007
par Lussylver
[illustration] Finalement, c'était un bon moment. Rester là, à contempler le plafond, à ne rien faire, à part tirer une ou deux tafs de temps à autres ou rapporter le goulot de la bouteille à sa bouche. Il prétendait avant que ceux qui s'adonnait à ces plaisirs hédonistes ne valait pas la peine qu'on s'intéresse à eux.
Force est de constater qu'il avait tort. Et surtout quand cette fille est venue vers lui...
Depuis ce soir là, il avait coutume de ce rendre chez son ami qui organise ces soirées à se bourrer la gueule. Il riait de toutes ces conneries qu'on disait sur la drogue et autre, que ça dérangeait mentalement etc...

A chaque fois qu'il sortait de chez son ami, il était encore dans les vaps. Il se remémorait tout ce qui s'est passé sur le chemin du retour, toujours le même.Il y allait machinalement, sans même réfléchir. Il en était habitué. pourtant, cette fois, tout lui parraissait différent. Enfin bon, ce n'était que quelque réverbères qui ne fonctionnait plus, rien de grave. Il allait passer dans cette ruelle, comme à chaque fois, puis passer à coté de ce jardin.
Au fait, ce jardin avait la mauvaise réputation d'être un repaire d'agression en tout genre. De toute les fois où il est passé par ce coté, on ne l'a agressé qu'une seule fois. Et il s'en est bien tiré. Mais depuis ce jour, où il avait vu ce couteau sortir de la poche de mec dans la faible lumière du reverbère, il avait coutume de sortir avec un cran d'arrét, même pour une simple course. Il l'avait à ce moment là, dans sa poche. Il l'enserrait toujours quand il mettait sa main dans sa poche, même au lycée. Depuis quelque temps, personne ne lui inspirait confiance. Le moindre geste suspect, le moindre regard, et il mettait son pouche sur le bouton-poussoir, prêt dés qu'une personne se mettrait devant lui en lui barrant passage ou que quelqu'un l'appelerait de derrière.

Enfin bon, il allait passait par cette ruelle plus faiblement élairée que d'habitude, car sinon, cela lui ferait un détour assez grand et il avait la flemme de le faire. Et puis faut arreter avec cette paranoia, cette manie de voir le mal partout. Oui il faisait nuit, oui cette ruelle peut faire peur, mais le risque de se faire prendre en embuscade par des soi-disant malfaiteur est aussi grand qu'un démon sorte par le mur et l'emmène avec lui. Et puis au pire, il avait son cran d'arret. Il imaginait déjà la surprise de celui qui aurait le malheur d'essayer de lui faire du mal. Il le sortirait tellement rapidement que l'agresseur n'aurait même pas compis qu'il se prendrait la lame en plein ventre. Vers le milieu, juste en dessous du nombril. Comme ça, il n'aurait pas de mort sur la conscience. Il aura le temps de prendre la fuite de prévenir les urgences qu'il y a un blessé sur tel rue et rentrer paisiblement chez lui. Ca le faisait sourire car le goût du sang l'excitait légèrement. Il se sentait capable de le faire, d'avoir cette force. C'est vrai qu'il n'était pas trés gaté par la nature au niveau du physique, mais il savait que cette argument que les agresseurs prendront en compte quand ils le choisiront comme victime ne voulait pas dire grand chose.

Tout ce petit discours qu'il se répétait lui enleva la peur qu'il avait et il sentait son sang battre dans tout le corps. Oh oui, qu'ils y viennent. Il rentra d'un pas déterminé dans cette ruelle. Elle n'était même pas trés grande...C'était une chaude soirée d'été. Mais aprés quelque mètre déjà, qu'un frisson le parcoura tout entier. Il faisait vraiment sombre, ici. Le chemin vers le jardin lui parraissait beaucoup plus long qu'avant. Il déglutit et continua. Des scénario lui vinrent à l'esprit aussi rapidement que les battements de son coeur. Mais il continuait quand même. Il se rassurait péniblement. Il serait tellement fort son cran d'arret qu'il en tremblait. Mais il avait un effet de nicotine, de drogue apaisante sur son corps, et cela le rassurait beaucoup plus que tout ce
qu'il pouvait se dire. Un homme au coin de la ruelle. Il s'approchait. Son coeur battait tellement fort qu'il pouvait l'entendre avec ses oreilles. L' homme s'approchait toujours, il le voyait, mais il faisait semblant de n'avoir rien vu. Quand il fut à sa hauteur, il leva la tête, il le vit distinctement. Aucun risque, il était plus petit que lui et n'avait pas le profil apparent d'un agresseur. Et puis il l'aurait facilement maitrisé. Cela lui donna un sentiment de puissance et d'assurance. Il voulut même à un moment essayer de de le narguer, esquisser un geste brusque, mais il n'en fit rien. Il était beaucoup trop content d'arriver au coin de ruelle, d'arriver au croisement avec la grande rue éclairé où il aperçut plusieurs personne personne dont l'un poussait sa moto et un autre qui se baladait plus loin derrière lui.

Il eut l'impression d'émerger vers la lumière. Cela eut un effet apaiseur. Il ne lui rester plus qu'à continuer tranquillement du coté du jardin public et de continuer son petit peinard de chemin. Il en dessérait même son couteau. Il s'engageat dans la rue à coté du jardin avec aisance. Il devait s'enlever toute cette paranoia de son esprit. Il continua tout à son aise. il voulait même en rire, mais les rares personnes qui étaient dans la même rue que lui vont le prendre pour un fou. Il savait qu'elles était là, il les sentait dérrière lui et entendait leurs bruit de pas. Il en voyait d'autre devant lui, à quelque dizaine de mètres.Il pouvait juger celui qui se trouvait dérrière lui. Il entendait les pas d'un homme qui raclait le sol. Il le jugeait jeune à cause de cette façon de marcher en raclant le sol de sandales. A entendre ce bruit, ces sandales doivent ètre en plastique. Il ne doit pas, par conséquent, ètre aisé financièrement. Mais plus il jugeait et analysait cette personne, plus cette paranoia semblait le reprendre. Il accéléra le pas.

Les pas de cet homme s'accélérait aussi. Là, il se mettait à flipper. Sa gorge devint sèche. Il accéléra encore le pas. Ca s'accélérait encore. Il devait arréter de s'imaginer des trucs pareils. Ce n'était surement qu'un effet de son imagination. Mais il ne pouvait s'en empécher. Cette paranoia le prenait au cou. Il serrait plus que jamais son cran d'arrêt. Il le sortit et le cacha juste dérrière son sac qu'il mit sur le coté. C'est à ce moment qu'il entendit des "pssst" dérrière lui. Il ne tourna pas la tête car il en était incapable. Les petits bruits d'appel se multipliait. Il avait la vague impression que ce n'était qu'un effet de son imagination. Il n'avait qu'à tourner la tête et il en était certain. Mais il ne le fit pas. Il regarda vers le coté sans tourner sa tête. Il vit l'homme qui poussait sa moto. Cette homme aussi le regardait, mais il eut plutot l'impression qu'il l'observait, l'analysait, l'étudiait. Il était jeune. Son sang ne fit qu'un tour: Ils était deux. Cette impression qu'il a déjà ressentit auparavant le reprit. Une chaleur glacé le prenait dans tout son corps. Il se sentait pousser des ailes. Il fit un geste trés inutile: Il regarda son poignet comme si il regardait une montre imaginaire, fit un air étonné. Un dernier "psst" retentit. Il se mit à courir à une vitesse que lui même n'imaginait pas pouvoir atteindre, et cela pendant un certain temps.

Il courait aussi vite que possible. La seule chose qu'il entendait désormais était son coeur qui battait à ses oreilles. Il ne savait pas s'il était poursuivi. il voulut se retournait pour voir, mais il pensa que cela le ralentirait, alors il baissa la tête et se mit à courir encore plus vite.

Tais-toi et cours.

Il pensa qu'ils avaient à leurs disposition une moto. Il déploya son cran d'arrèt. Il n'entendait pas de moto.

Tais-toi et cours.

Sa gorge était devenu plus aride que du sable. Il était fatigué. Les supliques de ses jambes le martyrisait. Peut-être qu'il les a semé?

Tais-toi et cours.

Il se disait ça à chaque fois, car il avait l'impression qu'à chaque fois qu'il réfléchissait, ses jambes ralentissait. Il avait les larmes aux yeux. La chaleur ambiante le rendait suffocant. Son coeur menaçait de s'arréter. Le sang qui battait à ses tempes semblait lui transperçait le crâne. Pourtant il ne voulait pas s'arréter. Il avait déjà dépassé le jardin public, mais ne voulait toujours pas s'arréter. Il aperçut un self service. Il rentra.

Il était plié en deux à haleter sur le pas de la porte. Le gérant lui demanda si tout allait bien. Il voulut lui raconter qu'il avait échappé à plusieurs aggresseur mais quand il se rendit compte de l'imbécilité de son acte, il ne fit pas. Il se contenta de prétexté qu'il était en retard chez lui, qu'il avait couru et qu'il avit besoin d'une petite limonade avant de rentrer chez lui. Le gérant alla lui chercher sa limonade. Il vit qu'il y avait plusieurs clients dans le magasin. Il sentait en sécurité et voulut, aprés quelque seconde, pouffer de rire à cause du ridicule de sa paranoia. Mais l'idée que les agresseurs avait vus où il était rentré et qu'ils le suivrait aprés sa sortie lui vint à l'esprit. Il hésita à jeter un coup d'oeil. Il prit la limonade que lui tendait le gérant et fit semblant de jeter un coup d'oeil aux titres du présentoir à journaux. Il se décida à sortir en compagnie d'un client. De toute façon, il était à coté de chez lui. Ce client devrait aller du même coté que lui. A sa sortie, il jeta un bref coup d'oeil aux alentours. Personne. Il continua sa route à coté du client.

Sa présence le rassurait. Puis il vit la bifurcation qui menait jusqu'à chez lui. Il se mit à prier tout les éléments et tout les dieux que cet homme prenne la même direction que lui. Cela ne se fit pas. Ce n'est pas grave, il était tout proche. Et puis, les agresseurs devait être loin. Il continua à
marcher. Soudain, il entendit des pas racler le sol. Ils l'avaient suivi! Il accéléra le pas. Son immeuble était en vue. Le concierge et le gardien de voiture les découragerait surement. Il s'approchait mais le concierge ne lui apparaissait pas. Ni le gardien de voitures. Il ressortit son cran d'arret puis quelque seconde plus tard, il monta les escaliers de l'entrée, puis se retrouva sous le préau. Il n'avait qu'à sortir les clés, ouvrir la porte et tout cela était terminé. Mais il entendit les pas racler les escaliers. Aucun doute. Il se retourna prés à se battre pour sa vie, puis n'aperçut personne. Il baissa les yeux et aperçut le gamin du deuxième qui le fixait bizarrement. Il vit aussi qu'il avait ouvert son cran d'arrêt et qu'il l'avait foutu dans le ventre du gamin. Ca saignait.

= commentaires =

nihil


    le 26/03/2007 à 00:32:54
Oh putain ce que c'est mal écrit. Y a rien à faire, ça handicape un texte. A moitié naze, comme je le suis en ce moment, j'ai l'impression que quelqu'un à oublier d'activer le décodeur et y a la moitié des phrases qui partent à la poubelle de mon cerveau. Je suis fatigué putain, facilitez-moi le boulot avec des phrases claires et écrites en français. Ca devient tellement rare que je vais finir par me demander si le français est toujours la langue officielle de notre pays, plutôt que le SMS ou le trisomique.

Résultat, j'ai passé ma lecture à grincer des dents et j'ai rien retiré d'autre du texte.

"Au fait, ce jardin avait la mauvaise réputation d'être un repaire d'agression en tout genre." Genre le mec il avait oublié de le préciser avant et c'est un ressort essentiel de son histoire de merde, alors il le balance en speed au dernier moment.

"Enfin bon, il allait passait par cette ruelle plus faiblement élairée que d'habitude" Enfin bon... Ouais genre, zappe, personne en en a rien à braire de ce que raconte l'auteur, pas même l'auteur lui-même.

"Et puis faut arreter avec cette paranoia, cette manie de voir le mal partout." Vazy, continue à nous mettre le nez directement dans ce vers quoi t'es sensé nous emmener avec subtilité.

Bref, j'insiste pas. Mes conseils, c'est de la confiture aux cochons. Tu devrais penser à essayer la musique ou la photographie plutôt.

Ca a un coté complètement hilarant de voir cette image artistique, les efforts de mon collègue Winteria pour faire un résumé, les textures et fonctionnalités du site, pas si mal foutu, tout ça pour envelopper une bouse pareille. C'est genre un bel emballage cadeau qui recouvre un étron.

Ouais je suis de mauvais humeur aujourd'hui, ça se voit ?
LeuSuisse     le 26/03/2007 à 10:21:16
Oh putain ce que c'est bien écrit. Je parle du commentaire de Nihil of course. Si le texte était à la hauteur de la photo, il serait génial, mais il en est à des années lumières.
Winteria


    le 26/03/2007 à 18:54:14
Putain, nihil aime mon image. Je vais me mettre à croire en Dieu, si ça continue.

Commentaire édité par Winteria.
Hag


    le 26/03/2007 à 19:19:43
C'est banal et vaguement sympathique, je parle du fond parce que niveau forme j'ai l'impression de lire un article de journal passé au mixer et recollé par des CE2.

L'image est vraiment jolie.
Lussylver


    le 26/03/2007 à 21:32:04
2 sur 10, méchant comme premier essai...

Non, c'est vrai que d'un certains coté, ça ressemble vachement à de la branlette d'adolescent. Ce que je suis encore d'après les lois de la nature...

N'empêche, je reviendrai pour un autre texte (écrit avec les mains cette fois), et si il ne vous plait pas, je reviendrai encore pour un autre texte, encore et encore, jusqu'à ce que vous m'idolâtrez. (J'ai que ça à foutre de toute façon)


(Oui je suce, oui j'avale)
Lussylver


    le 26/03/2007 à 21:33:51
Plus sérieusement, j'en veux un max sur les défauts.

Oui, c'est mal écrit, mais encore...
LeuSuisse     le 26/03/2007 à 21:42:48
Bien vu la branlette d'adolescent. C'est n'est pas avec les mains qu'il faudra écrire ton prochain texte. C'est avec tes trippes, tes glandes et une bonne bite. Si nécessaire utilises celle du voisin d'en face.
Glaüx-le-Chouette


    le 26/03/2007 à 21:49:22
Putain, LeuSuisse, tu veux pas nous laisser, là, poids mort ?
Narak


    le 26/03/2007 à 22:01:23
"C'est n'est pas avec les mains qu'il faudra écrire ton prochain texte. C'est avec tes trippes, tes glandes et une bonne bite."

C'est de loin la phrase la plus pitoyable que j'ai lu depuis un long moment.
nihil


    le 26/03/2007 à 22:02:46
Moi je trouve ça cool. Depuis que les animaux ont appris à parler, ils ont fait des progrès remarquables.
Mill


site lien fb
    le 27/03/2007 à 09:37:22
Très mal écrit. On sent bien, pourtant, la montée en puissance de l'angoisse paranoïaque du narrateur. Dommage que ce ne soit pas plus gradué.
Connard Multiforme     le 27/03/2007 à 09:52:36
Rrrrrrr...
Imax


    le 28/03/2007 à 10:44:50
En ce moment à part une avalanche d'essais pholosophiques de mes couille, il n'y a plus de nouvelles ni d'histoires publiées donc bon j'ai lu avec un petit plaisir. (mais genre petit, presque micro-bite tu vois).

Peux mieux faire, encouragements du conseil de classe.

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