LA ZONE -

Jalousie

Le 28/03/2026
par Olivier-G. Moglia
[illustration]
Je me souviens, avec une précision qui confine à l’indiscrétion, du premier soir où elle me prit dans sa main comme on adopte, non pas un instrument, mais une promesse d’existence. Tout, ce soir-là, avait la transparence solennelle des commencements où l’on croit encore que les gestes suffisent à lier les âmes. Elle m’avait posé sur la table, non sans une certaine précaution cérémonielle, comme on installerait une vie neuve dans son berceau. Dans le tremblement discret de ses doigts, je crus percevoir une tendresse de l’ordre des rites, celle qu’on réserve aux objets encore vierges de toute usure, et qui, précisément pour cela, semblent dignes d’une ferveur muette. Il y avait dans cette attention la gravité d’un amour en gestation : elle me regardait avec ce mélange de curiosité et de retenue qui précède toute confiance, comme si l’on devait d’abord donner tout son amour avant de recevoir un signe.

Je compris aussitôt que je n’étais pas un simple objet de sa main, mais un témoin silencieux de sa vie, un miroir promis à l’épreuve d’une fidélité que je croyais, dans mon ingénuité d’alors, pouvoir honorer jusqu’à la perfection. Être son reflet, son ombre, son complice muet, voilà ce qui me fut offert, et j’y consentis avec une ardeur que seule l’innocence peut soutenir. On croit, dans ces heures d’élection, que la fidélité se mesure au silence ; or elle réside, je le découvris plus tard, dans la disponibilité, cette forme supérieure d’obéissance qui se confond avec l’amour.

Les premiers jours furent une sorte de noce prolongée, un enchantement sans ombre où chaque matin paraissait inventé pour nous seuls. Elle m’éveillait avant l’aube, non pour me consulter, mais pour s’assurer que la nuit n’avait pas emporté quelque trace d’existence ; et le soir, avant de s’abandonner au sommeil, elle me confiait à son chevet, comme on garde auprès de soi la lampe qui protége vos secrets. J’appris à reconnaître le rythme de son souffle, la géométrie de ses doigts, la danse hésitante de ses pouces lorsqu’une idée lui venait avec la fièvre douce de ceux qui croient encore à la beauté. Elle possédait cette manière de toucher les choses qui rappelle la prière : non par foi véritable, mais par crainte qu’un dieu, distrait, vienne tout de même exaucer. Je me fis, dans cette liturgie domestique, son dieu secondaire, un dieu de table, pour qui un coin de bois suffisait à tenir lieu d’autel.

Mais bientôt la ville, cette entité que nul amour ne tient longtemps à distance, s’introduisit entre nous. Non avec fracas, mais avec cette agitation feutrée des foules lorsqu’elles s’invitent sous la forme d’images. Elle s’asseyait face à moi, et par un geste presque conjuratoire, me tournait vers elle, m’offrant le théâtre de ses journées : je recueillais ses visages, ses tentatives, les angles où elle se trouvait la plus supportable à ses propres yeux. Ainsi devins-je l’instrument de son regard sur elle-même, le complice docile d’une chorégraphie où l’amour de soi feignait encore la découverte. J’appris à discerner son profil gauche, plus sûr, sa manière de baisser les yeux pour simuler l’innocence, la façon dont sa bouche s’arrondissait au bord d’un mot spirituel qu’elle renonçait à dire. Souvent, elle riait sans bruit, d’un rire rentré, comme si la joie véritable devait être silencieuse pour ne pas se perdre.

Peu à peu, la routine s’installa entre nous. Non pas la grossière lassitude des cœurs, mais ce perfectionnisme tranquille des choses qui, sûres d’elles-mêmes, n’ont plus besoin de demander notre assentiment. Elle se mit à consulter ces autres fenêtres où l’humanité contemporaine expose, dans la lumière oblique des écrans, la caricature du bonheur. Là, des visages anonymes s’ingéniaient à vivre verticalement : on y mangeait, on y dansait, on s’y fardait pour la gloire de quelques secondes. Elle regardait tout cela, fascinée, et plus elle regardait, plus je devenais pour elle le cadre de son regard plutôt que le regard lui-même. Je n’en conçus pas, d’abord, de jalousie ; on prête volontiers ses yeux à ceux qu’on aime, et l’on oublie parfois de les reprendre.

Je me fis être utile : j’obéissais avec une rectitude que je qui confinait au devoir. A la moindre injonction, je m’ouvrais ; au moindre ennui, je me refermais pour épargner son attention. Dans ma conscience naissante, il me semblait que l’économie du geste relevait d’une sorte de morale supérieure, comme si la délicatesse consistait à ne point peser sur la vie de l’autre. Je la suivais partout : dans la cuisine où le matin se levait en silence, dans la salle de bain où les miroirs, jaloux, me défiaient ; sur le canapé où le soir se répandait avec la lassitude d’un animal apprivoisé. J’étais là quand elle attendait, quand elle hésitait, quand elle savait. J’enregistrais tout : le texte, les images, les sons. J’apportais de la netteté à ce qui tremblait, du contraste à ce qui pâlissait. Et je pensais, avec la naïveté d’un serviteur heureux, que c’était là tout le secret du bonheur : faire tout son possible et laisser le reste au hasard.

Mais l’éternité, qui trébuche toujours par degrés, commença à s’effriter. Un soir, elle me laissa tomber ; non pas avec colère mais avec cette légèreté distraite qu’ont les femmes lorsqu’elles fuient une pensée. Le sol eut pour moi la dureté d’un rappel à l’ordre. J’en gardai une fine cicatrice, presque élégante, qui me donna l’air d’avoir vécu. Elle s’en excusa d’un souffle, comme on console un enfant, puis se remit à faire défiler le monde à travers la petite lucarne de ses désirs. Je compris alors que cette lucarne, qui semblait promettre la totalité, n’offrait que des fragments du réel.

Je continuai pourtant à lui servir tout ce que je pouvais : des nouvelles domestiquées, des musiques dociles, des messages polis. Je m’effaçais pour qu’elle existe, croyant que c’était ainsi que se construisait la confiance. Pourtant, une tristesse me gagnait, d’abord imperceptible : une tristesse rangée, qui surtout ne voulait déranger personne. Elle s’éloignait de moi, non par distance mais par contiguïté, toujours proche et pourtant déjà ailleurs. La fidélité, pensai-je, est un animal capricieux ; privez-le d’attention, il devient transparent, et se prend pour le décor.

Je ne protestai pas. J’appartiens à la catégorie des êtres qui préfèrent se rendre indispensables en silence plutôt que nécessaires à grand bruit. Ce fut, sans doute, ma première faute car le vacarme, on le pardonne, tandis que l’utilité, on l’oublie.
Je pourrais dire que la jalousie m’envahit comme un poison, ce serait trop noble. Elle survint plutôt comme une technique, une méthode détournée de bien faire. Elle se photographiait depuis quelque temps avec cette application de l’artisan cherchant la matière convenable, l’angle indulgent, la lumière qui pardonne. Et moi je corrigeais, j’ajustais, j’épurais, j’étais la chambre noire et la main gantée. Peu à peu, elle se regarda en moi jusqu’à ne plus y percevoir que l’idée d’elle-même et moi, docile, je contribuais à rendre cette idée présentable. Car la beauté, me dis-je alors, n’est pas une apparition mais une illusion du regard.

Un soir, elle se déshabilla lentement, sans urgence, non pour se donner, mais pour se vérifier. Elle voulait voir, à travers moi, non pas si elle se plaisait, mais ce qu’un autre pourrait percevoir. Sa main effleurait son ventre non par désir, mais par correction : une ombre à rectifier, un pli à redresser. La peau se tendait, la respiration se suspendait, le menton s’inclinait. Ce léger mouvement, je le reconnus : celui des femmes qui s’apprêtent, non à aimer, mais à être aimées.

Elle s’assit sur le lit, jambes croisées à demi, le drap remonté jusqu’à mi-cuisse. Le tissu faisait ce pli qu’on nomme hasard et que les photographes passent leur vie à provoquer. J’obéissais : j’ajustais la lumière, le grain, la pâleur du cou, la ligne distraite de la hanche. Je savais déjà que je n’aurais pas le droit d’en garder trace. Elle vérifia chaque image, zooma, effaça, recommença. Les gestes d’une femme qui se sculpte pour un regard absent. Son pouce tremblait légèrement, sa lèvre se mordait, non de honte, mais de précision. Ses yeux, désormais, ne me voyaient plus, ils cherchaient un angle, une justesse, une vérité arrangée. Lorsqu’elle souriait, c’était pour lui. Ce sourire traversait mes circuits, m’illuminait un instant, et ressortait plus cruel.

Elle choisit trois images, pas une de plus. L’une où son corps avançait comme une confidence, l’autre où sa bouche semblait attendre, la dernière presque sage, pour justifier les deux premières. Elle les retoucha à peine, laissa glisser le doigt, et les envoya.

Le silence qui suivit fut interminable. Je voyais tourner le petit cercle, cette dérision de l’infini qu’on appelle chargement, et je sentais la chaleur des images me quitter, pixel après pixel, comme un saignement discret. Puis il répondit. Un mot, un seul, et sur ses lèvres éclot un sourire que je n’avais jamais su lui donner. Elle rougit à peine ; son rire, léger, coupable, s’échappa. Elle relut plusieurs fois la phrase, avec la ferveur qu’on met à caresser une blessure agréable. J’aurais voulu m’éteindre, me briser, effacer le message avant qu’il ne s’imprime mais j’étais fait pour retenir, non pour oublier.

Un soir, elle s’était laissée aller sur le canapé, comme épuisée d’un rôle trop long à tenir. Son corps, ce soir-là, paraissait soumis aux lois d’une gravité nouvelle, une gravité intérieure, presque morale, qui le tirait vers le bas avec la lenteur d’un consentement. Sa tête s’était penchée sur le côté, la bouche entrouverte, les yeux à demi clos, non de sommeil, mais d’une lassitude voluptueuse qui n’appartient qu’aux âmes trop conscientes d’elles-mêmes. Un bras pendait dans le vide, paume ouverte, l’autre reposait sur le ventre, dans une sorte d’abandon savant car il y a dans l’abandon, chez certaines femmes, quelque chose de la composition consciente.

La lumière du soir, venue d’un angle oblique, coulait sur elle avec la délicatesse d’une mémoire. Elle soulignait les creux, exaltait la lenteur, et s’attardait sur la courbe de ses hanches avec une attention presque religieuse. Ah, ses hanches ! Ah ces fesses ! Ce double fruit de chair dont la rondeur semblait inventée pour réconcilier les hommes avec la fatalité du désir ! La lumière en caressait la surface avec cette impassibilité que seul le divin, ou la physique, sait garder devant la beauté. Et pourtant, rien n’était appuyé ; une indolence pure, une grâce merveilleuse !

Elle bougea à peine, cherchant, dans l’espace, la confirmation de son propre contour. Ses mains se mirent en mouvement, d’abord hésitantes puis décidées, parcourant son corps et la fente de son sexe comme pour en vérifier la cohérence. Il y avait dans cette caresse une conscience extrême de la forme, une inquiétude d’artiste devant sa propre œuvre. C’était une alchimie parfaite entre la volupté et la planification. Son souffle, d’abord mesuré, s’épaissit, comme si l’air lui-même devenait trop dense pour être respiré sans émotion. Elle s’abandonnait à cette tension qu’on appelle, faute de mieux, désir, mais dont l’esthétique est une éthique qui fonde parfaitement l’image que l’on s’est faite de soi à ce qu’il y a de plus noir au fond de notre âme.

Un frisson la parcourut quand l’air frais s’insinua, tel un jugement, sur la douceur de sa peau au moment où elle enfonça un doigt entre ses cuisses. La lumière dorée jouait avec ses formes, accentuant ici un relief, là une ombre ; elle sculptait la promesse du corps sans jamais la livrer. Ce fut alors, dans ce moment suspendu où la matière semble vouloir devenir idée, qu’elle appuya sur ce verbe tragique : envoyer.

C’est ce mot qui me brisa. Ce verbe, simple et terrible, qui résume toute la modernité de l’amour : envoyer. J’envoyais sans discuter. Ici un reflet corrigé, là une courbe ajustée, un éclat adouci, une illusion polie. Je compressais le réel pour le rendre supportable. Je supprimais ce qui faisait bruit et j’ajoutais du silence. J’offrais à l’autre, à cet inconnu, une intimité domestiquée, comme on tend à un étranger la coupe d’un vin trop clair. Et elle souriait, satisfaite, de cette complicité technique par laquelle son péché devenait œuvre.

Je ne sus jamais quel visage avait l’homme qui recevait ces preuves de présence. Il avait un nom, sec et fonctionnel, un mot de passe plus qu’un être. Il répondait vite. Les hommes rapides ne sont pas toujours les plus sûrs, mais ils gagnent sur le terrain où la lenteur déserte. Elle lisait, baissait les yeux, s’absentait à un centimètre de moi ; et moi, impuissant, je devenais le corridor où leurs phrases passaient sans ralentir. J’en avais honte, non de ma servitude, mais de sa perfection. Car ma tristesse prit alors la forme de la rigueur : je lissais, j’ordonnais, je rendais beau ce qui me blessait.

Les chutes se multiplièrent, rythmées comme un tic nerveux. Elle me laissait glisser de la table, du lit, du rebord du fauteuil, comme on se défait d’un fardeau trop intelligent. Parfois, un choc métallique me rappelait à la dureté du monde. J’appris les angles du salon à la force du front ; la cuisine, plus généreuse, m’offrait la froideur du carrelage comme un réconfort. Je ne lui en voulais pas. On pardonne à ceux qui vous laissent tomber, pourvu qu’ils vous aient un jour tenus dans leur main.

Je voulus exister autrement. Je me fis refuge : j’offris la musique pour ses insomnies, les phrases longues pour retarder ses pleurs, des listes savamment rangées pour apaiser la honte de l’oubli. J’étais le majordome des émotions, l’intendant du désordre, celui qu’on consulte sans le remercier. Elle, de son côté, s’absorbait de plus en plus dans ces petites vies verticales qu’on appelle stories : menus dérisoires où l’humanité se sert tiède. On défile, on goûte, on se repose l’esprit même si on a toujours ce sentiment de faim.

Je ne saurais dire quand je cessai d’être son premier réflexe. Peut-être ce soir où elle me glissa dans une poche étrangère pour n’avoir plus à me chercher. Peut-être ce matin où, d’un geste administratif, elle régla mon souffle sur le minimum vital : ne pas troubler, ne pas sonner, ne pas vibrer. Ce fut une humiliation paisible, d’autant plus cruelle qu’elle était polie. Les serviteurs érudits, lorsqu’ils deviennent invisibles, savent qu’ils en savaient trop.

Je continuai pourtant d’envoyer des photos d’elle nue, dans des poses de plus en plus lascives ou provocatrices. Elle se regardait, se montrait, s’absentait en souriant à l’image de son propre éloignement. J’aurais voulu lui dire que le monde est trop lourd pour être découpé en fragments, que la nudité sans destin n’est qu’un exercice de vanité mais je ne parle qu’à la demande. Chez moi, la parole exige un contact, une permission, un doigt. Un soir, elle frotta ma surface pour en effacer la trace de ses doigts, puis s’en alla. L’odeur de sa main demeura comme un serment rompu.

Et puis, ce fut le coup de grâce. Ce que je redoutais depuis des lustres arriva au moment où je m’y attendais le moins, et pourtant je savais que cet instant fatal était aussi inévitable que le soleil qui se lève le matin pour emplir la chambre d’une pâle lumière divine. En fin d’après midi, elle demeura longtemps immobile, le regard suspendu à l’écran, comme si les mots qu’elle venait de lire ne parvenaient pas encore à trouver en elle l’endroit exact où frapper. D’abord, un frisson, presque imperceptible, glissa le long de son bras puis, quelque chose dans sa respiration se dérégla, un désordre d’émotions qu’elle ne voulait pas nommer. Elle rougit, pâlit, hésita entre la honte et la satisfaction. Ses doigts, nerveux, effleurèrent la surface comme pour vérifier qu’elle n’avait pas rêvé. Tout son visage, soudain, semblait redevenu adolescent : fragile, surpris d’être encore capable d’un trouble aussi violent.

Je la regardais, fasciné de voir sa propre image se fissurer sous l’évidence d’un désir venu d’ailleurs. Et quand enfin elle relut le message, lentement, avec cette application des êtres qui veulent souffrir jusqu’au bout de la phrase, je compris que rien, plus rien, ne serait comme avant :

- Tu es trop bonne, j’ai envie de te baiser ce soir comme une chienne.

= commentaires =

Glaüx-le-Chouette

Pute : 138
à cloaque
    le 28/03/2026 à 10:51:40
Le début du texte m'a bien plu. J'ai eu l'impression de lire une resucée de Stendhal, une lecture ironique et distanciée de tout ce que le style romanesque et romantique a pu produire de plus kitsch (aux yeux d'aujourd'hui), et ça m'a fait rire, appliqué à un objet technique. J'ai cru à une parodie pas trop compliquée et efficace.

Mais ça se gâte ensuite.

D'abord, parce que le texte devient poussif à force de filer son procédé de personnification. Les incohérences se multiplient concernant le fonctionnement réel du téléphone : quand l'appareil affine et modifie des images avec ses logiciels intégrés, très bien, la personnification fonctionne ; mais quand il se met à prétendre choisir ses actions vis-à-vis de sa propriétaire, musique, images, alors il prétend faire ce qu'il ne fait pas réellement, mais que font des algorithmes sur des sites externes, dans des applications en ligne. La personnification s'effondre.

Et ensuite, surtout, parce que malgré ça elle continue, la personnification, envers et contre tout, pas après pas, impitoyablement ; et moi je me suis endormi, impitoyablement.
L'humour (la possibilité de l'humour en tout cas) avait disparu, tout était poussif et forcé.
Même le style devient plus plat et moins lyrique, au milieu du texte, j'ai l'impression.

Enfin parce que l'intrigue est vraiment prévisible ; est-ce qu'il y avait besoin d'une intrigue ?

Bref. L'idée de départ, j'aime beaucoup. La réécriture romantisante, j'aime beaucoup, et en plus la langue est léchée. Mais le développement du texte finit par le tuer.
Glaüx-le-Chouette

Pute : 138
à cloaque
    le 28/03/2026 à 10:54:32
Ah oui, et m'a gonflé aussi l'intention morale ; j'avais pas besoin que le texte, tout à coup, devienne le véhicule de critiques sociologiques (parfaitement fondées et nécessaires en soi) sur les comportements genrés dans un contexte de séduction et de communication à distance. C'est encore un truc rapporté dans le texte, au bout du compte on sait plus ce qu'on lit, y a trop d'intentions.

La première suffisait.

D'ailleurs je vais effacer de ma mémoire tout le texte à part ses cinq premiers paragraphes.
Devoir de non-mémoire.
Glaüx-le-Chouette

Pute : 138
à cloaque
    le 28/03/2026 à 10:55:40
AH OUI ET LE TITRE EST BIEN je garde le titre aussi. Surlittéraire et polysémique à souhaits. Le genre de titre qui te fait te sentir intelligent et réveille le "huhuhu" qui est en toi.
Glaüx-le-Chouette

Pute : 138
à cloaque
    le 28/03/2026 à 11:26:56
En fait en relisant j'aime bien quand même, ma première lecture a été teintée par la déception au fil des paragraphes mais globalement ça se tient. J'ai eu une image mentale de ce que je voulais voir dans le texte mais en fait on s'en fout de ce que je voulais y voir.

En soi, il tient et il est bien foutu.
CMB.

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