Lenteur des sens étire le temps
Rève d'avant où le vent d'autant
Plus que tout loin par dessus les mers
Marche fou ou crève la misère.
Il ne te reste plus que cela
Un peu de toi et ton atout qui bat
La mesure sans demi qui te boit
Et palpite au plus fort de l'effroi.
Qui es-tu ?
Le sais-tu ?
Aimant la vie au point de la fuir,
Crois-tu attacher tant de souvenirs
À celle qui t'aura tout pris, ta tête
Et ton corps, et ton sexe et ton âme.
Fuis, cours, rêve et devient,
Rien — empire, sans quête,
Le temps, lui, longera ton chemin,
De pas en pas, coulera l'infâme.
LA ZONE -
mouahahah !
un poème !
un poème !
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J'ai vu marqué Vitriol dans le commentaire, j'etais pleine d'espoir... mais en fait, non.
Tiens, d'ailleurs, quelqu'un sait ce qu'il est devenu, Vitriol, ou il a fini de s'évaporer ?
C'est bien de mettre des poëmes en commentaires introductifs aux poëmes.
La lente marche du venin au sein des veines n'est pas vraiment réversible.
Mais l'effort se doit d'être salué.
Rien — empire, sans quête
Ouais ouais ...
4) la réécriture par un trou de balle
Praotch.
A part ça, j'ai pas trop compris tellement beaucoup dans ma tête, mais sous la langue, y a des trucs qui passent bien. C'est donc un poème. Youpi.
Tu sais quoi LC, je trouve que ton dernier poême est un des meilleurs postés sur la zone, au mois ça m'a fait marrer (je dis "un des meilleurs" parce que je peux pas non plus faire semblant de les avoir tous lus, en fait, c'est sûrement le meilleur).
j'hallucine, même sortir de tels poèmes !