LA ZONE -

Dans l'gazon

Le 26/02/2016
par Joseph Kacem
[illustration] « Il creusa lui-même sa tombe
En faisant vite, en se cachant,
Et s'y étendit sans rien dire
Pour ne pas déranger les gens... »

Pauvre Martin de G. Brassens
Dans le gazon...


Il y a des matins de chômage heureux que les institutions criminalisent.
J'ai le cul à l'air sous le soleil de septembre ; et les institutions en sont jalouses.
Une jalousie laborieuse de bureaucrates fiers d'en chier pour un salaire.
À côté de mon cul qui chauffe sous le soleil de midi, ils sont banquise à la dérive. Ils sont vies momifiées par les crédits et les caddys bourrés de merdes compensatoires... pitoyables vies « d'intégrés » !
Pour m'éviter les injonctions intégrationnistes, une seule option : ma main dans la gueule...

Non contents de te bombarder la tronche de leur abominable normalité, ces délirants tiennent à m'informer de l'état de mon compte en banque. Ça doit être pour me rappeler que c'est leur abomination qui domine. Pas ma paresse. Pas mes caresses. Pas mon amoureuse, ni nos enfants, ni mes phrases.
En somme, le portable me crache un découvert de 600 euros et me prie de me sortir les doigts du cul. C'est brut. C'est net. Mais... mais c'est plutôt agréable d'avoir des doigts dans le cul. Alors ? - Et bien... ma main dans la gueule ?

La bureaucratie bancaire ou sociale, c'est kif-kif. C'est fait pour te museler la gueule avec le fric et te renvoyer, t’abîmer sur un chantier ou dans une usine. C'est pour ton bien qu'on te dit ! Et si tu as l'audace de dire que tu as autre chose à foutre que d'aller trimer, te voilà canoniser « parasite ».
À 13h05, c'est mon mardi et c'est la femme que j'aime qui est au bout de ma bite. À cet instant précis, je n'ai pas trop l'impression d'être un nuisible...
...par contre :
C'est qui qui vient me harceler avec des tafs pourris ?
C'est qui qui vient me demander le fric que je n'ai pas ?
C'est qui qui s'pointe (sans y être invité!) alors que je fais l'amour dans l'herbe en plein été indien ?
C'est qui qui me textote au moment où je me répands sur les jolis petits seins de ma brindille de femme ?
C'est qui qui me dégueule ses frigides exigences, alors que mon amoureuse et moi nous nous hurlons des « je t'aime » en pagaille ?
C'est qui qui me parasite à cet instant précis ? Je vous le demande !

Et bah ce sont les « honnêtes » nègres sans couleurs ni saveurs de la France qui se lève tôt.
Ce sont les esclaves « heureux » de la Banque Postale ou des services sociaux.
Ils voudraient me voir enthousiaste à trouver ma place dans ce vaste suicide collectif qu'est le capitalisme. Sauf que moi, je ne suis plus suicidaire, voyez-vous...
Alors ?
Moi ?
Qu'est-ce que je me chante en débandant ???
Que voulez-vous que je fasse de ma main, si ce n'est la coller dans la gueule de l'un de ces bureaucrates ?!

Me ravisant de coller une délictueuse tarte à l'un de ces parasites, je m'empare de moi.
Pour les yeux joyeux de cette maman qui est aussi ma nana, je me branle. Elle aime me voir prendre forme.
Je me branle pour grandir. Pour être gros. Pour la prendre encore et encore et l'éventrer dans ce si joli petit cri que j'aime la voir pousser...
C'est bon...
Mon corps se tend...
...et puis non ! Le téléphone sonne !

Au bout du fil une conseillère Pôle Emploi (qui travaille, elle!). Elle a une voix digne des speakerines de FIP.
Sa voix de pin-up n'est pourtant pas suffisante.
La catastrophique débandade s'impose de nouveau.
Prise de panique, la plus belle femme du monde s'empare de moi. Et l'autre qui me parle tandis que mon amour me re-tend...
Tous les mots se confondent : « érection, radiation, éjaculation, insertion, orgasmons... »
Forcément, moi, je pose le téléphone et je grimpe mon amoureuse en saisissant ses jolies fesses. Et l'autre qui cause... qui cause ! et qui affirme que tout est enregistré.
Alors quoi ?
À celle-là aussi je dois foutre ma main dans la gueule ?!

J'orgasme.
Tu orgasmes.
Il/Elle orgasme.
NOUS ORGASMONS !!!
Et l'autre qui doit penser dedans le téléphone : « Vous orgasmez... Ils/Elles orgasment... »

Sans une tune, mais souriant et gourmand, nous sommes à poil sous le soleil. Nous sommes vivants pour de vrai . L'autre, elle est salariée, normale, banale, morte avant même d'être née. Elle est seule face au combiné d'où elle me cause. Elle est seule face aux belles images qu'on lui ordonne d'acheter. Elle n'a pas le mistral, mais la clim. Elle n'a pas le soleil, mais un faux plafond. Elle n'a pas d'amant, mais un associé financier qui pourrait aussi lui servir d'auxiliaire de procréation d'ici peu.
Et quoi ?! Il faudrait que je désire vivre ça ??
Et même si je voulais... ma femme ne veut pas... et comme ma vie sans ma femme, ça me semble pas bien rigolo...

De toute façon : la clim, le faux plafond, le Groupement d’Intérêt Conjugal et le rendement génital... tout ça mis bout à bout, ça ne me donne pas envie de m'insérer... !
Ou bien si, mais dans le ventre et les bras de ma brindille à moi.
Mais certainement pas dans votre machin que vous avez l'audace de canoniser « réalité » !

« Réalité »... un peu comme la réalité de ces trois randonneurs septuagénaires qui accélèrent le pas alors que nous nous mélangeons, mon amoureuse et moi. Ils grommellent de nous voir amoureux et forniquant. Ils hâtent le pas en se faisant entendre. Ils nous envahissent avec leurs mœurs vacancières de retraités heureux d'avoir perdu leurs vies pour un ou deux titre-s de propriété !
« Chut !!! »
Indignés par notre bonheur un peu salop, un peu terroriste, ils se rappellent à nous. Ils se parlent fort. Ils remuent des pierres. Ils sont pires que des sangliers !!!
« Mais vos gueules, merde ! Ici on s'aime bordel ! »
Manquerait plus qu'ils nous lapident comme de vils déviants sexuels iraniens...
Aux randonneurs aussi, ma main dans la gueule ?

Ils m'ont entendu hurler. Et puis ma brindille elle avait sorti ses crocs de compète. Elle les aurait bouffés tout cru s’ils avaient bronché, s’ils s'étaient approchés. Elle est si belle ma brindille...

Plus rien que le soleil, les oiseaux, l'herbe et cette putain de colonie de fourmis qui nous grimpe dessus. Saloperie d'insectes anthropophiles... Mais c'est jouable. C'était presque prévu dans le scénario.

Plus rien que nous (et quelques fourmis).
J'ouvre ses cuisses et elle m'y accueille heureuse.
Son grand sourire me touche très loin au fond de moi. Je l'aime.
Je l'aime et le lui dit en l'embrassant, en l'envahissant... c'est bon, c'est bien, c'est beau...
C'est bien plus beau que du Gilberto Gil.

D'ailleurs, c'est quoi cette bagnole qui remonte la piste DFCI avec sa putain de musique cubaine guévariste à la con ???
Non, mais sans rire : C'est Gilberto Gil qui s'approche !
Qu'est-ce qu'il vient hurler à la mort dans les montagnes ?!
Moi et ma miette de femme cannibale on s'arrête. On se redresse et on zyeute ce qui s'amène...
Et chiotte !
C'est l'autre naze du Collectif Gaz de Schiste qui se radine dans sa Dacia. Une Dacia homologuée « gauchiste » avec son chapelet d'autocollant tantôt « contre » tantôt « pour », mais toujours avec du Gilberto Gil en fond sonore.

« Enculé !!! »
Il va nous prendre la tête avec une pétition d'impuissants. Ou alors il va nous engueuler pour nos colères et nos facilités à mordre et à tarter les emmerdeurs.
C'est donc cet émasculé le prochain... ? C'est sur le fan club pacifiste et citoyen de Gilberto Gil que va finir par atterrir ma main ? - Faut croire...

Il sort de sa Dacia.
Il a son tee-shirt « non au gaz de schiste ».
Il a laissé Gilberto Gil à fond.
Il a des lunettes de soleil LIDL.
Ma brindille a sorti son deux-coups.
Premier tir : la tête de l'autre explose.
Maintenant, ma sniper court à poil vers la Dacia et décharge la seconde et dernière cartouche dans l'autoradio.
Ça fait du bien...
Elle est trop belle ma brindille sanguinaire...
J'ai de nouveau envie d'elle, des fourmis et du soleil.

Elle est dans mes bras. Toute nue.
Elle est belle, elle est heureuse.
Nos bras, c'est notre place dans l'univers.

De sa main libre elle me saisit la joue et m'embrasse. De l'autre, elle tient toujours sa pétoire.
C'est presque impossible, sauf si tu vis près d'une centrale nucléaire et que tu es doué d'une grande souplesse, mais une troisième main à laquelle je ne crois pas trop me caresse l'omoplate gauche.
Je lui dis que j'aime ses trois mains.
Elle me dit qu'elle n'en a que deux, comme tout le monde.
J'ouvre les yeux. Elle ouvre les siens. Et elle dévisage la troisième main qui est dans mon dos.

« - Maître Tuc. Huissier de justice. Je suis mandaté pour recouvrer votre créance... »
Et ma miette de femme qui lui mord le nez. Et moi qui me retourne et qui lui plante mes dernières canines dans sa carotide.
On te le saigne l’huissier !
On te le boit !
Pire : on s'aime ainsi !
On s'aime en carnassier tueur de flic de tout acabit !
Et on patauge dans le sang de nos parasites à nous.
On y patauge nus et hurlants.
On se roule dedans et on s'aime et on jouit.
Et par-dessus tout : on vous emmerde...

*

« - C'est la guerre mon amour...
-...je t'aime...
-...c'est... ...c'est la guerre mon amour...
-Crache-moi ta rage... Plus fort ! Là ! Plus fort !!!
-...je t'aime... »

Et nos paupières se ferment sur ce que vous dites être la « réalité » tandis qu'elles s'ouvrent pour contempler le soleil et le sang, la rage et l'amour, la cyprine et le sperme, le désir et la faim.

Vous n'êtes rien.
Cadavres vivants ou bien rampants, vous n'êtes rien.
Nous, les milliards de « nous » baisant sous le soleil de midi en pleine semaine, nous sommes tout.

Nous nous désirons et votre Ordre n'a strictement rien de désirable.
Nous crachons dans votre soupe à la grimace.
Nous abolissons nos dettes.
Nous refusons de nous coucher dans le trou que vos pédagogues-fossoyeurs nous ont forcés à nous creuser.
Votre Ordre n'est que viol du bonheur par l'horreur ordinaire ; par le tonfa de l'abrutissement ; par la matraque de la résignation.

Comprenez que vous n'êtes plus acceptables...
Et veuillez faire quelques efforts de compréhension, s'il vous plaît !
Certes, depuis vos goulags résidentiels où chacun achète sa parcelle sur 20 ans, c'est dur, je comprends. Mais anticipez l’inévitable incendie à venir. Il est imparable. Inévitable. Vous le sentez. Vous le savez presque.
Vous devinez déjà que tout ce en quoi vous avez foi va brûler d'ici peu.
Vous n'avez plus rien à défendre dans l'avenir, car tout ce pour quoi vous vous êtes sacrifiés jusque là va disparaître.
À déjà disparu en fait...

*

Ne nous méprenons pas : je n'ai rien contre vous.
Je peux même vous aider. Comme vous prétendez m'aider d'ailleurs...

Si ma main dans votre gueule peut vous rendre service... n'hésitez pas !
Je reste serviable.

Tout aussi serviable que vous le fûtes avec les miens jusque là.


Joseph Kacem, 22 sept 2015.

= commentaires =

David

Pute : -2
Un bon plat de nouilles    le 27/02/2016 à 15:33:41
Salut,

Un grand bravo pour cette esclandre anti-drogue, en effet quoi de mieux qu'une belle et tendre histoire d'amour pour recentrer sur la vraie vie qui pour le coup n'est pas ailleurs mais dedans, dedans madame et tout autour du machin à monsieur.

C'est un putain de pseudo-pamphlet en mode mon cul ma gueule qui donne envie d'envoyer des petits syriens noyés faire des trous dans la couche d'ozone.

Aucune conscience de classe ni de sens du devoir révolutionnaire, pas la moindre abnégation du zguègue ou de la touffe, jésus marie, ils ont fait ça dans l'herbe, non jésus, dans le gazon ça veut dire.

qu'est-ce tu veux que les gens achètent des livres après ça, Elton John, à quoi bon collaborer au-delà du coît, Benoit, César, à quoi bon taguer des no-futur dans l'hyper-texte...
Kacem
La classe...    le 28/02/2016 à 09:13:28
Alors mon p'tit David? Tu me canonise phallus autocentré? ça serait un pamphlet anti-drogue? ça serait un truc "individualiste"? Et j'aurais pas de "conscience de classe"? Mah dis donc, tu en as de l'imagination!

Enfin, vu que tu n'en fais pas grand chose (de cette imagination) et que tu semble balancer des terminologies à la volé, je penses surtout que tu n'es ni dans la critique ni fini par ta mère.

Critique... c'est un dure métier... bah ouaih: il ne s'agit pas de sniper un texte, mais de le mettre en perspective avec d'autres textes et actions, et question "lutte des classes", tu aurais pu éviter le ridicule en la présentant comme étrangère à son auteur (c'est-à-dire MOI). Sauf que là, tu sautes dedans à pied join. Tant pis! :)
Kacem
Hippie?    le 28/02/2016 à 10:06:05
Après, j'ai du mal à saisir la notion de "hippie", surtout à mon sujet.

Je suis plus connu pour mon urbanité que pour ma ruralité.
La plus part de mes textes et titres n'en font pas l'éloge, loin de là (cf "Le château de nos pères", "Ce que Karl Marx n'a jamais dit" ou "la guerre du poil").

A propos des hippies, je suis même interdit de les fréquenter depuis que j'ai écrit un article intitulé "Les nazis verts", il y a 6 ans. Faut dire que je citait Hitler sans le nommer pour présenter les positions hippies. Zont pas aimés...

Pour finir et préciser ce sujet, je me permet de faire un copier/coller d'un extrait de "La guerre du poil" (titre publié en 2014) qui pourra peut-être préciser mes positions:

Ma môme, comme la plupart des enfants du début du XXIe siècle est sujette à la propagande d'Etat à propos de la citoyenneté et de l'environnement.
« Il faut sauver la planète !!! » m'hurle-t-elle lorsque, avec négligence, je jette la bouteille de sirop en métal dans la poubelle prédestinée au papier.
Les maîtres des écoles n'ont ils pas honte d'instrumentaliser ainsi des enfants qu'ils n'ont même pas faits eux-mêmes ??? - Sont-ils obligés d'être aussi zélés dans ce martelage de crâne, cette entreprise mange-cerveau ???

Il y a des tartes qui pourraient se perdre, mais comme ça ne me coûtera rien de talocher ma môme (elle a pas de syndicat, elle!), c'est elle qui prend à la place de sa maîtresse ! - « Pan la môme ! Dans ta gueule ! »
Non mais dites voir ?!? - « Sauver la planète » ?!? - La planète de qui d'abord ?!?

Si je veux me balader on me ponctionne : essence, sustentation consommable à tout va. Même au fin fond de la Lozère ou de la Creuse, tu trouves du barbelé avec un écriteau : « Propriété privée ».
Les gens comme moi sont remerciés... : « veuillez circuler... y a rien à voir ! »
C'est la planète des riches, pas la mienne. Moi, je suis dans mon appartement. J'attends le 5 du mois à partir du 10, autant dire que j'attends tout le temps. La planète ? - On m'en accorde une parcelle superposée contre un droit d'y exister que l'on appelle « loyer ».

Et vous voudriez que je sauve ça ??? - Non mais dites donc, messieurs dames, je suis pas fou ! J'en ai rien à foutre de votre monde de merde ! Faites moi donc un bon petit monde sans Etats ni frontières ni propriétés, et je daignerai m'intéresser à cette histoire environnementale.
De toute façon, je suis au premier, à 8 mètres au dessus du sol... Avec la fonte des calottes glacières, je m'imagine parfois à Venise et pense avec joie à tous ces chiens d'épiciers qui crèvent de rien sur les tiroir-caisses de leurs boutiques en rez-de-chaussée !

Quelle joie d'anticiper la ruine d'un monde qui a ruiné ma vie...

*

La ruine... Il n'y a que ça de vrai !
C'est joli une ruine. Ça donne envie d'en faire quelque chose, on imagine comment faire et y faire. Je te mets une chambre par-ci, une bibliothèque par-là... Avec une ruine, au moins, on peut dépasser le présent. J'en conclus donc qu'il faut faire de notre monde une ruine pour pouvoir le rendre intéressant... Et ça urge ! Parce que là, c'est vraiment pas folichon... !

Par exemple, le monde de séduction et de convoitise qu'a généré la pornocratie. C'est sophistiqué, raisonnable, enviable même... mais que c'est chiant !!!
C'est chiant comme n'importe quelle forme de relation où on cherche à s'accaparer l'autre en prétendant l'aimer. Il ne s'agit pas de le découvrir, de s'en faire surprendre ni même de l'imaginer : il ne s'agit que d'avoir quelqu'un dans son giron.
La pornocratie a établi en guise de norme, une grande masturbation conjugale où les conflits deviennent plus jouissifs que n'importe quoi, parce qu'au moins, dans les conflits, il y a un enjeu : savoir qui domine qui, qui consomme qui, qui exploite qui.

Voilà mon ambition : ruiner l'amour tel qu'il existe dans notre monde. Il s'agit ici de jouir ensemble. De jouir de la ruine du monde pour nous purger de nos intentions et paresses, pour expier - Oui ! Expier ! - nos passions idolâtres et nos avilissement résignés.

Et ceci, cher-e-s lecteurs-trices, passe par l'anéantissement du poil ! Ce symbole ô combien végétatif qui s'impose à nous, doit être arraché ! L'épilation est la mortification des Saints des temps modernes ! Les toisons et les aisselles, les torses et les jambes, tout doit y passer !
Tel est le Jihad mondial qui se profile à l'horizon ! Dans un retour sur soi-même et ses poils, l'humanité peut avoir l'occasion de communier en un grand cri dépilatoire - un cri enfin unifié et dépassant les langues et les frontières, les genres et les cultures !

Karl Marx, Jésus et Muhammad en avaient rêvé... La cire chaude le permet !
T'as bien fait
    le 28/02/2016 à 10:27:20
de venir.

Je sens qu'on va rire.

Il s'auto-cite, quand même, vous avez vu ça ?
"D'après mes dernières oeuvres, dont en particulier...", non mais Ah ah ah, je vous en prie, un peu de tenue, c'est pas le Salon de l'Agriculture.
Et putain
    le 28/02/2016 à 10:29:01
Il ose écrire "plupart" en deux mots, le con, en DEUX MOTS, il l'écrit.

Seigneur, venez-moi en aide.
Kacem
l'ortograf    le 28/02/2016 à 10:41:19
L'orthographe m'enmerde, ainsi que la grammaire et le reste...
Pire: je ne m'en excuse pas.

Mazette! Un illétré qui écrit! Et nous qu'on a fait des études, il vient nous bouffer notre gazon.

Et ouaih mon naze! Si tu crois qu'on va laisser l'écriture aux p'tit bourgeois avec leurs règles de styles, d'orhographe et leurs postures post-punk bien vite remballé quand l'héritage tombe, c'est loupé!
Kacem
Auto-cit    le 28/02/2016 à 10:42:37
Je me cite pour préciser une position. Prends ça pour de la paresse plutôt qu'autre chose.
Et le commentaire ?
    le 28/02/2016 à 10:57:40
Oui, le commentaire, ça arrive, minute papillon.

Je pense qu'on pourrait accoupler Haikulysse avec ce Kacem, à la différence près que ce dernier est une vraie teigne.

Plus précisément, le premier tiers du texte est valable, j'irai même jusqu'à le qualifier de plaisant. Si si. Un peu rebelle de dix-huit ans des années 90, un peu dérisoire, mais plaisant.
Au-delà, le texte s'enferme dans un non-style, on passe d'associations d'idées rythmées en digressions mal embouchées : du coq à l'âne débilitant. Le tout pour finir sur des scènes qui ne peuvent même pas se prévaloir du surréalisme, mais simplement du yoloïsme chiite, condamnable à plusieurs titres.

Certains pourraient trépigner devant ma porte en me disant que je suis imperméable à la poésie de ce texte. Peut-être. Soit.
Dans ce cas, je contacte les forces de l'ordre afin de pacifier mon porche dans les meilleurs délais.
Kacem
Bah alors?    le 28/02/2016 à 11:02:44
bah alors? Y a plus de petites phases assassinent de merde (et pas du tout constructive)? C'est quoi c'te meute d'édenté??? Putain... On se croirait au trés institutionnel Printemps des Poètes où chacun-e attaque chacun-e faute d'avoir un talent suffisant pour faire exister ses propres textes.

Une critique constructive peut-être..?
Kacem
Et le commentaire?    le 28/02/2016 à 11:05:02
ENFIN!!! Enfin un com qui a du sens! Merci "Et le commentaire?"
Kacem
    le 28/02/2016 à 11:06:14
LC est en manque d'auteurs et de commentaires, il est prêt à toutes les bassesses. Tu es Montaigne jusqu'à nouvel ordre, ou jusqu'à ce que Goiri te passe la serpillière, ce qui est probable, au vu des textes respectifs proposés.

Mon brave, c'est guilleret d'avoir un auteur qui se rebiffe d'emblée, et je suis le premier à m'en féliciter, mais comme disent les jeunes "faut assurer derrière". Tu ne laisses l'écriture à personne sur ce texte, en effet, c'est elle qui t'abandonne.
Relis-toi.
C'est confusant
    le 28/02/2016 à 11:17:14
Je sais.

Kacem n'est pas le Kacem que l'on croit.
Ceux qui s'y perdent n'ont qu'Kacem le mettre au cul.
Kacem
le com de 11:06:14    le 28/02/2016 à 11:19:45
Le com de 11:06:14 n'est pas de moi, mais moi... où suis-je? Peut-être que... Oui: c'est confusant! :)
Tout de suite
    le 28/02/2016 à 11:44:26
les grands mots.

Confisquer, identités... roh pitié, ne nous emballons pas, retenez vos percherons, messires.
Kacem (LE VRAI!)
    le 28/02/2016 à 11:46:16
J'avais plus ou moins lu ta présentation dans ce sens.
Après, l'idée du texte est super basique.
La trame de l'histoire, c'est l'omniprésence du capitalisme comme de ses fausses contradictions (ici, le mec du Gaz de schiste). Ici, il s'agit de mettre en avant la pénétration du capitalisme et ses prétendus oppositions, jusque dans les actes les plus banals et intimes - et j'ai choisis comme acte banal et intime celui de niquer (notons que niquer n'a rien d'extraordinaire...).
Le fait de niquer dehors est surtout dût au fait que c'est plutôt agréable au cours de l'été.

La conclusion, quant à elle, c'est celle du refus de se plier (de se faire momifier). Il ne s'agit pas d'un refus idéel ou volontariste, mais d'un refus imminent, car prégnant et intrusif. Autrement dit, c'est l'affirmation que la révolte n'est pas un choix pour petit bourgeois qui s'enmerde, mais une réaction historique (massifié car vécu par des individus confrontés à des situations pratiques - ici: la banque, Pôle Emploi, etc).
David

Pute : -2
qui ?    le 28/02/2016 à 12:12:53
Qui est enceinte ?
Kacem
    le 28/02/2016 à 13:34:40
C'est pas moi. Je suis stérylisé.
Dourak Smerdiakov

Pute : -100
ma non troppo
    le 28/02/2016 à 14:18:55
A partir du moment où un compte d'auteur est créé (et il doit l'être pour qu'un article soit publié sous le nom correspondant), le pseudonyme ne peut plus être utilisé par un anonyme (sauf bogue).

Bref, "Joseph Kacem" est un nom réservé et associé à un mot de passe qu'un admin a dû envoyer à l'auteur ; le nom "Kacem" n'est pas réservé, pas plus que le nom "Dourak".

La possibilité de poster des commentaires anonymes est un charme qui se perd quand on en abuse, comme le vin dans la liturgie, ou les locutions latines, mais je crois que personne n'a envie de la supprimer. On ne le ferait qu'à regret et sous les coups de butors des hordes outrecuidantes.
Dourak
    le 28/02/2016 à 14:19:40
(Tas d'enculés)
Kacem (LE VRAI!)
SOS - Dourak    le 28/02/2016 à 15:52:46
Cher Dourak, j'ai reçu deux mots de passe différents et aucun ne semble vouloir fonctionner...

[info non pertinente éditée]

Commentaire édité par Dourak Smerdiakov.
Dourak Smerdiakov

Pute : -100
ma non troppo
    le 28/02/2016 à 16:55:24
Le dernier mot de passe reçu doit être le bon.

Tu te connectes en entrant ton nom d'auteur complet (Joseph Kacem) dans le champ "Nom d'utilisateur" et ton mot de passe dans le champ "Mot de passe", puis tu cliques sur "connexion".

On écrira une FAQ, un jour, promis.
David

Pute : -2
caradine    le 28/02/2016 à 17:21:41
FAQ OFF !
David

Pute : -2
hasselhof    le 28/02/2016 à 17:43:44
comme ma bite
Joseph Kacem

Pute : 0
    le 28/02/2016 à 18:25:18
ça maaaaaaaaaaaarche!!!

(pas sa bite, mais ma connexion)
Dourak Smerdiakov

Pute : -100
ma non troppo
    le 28/02/2016 à 19:16:11
Les nouveaux auteurs ne sont plus ce qu'ils étaient. Pas foutu de se connecter, et même pas une bite en état de marche. On n'est pas prêts de prendre Oulan-Bator.
Joseph Kacem

Pute : 0
Mise au point -> Curare    le 28/02/2016 à 19:55:48
Donc...
Non, chère curare, je ne suis pas un
"jeune au chomdu" (cf Curare). J'avance trés rapidement vers la quarantaine, je bos depuis mes 16 ans, je suis tailleur de pierre en BTP, mais aussi journaliste-pigiste et auteur de divers trucs.

"il a rien dans la tronche et tout dans le falzar - A part filer des baffes" (cf Curare)
Ta lecture est justement un peu en dessous de la ceinture. Le cul n'est qu'une mise en situation, pas LE sujet de ma nouvelle. Si tu captes pas, c'est vraiment que tu en es encore à avoir besoin des explications de texte.

"Des poèmes de concourt de circonstances sur l'actualité du monde -!
On aurait envie de gerber non ?" (cf Curare)
C'est fait. T'as gerbé. Passons à la suite...

"J'ai écrit pour mon pote Cabu
et j'ai écrit sur les attentats de Paris" (cf Curare)
Ouah! T'es une star!

"mais c'est du réchauffé -" (cf Curare)
Et humble avec ça.

"J'ai détruit mon blog 'Malepeur' un jour de rage incontrôlée -" (cf Curare)
T'as raison, n'oublie pas de dire que tu peux péter les plombs. ça donne une ora de rebelle.

"Ma nouvelle page poésie est sur facebook -
Elle s'appelle 'Sexe, café et poésie' c'est 1 pensée de Gainsbourg -
Voilà où tu trouveras Curare-" (cf Curare)
Tout ça pour arriver à placer une pub? Bah non, t'es sacrément ordinaire en faîte...

Commentaire édité par Joseph Kacem le 2016-02-28 19:56:44.
David

Pute : -2
vend 103SP kit poliny a servi pour un meurtre    le 28/02/2016 à 20:54:38
CTB
Muscadet

Pute : 0
    le 29/02/2016 à 03:51:40
Le régulateur Dourak a parlé. Ferme mais malgré tout conscient de s'engager sur le terrain glissant et piégeur d'une institution zonarde depuis quinze ans, dans la droite ligne du plus primordial des fondements de l'Internet : l'anonymat et la multiplicité des anonymats.

L'incident Kacem, comme on l'appellera désormais, est un concours de circonstances non voulu, je ne fomente pas de me substituer à l'identité d'un autre, encore moins de lui prêter mes mots, je me substitue seulement à la mienne, à l'officielle, comme à la fictionnelle. J'interpelle Kacem, lorsque je me nomme Kacem. Tout cela a été bien compris.
David

Pute : -2
guru meditation    le 29/02/2016 à 09:04:36
CTB DTC
Joseph Kacem

Pute : 0
-> Muscadet    le 29/02/2016 à 09:11:31
"L'incident Kacem" n'en fut pas un et j'avais bien saisit l'intention.
Pas de problème en ce qui me concerne.

Sur ce, bonne semaine :)
Je me souviendrai
    le 29/02/2016 à 09:28:34
du point Godwin.

Espèce de Wisigoth.
Curare-

Pute : 2
    le 29/02/2016 à 22:10:41
Chômage
Cul cul
chier
merdes
pitoyable
main dans la gueule
non contents
abominable
délirants
abomination
(ha paresse /caresse ça le fait)
crache
doigts du cul
d'avoir les doigts dans le cul
ma main dans la gueule
la gueule
t'abîmer
foutre
trimer
parasite
bite
nuisible
harceler
tafs pourris
dégueule
frigide
suicide collectif
la coller dans la gueule
parasite
je me branle...

Je me vois donc dans l'obligation de me branler pour lire le happy end -

Dis ta mère ne t'a jamais appris les mots positifs ?

Et quand bien même à 40 ans on est sensé avoir coupé le cordon -
Tu parles avec ta bite j'ai l'impression que ta brindille sert de nourrice de remplacement

Avant de me cracher ta haine au visage
monte d'1 cran

Je suis lasse ce soir,
Lasse de vous engeance humaine,
Surtout de vous les hommes,

Voici 1 lien tranquille qui va apaiser tes coup's d'chaleur aux fesses et t'apprendre le respect de ceux qui dans l'ombre veulent vraiment changer le monde -

http://www.lafabrique.fr/spip/IMG/pdf_Insurrection.pdf
Joseph Kacem

Pute : 0
Réponse à Curare    le 01/03/2016 à 09:33:13
T'es un cas toi! Voilà que ma mère se télescope avec Brindille... (hilaration d'amplitude 12!!!)
Sinon, en dehors de ta rhétorique essentialiste de connasse androphobe, t'a rien à dire?

En même temps et d'après ce que j'ai compris, tu aimes patauger dans la merde et t'en barbouiller. Ton romantisme cioranesque éculé m'emmerde.
C'est du post-punk délavé virant au pitoyable.

Dans ce que tu me reproches, c'est la notion de dépassement (dans ce texte: s'aimer, baiser et flinguer). Le dépassement du présent comme fatalité, c'est ça la révolte. Exposé les raisons de la honte à n'être qu'une tête de bétaille, c'est s'enraciner dans sa fausse à purin en faisant la promotion de l'individualisme christique et son héroïque fatalisme.

Tu prétends m'apprendre à "changer le monde" avec un putain de petit lien URL qui ne prétend rien changer, mais tout anéantir (ce qui me conviens plus). C'est assez amusant que tu me fasse la leçon avec les appelistes dans la mesure où tu me demande de respecter des gens que j'ai croisés et avec qui il m'est arrivé de faire des trucs (bien que je sois de l'autre totonomie depuis, car celle des appelistes est devenue un produit de consommation et la CI une sorte de sous produit léniniste - l'usage que tu en fais vérifie d'ailleurs ces deux critiques). Mais bon, ça, vu que t'es aveuglé par ta propre connerie et que ça n'apparaît pas sur ma tronche, ça serait presque pardonnable.

Ce qui l'est moins, c'est que d'une part tu fais dans le Charlie (tu t'en es suffisament vanté ailleurs) et que tu balance "l'insurrection qui vient" en perspective. L'ami Coupa va s'en étouffer de rire! (je transmet au concerné, et on bien s'marrer!)

Bon, aller, sans rancune, hein!? T'es juste un peu bas de plafond, et tout autant confuse qu'inapte à l'écriture et la lecture.

Ceci étant acté, continue à te défouler et n'oublie pas, ça pourra te réconforter dans l'avenir: "Heureux les simples d'esprit" (surtout ceux qui aime à se vautrer dans leur propre pourriture).
Joseph Kacem

Pute : 0
    le 01/03/2016 à 11:40:05
Conceptualisons... Conceptualisons...
Curare-

Pute : 2
    le 01/03/2016 à 20:14:43
j'l'haine bien le p'tit Kacem

C'est 1 gentil au fond
il baise et il flingue
il est netfleex en série à donf

Je sais me défendre sans prononcer 1 miasme
pour ta putride âme Kacem

En revanche
oui depuis la nuit des temps

___Cherchez la connasse cherchez la femme ___

Rien ne change à l'aube de ce siècle

C'est petit ça c'est petit Kacem
Com ton kiki ça se trouve ^^
(ceux qui en parle le plus . .)

Pardon Lapin
il faut décortichier pardon tiquer sur son texte
plutôt que se mortichier sur l'auteur

z'é compris -;)
Joseph Kacem

Pute : 0
-> Curare    le 01/03/2016 à 20:38:22
Rhétorique... Que de la rhétorique...
Joseph Kacem

Pute : 0
    le 01/03/2016 à 20:46:18
C'est bon? Je suis rangé dans tes tirroirs? T'es calmée? Cool.

Bon, moi, je vais me zyeuter TF1. ça pourra pas être pire...
Curare-

Pute : 2
    le 01/03/2016 à 21:19:56
T pas une F1 toi

(Formule 1 pour l'inculte qué zé choui z'ossi)


Change ton style

J'ai rencontré Kévin dans l'infernale
c'est mon pôte,
il s'est moqué de moi sur facebook avec mes cheveux mauves
(quand tu veux lapin tu mets mon avatar Curare) https://www.facebook.com/curare.celledepersonne

Et Je lui ai lancé 1 t'M

'Le chercheur de lumière'

ça a donné ceci : https://soundcloud.com/k-vin-arnedo/chercheur-de-lumiere?fb_action_ids=1645919108988076&fb_action_types=soundcloud%3Apublish

en 1 déclic
il a écrit ceci :

Je cherche la lumière
reflétant sur les rivières
je cherche la lumière
depuis ma propre civière

Je fuis ce jour d'hier
pour mieux vivre aujourd'hui,
j'envoie une prière
dans l'coeur de l'infini... x2

Suis-je un héro né,
d'une vision erronée?
m'accrochant fermement,
à la lumière du firmament...

une mèche à enflammer,
prête à exploser?
une colère d'affamé,
que j'm'efforce d'exposer?

Suis je un ennemis
qui sur la haine mise
ou bien la terre promise
que l'humain atomise


un pauvre clochard
dormant sous le cloché
la case de bâtard
que l'on a pas coché

Ais je l'esprit appauvrit
refusant de l'admettre
ou bien suis je apophis
régnant sur l'jour en maître

Suis je un simple humain
s'accrochant d'une main
au fil de l'existence
sans trop de persistance...

Je cherche la lumière
reflétant sur les rivières
je cherche la lumière
depuis ma propre civière

Je fuis ce jour d'hier
pour mieux vivre aujourd'hui
j'envois une prière
dans l'coeur de l'infini... x2

Suis je un élévateur?
Ou bien un ascenseur
qui ne fait que descendre
de janvier a décembre

Mon propre père sévère
quand bien je persévère
un esprit fractionné
ou bien un passionné?

Suis je dans le droit chemin
Ou bien hors des quotas
ou alors le venin
craché par un crotale

ou un parfum de souffre
qui vous est étranger
au cœur d'un nouveau souffle
qui rêve de m’étrangler

Suis je un vieil utopiste
ou un jeune ambitieux
suivant mes propre pistes
me menant vers les cieux

suis je formé par un maître
régnant hors de nos vices
Réglant tout paramètres
ou bien par un novice

suis je un grand marabout
l'image de tout vos préjugés
en ayant marre à bout
qui contre vous s'est insurgé

Suis je une serenade
trop longtemps oublié
ou bien une grenade
que j'ai dégoupiller

Suis je le résultat
de cette grande équations
la somme de vos constat
de toute vos questions

Suis je un bon écrivain
Ou bien même un devin?
Ou un pauvre schizophrène
dont le stylo freine...

Je cherche la lumière
reflétant sur les rivières
je cherche la lumière
depuis ma propre civière

Je fuis ce jour d'hier
pour mieux vivre aujourd'hui,
j'envois une prière
dans l'coeur de l'infini... x2

Cessons donc de tout craindre
et de nous embraser
mais laissons nous éteindre
pour mieux nous embrasser

et puis gardons confiance
la clef de tout secret
car c'est dans nos conscience
que l'avenir se créé

Je cherche la lumière
reflétant sur les rivières
je cherche la lumière
depuis ma propre civière

Je fuis ce jour d'hier
pour mieux vivre aujourd'hui,
j'envois une prière
dans l'coeur de l'infini... x2
Fin de la conversation

Appareil photo
Sélect. fichiers

Galaxy m27 ou trognon de pomme


Il est trop fort Kévin - je vais essayer de le faire venir dans la Zone -
Joseph Kacem

Pute : 0
    le 02/03/2016 à 20:17:30
Et?
HaiKulysse

Pute : 4
Le goût de l'écrit-ordure    le 02/03/2016 à 22:01:26
https://www.youtube.com/watch?v=V14t_89v2wU

"Donner le goût de l'écriture à des milliers d'ânes bâtés"

Je pense que ça s'applique merveilleusement bien à La Zone, on devrait en faire notre slogan
Joseph Kacem

Pute : 0
    le 03/03/2016 à 08:27:11
Excellent :) :) :)

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