Résumé : Ce poème est si dramatiquement parfumé au saké d’emphase qu’un sushi végétarien en aurait la gueule de bois. Les rimes y font des katas de kung-fu lexical comme des nouilles sautées sur un trampoline en pleine mousson. On y sent le sabre aguerri du samouraï, mais aussi la plume qui gigote comme un héron enrhumé dans une flaque d’encre. Bref, c’est un chef-d’œuvre qui chevauche fièrement la fine frontière entre la haute poésie et le karaoké sous hélium.
= commentaires =
C'est allé un peu vite pour moi, trop d'éléments déposés les uns à côté des autres sans explication, et menant à des conclusions qui ne me semblaient pas légitimes.
C'est poussif dans le style, caricatural, ça manque de fluidité.
l'histoire se tenait.
Nan mais "zyeuter", ça se dit dans le suuud aussi.
OH PUTAIN ! J'ai l'info du C.-GPT. : "Zieuter" est surtout un mot issu de l’argot parisien, où l’onomatopée "zi ! zi !" imitant un regard rapide ou discret s’est transformée en verbe.
Dur.
J'ai eu l'impression aussi d'être dans une télénovela. Après c'était pas désagréable. La forme est à revoir bien sûr (cadratin, retour à la ligne, découpage). Ca aurait été cool que ça soit en mode les Experts, sur plusieurs épisodes. Parce que la fin est grave expéditive.
"Franck Laforgue, alias, Hubert Bonnant, alias Richard Levesque, alias, Pascal Lemonier.citoyen Français." Ce passage m'a bien fait marrer.
Et Anto, il voudrait pas venir faire un tour dans les commentaires, nous faire partager sa prose