Résumé : Un format original pour la Saint-Con 2026 proposé par Marcel Solide : un tableau formidable qui m'a d'abord rappelé Le Portrait de Dorian Gray avant que je voie en me rapprochant Retailleau en train de fondre, et une chanson à texte à base de merde et de morceaux de Retailleau, sur un fond sonore post punk anal. Alors, comment dire ? Dans la chanson, l'auteur assume on ne peut plus clairement la redondance entre le sujet et sa façon de le traiter. Mais, outre que le tout n'apporte rien à la connaissance du personnage, quel besoin de chier dans la tête de Retailleau, puisqu'elle en est déjà remplie ? Une provocation sans fondement, qui laisse en suspens la seule question qui vaille : liquide ou solide, la merde ?
= commentaires =
On vient d'inventer la Saint-crotte. On brûle pas, on chie sur. C'est révolutionnaire. Ceci dit ça me fait me poser une nouvelle question existentielle essentielle : est ce que ça brûle, le caca ?
Première contribution de la Saint-Con 2026 et déjà le soutien de poids d'un allié de la coalition des artistes de l'underground united versus les néo-nazis : Marcel Solide du Terrier.
Je ne cherche pas à sucer les boules d'artistes reconnus et de leur faire des courbettes, d'ailleurs dans ce milieu là, ils n'apprécieraient pas trop. La valeur de la Zone, c'est aussi d'accueillir l'art brut, le punk, le viscéral. Le texte de Marcel Solide n'est pas un traité de science politique, c'est une exorcisation par l'absurde et le scatologique.
S'attaquer à une figure d'autorité avec une vulgarité aussi frontale et délibérée, c'est une tradition en ces lieux maudits des Muses. C'est précisément parce que cela n'est pas noble que c'est une arme : on déconsidère le sacré du pouvoir par la déjection, un des points communs qu'on a tous, on fait tous caca et malheureusement, on n'est pas tous humanistes. C'est un propos engagé par sa forme même : refuser le langage policé de ceux qui nous entubent par le langage. Utiliser l'humour gras contre le sérieux propre sur lui du fascisme est, historiquement, l'une des ripostes les plus efficaces pour désamorcer la nuisance.
Cerise sur le gâteau de caca : une sublime illustration, elle même issue des collectifs du Terrier.
Ça se lit bien.
@Nino : Évidemment que le caca brûle. Le méthane est le seul gaz noble qui s'échappe de nos carcasses, d'ailleurs. Même quand on n'a rien à dire et aucun talent, on produit quand même une source d'énergie renouvelable.
@tomatefarcie : comme ton com
Et la Saint Con 2026 est lancée, en fanfare scatopunk.
Je suis hyper partagé sur l'objet, tout en étant évidemment soulagé par son procédé, comme on l'est à chaque carnaval, quand on y brûle une effigie de puissant.
Mais pour commencer par ne parler que de ce que je connais, le texte est vraiment minimal et moisi ; y a un fragment de travail sur l'onomastique avec reprise de sonorités (le re- initial, le taïaut d'assaut, bien vu), mais au-delà, ça répète et ça répète et ça finit par ennuyer vraiment. ET PUIS Y A RIEN QUI BRÜLE BORDEL;
Musicalement aussi je reste vraiment extérieur au machin, tel quel, parce que j'arrive pas à pogoter sur de la boîte à rythmes, et que ça va pas jusqu'à l'indus non plus, la texture du son est trop légère pour ça.
Et comme le texte est ennuyeux, j'arrive pas à le trouver libérateur. Moins qu'un tag, qui serait exactement aussi inventif, pas plus et pas moins. Mais un tag fait pas une chanson.
Au-delà de ça, et concernant les trucs que je maîtrise moins mais que je peux pour autant apprécier, le portrait est tout à fait chouette, notamment l'oeil à demi fermé par le coulis de merde qui combat la main tentant de maintenir le prestige honorable d'un beau noeud, et les tons de clair-obscur qui me rappellent la charogne de boeuf écorché de Rembrandt, ce qui paraît fort cohérent.
Je reste donc partagé et s'il n'y avait que le portrait et qu'il y avait du feu je serais tout jouasse, mais là, avec l'ensemble et sans feu, bah je m'emmerde. Mais y a le portrait à regarder.
Après, quand vous dites que la merde ça brûle, vous révélez tragiquement que vous n'avez pas grandi à la campagne. On peut faire plein de trucs cools avec de la merde, mais du feu, faut vraiment se lever de bonne heure et préparer le matériau pendant des semaines pour que ça devienne possible.
Mais ça devient possible si C4EST NOTRE PROJEEEEEEEET
J'aurais espéré un truc plus rythmé comme toujours (c'est le Francky vincent en moi qui miaule).
Genre
Re-re, ta-ta, yo-yo
Une version par LL Cool J
Tiens je viens de comprendre grâce a explication de dessin qu'en fait le Nono il fond, donc il a plus ou moins été soumis à un processus caliorifere dégradant son intégrité ontologique
Ah moi j'ai interprété ça comme un mec recouvert de diarrhée. Je me demandais juste pourquoi le col restait blanc.
Mais pourquoi il fond ?
Il fond parce qu'il brûle.
Bah ça fond pas, un corps humain vivant, quand ça brûle.
Je crois que :
1) Retailleau n'est définitivement pas humain puisqu'il est pro capitalisme (et tous ses dérivés possibles et imaginables) et qu'il a participé à la manif pour tous qui était un rassemblement de zombies.
2) A priori son corps est une énorme concrétion de cire de chiasse concentrée.
=> donc il doit fondre parce qu'il brûle.
Sinon je revendique officiellemnt l'antériorité du taïaut d'assaut contre Retailleau : https://www.youtube.com/watch?v=yq2k9OE8gT4
24 seotembre 2024 et la SACEM sera saisie. C'est un véritable scandale et une pure spoliation.
C'était ma période bleue Udio (requiescat in pace). Certes, c'était de l'IA mais c'était de l'IA qui shootait en plein dans les burnes de ce monsieur avec la force d'un penalty de Vanja Milinković-Savić.
+1 pute pour la ref foot
Vu le nom, je pensais faire référence à un criminel de guerre jugé pour génocide par le tribunal international de la Haye, pourtant.
De la merde musicale synthétizique à gerber et autotunesque qui s'auto-ruine. En cela raccord avec le texte, excrémentiel. Je m'en vais me laver les feuilles avec un bon Excrement of War
Pourquoi faire une fixette sur l'emballage ? Je vous assure tous que le plus important, c'est les machins en dedans des boîtes. Mais mon chat réagit un peu comme vous, il s'en bat les couilles du contenu, même si techniquement il est castré.
Le truc précieux que livre Chronopost et qu'il faut ne surtout pas jeter à la poubelle à réception, c'est pas le carton, les gars. Si vous recevez un colis postal, par exemple envoyé par le père Noel, ben le cadeau, c'est pas le bidule autour. Mon chat croit que oui, et il aime bien se lover dedans, un peu comme vous. Probablement pour évaluer si sa tête est trop ou pas assez grosse, parce qu'une fois qu'il sait que sa tête entre dedans, il est convaincu que tout le reste passe et qu'il valide. Mais c'est un chat, même si c'est mon gaminou que j'aime de tout mon cœur, faut pas le prendre pour exemple.
Je sais pas exactement qui tu mets dans "les gars" mais ma paranoïa native me fait penser que c'est tous ceux qui n'encensent pas l'artisssss et son messâââge, alors je me compte dedans, et en réponse je demande : à quoi ça sert, un site de publication littéraire, si le seul truc qu'il faudrait regarder était le message caché dans le texte, le message de l'auteur, les intentions de l'auteur ?
Pour rencontrer des auteurs y a des bars, voire des sites de prostitution en ligne très bien achalandés, la précarité des créatrices et créateurs étant ce qu'elle est c'est même pas une blague de dire qu'on peut en toucher et en sucer très facilement par ces canaux-là. Libre à chacun d'en profiter.
Mais ici à ma connaissance c'est un site littéraire.
Un site pour les cartons, donc. Eh oui.
Si le carton est merdique et fade, c'est qu'il est merdique et fade, fût-il fabriqué par un individu délicieux et tractopellisable et bien achalandé en positions nobles et antifa.
Si le carton est délicieux, alors il est délicieux (même, hypothèse tout à fait possible et qu'on a rencontrée, s'il a été produit par un trou de balle), à condition bien sur de ne pas propager de théories de merde appartenant à son auteur.
Autrement dit, on est ici pas mal de "les gars" à lire les textes pour ce qu'ils sont ; et à boire des coups en fin de manif avec des gens quand c'est pour rencontrer des gens. Ou à leur écrire des mails, ça marche aussi et c'est très sain aussi.
Mais très clairement, ici, c'est un site littéraire. Avec des objets littéraires dessus.
Et sur ce site, je vote pour ton chat.
Si demain Chronopost me livre un carton contenant l'équivalent de six mois de pâtée pour chat, une dizaine de souris et de lézards qui vont cavaler dans l'appart, et un canapé en cuir sur lequel il sera strictement interdit au chat de grimper, mon chat va me regarder déballer tout ça et se jeter dans le carton pour y rester l'équivalent de six mois. Et seulement une fois que j'aurai jeté ce qui reste de l'emballage, il daignera jeter un oeil au contenu.
Mais comme je suis pas un chat, j'ai vachement aimé la partie graphique de l'oeuvre en présence, mais j'ai trouvé la partie musicale inutile et nulle, et pourtant j'ai pas mis le son.
Le top c'est quand t'as un bel emballage de whiskas ET de délicieux petits morceaux fraîcheur saveur terre et mer.
Moi j'aime bien les deux. Mais je rejoins Glaüx, c'est marqué "publication de TEXTES sombres débiles et violents". Peut être qu'on devrait mettre a jour le slogan. Ou juste castrer les trouducs qui, comme moi, sont jaloux car ils ne sont pas connus/reconnus (ou juste parce qu'ils ne savent pas chanter et/ou dessiner).
Mais en vrai je m'en tape, je sais que passe les chansonnettes introductives, y a du lourd qui arrive, et ça a déjà commencé aujourd'hui
*passé les chansonnettes.
Désolé c'est pas facile d'écrire en pilotant une bécane.
Les motards sont autorisés ici ?
Ça devient trop underground pour moi...
J'aime la moto et le foot. Je suis la caution beauf du site.
L'argumentation globale est fausse vu qu'historiquement, la Zone était sur webzinemaker à ses débuts et qu’on y publiait des articles et comme on peut toujours le lire dans l’URL de chaque contribution, on continue à toujours appeler les textes publiés des articles et non de la littérature, alors probablement qu'en réalité on est tous hors-sujet et qu’on y poste de la littérature majoritairement alors que tout laisse à penser que tout ce qui n’est pas un texte dans une approche journalistique est totalement à côté de la plaque en ces lieux.
Par ailleurs depuis 25 ans, on a publié plus d'une 20aine d'articles qui sont des courts-métrages et chansons.
Donc, globalement, il est faux de dire que la Zone est un site exclusivement dédié à la littérature même si c’est annoncé dans le guide mais dans le guide il est également annoncé que ce qui annoncé dans le guide n’est pas à jour.
Et d'ailleurs, je ne pense même pas que la littérature existe, les littératures, à la rigueur et elles sont largement représentées sur ce site dans toutes leurs diversités, styles, genres, expression, écoles, courants.
La démonstration locale est également fausse puisque le règlement de la Saint-Con seconde consigne explique noir sur blanc que cette année, c’est un appel à contributions artistiques underground : chansons, vidéos, etc. Et c’est fait exprès puisque c’est une riposte au fascisme qui prône l'uniformité, donc une riposte par la diversité dans leur cul.
Par ailleurs, j’ai moi même sollicité le Terrier pour des contributions, la première est une chanson de Marcel Solide totalement en rupture avec ses musiques plus abstraites dans son œuvre donc passer à une chanson explicite est clairement une déclaration de désamour total contre le néo nazisme en opposant la franchise d’un discours injurieux aux discours proprets des politiciens d'extrême droite totalement hypocrites sous leur rutilence littéraire de façade. Il y a donc un concept fort, une mise en danger par rapport à la cohérence de son oeuvre et c’est déjà énorme pour une chanson car transposer la littérature à la chanson sans en reconnaître les singularités, c’est produire à coup sûr des trucs chiants et prétentieux comme la mort du type de ce que fait en ce moment même Houellebecq.
Mais il y a d’autres promesses de dons potentiels du Terrier qui sont littéraires dans le cadre de ce grand téléthon anti néo nazi visant à ce que la science un jour trouve une thérapie génique contre le virus du fascisme.
La Zone a été sur webzinemaker, jusqu'à ce que les deux entités du site et du forum soient dissociées, et que ce qui relevait des articles migre dans le forum, pendant que le site devenait un site littéraire. Tu le sais et mieux que moi. Je comprends pas pourquoi tu tords le réel comme ça, ni qui tu veux convaincre.
Et t'auras beau faire des hélicoptères avec les définitions de genres littéraires et artistiques, demeure que tout objet artistique se juge en tant que tel, pas comme simple véhicule de message ou signe d'une intention d'auteur, sinon, une fois encore, pour parler avec les auteurs et savoir ce qu'ils pensent personnellement, c'est beaucoup plus simple de leur parler. Les textes littéraires n'en sont pas s'ils se réduisent à des véhicules d'un message extérieur à eux-mêmes.
Ce serait pas un tout petit peu chiant, ce harcèlement critique de dénigrement de tout ce qui ne va pas dans ton sens ?
Je suis pas foncièrement contre les chansons de merde ni même les poèmes de merde, même que dans les "textes et assimilés" à venir de la Saint Con j'ai vu une vidéo vraiment chiadée, emballage comme contenu, qui m'a nettement plus convaincu que les deux chansons de la saint Con déjà publiées.
Disons juste que de mon côté a uzlité comparable j'aurais tendance a privilégier le texte écrit (ou parlé) a la chanson/poème (écrit ou parlé) a prioris (mais il reste possible qu'une chanson me transcende, c'était pas le cas ici, hélas)
Petit rappel de la loi française pour ceux qui font entrer les échanges des commentaires dans le domaine juridique en employant des termes juridiques :
Article 29 de la loi du 29 juillet 1881 :
Définit la diffamation comme « toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ».
Article 32 de la loi du 29 juillet 1881 :
Fixe la sanction de la diffamation publique envers les particuliers à 12 000 € d'amende.
Article 226-10 du Code pénal :
Sanctionne la dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d'un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires ou disciplinaires, et que l'on sait totalement ou partiellement faux.
Article 226-11 du Code pénal :
Précise les conditions de preuve de la fausseté du fait dénoncé.
Article 1240 du Code civil :
Dispose que « tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer ». C'est sur ce fondement que le dénigrement professionnel est sanctionné par l'octroi de dommages et intérêts.
Article 9-1 du Code civil :
Énonce que « chacun a droit au respect de la présomption d'innocence ». Il permet au juge de prescrire toutes mesures (insertion de communiqués, rectification) pour faire cesser une atteinte en cas d'affirmation publique de culpabilité avant condamnation.
Article 700 du Code de procédure civile ou Article 475-1 du Code de procédure pénale :
Permettent au tribunal de condamner l'auteur des propos à rembourser les frais d'avocat engagés par la personne injustement accusée.
Je préviens tout de suite que toute personne qui m'accuse de le harceler et de le dénigrer de manière publique aura le même type de considération de ma part :
Plus aucune considération de cette personne, de ses commentaires, de ses textes, d'aucun type de dialogue que cette personne tenterait d'engager avec moi par quelque canal que ce soit et ce dans l'unique but de préserver cette personne de mes harcèlements et dénigrements.
L'emballage est affreux, le contenu affligeant. De la merde en branche.
Quand je pense à la vieille capote anglaise qu'on appelait le cormary je me sens moi-même affligé sur mon quai de Californie. N'hésite pas à argumenter tes jugements lapidaires, stéphane, ça pourrait te faire passer pour autre chose qu'un trou de cul.
On a trouvé le destinataire des résidus de la collecte du dépistage du cancer colorectal.
Vouloir réduire l'œuvre littéraire (ou pas) à un objet purement intrinsèque, totalement coupé de son terreau historique, biographique et politique, ne relève pas de la rigueur intellectuelle, mais d'une mutilation de la pensée. Le moi de l'écrivain peut diffèrer du moi social, cependant l'œuvre ne nait pas de la vacuité du vide. En s'appropriant de manière radicale et dévoyée ce concept que d'autres auteurs et critiques littéraires ont eu dans le passé, cette approche transforme ce qui devait être une libération du lecteur en une prison herméneutique. Prétendre analyser un texte en ignorant les engagements militants de son créateur condamne inévitablement au contresens le plus grossier : c'est ainsi qu'en refusant de voir l'anarchisme d'un auteur, on en vient à lire comme une apologie bourgeoise ce qui n'est en réalité qu'une satire féroce et ironique. L'ironie, par définition, exige un contexte ; sans lui, le lecteur ne décode plus, il hallucine une neutralité qui n'est que le reflet de sa propre ignorance.
Cette police du commentaire, qui interdit toute discussion thématique ou sociétale pour ne tolérer que la dissection mécanique des rouages du texte, finit par vider la littérature de sa fonction vitale de dialogue avec le réel. En transformant un espace d'échange en laboratoire clinique où le fond est proscrit, on n'élève pas le débat, on l'asphyxie. Une œuvre n'est pas qu'une structure de mots, c'est un acte jeté au monde. Vouloir la désinfecter de ses enjeux politiques, c'est pratiquer une forme de New Criticism aveugle qui, historiquement, a souvent servi de paravent à l'esthétisation de l'inacceptable ou à l'invisibilisation des rapports de force. Cette obsession pour une prétendue pureté formelle n'est rien d'autre qu'une esthétique de l'occultation qui méprise la complexité humaine au profit d'un fétichisme de la règle.
Le basculement devient proprement systémique lorsque cette doctrine est imposée par une gouvernance qui s'appuie sur l'amnésie institutionnelle et la réécriture du passé. Prétendre que cette vision à œillères est inscrite dans la constitution originelle d'un lieu, tout en ayant été absent des débats pendant quinze ans, relève du pur révisionnisme organisationnel. Lorsque le pouvoir s'exerce par la mise au pas des esprits, la modération systématique de la pensée latérale et le ralliement forcé à une vérité unique, nous sortons du cadre de la gestion communautaire pour entrer dans celui de la capture idéologique. Cette volonté de contrôler non seulement ce que l'on lit, mais la manière même dont on a le droit de le penser, en isolant les membres du contexte du monde, constitue la signature indéniable d'une dérive sectaire où le dogme du tout-intrinsèque sert de socle à l'autorité absolue d'un gourou du sens.
Mais j'imagine que ce message sera modéré car je ne parle pas de la contribution qui de manière fantasmée est également disqualifiée, puisque n'étant pas un texte littéraire, en niant l'évidence que pendant 15 ans d'absence on a déjà publié sur le site des dizaines d'autres médias du même type.
Personne, à part toi-même, n'a modéré tes messages. Arrête ta parano à deux balles.
Personne, à part toi-même dans des pavés comme celui-là, n'a tenté d'imposer une grille de lecture au monde entier.
Je n'ai même pas envie de répondre une ènième fois à cette prose bourrée de grands mots mais qui se réduit à dire que si un génie écrit "prout", alors ce "prout" est génial, ou plus précisément, que si quelqu'un que TU adules écrit "prout", alors il faut que LE MONDE ENTIER adule ce pet littéraire.
Quand les structures littéraires sont un peu sérieuses (et c'est toi qui critiquais l'amateurisme), elles lisent les manuscrits de manière anonyme.
Et pour finir, si t'as des trucs à dire à quelqu'un, tu les lui dis directement. Tout ton message m'est adressé, crypto-références à l'appui ; tu peux pas porter un peu ton sens de l'honneur et me dire ces trucs de manière adressée ? Qu'est-ce que tu risques ? Tu es fatigant.
Je n'ai rien contre toi, j'ai bien trop peur que tu m'attaques en justice pour harcèlement et dénigrement.
Je ne fais juste que critiquer intrinsèquement et de manière décontextualisée certains commentaires en utilisant ton approche.
T'as rien contre moi mais tu m'accuses d'être le genre de mec qui lance des poursuites en justice ? Tu m'as déjà vu faire ça ?
Et là, tu critiques "intrinsèquement", et "de manière décontextualisée" ? Quand tu reprends par citations non signalées mes messages, à chaque fois que tu commentes un texte, et en déversant de la merde sur la personne qui a écrit les éléments cités ?
Et mon approche, quelle approche ?
Lapinchien, t'es toxique, tu vas mal ok, mais t'es toxique.
Tu crois lutter pour la diversité intellectuelle en tentant d'imposer, par le flood et les attaques déguisées, ta propre perception de la littérature.
Tu crois lutter en chevalier blanc anarchiste, quand tu tentes d'imposer ton management toxique comme le seul possible, et quand tu déverses un wagon de merde sur la tête de tous les admins et de toutes celles et ceux qui ne sont pas immédiatement d'accord avec toi, en général.
Prends un miroir.
https://www.youtube.com/watch?v=QuFTCirwmoM
Le néologismot-valise en carton du jour est donc anarchomanager qui est également un oxymot-valise diplomatique.
Je ne suis pas manager du site, je n'en suis même plus admin.
En rendant des comptes sur tout ce que je faisais, je ne pratiquais pas le flood mais mettais les autres admin à égalité avec moi en leur demandant de valider ou non.
J'ai même mis en place un système complexe pour permettre un traitement différé des textes entrants qu'on était obligés de gérer en temps réel et ainsi les adapter à un traitement plus adapté aux rythmes humain et au passage en plaçant l'humain au cœur du système.