LA ZONE -
Résumé : Le concept d'IP war a été exposé précédemment dans le texte 'le discours de la méthode', et a finalement donné naissance à ce texte, une sorte de polar domestique sur fond de domotique et d'objets animés. C'est légèrement déjanté, légèrement gore, mais globalement neurasthénique. La deuxième partie est un peu plus réjouissante. L'ensemble restant inutile tant qu'on a pas lu la suite.

I.P. war (1ere Partie)

Le 30/11/2005
par Lapinchien, Tyler D
[illustration] Scène 1 : 14H38

Jester gare son fourgon HAPPYWARE devant la grille. Une maison assez cossue. Il ouvre la portière arrière, empoigne une petite mallette, verrouille son véhicule et passe son badge devant le lecteur. Les portes de la demeure se débloquent. Il peut alors franchir le jardin, puis la porte d’entrée. Les volets sont hermétiquement clos et l'intérieur baigne dans l'obscurité. Premier problème : visiblement, l'éclairage ne fonctionne pas. Il allume sa lampe torche et se met en devoir de trouver le boîtier de commande du réseau domotique. Mais soudain, des plaques d'acier glissent dans leurs rails et obstruent toutes les ouvertures donnant sur l'extérieur, ce qui le fait sursauter. Il promène le faisceau de sa lampe sur les murs du vestibule et s'arrête sur les taches de sang qui maculent le carrelage, non loin de la porte qui donne sur le corridor. Il perçoit alors un bruit mécanique provenant des profondeurs du couloir.
Machinalement Jester s’adosse contre le mur. Quelques gouttes de sueur perlent sur son front. Sa main s’engouffre dans la poche de son veston à la recherche de son téléphone portable. Le bruit strident se fait de plus en plus oppressant. Il s’approche de lui mais il n’arrive pas à en localiser la source. Jester balaye frénétiquement tout le corridor avec le cône de lumière de sa lampe portative, tout en longeant le mur. Soudain ses mouvements se figent. Un large sourire vient se substituer aux traits crispés de son visage. Ce bruit provenait sûrement d’un des drones aspirateurs qui arpentent tout bêtement la maison pour la nettoyer. C’est alors que ses pas viennent buter sur un objet mou. Il perd l’équilibre et se retrouve sur les fesses. La lampe lui échappe des mains puis se met à tournoyer, à rouler sur la moquette jusqu’à une rapide immobilité. Le faisceau de lumière s’arrête sur l’ouverture donnant sur la cuisine. Il y a là un drone effectivement, mais il ne s’agit pas d’un aspirateur. Que peut bien faire la tondeuse à gazon à l’intérieur de la maison ?

Son sang ne fait qu'un tour. Les tâches d'hémoglobine sur le mur du vestibule, la tondeuse à gazon dans le couloir, ce corps mou sur lequel il vient de buter... Un abominable scénario s'organise dans ses neurones en l'espace d'une fraction de seconde. Pareilles à des yeux rouges au regard féroce, deux lueurs se sont allumées au sommet de l'automate et lui donnent un air sadique de monstre venu du fin fond des égouts, qui s’approcherait lentement de lui en savourant d'avance le goût de son pancréas. Mais soudain, une myriade de lampions multicolores s'allume sur toute la surface du drone, deux membres métalliques chaussés de savates bleues à pois jaunes s'en extirpent prestement, puis se mettent à danser des claquettes, tantôt sur le sol, tantôt sur les murs ou le plafond, tandis qu'une mélodie ternaire, joyeusement rapide, résonne dans le couloir et qu'un chœur de voix féminines déclame, sur un ton allègrement folâtre : « Raaaaazzmot ! Laisse tes bottes ! Raaaaazzmot ! Il a la bougeotte ! Raaaaazzmot ! C'est ton pote ! Raaaaazzmot ! Ca dépote ! ». « Saloperie d’auto réclame à la con ! », souffle Jester, « Ce drone tordu m’a fichu la pétoche ! » Puis en s’adressant par dépit à la tondeuse : « Connerie de machine, on bosse dans la même boîte ! J’viens te livrer un nouveau copain ! Le tout dernier Zoltron 2500, l’ordinateur personnel le plus puissant de notre cher consortium !» D’un gros coup de poing sur l’interrupteur au sommet du drone, le livreur le déconnecte mettant un terme à son incursion irrationnelle.

« Faudra quand-même que je signale ce bug ». Jester, un peu claustrophobe est soudain pris de panique. Il se rue sur la porte d’entrée. Mais il a beau tirer sur la poignée de toutes ses forces, le passage reste irrémédiablement bloqué. Sa main gauche finit par dégotter son portable au fond de sa gabardine. L’infortuné tape fébrilement les 6 digits qui doivent lui garantir l’accès aux options de télécommande universelle du cellulaire. Il tente vainement de déverrouiller la porte. Le livreur se penche pour ramasser sa lampe torche mais au moment où il va la saisir, il est surpris par un courrant d’air tout près de ses phalanges. La lampe disparaît subitement, comme avalée par le néant, la tondeuse Razmot dans la pénombre vient de la happer. Jester retire promptement ses mains avant qu’elles ne finissent en charpie. « Bordel ! Mais je t’avais pourtant débranché… » Comme il n’y voit rien, il tente de se déplacer à tâtons, mais plusieurs fois, il manque de trébucher. Et comme il n’arrête pas de faire tomber tous les bibelots qu’il croise et de se prendre des coins de meubles, il se résigne à utiliser la veilleuse de son portable pour arpenter la demeure du client, qui ne sera pas content de toutes façons maintenant.

Mais la batterie de son téléphone ne tiendra pas longtemps. De plus, la faible clarté de son lumignon ne lui permet pas de voir bien loin. La tondeuse, même à sa plus haute vitesse de rotation, demeure absolument silencieuse. Elle a disparu de son champ de vision, et il se sent d’autant plus en danger qu’il est incapable de savoir d’où peut surgir la menace. S’il se trouve de nouveau nez à nez avec le monstre, il faudra qu’il trouve un moyen de lancer le programme de publicité automatique, comme il a involontairement réussi à le faire une minute plus tôt. Mais il n’a pas le temps de réfléchir à la question plus avant. Son pied bute de nouveau sur l’objet mou qui l’a fait trébucher. Il se baisse avec appréhension pour regarder : lentement, très lentement, il a l’horreur de découvrir ce qu’il prend d’abord pour un gros gigot ensanglanté… il s’agit en fait d’une jambe. Celle d’une petite fille. Jester ne s’en émeut pas. Il passe sa main dessus en la caressant. Elle est si douce, si délicate. Dommage qu’elle soit dorénavant séparée du reste du corps. « Fifille, fifille… », balbutie Jester qui vient de passer le portillon de l’antre de la folie. Mais alors qu’il se relève l’air hagard, il sent comme un léger courant d’air sur sa nuque… Les gouttelettes de sueur sur sont front s’évaporent. Une fraîcheur intense le gagne et l’emplit d’une sérénité qu’il n’a jamais connue auparavant.

« Fait pas beau, fait chaud, dans la couche d’Ozone y’a bobo ? Sirocco, coco, c’est l’Ventilo qu’il te faut ! » Ce slogan débile fait office d’extrême onction pour Jester. Les pales du ventilateur viennent lui trancher la tête, la lui projetant tout au fond de la cuisine, très loin du reste de son corps qui s’affale sans vie sur le plancher. Une pluie de confettis et de cotillons sortent du boîtier sous le rotor du ventilo, et viennent s’éparpiller sur la marre de sang qui orne à présent le corridor.

Scène 2 : 7h51

« Conchita, je suis en retard, vous conduirez les enfants à l’école après qu’ils aient fini leur petit dèj… », Maurice est un cadre modèle, jamais à la bourre à son boulot qu’il adore. « Et pis n’oubliez pas qu’à 9h, un coursier vient livrer mon tout nouveau portable… » Maurice est un battant, il a tout ce dont un homme comblé peut rêver : Plein de pognon, une belle baraque, une femme morte, plein de putes qui le harcèlent, deux grosses voitures dans le garage, un beau jardin avec une superbe piscine et une truie latino pour torcher ses boulets de gamins. « Papa, je peux emmener Rexbot avec moi en classe aujourd’hui ? » Jenny, c’est sa fille cadette… Enfin c’est ce qu’il croit, feu madame Maurice avait le feu au cul et culbutait tous les mecs qui passaient le seuil de sa porte… Elle est morte d’un cancer de la chatte, qu’on vienne me dire qu’y a pas de justice en ce bas monde… « Non Jenny, tu sais très bien que les drones sont interdits pendant les cours ! », interrompt Howard, le bâtard aîné de la famille à peine plus âgé que sa conne de sœur. « Arrêtche de fairche la moralche à Jennyche ! », beugle Conchita la nourrice de ces joyeux bambins, « Ch’est pas bienche de direche aux autrches ce qu’ils doivent fairche ! » Elle a un accent de merde comme tous les latinos qui parlent anglais alors qu’ils pourraient très bien parler espagnol, langue officielle des Estados Unidos de America depuis 2055.

Maurice a une particularité non négligeable. Il vit dans le futur, un futur où l’homme maîtrise enfin son destin, un futur où il n’y a plus de place pour le hasard, un futur où le moindre petit objet dans une maison a une adresse I.P. fixe et est asservi à un boîtier central domotique qui en régule les dépenses énergétiques, un futur où les humains sont des dieux assistés par des esclaves : des drones terminaux contrôlés par le boitier, la seule et unique intelligence artificielle de la maison.




= commentaires =

Abbé Pierre


    le 30/11/2005 à 20:27:39
Il y'a peu de temps, j'ai mangé des pâtes. Avec un peu de fromage dessus pour faire un semblant de gratiné. En plus, je les ai préparées moi-même, ces pates. Et c'était foutument bon.
Je crois que je suis le Maître, en cuisson de pâtes.
Carbonara, bolognaises, tagliatelles de peau fraîche ou d'hymen tout juste défloré. Avec un peu de fromage dessus pour faire un semblant de gratiné.
Enfin, "peu de temps", c'était ce soir d'ailleurs. Donc il y'a quelques minutes.
Lapinchien


tw
    le 30/11/2005 à 20:37:46
"Enfin c’est ce qu’il croit, feu madame Maurice avait le feu au cul et culbutait tous les mecs qui passaient le seuil de sa porte…"

çà fait rêver... Enfin des révélations sur la vie trépidente de Monsieur Maurice.
Dourak Smerdiakov


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    le 30/11/2005 à 20:38:32
C'est incroyable. Je viens moi-même de manger des pâtes à la sauce bolognaise. Et ce, sans en répandre le moindre millilitre sur ma chemise, comme j'en ai cependant la fâcheuse habitude. Je ne sais pas ce qui se passe, ce soir.
Dourak Smerdiakov


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    le 30/11/2005 à 20:40:02
Y a un peu trop de Tyler dans ce texte. Tous ces noms anglo-saxon, ça me donne envie de gerber ma bolognaise sur ma chemise.
Lapinchien


tw
    le 30/11/2005 à 20:40:54
C'est surement le plat officiel de la fête nationnale de l'ironie à deux balles ?
Dourak Smerdiakov


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    le 30/11/2005 à 20:47:18
C'est mon opinion stomachale et si tu ne la respectes pas tu es un intolérant.
nihil


    le 30/11/2005 à 20:53:25
Tas de nazis gastronomiques.
Lapinchien


tw
merci wikipedia    le 30/11/2005 à 21:12:17
Les spaghetti sont un plat typique de la cuisine italienne, constitué de pâtes longues et fines, à section circulaire. On distingue selon leur diamètre les spaghettini (n° 3), spaghetti (n° 5) et les spaghettoni (n° 8), introuvables de nos jours.

Le mot spaghetti est le pluriel de spaghetto, lui même dérivé semble-t-il du mot spago qui veut dire corde, allusion à la forme de ces pâtes.

Selon une légende, ils auraient été introduits par Marco Polo à son retour de Chine. Ils sont en effet un plat traditionnel connu et apprécié de longue date dans ce pays. Mais selon d'autres hypothèses, ils auraient été déjà présents dans la péninsule bien avant cet épisode. On a retrouvé des machines à faire des nouilles (ou spaghetti) dans les ruines de Pompeï, mais on sait que la route de la soie arrivait en Italie quelques dizaines d'années avant la catastrophe de Pompei, et l'on y à également trouvé des miroirs typiquement chinois et des representations de paysans chinois avec chapeaux pointus sur des peintures murales les arabes connaissaient aussi les nouilles a cette époque, ce qui tend à confirmer qu'elles auraient suivi la route de la soie. En octobre 2005 on a retrouvé des nouilles traditionnelle chinoises, faites à base de millet, qui date de -2000 avant J.C sur le site de Lajia en Chine [1], ce sont les plus anciennes trace de nouilles connues à ce jour.

En Italie, ils sont préparés selon différentes recettes traditionnelles, en général sans bouillon, souvent accompagnés d'une sauce tomate et parsemés de fromage râpé (essentiellement du Grana Padano, du parmesan ou du pecorino romano).

Dans les autres pays, ils se préparent aussi selon de multiples variantes de recettes, souvent dictées par la simple recherche de l'originalité ou par la transposition de recettes d'autres types de pâtes. On peut trouver , par exemple, des spaghetti au jambon, accompagnés de large tranches de jambon, sans autre assaisonnement, ou bien des spaghetti à la bolognaise (que l'on touve même vendus en boîtes dans le Nord de l'Europe), contenant une sorte de sauce à la bolognaise et les spaghetti déjà (trop) cuits.

[modifier]
Les spaghetti au théâtre et au cinéma
Les spaghetti sont les mémorables héros d'un gag de la comédie "Miseria e nobiltà" (d'Edoardo Scarpetta), interprété également au cinéma par Totò, dans lequel ils finissent à un certain point dans les poches du protagoniste miséreux, qui devant les cacher, les met en lieu sûr dans sa veste.

Un plat de spaghetti est également le « protagoniste » d'une très célèbre et hilarante séquence du film Un américain à Rome, avec un jeune Alberto Sordi dans le rôle du yankee aux prises avec un très italien plat (extra-large) de spaghetti (très) assaisonnés à la tomate : "Des spaghetti ! - s'exclame, assis à table, le protagoniste Nando - ... vous m'avez provoqué, et moi, je me' ve magno ...".

Parce qu'ils symbolisent précisement l'Italie, les spaghetti ont donné leur nom à un genre cinématographique, le Western spaghetti, c'est-à-dire le western produit et dirigé par des metteurs en scènes italiens - on peut citer notamment parmi les nombreux cinéastes qui se sont attaqués à ce genre avec des fortunes diverses, Sergio Leone.

[modifier]
Les grandes recettes de spaghetti
Plusieurs milliers de recettes de pâtes et de sauces existent en Italie, dont plusieurs centaines pour les spaghetti.

Néanmoins certaines recettes sont plus adaptées aux spaghetti. Parmi celles-ci, on peut citer :

spaghetti alle vongole : aux clovisses (avec ou sans tomates)
spaghetti aux moules (avec ou sans tomates)
spaghetti ai frutti di mare ou alla marinara : aux fruits de mer
spaghetti al ragù : à la bolognaise
spaghetti al pesto : au pistou
spaghetti all'amatriciana : pancetta, oignon et tomate
spaghetti alla carbonara : guanciale ou pancetta plus du parmesan
spaghetti alla putanesca : tomate, ail et olives noires
spaghetti alla boscaiola : pancetta, champignon et crème
spaghetti aglio, olio e peperoncino : ail, huile et piment
spaghetti all'arrabbiata : pancetta et peperoncini (piments)
spaghetti con olive e mozzarella : olives et mozarella
spagghetti agli aspargi : asperges,parmesan et crème
spaghetti à la tomate fraîche
spaghetti al Gorgonzola
spaghetti en salade froide : basilic, tomates fraîches, olives noires
spaghetti alla calabra : calabraise (filets d'anchois, piments et persil)


Commentaire édité par Lapinchien.
Aka


    le 30/11/2005 à 21:17:28
J'ai pas aimé la première scène. Déjà parce que je suis conne et que je n'ai compris que c'était un livreur et non un mec qui rentre chez lui que très tard. Ensuite je trouve ça hyper lourd, la scène se traine avant que ce connard daigne baissé les yeux sur ce qu'on sait être un corps depuis trois plombes. Quant aux vannes, je trouve qu'elles tombent à l'eau.
Le seul truc appréciable de cette scène est l'aspect un peu parodique de vieux films gores des années 80.

La deuxième par contre est beaucoup plus convaincante au niveau du ton.
Dourak Smerdiakov


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    le 30/11/2005 à 21:18:41
Spaghetti alla majoretta ?
Dourak Smerdiakov


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    le 30/11/2005 à 21:21:50
Ça a l'air con, comme ça, une nouille, mais c'est une des plus grandes conquêtes de l'humanité, mine de rien.
Lapinchien


tw
    le 30/11/2005 à 21:24:37
y en a même certains qui aspirent à en devenir une, c'est dire...
nihil


    le 30/11/2005 à 21:48:19
Je suis d'accord avec mon résumé. Je trouve la deuxième partie agressive, disjonctée et marrante. Pour la première, c'est comme si on avait rajouté quelques bouts de vannes et quelques descriptions gore juste histoire de donner un peu de nerf à cette intrigue mollassonne en diable.

J'aime bien l'image, adorablement décalée et très fifties par contre.
Lapinchien


tw
    le 30/11/2005 à 21:55:17
En fait la premiere partie, faut considérer que c'est la scène à la con juste avant le générique. On met en place une ambiance Slasher Movie à la dario Argento. On a utilisé des trucages faits de bouts de ficelle expres.
nihil


    le 30/11/2005 à 22:08:00
Et la tondeuse, elle porte un masque comme dans Scream ?
nihil


    le 30/11/2005 à 22:08:17
Je veux savoir qui a écrit quoi.
Abbé Pierre


    le 30/11/2005 à 22:13:05
Avec les pâtes, j'ai pris un peu de pâté de campagne. Sur du pain. Du pain de campagne. Et du beurre ensuite. De campagne.

Merde.
Lapinchien


tw
    le 30/11/2005 à 22:26:49
Ben on s'est échangé deux trois doigts chacun, apres on a ecrit à deux mains. Des petits paragraphes alternativement dans la première partie.
Lapinchien


tw
    le 30/11/2005 à 22:31:42


Ingrédients pour 6-8 personnes

3 feuilles de laurier
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8 tranches de poitrine fumée (bacon)
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175 g de mie de pain fraîche
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2 œufs
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2 gousses d'ail écrasées
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450 g de porc maigre, coupé en morceaux
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100 g de lard
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225 g de foie de porc bien nettoyé et coupé en morceaux
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225 g de foie de volaille bien nettoyé
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2 échalotes
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75 ml de crème 35%
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40 ml de Cognac ou de Brandy
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1 cuillère à thé de thym frais moulu
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1 cuillère à thé de sauge fraîche moulue
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1 cuillère à thé de marjolaine fraîche moulue
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1 cuillère à thé de persil frais moulu
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1/2 cuillère à café de noix de muscade râpée
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sel
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poivre noir fraîchement moulu
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beurre

Préparation

Mélanger la mie de pain, les œufs, la crème, le Cognac et l'ail.
Hacher le porc, le lard et le foie.
Faire suer les échalotes émincées au beurre jusqu'à ce qu'elles deviennent translucides.
Ajouter les viandes au mélange mie de pain avec les herbes, l'assaisonnement et les échalotes.
Réfrigérer le mélange pendant 24 heures.
Graisser légèrement la terrine et disposer les feuilles de laurier au fond. Tapisser le fond et les côtés de tranches de poitrine fumée en laissant déborder légèrement.
Transférer le mélange dans la terrine ; presser ; replier par-dessus les morceaux de poitrine fumée pour enfermer le pâté.
Couvrir et placer la terrine dans un bain-marie, de façon que l'eau monte à 5 cm du bord.
Faire cuire environ 2-3 heures à 120 degrés C. (250 degrés F.) - le jus de viande au centre du pâté doit être clair lorsque vous le percez avec la pointe d'un couteau.
Retirer du four ; enlever le couvercle et recouvrir le pâté d'un morceau de papier aluminium ; déposer un poids dessus.
Laisser refroidir. Mettre ensuite au réfrigérateur 24 à 48 heures avant de déguster.
Marvin


    le 30/11/2005 à 23:19:55
J'ai fais des spaghettis au nutella une fois.

C'était dégeu. Alors j'ai rinçé les pates et j'ai mis de la confiture.
C'était dégueu aussi, alors j'ai rinçé et j'ai mangé sans rien.
Womble


    le 01/12/2005 à 01:04:27
Je retrouve un peu l'avis d'Aka.

Le début se traîne beaucoup. Certaines phrases sont lourdes et le livreur (Que j'ai aussi pris pour le propriétaire de la maison jusqu'au milieu du texte) met deux plombes à découvrir le corps.

Par contre j'aime bien l'idée des objets/publicités.

La lourdeur du début m'a fait sentir la mort du livreur plus comme une libération qu'une surprise, néanmoins elle est assez divertissante, sans être d'une originalité renversante.

La deuxiéme partie m'a beaucoup plus plut. Plus tendue et agressive j'ai presque commencé à accrocher.
Dourak Smerdiakov


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    le 01/12/2005 à 01:35:45
Je trouve que le rôle du ventilateur aurait dû être plus développé que ça, par exemple par une évocation prémonitoire de l'ère des grands ventilateurs.
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 02:23:56
Dans le prochain episode, y aura moins de ventilateurs mais plus d'objets et de reclames. Stay tuned !
Lapinchien


tw
merci wikipedia    le 01/12/2005 à 02:25:55
Un ventilateur est un appareil destiné, comme son nom l'indique, à créer un vent artificiel ou un courant d'air.

Les premiers ventilateurs étaient mus par la force humaine ou animale.
Dorénavant un moteur électrique entraîne une hélice.
Ils sont utilisés tant pour le confort que dans l'industrie.
Il existe deux grands types de ventilateurs: les ventilateurs hélicoïdaux (ou axiaux) et les ventilateurs centrifuges.

Les ventilateurs peuvent être utilisés pour tous les fluides compressibles.



Commentaire édité par Lapinchien.
Nounourz


Le commentaire-minute de Nounourz    le 01/12/2005 à 09:50:51
C'est amusant, un peu genre "red is dead".
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 10:43:17
ceci etait une tenative mediocre de websitejacking ! Hold up !
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 10:52:47
Maudissez moaaaaa !!!
Glaüx-le-Chouette


    le 01/12/2005 à 11:13:02
[test]
Glaüx-le-Chouette


    le 01/12/2005 à 11:14:18
QUELQU'UN PEUT M'EXPLIQUER POURQUOI JE SUIS REDIRIGE SYSTEMATIQUEMENT SUR CET ARTICLE UNE DEMIE-SECONDE APRES MON ARRIVEE SUR LE SITE BORDEL CA ME LOURDE !
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 11:24:13
OUAIS CECI EST UN WEBSITE JACKING BORDEL FILE LA THUNE ! et les mains sur la tête ... st e plait
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 11:33:37
PWAAAAAAA c'est juste une tite farce à la con ! suffit juste d'une tite intervention de rien pour tout reparer... Embrassons nous fraternellement et oublions tout çà... SMMMMMMMMAAAAAAAAAK

Commentaire édité par Lapinchien.
Dourak Smerdiakov


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    le 01/12/2005 à 11:40:26
Mes farces à moi ne rendent pas le site inaccessible. Aucune retenue dans la farce, ce Lapinchien.
Glaüx-le-Chouette


    le 01/12/2005 à 11:41:53
Ni dans le bisou, bordel, un bisou, ça s'utilise avec prudence, on fait pas péter une arme comme ça sans précautions.
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 11:43:05
meat coupe la... Je ferais plus le con... ceci est un site serieux et j'ai surement trop de pouvoirs et un esprit demoniaque.
Dourak Smerdiakov


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    le 01/12/2005 à 11:54:58
strip_tags($lapinchien);

Un esprit vicié par le matérialisme et l'air du temps, saturé de dérision et de perversion. Tu peux t'en sortir, si tu veux. Ton Créateur t'aime.
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 11:59:41
çà veut dire que je peux plus poster de tags ?
Glaüx-le-Chouette


    le 01/12/2005 à 12:05:27
Sur le texte : l'idée est tout sauf neuve, reste à voir si la réalisation tiendra la route.

Il y a des phrases et des détails qui me laissent imaginer que oui, au moins en partie : les slogans à la con, les pétages de cable, le cancer de la chatte, tout ce qui rend le texte délirant et agréable à lire.

Ca aurait été traité sur le mode "ouuuuuuh les machines envahissent le monde j'ai peûûûr", j'aurais détesté.

Sympa. Pas exaltant et j'ai les poils bien lisses après lecture, mais sympa.
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 12:06:22
qu'on me coupe le pouce comme à las vegas , Comme çà plus de tags ?
Dourak Smerdiakov


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    le 01/12/2005 à 12:11:37
Mais non, ce serait trop chiant à écrire pour que ça ne bloque que tes balises à toi. En plus, quand tu renverrais le formulaire avec l'ensemble des news, tu enlèverais toutes les balises mises par les autres. Donc, soit enlever les balises pour tout le monde, soit ne pas mettre à jour les news quand c'est toi.

Mais : 1°)j'ai la flemme, 2°) ce serait dommage parce que ce système où chacun entre son code est amusant, 3°) ça déclencherait une guéguerre dans laquelle je n'ai pas envie de me lancer parce que 4°) tu as au moins autant de droits d'admin que moi, si ce n'est plus dans le forum (putains d'autistes) et, en outre 5°)j'ai la flemme.
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 12:19:00
un marketing violent y a rien de tel pour attirer l'attention sur les produits qu'on vend.
Dourak Smerdiakov


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    le 01/12/2005 à 12:21:39
Attention, les robots de l'apinc détectent automatiquement chaque occurence des mots "marketing", "produits", "vend", et "la Zone écrase les prix".
Lapinchien


tw
    le 01/12/2005 à 12:37:54
Si on a surveccu à çà : http://zone.apinc.org/article.php?id=1107

on peut carrement mettre une redirection vers www.boursorama.com que çà ne sera pas détecté...
Tyler D


    le 02/12/2005 à 15:17:08
je sais pas qui a écrit ce texte que je ne lirai pas plus que les autres mais putain l'image est vraiment naze
Lapinchien


tw
    le 02/12/2005 à 16:14:10
La cavalerie ! Welcome Tyler ! Ils allaient finir par croire que je m'etait debarassé de ton corps pour beneficier seul des lauriers...

Sinon j'ai defendu le truc comme j'ai pu, t'as vu, hein ?
Tyler D


    le 06/12/2005 à 10:33:37
hein? quoi ou çà que comment qui c'est qui me veut du mal ?
Lapinchien


tw
    le 06/12/2005 à 11:04:56
heu... ta derniere question c'est un enorme aimant à pierres.

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