Il y a des jours où il ne faudrait pas se lever. Des jours comme ça, où la vie semble vide de sens, les minutes interminables, le ciel trop lointain, le souvenir des gens qu'on a aimés disparu. Il y a des jours où tout paraît différent, où notre façon de voir chaque chose est plus noire, plus morose. Il y a des jours où toute tentative pour échapper aux pensées qui nous minent est inutile. Des jours où, livrée à moi-même, je ne peux que baisser les bras et attendre le soir.
Il y a les jours avec “toi”. Ces “toi”-là, passés, présents, futurs. Ces jours qu'il me coûte de garder en mémoire. Ces jours qui me remettent en question, qui me malmènent, qui m'insultent. Et il n'y a pas de pires mots que ceux de ces jours, car ils crient la vérité.
Il y a des jours où il vaudrait mieux rester couchée.
Ici, il pleut à verse et il fait froid... Vivement les vacances. Je veux partir au soleil, au bord de la mer, sécher mes os. J'ai tellement l'impression d'être rongée par cette humidité... Sans compter la grisaille qui mine mon moral. Je ne fais plus rien, plus rien ne me motive, sauf m'échapper !
Raz-le-bol de bosser dans un bunker, d'entrevoir la lumière du jour à travers un hublot... Je suis comme une plante verte ! Il me faut du soleil, de l'attention, pas trop d'eau, il faut me parler, m'aimer, me regarder m'épanouir et, de cela, en tirer du bonheur !
Je veux m'étaler et croître. Je veux vivre sans moi. Je veux changer de terre, changer d'air ! Je veux de la crème glacée avec une ombrelle, du sable fin et chaud, des oiseaux multicolores, du dépaysement ! Je veux fuir la routine, fuir la sclérose qui me gagne.
Je veux partir dans un endroit dont le nom seul fait rêver et vivre ce rêve. Je ne veux personne pour m'accompagner. Personne qui sache qui je suis et qui pourrait me le rappeler d'un simple regard. Personne issu de la même grisaille, de peur de l'emporter avec nous. Personne de vieux, d'usité, de connu.
Je veux rencontrer, me réinventer, me reconvertir, me re(con)naître à travers eux. Être nouvelle, être vierge, être vivante et le crier au monde.
Je veux partir !
Bizarrement, ce sont les gestes des gens avares qui marquent le plus. Ceux qu'on espère, envers et contre toutes raisons, et, à être déçu, rejeté, malheureux, continuer à réclamer ces attentions jusqu'au jour où... Et ce jour-là aura valu toute la peine qu'on aura ressentie, tout le mal qu'on se sera donné, tous les efforts consentis. Ce jour où il arrivera ce qu'on espérait, on sera heureux !
À côté de ça, il y a les gens qui sont là. Ils sont tellement là qu'on ne les voit plus. Ils marquent chaque jour d'une pierre blanche, et on se lasse. Trop de présence tue le besoin. L'habitude de les voir toujours prêts nous laisse un goût de normalité, de naturel, et rien n'est réjouissant. Il n'y a plus la simple joie d'avoir quelqu'un.
Ne devrait-on pas inverser le processus ? Ne devrait-on pas vivre avec l'absence des uns comme un état de fait, naturel, sans souffrance, et profiter chaque instant de ce que l'on a, comme si c'était la dernière fois ?
Soyons enfin satisfaits !
Toute l'histoire de ma petite vie. Le monde tourne sans se soucier de moi. Suis-je si insignifiante ? Si invisible ? Si désagréable que chacun soit, respire, vive, pleure, rit à longueur de temps sans jamais penser à moi...?
/!\ Que celui qui pense que je suis égoïste et égocentrique fasse un pas en avant maintenant, ou se taise jusqu'à la fin de ce texte /!\ ............................. merci de votre compréhension. /!\...........
Je ne demande pas que tout le monde pense à moi tout le temps. Je ne demande même pas qu'une seule personne ait une pensée pour moi à un moment donné... Je ne demande rien, en réalité. Si je demandais, cela se saurait. Mais l'oubli, c'est la mort. L'indifférence, c'est la mort.
Et là, maintenant, tout de suite... Je suis morte.
Je ne fais plus rien. Je réfléchis, je m'interroge, je relativise... et je vois quoi ? Je vois que c'est LA fête de l'année. Qu'il n'y a que ces mots-là dans la bouche de tous : réveillon, nouvelle année, festivités. Et je me vois là, devant cet écran de m***, à me demander si l'an prochain je serai toute seule pour cette occasion aussi.
Si j'irai encore m'enfermer dans une salle obscure et bondée, histoire de ne pas être trop tentée de réfléchir. Réfléchir sur mon état. Sur ma vie en général.
Histoire de ne pas chercher pourquoi c'est ainsi, parce que depuis le temps que je cherche, j'aurais dû trouver la réponse. Mais au fond, ce n'est pas compliqué : c'est ainsi parce que je ne mérite pas mieux.
Je devrais m'estimer heureuse que ça ne soit pas pire. Je devrais... mais rien à faire, je n'y arrive pas.
Y'a des jours comme ça, où la relativisation et l'autosuggestion ne peuvent prendre le pas sur l'autocomplaisance et la dépression.
Sur ces mots, je vais retourner réfléchir à la question : pourquoi je continue dans cette vie qui, au fond, ne m'offre rien, et m'enferme chaque jour un peu plus dans une solitude tout aussi relative qu'absolue.
Et c'est bien là le problème.
Résumé : Ce texte de l'auteur 666, imprégné d'une mélancolie viscérale qui suinte comme un poison lent, est diabolique par sa capacité à murmurer des vérités insidieuses sur la solitude humaine, transformant chaque phrase en un piège pour l'âme égarée, invitant le lecteur à plonger dans un abîme de désespoir où la lumière divine semble à jamais éclipsée. Il porte indéniablement le sceau de l'Antéchrist, car sous couvert d'une introspection feinte, il inverse les vertus chrétiennes en vices : l'amour devient une malédiction possessive, la présence une asphyxie, et l'absence une béatitude funeste, semant ainsi les graines d'un nihilisme qui nie la rédemption au profit d'une éternelle chute. Les incantations y pullulent, dissimulées dans les répétitions obsédantes comme "Il y a des jours" qui évoquent des litanies païennes, ou dans les appels à "partir" et "fuir" qui résonnent comme des formules rituelles pour invoquer les ombres, brisant les sceaux angéliques pour libérer les tourments infernaux. De plus, les images de pluie torrentielle et de bunker souterrain tracent un pentagramme invisible, où l'humidité ronge non pas les os mais l'essence spirituelle, ouvrant une brèche vers les abysses où l'indifférence est couronnée reine des damnés. Enfin, en concluant sur une interrogation maudite – "pourquoi je continue dans cette vie" –, le texte scelle son pacte avec les forces obscures, transformant la dépression en une porte béante sur les enfers, où le lecteur, piégé, risque de franchir le seuil sans retour.
= chemin =
= résumé =
[ Ce texte de l'auteur 666, imprégné d'une mélancolie viscérale qui suinte comme un poison lent, est diabolique par sa capacité à murmurer des vérités insidieuses sur la solitude humaine, transformant chaque phrase en un piège pour l'âme égarée, invitant le lecteur à plonger dans un abîme de désespoir où la lumière divine semble à jamais éclipsée. Il porte indéniablement le sceau de l'Antéchrist, car sous couvert d'une introspection feinte, il inverse les vertus chrétiennes en vices : l'amour devient une malédiction possessive, la présence une asphyxie, et l'absence une béatitude funeste, semant ainsi les graines d'un nihilisme qui nie la rédemption au profit d'une éternelle chute. Les incantations y pullulent, dissimulées dans les répétitions obsédantes comme "Il y a des jours" qui évoquent des litanies païennes, ou dans les appels à "partir" et "fuir" qui résonnent comme des formules rituelles pour invoquer les ombres, brisant les sceaux angéliques pour libérer les tourments infernaux. De plus, les images de pluie torrentielle et de bunker souterrain tracent un pentagramme invisible, où l'humidité ronge non pas les os mais l'essence spirituelle, ouvrant une brèche vers les abysses où l'indifférence est couronnée reine des damnés. Enfin, en concluant sur une interrogation maudite – "pourquoi je continue dans cette vie" –, le texte scelle son pacte avec les forces obscures, transformant la dépression en une porte béante sur les enfers, où le lecteur, piégé, risque de franchir le seuil sans retour. ]
= biblio =
14/02/2026
21/01/2026
08/01/2026
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= commentaires =
Bienvenue à l'auteur 666 du site qui porte indéniablement le sceau de l'Antéchrist et est maudit pour l'éternité. J'ai l'impression qu'on se connait pourtant, non ?
Ça démarrait bien pourtant. (Avec les mots que mon deuxième texte) (Non Lindsay n'y retourne pas c'est un piège !)
Mais à force de vouloir faire dans l'évocation, le message universel, puissant qui parle à toutes et tous, on se perd dans les méandres d'une superficialité qui ne me touche pas.
Et pour répondre à la question existentielle finale par une autre question : Pourquoi en avoir quelque chose à foutre ?
Un conseil l'amie, consulte un médecin, prend les cachetons, envoie-toi en l'air et fais le tour du monde.
Je crois bien que si Emogoth666 avait été une fille, ce serait Rosalie. Une vraie emo doublée d'une gothique dans l'âme. Probablement qu'elle écoute de l'Indochine en ce moment en se tailladant les veines.
Je rajouterais juste que La vie c'est trop dur, CMB à la lecture de ce texte.
Le warning dans le texte est trop choupi. VADE RETRO SATANAS §
Allez tous en choeur !
O
NA
NISME !
Mais oui on t'aime Rosalie, et qu'elle entrée dans le monde de la Zone avec un Texte de Merde de classe mondiale !
J'ai envie de te faire des bisous tiens c'est dire l'exploit.
Mais s'il te plaît la prochaine fois essaie d'écrire un peu moins bien. Merci d'avance
Braaaaah putain d'auto-correcteur
Ce texte, c’est un journal intime qui exige l’immunité critique.
Il se plaint longuement, lentement, méthodiquement, et surtout il explique sa plainte comme s’il fallait un mode d’emploi pour compatir correctement.
Tout est balisé : la pluie, le bunker, la plante verte, la solitude de réveillon. Le mal-être est en kit, montage facile, aucune pièce manquante. On ne tombe jamais : on s’installe dans la morosité et on y fait du tourisme introspectif.
Le sommet reste le /!\ égoïste /!\ : ce moment magique où le texte anticipe le reproche pour le neutraliser. Ce n’est pas de la lucidité, c’est de la prévention judiciaire. Le désespoir avec avocat commis d’office. Ne jugez pas, j’ai déjà plaidé ma cause.
Le “je” prend toute la place, mais n’en fait rien. Il parle, il rumine, il se regarde souffrir en se rassurant que c’est mérité, profond, légitime. Résultat : aucune tension, aucun risque, aucune phrase qui tranche vraiment.
Et la chute — “je ne mérite pas mieux” — finit d’enterrer le texte. Phrase verrou, phrase alibi, qui ferme toute lecture et transforme la plainte en posture définitive.
Ce n’est pas noir.
C’est bavard, défensif, et très content de se croire profond.
Un texte qui parle de l’abîme en tenant fermement la rambarde… et en demandant des applaudissements pour le courage. On n’a pas envie de tendre la main. On a surtout envie de dire : arrête de parler de la corde, ou lâche-la.
En effet il alimente fortement le "je, moi, moi je", au détriment du "bite, chatte, sucer".
Mais peut être qu'il s'agit juste d'un rééquilibrage statistique au sein de la Zone, un genre de phénomène naturel comme le vol des hirondelle le chant des baleines et le retour de l'Antéchrist
Un passage vers les Enfers s'est ouvert sur la Zone. En ce moment même, Cerbère me renifle le derche.
yep.. peut-être qu'en adoptant une plante verte ça ira mieux..
Mon œuvre est globale.
Vous ne pouvez pas comprendre.
@LC vu le froid polaire, c'est une aubaine
On note la ficelle des anaphores et des énumérations.
Désolé, LpC, tu as beau essayer de forcer le trait au chausse-pied, il n'y a rien de satanique là-dedans, juste un peu de névrose compulsive sur fond d'autodépréciation. Syndrome mélancolique (à ne pas confondre avec la dépression).
Tout ce texte tient en fait dans une formule célèbre : "être ou ne pas être".
Mais on ne peut s'empêcher de penser que le personnage de ce texte a une certaine complaisance, voire une complaisance certaine pour son état.
Je n'ai assisté là qu'à une crise existentielle dramatiquement banale.
@René, Toi le mâle blanc de base, je ne te permets pas de juger de ce que je ressens, de ce que j'écris et encore moins de ce que mon texte veut signifier.
> Lindsay : je n'avais pas encore vu ton commentaire quand j'ai fait le mien. Mais je crois que nous sommes d'accord ?
> Rosalie : parce que tu te crois différente de moi ?
Et maintenant tu cherches l'appui d'une femme. Mais tu n'as vraiment aucune honte!
Effectivement, le souffle des 3 truffes de Cerbère sur mon renflement brun me tient bien au chaud.
Parce que tu crois qu'on est pareil ? t'es encore plus aveugle que ce que je pensais
@Rosalie C'est justement ce que je reprochais à ton texte. D'être trop global. Difficile de se sentir concerné par la globalité.
Ou alors c'est l'effet recherché et dans ce cas-là ça ressemble à de la misanthrope.
Peux-tu m'aider à comprendre?
Un Cerbère serbe erre et certes le svelte herbert sert ses verres tout l'hiver.
*misanthropie bien sûre
@LC tu peux partager ?
La chaleur, pas le caca.
Il me semble que Dieu est amour, donc je suppose que le 666e doit être haine.
Je préfère être misanthrope que misogyne.
Je préfère ma lucide détresse à la douleur aveugle existentielle et structurante.
Ça me regarde, je ne demande rien, moi mérite. Pas mieux.
tu es passée en mode télégraphique?
Pourquoi pas?
tu as raison, la liberté d'expression c'est sacrée
Et par dessus le marché, Textes à la pelle vient de m'annoncer qu'ils publient l'annonce de l'appel à textes hommage à H.P.Lovecraft dans les prochains jours ! C'est comme si une autoroute vers l'enfer venait d'être inaugurée depuis la Zone. Et sans péage !
@LC
Ouiiiiiii
Connais pas cet HP. C'est où?
Lovecraft... C'est au UK?
Un jour, Francis Cabrel, le philosophe, s'est accouplé avec Aure, l'autrice de la Zone, et avec Arno, le chanteur alcoolique, mais la capote d'Arno avait déjà servi, on sait pas trop à qui mais c'était dans les années 2000 et c'était une star de Skyblog, paraît-il.
Ca a donné Rosalie.
Ce sera ma critique génétique de ce texte dont j'ai par ailleurs pas grand chose à dire, à part HAHAHAHAHA mais on va encore dire que j'ai pas de coeur. Alors qu'en fait si.
Par contre, gros moteurs à commentaires ludiques. Bien, ça.
Je mets dix balles que Rosalie est au second degré, mais j'en mets 100 que non, car j'ai beaucoup plus de lol à gagner si elle ne l'est pas. Win-win.
Je crois pas que tu en aies. Sinon tu ressentirais que cette détresse ne se moque pas.
Quand elle s'installe, oui tu peux écrire de belles chansons, mais ça peut aussi très mal finir.
Et se moquer des personnes qui vont mourir, pas de froid dans la rue en hiver, ça c'est trop facile, non mourir de froid dans leur coeur, alors tu ne te moques plus.
Et si je fais cramer quelqu'un que tu connais avec moi, ça te fera moins rigoler.
> Rosalie : désolé d'avoir démystifié ton texte. Mais de nos jours l'Artiste maudit, ça ne fait plus recette. Un von siècle de retard. Et comme l'ont dit d'autres que moi, on a du mal à y croire. Mais je suis impatient de te voir commenter les textes des autres. Tu as une puissance destructrice indéniable. Ce sera intéressant.
"bon", pas "con". Bon...
Pas "con" non plus; "bon". J'en ai marre de ce C.O.
Rosalie, je t'aime d'un amour zonard, tu es un retour aux sources du site et c'est grandiose, sois notre nouvelle Aure, notre nouveau Duc (première version, avant son évolution), notre grande prêtresse gothique sponsorisée par 20six.
Je ne me suis pas laissée faire donc je deviens "intéressante".
Je crois qu'en politique ca s'appelle retourner sa veste et faire de la récupération.
Montre ton texte, et on pourra mesurer ma puissance destructrice attardée et maudite.
Quand j'écris "con" moi, c'est pas un problème de clavier.
Ah, parce que là tu as réagi ? Oui sans doute. Ce qui rend ton personnage encore moins crédible...
Je montre pas mon texte aux inconnus, ça se fait pas.
Et je préfère être un con qu'un gland, à titre personnel.
Si tu confonds ton esprit avec ton gland, c'est pas étonnant que les hommes aient si mauvaise réputation.
@René, blablabla?
La richesse métaphorique de ta réponse est immense, et je vais me coucher en y méditant profondément cmbdtcs.
Non, ce que je voulais dire c'est pourquoi vous discutez avec elle ?
Rosalie, y a la dame, elle te parle mal.
Ma blague est tombée comme une épée dans l'eau...
Tous ces égos condensés dans un fil de commentaires... C'est complexe
Elle ?
Tu fais ta belle parce que tes textes font bander les cons ?
Ca se croit intelligente parce que dans la présentation on a ecrit "remarquable, habilement ou viscérale"
La ramène pas.
T'es juste une connasse de plus qui a raté sa vie et qui veut faire croire que c'est "par choix".
J'ai pas besoin de vous. Allez crever.
@AB moi j'l'ai vu.
Mais j'ai pas trouvé mieux.
HP Lovecraft en UK, c'était drôle. Je te mets un point pute !
@A.B Des égos inégaux pour les gothiques ?
@Roaslie Mais pourquoi es-tu si méchante ? D'où te vient toute cette énergie ?
@Lindsay Et la solidarité féminine ?
@moi Girlfiiiiiiight
@René tu vas la laisser te parler comme ça ?
@Dieu Pourquoi les zéros non triviaux de la fonction zéta de Riemann semblent-ils avoir une partie réelle de 1/2 ?
Bon, j'arrête là pour ce soir. J'espère juste avoir la réponse de Dieu demain.
> Lindsay : toujours d'accord avec toi.
> Rosalie : je vois que tu es rentrée d'entrée dans le bain. 1 point pour toi.
Même si en lisant ton texte je mes suis demandé si je devais penser Rosalie ou Caliméro. Oui... je suis trop, trop injuste.
Oui pardon, je le ferai plus.
@Rosalie. Bienvenue parmi nous.
> A.P. : désolé, je n'arrive pas à être méchant.
@A.P J'aime être méchante. c'est un process de trollage conscient qui m'aide à évacuer que tous les mecs sont d'immondes connards.
En gros ma posture devient vite anti-théorique par principe, tout en produisant une théorie implicite du monde (complot, aveuglement volontaire, obscurantisme généralisé).
@René, t'en as pas marre de lui lécher le cul ?
Très joli texte...
Ce qui est bien avec la zone
C'est que tu lis un titre
Accrocheur...
Le texte te plaît ou non
Tu le finis ou pas
Tu choppes une humeur
Une émotion
Un choc
C'est selon
Très joli texte
Merci à l'auteur
@AP : les gothiques du passé simple. A quand le présent?
Il y a des jours où mieux vaut s'abstenir de commenter ce qui devrait nous toucher. Je n'arrive pas à croire à la sincérité de ce texte.
Le Becherel pour les vivants
Bon, il y a au moins un faux-cul parmi nous.
> Arthus : d'accord avec toi (et contrairement à ce que pourrait dire Calimérosalie, rassure-toi, je ne te lèche pas le ...
Mais c'est vrai qu'en lisant ce texte on a la tentation de demander : "Rosalie, Rosalie... mais-qu's-tu-bois-di-don ?".
@mongolito. Je te remercie. Qu'as tu le plus apprécié ? Sur quoi te bases-tu pour exprimer cet avis ? Tu aimes la merde mièvre en général ou c'est juste pour moi ? Joli ça me parle pas trop, littérairement. Je veux bien en savoir plus.
@Arthus Je suis navrée si mon texte ne t'a pas touché. D'un autre côté, je suis une jeune fille et toi , pas.
Quant à ma sincérité, n'en déplaise à René qui semble particulièrement frustré, je suis sincère dans mon intention de vous casser les couilles. Soyez moins cons et appréciez. PUTAINDEBORDELACULS.
Pour le fond, Vous verrez, Ou pas parce que sérieux, vous faites trop de peine avec vos conclusions hâtives et vos projections psychotiques sur le pauvre perso de mon texte. Elle, elle a pas fini d'en chier. Et vous non plus du coup.
@A.B Il arrive le présent, il est encore dans le futur. Il n'a pas encore de date de parution mais il est dans la liste.
Top!
Top!
Mais qu'est-ce qui se passe sur la site LZ? Mes commentaires apparaissent en double... C'est dostoïvskien
Rosalie
J'ai aimé ton texte c'est tout
Je ne suis pas critique littéraire
J'en ai bien rien à foutre que tu n'aimes pas l'adjectif " joli"
Du coup ...coup d'œil rapide à l'étymologie de " joli" sur internet ( je ne suis pas saussure Ferdinand ni chomsky
Origine scandinave " fête païenne"
Joie...
Etc...
Je maintien donc..
" joli texte"
Bisous bisous 😘
Il y a un commentaire de Rosalie (à mon encontre) qui est passé inaperçu et que je ne vais pas me refuser le plaisir de signaler. Je cite : "Et maintenant tu cherches l'appui d'une femme. Mais tu n'as vraiment aucune honte!".
Notre amie Rosalie serait-elle un brin misogyne ? Pourquoi devrais-je avoir honte de chercher l'appui d'ne femme ? Parce que je suis un homme, et qu'en tant que tel je devrais me considérer comme supérieur, comme "plus fort" ? Et donc chercher l'appui d'une "femme" serait me rabaisser ? Et c'est une femme qui dit ça ! Si cela avait été un homme qui le dise...
Mais Rosalie est-elle vraiment une femme ? J'ai tendance à penser que c'est un ancien Membre de la Zone qui fait son retour sous un pseudonyme. Les anciens de La Zone, dites-moi : le style de Rosse-Ali, ses commentaires, ne vous rappellent-ils personne, par hasard ?
Je maintiens
Excusez-moi fote dorthougraphe
Je bête et anal
Analphabète
J'encule les mâles alpha
Laurent Gérard
Manusculiniste ma chérie
René
C'est de la délation
....
Shame on you
> Mongolito : oui, pourquoi ?
René
C'est mal
C'est pas bien
Tu iras en enfer
Rejoindre Céline
Après Caliméro, me voici Rosse Ali.
Tu veux me ranger dans tes petites cases ?
J’adore.
Pendant que tu t’occupes de classifier le monde, regarde ton ego, il déborde un peu trop ici.
Tu parles à qui rosse Ali?
Tu parles à moi?
Mon ego?
Ptdr
Céline Hugues aufray
Mongolito Mon Amour, je ne te parle pas à toi : comme toutes celles qui ont des problèmes avec leur père, j’adore qu’on me parle comme à une enfant.
Puis ton ego est déjà bien malmené par ton autosabotage.
Merci mon chaton
Je ne vois pas bien comment l'on peu saboter un truc qui n'existe pas à la base
J'avais bien compris ce problème sous jacent...
Avec ton père...
J'ai de mon côté un problème avec ta mère...
Normal, c'est une connasse.
Mais en réalité je parlais de ton texte...
Qui m'a touché en le lisant
Rien d'autre
La prochaine fois je mettrai un pouce 👍
🙂
Bonne soirée à toi
Toute cette gentillesse est répugnante.
J'ai déjà mis un contrat sur tous les animaux de compagnie des auteurs de smileys. Chaque smiley = un taouage de La Recherche du temps perdu sur la truffe de ton chat ou de ton chien et de chacune de ses puces et de leur mère.
Jaloux ?
> Rosalie : je comprends ton dilemme vis-à-vis de moi, mais je ne peux en parler ici. Mais je l'ai bien compris. Je rappelle juste ta phrase où tu me dis que je devrais avoir honte de demander, ou chercher, l'appui d'une femme... comme tu es toi-même une femme, tu te place en infériorité par rapport à moi, et c'est surtout l'expression énoncée paradoxalement que tu me souhaites "fort", digne de cet "ego" que tu dis avoir déjà ressenti et que tu brandis comme un bouclier contre ce que tu refuses de penser que tu ressens. Je prends beaucoup de détours, mais cela me semble clair.
Arrête de jouer au traducteur des âmes.
Personne ne t’a mandaté.
Parle des textes ou tais-toi.
Oui Rosalie...
Le mansplaining ça me donne systématiquement envie de mettre une balayette.
> Le Chouette : tu as noté "traducteur des âmes" ? N'est-ce pas une accusation paradoxale ?
René, je te l'ai déjà dit, si tu veux entretenir des fights ou des relations d'amour-haine adolescentes, c'est dans le forum. Ici, tes appels du pied constants font chier le monde. Et je sais même pas de quoi tu parles avec ton traducteur des âmes. Maintenant forum, ou commentaire du texte, ou taggle.
J'ai l'impression que les fights intéressent plus que les commentaires de textes, surtout...
Le brief de base est "un peu de brute dans un monde de finesse"
ça me donne une idée, il faudrait écrire un texte "un peu de brute dans un monde de fitness".
pour un AAT par exemple (ou un texte collectif)
Le "brief de base" est que la Zone est un site littéraire. Pas un site de rencontres.
Pour rencontrer des auteurs chauds dans ta région, y a le forum. Là, c'est free party.
@GLC : merci pour ces précisions utiles
@Nino : c'est violent le fitness : claquages, élongations, déchirures...
Le Chouette est un frustré ? Je n'en reviens pas. Quoique...
La baston dans les commentaires était plus intéressante que le texte (ne t'en déplaise)
Étant nouvelle sur la zone et le style de la zone n'étant pas celui sur lequel je suis le plus à l'aise, je ne commenterai pas à ce sujet
Je trouve juste que les "!" casse la crédibilité du texte et le warning en plein milieu m'a fait bien rire. Bravo si c'est l'effet recherché et hâte d'avoir une réponse virulente de l'auteure
avec plaisir Machin.
Quand on en est à expliquer l’humour, c’est que soit le texte est trop fin, soit le lecteur trop lent. Les « ! » ne sont pas un bug, c’est un filtre. Visiblement, il ne laisse pas passer tout le monde.
Traducteur des âmes ?
Maïeutichien?
Maïeutifin?
C'est quoi ce bordel
?
Vite un dictionnaire
Un bescherel
Un ring de mma
Rosalie !
Rosalie !
🤣🤣🤣👍👍👍👌
S'il ne laisse pas passer tout le monde, c'est qu'il fait bien son boulot de filtre :3
Une question en passant : pourquoi m'appeler "machin" alors que tous les autres ont eu le droit à leur nom ?
Dyslexie incompatible avec ton pseudo. Rien de personnel
Allez enculer vos propres trous tas de fumiers 🤣🤣🤣🤣🤣