Une ville balnéaire sur la côte Atlantique.. l'hiver..
Angélique.. dix-sept ans.. en fugue depuis trois jours.. elle avait la beauté du diable.. mais le diable ce n'était pas elle.. Couchise.. trente-cinq ans.. l'accompagnait dans dans cette folle équipée.. elle faisait un peu office de mentor auprès d'Angélique.. sa disciple.. Couchise avait grandi dans un foyer.. violée pendant des années par deux éducatrices.. dont une particulièrement sadique.. puis elle avait fait plusieurs séjours en prison.. et s'était révélée lesbienne..
Le problème majeur de ces deux filles en virée était l'argent.. elles n'en avaient plus.. alors Couchise a eu une idée.. marcher le long de la mer.. faire semblant de tapiner.. trouver un client.. lui faire cracher son fric.. et piquer sa bagnole si possible.. ça avait l'air simple.. un plan royal.. presque sans danger..
Angélique était une adolescente rebelle.. elle n'avait jamais fait ce genre de choses.. mais l'idée l'amusait.. on ne voyait ça que dans les films.. quand le héros dépasse son potentiel.. le spectateur vit ses émotions par procuration.. sauf qu'ici le spectateur devait être aussi l'acteur.. c'était excitant.. d'ailleurs Couchise ne se privait pas de palper régulièrement l'entre-jambe d'Angélique.. pour la motiver.. selon elle..
Il faisait nuit.. et il pleuvait.. les deux filles ont attendu un moment sur le trottoir.. coincées sous la bruine.. entre la route et l'océan.. puis une voiture s'est arrêtée.. c'était un brave grand-père.. pour demander le tarif d'une petite pipe.. pas plus.. alors Couchise a donné le prix.. tout en précisant que sa jeune copine pouvait se branler en même temps.. moyennant un gentil supplément..
Grand-Père a embarqué les deux filles dans sa voiture.. avant de stationner sur un parking discret qu'il connaissait.. face à la mer.. offert au bruit des vagues.. alors Couchise a commencé à pomper le type.. pendant qu'Angélique se branlait sur le siège à côté.. un peu gênée.. Grand-Père n'avait pas eu d'érection depuis des lustres.. car Grand-Mère sa femme était trop occupée avec la télé.. par conséquent ce n'était pas vraiment un délinquant sexuel.. mais juste un type encore en vie..
Grand-Père l'avait bien raide et dure.. les yeux mi-clos.. il pensait sans doute aux meilleurs coups de sa vie.. il y avait bien longtemps.. mais soudain Couchise s'est arrêtée de pomper.. et Grand-Père a senti quelque chose de tranchant sur ses couilles.. comme une lame de rasoir que la dame avait sortie de sa bouche.. un truc de taulard..
_Donne ta thune et ta voiture si tu veux pas que je te les coupe.. a ordonné Couchise..
Angélique n'en croyait pas ses yeux.. ni ses oreilles.. sa copine était vraiment dingue.. alors elles ont débarqué Grand-Père.. pantalon en bas des jambes.. puis se sont tirées avec sa voiture.. Couchise conduisait comme une folle.. « Three steps to heaven » passait à la radio.. dernier morceau d'Eddie Cochran.. c'est peut-être la raison pour laquelle Couchise a accéléré encore.. pendant qu'Angélique comptait l'argent volé en riant.. mais soudain la voiture a fait une embardée.. raison inconnue.. pour finir encastrée dans un lampadaire.. avec Couchise grièvement blessée.. et Angélique chez les anges..
LA ZONE -
Angélique.. 17 ans.. en fugue.. elle avait la beauté du diable.. mais le diable ce n'était pas elle.. = ajouter un commentaire =
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J'avoue avoir eu un peu de mal avec le style de Korbua au départ, l'histoire des petits points, touça touça, mais j'aime bien ce côté "short story". J'ai l'impression de lire un fait divers dans un journal, mon côté voyeuriste j'imagine.
J'aime bien aider les gens, même quand ils sont déficitaires de quelque endroit de leur être, surtout quand ils sont déficitaires de quelque endroit de leur être, donc voici un petit cadeau :
"Angélique, 17 ans, en fugue.
Elle avait la beauté du diable ; mais le diable, ce n'était pas elle.
Une ville balnéaire sur la côte Atlantique, l'hiver.
Couchise, trente-cinq ans, l'accompagnait dans dans cette folle équipée. Elle faisait un peu office de mentor auprès d'Angélique, sa disciple. Couchise avait grandi dans un foyer, violée pendant des années par deux éducatrices, dont une particulièrement sadique ; puis elle avait fait plusieurs séjours en prison et s'était révélée lesbienne.
Le problème majeur de ces deux filles en virée était l'argent : elles n'en avaient plus. Alors Couchise a eu une idée : marcher le long de la mer, faire semblant de tapiner, trouver un client, lui faire cracher son fric et piquer sa bagnole si possible ; ça avait l'air simple, un plan royal, presque sans danger.
Angélique était une adolescente rebelle, elle n'avait jamais fait ce genre de choses mais l'idée l'amusait : on ne voyait ça que dans les films, quand le héros dépasse son potentiel. Le spectateur vit ses émotions par procuration. Sauf qu'ici le spectateur devait être aussi l'acteur : c'était excitant ! D'ailleurs Couchise ne se privait pas de palper régulièrement l'entre-jambe d'Angélique, pour la motiver, selon elle...
Il faisait nuit et il pleuvait. Les deux filles ont attendu un moment sur le trottoir, coincées sous la bruine, entre la route et l'océan ; puis une voiture s'est arrêtée - c'était un brave grand-père - pour demander le tarif d'une petite pipe, pas plus. Alors Couchise a donné le prix, tout en précisant que sa jeune copine pouvait se branler en même temps, moyennant un gentil supplément.
Grand-Père a embarqué les deux filles dans sa voiture avant de stationner sur un parking discret qu'il connaissait, face à la mer, offert au bruit des vagues. Alors Couchise a commencé à pomper le type pendant qu'Angélique se branlait sur le siège à côté, un peu gênée. Grand-Père n'avait pas eu d'érection depuis des lustres car Grand-Mère, sa femme, était trop occupée avec la télé. Par conséquent ce n'était pas vraiment un délinquant sexuel mais juste un type encore en vie.
Grand-Père l'avait bien raide et dure. Les yeux mi-clos, il pensait sans doute aux meilleurs coups de sa vie, il y avait bien longtemps. Mais soudain Couchise s'est arrêtée de pomper et Grand-Père a senti quelque chose de tranchant sur ses couilles, comme une lame de rasoir que la dame avait sortie de sa bouche, un truc de taulard.
Donne ta thune et ta voiture si tu veux pas que je te les coupe, a ordonné Couchise.
Angélique n'en croyait pas ses yeux ni ses oreilles : sa copine était vraiment dingue. Alors elles ont débarqué Grand-Père, pantalon en bas des jambes, puis se sont tirées avec sa voiture. Couchise conduisait comme une folle. « Three steps to heaven » passait à la radio, dernier morceau d'Eddie Cochran ; c'est peut-être la raison pour laquelle Couchise a accéléré encore pendant qu'Angélique comptait l'argent volé en riant. Mais soudain la voiture a fait une embardée (raison inconnue) pour finir encastrée dans un lampadaire avec Couchise grièvement blessée et Angélique chez les anges."
Pourquoi rétablir la ponctuation usuelle ? Pas pour des raisons obsessionnelles, comme l'auteur a systématiquement choisi d'en faire l'hypothèse quand on lui a signifié qu'il ponctuait n'importe comment et sans raison mais parce que ça fait voir la nullité de la force de la plupart des phrases et des procédés de style du texte. Seuls les points doublés donnent une apparence d'importance à tout un tas de mots, de figures de style, de choix littéraires, qui en fait, quand on les regarde en face, sont nuls à chier.
C'est parti.
- "Elle avait la beauté du diable ; mais le diable, ce n'était pas elle." : en fait, la phrase se dénie à elle-même le droit d'exister, elle s'auto-critique d'elle-même, elle nous dit hahaha je fais une figure de style, mais hahahaaaattends en fait non je retire je me suis gouré. C'est nul.
- "Couchise avait grandi dans un foyer, violée pendant des années par deux éducatrices, dont une particulièrement sadique ; puis elle avait fait plusieurs séjours en prison et s'était révélée lesbienne."
Bonjour, ici BFMTV, nous vous présentons notre nouvelle émission, la psychologie expliquée aux débiles mentaux. Les ressorts mentaux sont débiles, faussés, l'aboutissement au lesbianisme est franchement insultant (c'est une conséquence de traumatisme, pour toi, le lesbianisme ? Ca choque personne, ça ?). De la merde.
- "Le problème majeur de ces deux filles en virée était l'argent : elles n'en avaient plus."
Paye ta phrase plate et sans intérêt aucun.
- "D'ailleurs Couchise ne se privait pas de palper régulièrement l'entre-jambe d'Angélique, pour la motiver, selon elle..."
Aucune utilité nulle part dans l'intrigue, aucune préparation, aucune reprise : vraiment une phrase pour se branler, à tous les sens du terme. Quant au terme "palper" pour parler d'un attouchement sur une femme, faudra m'expliquer ta conception du sexe féminin parce que je vois pas bien.
- "Grand-Père n'avait pas eu d'érection depuis des lustres car Grand-Mère, sa femme, était trop occupée avec la télé. Par conséquent ce n'était pas vraiment un délinquant sexuel mais juste un type encore en vie."
Souvent, tes points redoublés te servent à un truc très simple : ne pas assumer frontalement le sens global des phrases de tes textes. ici, il y a un jugement moral formulé, et il est clair, et il est immonde : ton texte qualifie ton personnage de "type encore en vie", l'excuse, sous prétexte que sa femme ne veut/peut plus coucher avec lui. Sa consommation de prostitution lui est donc excusée, par ton texte : c'est la faute des femmes.
Le sens de cette phrase est vraiment merdique. Puant. Détestable. Un texte qui cautionne la maltraitance patriarcale. Texte de merdeux.
- "Mais soudain la voiture a fait une embardée (raison inconnue) pour finir encastrée dans un lampadaire avec Couchise grièvement blessée et Angélique chez les anges."
Et une fin bâclée, mettre des points redoublés n'y change rien : la fin est torchée, avec un jeu de mots de boomer à la clef.
Bref : mon problème c'est pas tes ponctuations.
C'est que tes textes véhiculent, et n'assument pas, des pensées et des visions du monde répugnantes.
Putain, c'est du lourd.
"Grand-Père n'avait pas eu d'érection depuis des lustres.. car Grand-Mère sa femme était trop occupée avec la télé.. par conséquent ce n'était pas vraiment un délinquant sexuel.. mais juste un type encore en vie.."
J'aime le "par conséquent" et sa puissance démonstrative.
Un pauvre vieux monsieur, en pratique castré par sa femme qui lui préfère la télé, trouve "par conséquent" un peu de réconfort auprès de deux jeunes femmes, dont une mineure, aux services tarifés. "Par conséquent", bien que vieux, c'est encore un homme, étant bien entendu que l'instinct sexuel, signe de vitalité, doit être assouvi. Or, cet homme est menacé d'être castré pour de bon s'il ne cède pas sa bagnole. Mais l'une des deux délinquantes eetrouve la mort dans ladite bagnole. "Par conséquent" la morale est sauve.
CQFD
Entendons-nous bien. Il serait littérairement parlant tout à fait légitime de consacrer un récit à un homme ordinaire, ni franchement bon, ni franchement mauvais, plein de contradictions comme nous le sommes tous, sexuellement misérable, qui tâche de monnayer son fric contre la stimulation de sa verge délaissée. De lui faire croiser la route de deux femmes abîmées par l'existence, et d'inventer ce qui résulte de la rencontre de la misère sexuelle et de la misère sociale. Voilà qui serait un sujet sensible, difficile, sujet à débats, en tous cas riche de questionnements.
Mais là, qu'est-ce qu'on a ? Une resucée de préjugés centenaires, au service des dominants. Même pas un texte qui assume sa saloperie, à contre-courant de l'époque. Le texte d'un mec angoissé par la perspective d'une société égalitaire.
Je suis d'accord avec ton analyse sauf que je pense que malheureusement notre époque est majoritairement pleine d'hommes ordinaires, ni franchement bons, ni franchement mauvais, pleins de contradictions comme nous le sommes tous, sexuellement misérables, avec leur tronche saturée d'une resucée de préjugés séculaires, au service des dominants et aussi beaucoup de flotte, comme un yaourt périmé de 2,8 millions d'années. Ton analyse remet l'humain au centre de toutes les préoccupations, ce qui devrait être l'objectif premier de tout à chacun, mais ce n'est pas le cas et, en cela, c'est elle qui s'inscrit à contre-courant de l'époque. Mais une petite lumière point du néant obscur de notre contemporanéité et c'est déjà beaucoup d'espoir que tu nous offres.
Par contre, j'ai pas encore lu le texte.
yep.. merci pour vos retours.. c tjs une surprise de lire les commentaires.. cela dit KORBUA ne cherche qu'à divertir le lecteur de LaZone.. avec des petits textes "absurdes sombres ou violents" comme c écrit sur la porte.. et aussi Merci La Chouette de ponctuer les textes de cet auteur "aux ressorts mentaux faussés".. tu le fais sans doute mieux que lui.. mais il n'a pas voulu écrire ainsi.. par choix.. que ça plaise ou non.. KORBUA écrit ce qu'il veut.. et surtout ce qu'il peut.. sans doute pas de la littérature majeure.. plutôt des brèves de gare.. voire de chiottes de gare.. quand on est pressé.. avec juste le temps d'en mouler une sur 25 lignes.. ds ce cas on lit vite.. pas le temps de bouffer Balzac.. trop lent.. mais avec KORBUA c différent.. la voix du narrateur est piégée.. souvent polluée par les pensées des personnages.. par exemple le "par conséquent" faussement neutre semble fonctionner assez bien avec Leati.. sinon KORBUA assume cette "vision du monde répugnante" qu'on lui reproche.. car ce n'est pas sa faute si cela existe.. ses personnages incarnent des gens sans importance qui ont à peine le temps d'exister.. leur trajectoire est souvent fatale.. et l'esprit qui les anime n'appelle pas le jugement explicite de l'auteur.. tant pis pour la morale du Père Fouettard et de Lili-pattes-en-l'air.. c pas aussi simple que ça.. mais c vrai qu'une gentille leçon de Vertu peut sans doute améliorer les choses.. un peu comme une petite prière.. on dit que ça soulage.. comment en douter?.. Et pour finir tu as encore raison La Chouette.. KORBUA "écrit des phrases pour se branler".. c vrai.. parfois l'auteur se branle en écrivant.. plutôt ds la phase de relecture.. sous sa toge néronienne.. car ainsi le lecteur se branlera peut-être en le lisant.. et ça ajoutera un peu de bonheur au monde.. pas forcément pour les dindes et les dindons du fond.. mais pour les autres.. les innocents.. tous ceux qui s'accrochent malgré tout.. dans l'espoir d'une récompense..
Korbua, tu nous fais le teaser de ton prochain étron moulé de 25 lignes en citant Balzac et en t'en prenant nommément à moi et à Glaüx-le-Chouette ? Car oui, en tant qu'administratrice, j'ai eu le privilège de lire ta prochaine daube en forme de vengeance contre La Zone. Tu pourrais changer de disque, ton aigreur va finir par se voir.
Lili-Pattes-en-l'air, la dinde du fond, ce n'est pas ta vision répugnante d'une femme qui critique ton texte, c'est la femme qui est comme ça et dont tu te contentes de faire le portrait ? "Par conséquent", Korbua, en plus d'écrire en te branlant, tu es un lâche qui se cherche une caution morale.
Un conseil : va faire reconnaître ton talent ailleurs. Si on veut de la merde sur La Zone, on aime autant la produire nous-mêmes.
C'est impressionnant comme tu t'aimes, Korbua. Faut bien que quelqu'un le fasse, tu me diras.
Après, je serais curieux quand même de savoir ce que les autres zonardes et zonards pensent des trucs portés par ce texte.
Qu'on "devienne" lesbienne, à cause d'un traumatisme.
Que la consommation de prostitution soit la faute des femmes.
Que les hommes soient victimes de tout ça.
Qu'un auteur puisse balancer cette merde, dire explicitement qu'il se branle bien des avis critiques sur son texte, et s'en sorte comme ça.
Très curieux.
En ajoutant bien sûr le racisme latent du texte précédent, avec son "eurasienne" avide de sexe exotique.
J'ai lu ce texte pendant ma gastro. Juste après j'ai chié du liquide. Mais je ne peux honnêtement pas dire qu'il y avait un lien de cause a effets. Ceci dit si ce texte a été écrit en chiant, ça fait un beau continuum auteur-lecteur.
Mais c'est a peu près tout.
Vu que pour ma part j'ai un souci, dés que quelque chose dans un texte me "sort" de ce texte, c'est presque impossible ensuite que je le prenne au "sérieux". Et ici, en apprenant qu'on devenait gay par déterminisme social, j'ai décroché illico, je me suis dit que j'avais sans doute halluciné.
C'est con car au début je me disais chouette un road trip à la "Baise moi". Ce qui ne marche pas c'est que le texte a mon sens joué sur deux registres, le constat d'accident et le conte moral. Sauf qu'on ne sait pas où commence l'un et ou s'arrête l'autre. Ce qui pourrait être un jeu technique intéressant ne fait que nous mettre mal a l'aise. J'imagine que c'est un des critères de la littérature underground... Mais pour ma part autant je déteste suivre les panneaux indicateurs, autant si je dois me demander a tout bout de champs "attend c'est le point de vue du personnage ? De l'auteur ? Du narrateur ? D'Eric Zemmour ?" Ça devient compliqué.
Bref je vous laisse : 3 h du matin, l'heure d'aller se vider encore une fois
yep.. chers lecteurs.. "LaZone c'est avant tout la liberté d'expression".. c écrit sur la porte.. certains auteurs ostracisés doivent apprécier.. comme ce pauvre René.. rejeté au bord du Styx à cause de sa dernière Noëlithe.. mais n'en parlons plus.. c ainsi.. l'heure n'est sans doute plus aux débats.. l'antique Agora a été transformée en camp retranché.. et les proscriptions fusent comme des balles.. ça rigole pas.. cela dit KORBUA n'est pas sexologue.. et la conception du monde de ses personnages peut être juste ou fausse à 99,99%.. sinon y'a pas vraiment de mot pour caractériser l'homosexualité en Grec ancien.. car c'était la norme.. mais bon.. là ça devient de l'anthropologie.. et KORBUA n'y connait rien non plus.. alors passons.. Et NON Leati l'auteur n'a rien contre les femmes.. ni les filles.. ni les trans.. mais il a parfois du mal avec les dames.. et c pareil pour les hommes.. pas facile avec les messieurs.. c tjs une question d'appréciation.. faite de préjugés.. ou de postjugés.. c selon.. sinon Leati on aime ton ouverture d'esprit et ta tolérance.. quand tu écris à ce pauvre KORBUA "Si on veut de la merde sur la Zone autant la produire nous-même".. bravo.. le message est clair.. "La Zone aux Zonard".. c un beau slogan.. et c original.. maintenant on est sûr d'être entre nous.. ouf.. de quoi dormir fenêtre ouverte.. et ne plus trembler pour nos certitudes.. les meilleurs seront sauvés.. peut-être.. mais c vendu sans garantie.. alors méfiette.. comme tout le reste.. Et OUI on espère que LaZone osera publier "Balzac".. dernier texte de KORBUA.. qui est une satire et rien d'autre.. mais est-ce encore "acceptable"?.. cela semble peu probable.. l'ombre de Voltaire a disparu.. et les "-ismes" ont tout balayé.. et ça dure.. la langue n'y échappe pas.. les esprits non plus.. c l'époque.. KORBUA le sait et n'y peut rien changer.. malgré ses efforts.. il espère seulement que son recueil sera publié par un proxénète averti et traduit en 25 langues depuis l'Amérique jusqu'à l'Eurasie.. sans oublier les autres.. grâce à son style "plat" et à sa déconstruction syntaxique.. ce sera plus facile.. et plus fidèle à l'original..
Korbua, est-ce que tu le fais exprès, ou bien c'est trop dur de lire et d'écrire LAE et pas LEA dans LAETITIA?
Par ailleurs, de quel droit emploies-tu un diminutif pour t'adresser à moi ?
Ben c'est un mâle hé.
Respec' un peu.
Il a des testicules alors il a le droit d'invoquer la GNLIBEHRGNT2 DGN'EKCHSPRESSIOOOOON pour prétendre à faire et dire n'importe quelle merde pathétique et exiger d'être valorisé pour ça.
Tu peux pas test, t'es pas un vieux mâle périmé.
La ponctuation "deux petits points©" c'est juste pour la retranscription de l'audiobook "asthmatic friendly" de Korbua.
J'pensais que c'était le bruit des crottes qui tombent dans la cuvette pendant qu'il écrit : plop plop (mais .. ça passera mieux pour l'édition a la Pléiade)
Puis phase 2 de la gastro : maintenant chui constipé. Alors j'ai relu le texte pour voir si ça debloquait un peu les choses. Bah hélas non. Donc pas encore remboursable par la sécu
yep.. navré pour le LEA plutôt que le LAE.. sans doute une trace de dyslexie ancienne.. voire de dysorthographie chronique.. c possible aussi.. KORBUA fait ce qu'il peut.. mais n'a souhaité heurter personne.. ici ou ailleurs.. sinon l'auteur n'exige rien.. même laissé au bord du Styx.. d'autres lui ont appris à "ne souligner ni trop du crayon ni trop de la pensée".. mais peut-être n'était-ce pas de bons modèles..
"GNEUH SHSUIS UGNE VICTHIIIIIMEUH GNGNGNEUH"
yep.. cimer.. car Noêlithe ou pas.. toi tu sais éclairer la prose sombre de KORBUA..
Comme j'aime pas le consensus en général et que j'ai pas lu le prochain texte de Korbua, je vais juste dire que les auteurs n'ont pas vocation à se porter caution pour leurs personnages. Les combats progressistes existent et tant mieux, il faut de la régulation, mais les imposer à l'extrême dans le domaine littéraire sans prendre en compte les intentions de l'auteur, là alors, on est plus proche de la fatwa que de la critique. KORBUA semble dire qu'en tant qu'auteur il n'a pas prise sur ses personnages et leur moralité et je veux bien croire ce qu'il avance. Pourquoi douter de ses intentions ? Le monde dans lequel on vit est dégueulasse, violent et bien pire et le montrer sous son meilleur jour, c'est plus qu'un crime, de la publicité mensongère bien plus que de la littérature. Je suis désolé mais les gens illogiques, incohérents, immoraux, violents, à la sexualité débridée, les manipulateurs et les assassins, ça existe. On ne va pas les occulter sous le tapis ? Et puisque ça existe, je ne vois pas le mal qu'il y a le dénoncer crûment et de manière explicite.
Après, ça reste quand même pas terrible, car avec autant d'informations en si peu de phrases, on a l'impression d'être passé sous un 35 tonnes en une demie seconde et que le but de l'auteur est d'induire un choc post-traumatique à son lectorat plutôt que de porter un regard intelligent en prenant le temps de construire une intrigue et de développer ses tenants et aboutissants.
Je pense que si tu poses les bonnes notions au bon endroit, en observant que ce ne sont pas les personnages qui posent problème (j'ai construit un personnage de soldat nazi autrefois et je vois pas bien comment ni pourquoi je viendrais m'insurger au sujet d'un personnage, à ce compte-là : j'ai déjà fait à l'avance le contre-argument ultime qui me foutrait par terre), mais la voix du narrateur, pas non plus l'identité hypothétique de l'auteurice ni les positionnements hypothétiques de l'auteurice, qu'on ne connaît pas et dont personne n'a rien à foutre, mais la voix du narrateur, et la vision du monde qui la sous-tend, toute ton argumentation tombe à l'eau.
Et en face des prétentions actuelles du site à avoir une teneur politique claire, je comprends pas du tout ta réplique. Le discordianisme c'est très joli, mais en démocratie, et entre des opinions égalitaires et humanistes. Ça devient impossible si ça consiste à laisser dominer les discours dominants.
Franchement je comprends pas où tu cherches à en venir.
Plus je te relis et plus je relis le texte et les critiques qui lui ont été faites et moins je comprends.
Personne n'a critiqué la nature des personnages. Personne ne l'a fait parce que ce serait complètement débile.
Personne n'a critiqué l'identité de l'auteur, y a pas de fatwah qu'il faudrait combattre en chevalier blanc des opprimés et des marginaux. Personne du reste ne connaît ni ne veut connaître l'auteur, mis à part semble-t-il les anciens auteurs éjectés pour les discours et visions du monde de merde qu'ils instillaient.
Tout le monde vomit sur le discours du texte, tenu par le narrateur.
Et à aucun endroit du texte (ou alors montre-moi, je suis curieux), il n'y a la place pour qu'on puisse dire comme toi que le texte voudrait "dénoncer crûment et de manière explicite". C'est un contre-sens, le texte se bauge dans les visions du monde qu'il respire.
Si la littérature, c'est ça, si c'est laisser des discours dominants se produire, sans élaboration aucune, même ici en revendiquant une absence d'élaboration, alors qu'est-ce qui différencie un site littéraire de CNews ou BFMTV ? Pour comme tu le dis "induire un choc post-traumatique à son lectorat" en le mettant face à la laideur des visions du monde qui ont cours, y a deux trucs beaucoup plus efficaces :
- trente secondes de CNEWS
- la vie réelle.
Je comprends vraiment pas ton intention avec ton commentaire qui va à contre-courant et du texte et des critiques qui lui sont faites, et de tout ce que tu critiques ailleurs en matière de dog whistle et compagnie.
Assez d'accord avec Lapinchien. ça devient pénible ces procès d'intention de l'auteur, avec l'injonction de bien penser, de censurer tout propos qui pourrait supposer un attentat à la morale progressiste. Il faut arrêter de confondre engagement politique et créativité.
Ah, ou alors : est-ce que ton commentaire est un appât, pour prouver par la pratique que le dog whistle serait effectivement une réalité, en faisant apparaître tous les trous de balle ?
Si oui, je comprends la stratégie, en tout cas je comprends qu'il y a stratégie, mais je demande dans quel but.
Qu'est-ce qu'on fait, quand la porte à trous de balles sera bien ouverte et qu'on aura le troupeau éventuel dans les commentaires de ce texte et par conséquent des autres aussi ?
Et qu'est-ce qu'on aura prouvé ?
Et qui est-ce que ça aura aidé ?
La dernière question est la plus importante de toutes.
Ah putain, ça commence déjà.
Bon, moi je me casse.
Bon bain dans la bauge à tout le monde.
Marrant comme la nuance est désormais exclues de tout discours pour les convaincus. Il y aurait deux clans impeccables : ceux qui ont tout compris et "les trous de balle". "Et pis si t'es pas d'accord, j'me casse". On fait de la littérature, pas de la propagande.
Je cherchais juste à foutre un peu la merde et non pas à réellement argumenter, aussi j'ai bien réussi. Je suis totalement d'accord avec ce que dit Glaüx parce que le contexte historique et les luttes progressistes l'exigent. Ce texte c'est de la chiasse. Je ne veux absolument pas le défendre.
Cela dit pour relativiser mes propos, ma conclusion c'était quand même ça : "le but de l'auteur est d'induire un choc post-traumatique à son lectorat plutôt que de porter un regard intelligent en prenant le temps de construire une intrigue et de développer ses tenants et aboutissants."
C'est de la chiasse parce que c'est aussi court qu'un slogan masculiniste.
Reviens, Glaüx, fais pas ton Eric Cartman.
Pour ma part, je trouve ce texte au même niveau que les autres de Korbua (où j'ai déjà fait les remarques qu'ils m'inspiraient). Je ne vois que des personnages taillés à la serpe, des situations de série B, pas de morale ou de propos politiques imposés ou pensés par l'auteur pour véhiculer quoi que ce soit. Peut-être qu'il faudrait également arrêter de lire les textes par ce prisme du pourfendage anti-progressiste, ça ouvre peut-être à d'autres interprétations.
La lecture sous le prisme du pourfendage-progessiste, c'est l'époque et l'écoute des victimes séculaires du patriarcat qui l'exige.
J'aime bien les œuvres subversives et encore plus sulfureuses, mais bien plus volumineuses que le tract qu'est en réalité ce texte, d'autres époques que la notre. Parce que la lecture de l'art s'inscrit dans l'histoire et qu'on ne peut pas se soustraire aux exigences et urgences humanistes de sa contemporanéité.
Et quand les victimes exploitées du système ne le seront plus parce que la régulation aura agit. Probablement que voir des femmes humiliées et caricaturées ne me posera à nouveau plus de problème. Et ça dépasse les intentions d'un auteur qui n'est qu'une poussière cosmique par rapport à cette posture.
Tu parles comme de l'IA Lapinche. Le lissage des esprits prend forme.
Je trouve que ma position est plutôt logique, argumentée et équilibrée et propulse ce débat dans des sphères philosophiques, même si bien sûr je me positionne.
J'ai quand même pris le temps de me faire l'avocat du diable de quelqu'un avec qui je suis en désaccord pour remettre les choses en perspective puisqu'il n'a même pas d'argumentation pour se défendre. ça aurait été de la non assistance à personne en danger sinon.
Et je ne porte que mon point de vue et non celui du membre d'une secte qui répète des mantras. La seule secte à laquelle j'appartiens est celle qui sacralise les traditions d'un premier avril.
Je peux être un esprit libre et avoir des valeurs, sans pour autant avoir à m'encarter.
Ce débat est galvaudé. Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi je remets une pièce dans la machine. Mais bon, il faut dire que je lis l'histoire de Juliette de Sade en ce moment, et je me dis, putain, en voilà un esprit libre, une imagination folle, un explorateur du vice et de l'horreur, et en même temps, je me dis qu'avec les raisonnement que vous avez toi, Glaüx et tant d'autres, ce genre d'oeuvre, ou un équivalent, ne peut exister à notre époque.
Comme je l'ai dit je n'ai aucun problème avec les œuvres artistiques subversives tant qu'elles ne sont pas des objets marketing aux idées optimisées pour faire mouche en quelques lignes. Je ne mène aucune autodafé contrairement à Trump aux USA. Le révisionnisme artistique, très peu pour moi. Et avoir le cerveau cloné d'une autre personne me ferait drôlement chier la bite.
Pour le coup, je ne vois pas en quoi le texte de Korbua ferait partie de "ces objets marketing aux idées optimisées pour faire mouche en quelques lignes". Ce n'est clairement pas un "texte d'idées".
Je ne compare pas les tracts à des traités philosophiques mais même dans toute leur médiocrité, ils sont vecteurs d'idées promouvant le capitalisme, le libéralisme, le mercantilisme, l'enculage de cerveaux via le pilonnage de type spam, etc.
ici, les idées que ce tract véhicule, ce sont des mégatonnes de clichés et stéréotypes très condensés.
Si "pour le coup" tu en doutes, Arthus, c'est que tu n'as réagi qu'aux derniers commentaires, manifestement, et que tu n'as pas pris la peine de lire les premiers, où Laëtitia et moi entre autres prenions le temps de prendre le texte au sérieux (indépendamment de ses personnages et de son auteur), et en faisions une critique objective, pour montrer du doigt à quels endroits précisément, si, ce texte est seulement un véhicule de visions du monde merdique.
C'est ce qu'on aime faire, et sur tes textes tu m'as vu le faire aussi, indépendamment de la personne de l'auteur que je ne connais pas, et de ses personnages qui sont des personnages.
Mais je suppose que c'est plus agréable de me/nous faire passer pour un enfoiré de censeur, et de ton côté de prendre une posture de digne chevalier blanc anti-censure et d'agiter Sade sous le nez des gens comme si c'était une arme ou une médaille d'ancien combattant.
Je me souviens que c'était aussi une des références centrales de Naulleau et de Zemmour, à l'époque où ils faisaient mine d'être critiques littéraires, et que l'argument était le même, gneugneugneu aujourd'hui on peut plus rien dire. C'est aussi une référence des adeptes de Dieudonné. Je pose ces références de débat ici parce qu'on est en plein dans cette merde, sous ce texte, désormais.
Lapinchien, sur le coup t'as vraiment réussi ta démonstration de dog whistle, là j'admets, y a lieu d'en parler.
Même si ce texte ne brille pas par l'originalité des portraits, ce qui n'est pas le but, je n'y vois pas d'idées véhiculées, et - quand bien même cela ne m'offusquerait pas - encore moins de promotion du capitalisme, du libéralisme, du mercantilisme, voire méme du masculinisme, au contraire. Il va falloir m'éclairer, bordel. Quels sont ces fameux clichés et stéréotypes si insupportables, il n'y en a pas plus que dans "baise-moi" de Despentes auquel il me fait vaguement penser.
(et s'il faut personnaliser le débat, Arthus, je capte pas comment quelqu'un qui fait vraiment un travail d'écriture intègre, comme toi, peut soutenir quelqu'un qui le refuse explicitement et radicalement ; à moins que vous ne soyez la même personne et que ce soit un jeu de rôles)
Euh. La réponse est toujours plus haut dans les commentaires hein.
Zemmour, Despentes
Eh, jdis ça jdis rien mais
bInGO
Oh ça mexcite tellement tiens je vais aller faire de la poterie en écoutant unchained melodie
Il te suffirait pourtant simplement de relire les commentaires de Glaux et de Laetitia qui n'ont fait que mettre le nez de Korbua dans son propre caca. Pour ce qui est de la liberté d'expression sur la Zone, je pense qu'elle s'en remettra très bien sans certains stéréotypes surannés.
Merde trop de monde dans les coms à cette heure, le message était pour Artus - Stoooop
(j'ai lu vos commentaires Glaüx, à mon sens, vous surinterprétez en fonction des sensibilités vertueuses du moment, un exemple, et je ne vais pas tout reprendre, "et elle s'est révélée lesbienne", pour ma part je ne l'ai pas interprété comme une conséquence de la taule mais un fait. Je pense que c'est toi qui a le syndrome "chevalier blanc" et que tu surinterprètes les propos pour manifester ton bel esprit humaniste)
(mais tu n'es hélas pas le seul)
Pour conclure, je ne vois pas pourquoi je lirai le texte de Korbua, somme toute assez médiocre, en y injectant toutes vos surinterprétations politisées, complètement conditionnées par les discours binaires de notre époques.
Je n'ai pas dit que ce texte parlait du capitalisme, du libéralisme, du mercantilisme, je parlais des tracts en général, de la promotion publicitaire et plus spécifiquement des textes dans les tracts avec leurs slogans réducteurs et optimisés pour injecter des idées dans la tronche des gens sans passer par leur considération et leur consentement. Par contre pour continuer à parler des tracts, je ne nie pas qu'ils puissent être des vecteurs artistiques via leurs images d'illustration, des compositions sur lesquelles des artistes ont planché pendant des heures, par contre le texte est optimal pour niquer des tronches à la chaîne fruit de millénaires de recherches dans le domaine du marketing. Mais à ma décharge, j'avoue que parfois que les messages intrinsèques aux tracts et non explicités peuvent faire l'objets de détournement pour hacker les idées qu'il véhiculent, dans ce cas seulement j'admets que les textes des tracts peuvent devenir de l'art mais c'est assez subtil et assez rare que ça se produise.
Ok mais quel rapport ? Tu trouves que le texte de Korbua est un tract déguisé ?
Quand j'ai dit "C'est de la chiasse parce que c'est aussi court qu'un slogan masculiniste.", c'est là que j'ai comparé ce texte à un tract.
Quant à savoir s'il est déguisé ou pas ? J'en sais rien. Mais a priori si je suis obligé de me faire l'avocat du diable de Korbua pour trouver des arguments pour le défendre, c'est qu'il n'a pas trop réfléchi à la question donc je dirai que non, ce n'est pas déguisé mais inconscient, une émanation indirecte de sa pseudo posture d'artiste conceptuel, diva des Muses de mes couilles.
Mouais. Je pense qu'inconscient ou pas, Korbua fait du discours indirect libre, c'est ses perso qui pensent, le narrateur retranscrit en fonction de la focalisation. En tous cas, je n'y vois aucune propagande, inconsciente ou non, et quand je lis les commentaires, je les trouve démesurés et bien vindicatifs pour un truc aussi anecdotique.
De mon côté quand tu prétends ne pas percevoir la différence entre les paroles, rapportées, d'un personnage, et la voix du narrateur, je dis que soit tu te fous de la gueule du monde (et alors je demande pourquoi), soit tu mens (et alors je demande pourquoi), soit tu te mens à toi-même pour une raison que je ne veux pas connaître (ça cesse d'être mon problème parce que je suis pas ton psy).
La première phrase de ton commentaire ci-dessus, il est impossible de l'avoir écrite avec un cerveau fonctionnel, que tu as, et en-dehors des trois hypothèses ci-dessus.
(parce que ces mots, mis ensemble, ne font simplement pas sens : je n'exprime pas une opinion ici, c'est simplement le dictionnaire et la logique qui refusent cette phrase)
J'suis assez d'accord, je peux accepter (et même apprécier) le flou en littérature, en tant que lecteur. Mais plus un texte est court, plus les mots sont chargés de sens (au pluriel, les sens) et du coup, c'est un risque que prend l'auteur. On pourra dire qu'il fait "confiance a l'intelligence du lecteur", mais peut être aussi qu'il risque de se voir attribué des pensées et/ou paroles qui ne sont pas les siennes mais celles de ses personnages. Donc ici pour moi le style de Korbua rencontre un ecueuil.J'en reviens aux Microfictions de Jauffret, qui fait vivre, penser, des choses affreuses a ses personnages, dans un format pas si éloigné, mais en parvenant toujours a donner les indices qui permettent d'éviter l'ambiguité. Ici pour moi ce n'est pas clair si le narrateur est omniscient ou si on a du discours indirect. C'est peut être que je suis trop con. Mais pour mes textes je pars du principe que le lecteur a toujours raison, donc j'ai aussi tendance a m'octroyer la licence de le faire quand je suis côté lecteur.
Oui, faut faire confiance au lecteur, mais bon si on écrit des trucs ouverts aux 4 vents, faut pas non plus s'étonner aprés que toutes les interprétations s'y croisent. Peut être que c'est du Dogwhistling involontaire, j'en sais rien, mais ça pose cette question là, à laquelle la Zone n'échappe pas : qu'est ce que je dis quand j'écris, et surtout, qui c'est qui l'entend ?
Mon paradigme en ce moment reste celui la : est ce que j'écris pour me faire reconnaitre des miens ou pour toucher les autres ? ou les deux ? Ou ni l'un ni l'autre (plus difficile encore). Je veux pas connaitre la réponse ici, ni pour personne. Mais c'est une question que je me poserait, presque toujours, en lisant un texte. D'ailleurs, si je ne me la pose pas, c'est que le texte est vraiment trés trés bon.
Pas envie une seule seconde d'entrer dans le débat.
Mais... qu'on publie... une telle merde... sans le moindre intérêt... litté truc... alors qu'on a 180 textes... en attente... ça me troue les deux k... On a publié pire... Et trop souvent j'étais l'auteur... c'est vrai... Mais dans des périodes de disette... Quand nihil appelait à l'aide pour avoir quelque chose à publier... Ou alors pour se marrer de la bouse publiée... Ici... Rien... des points de suspension comme alibi... sinon, le billet de blog d'un mec encore plus abruti que moi (en ne jugeant l'arbre qu'à ses fruits textuels), même pas une histoire de comptoir... Ou alors l'auteur se fout de notre... gueule... et alors.. ouais, bien joué, j'avoue.
La question de la barrière qualitative et du refus de textes collant à la ligne thématiquement mais juste nuls a été posée un million de fois sur la Zone depuis 20 ans. J'ai toujours défendu l'idée que je préférais lire un ou deux deux bons textes mensuels sur la Zone plutôt que de voir plein de merde en page d'accueil et d'avoir juste envie de me barrer.
Ceci dit, il n'y a pas de raison qu'on échappe à la merdification et, d'un point de vue karmique, je l'ai mérité en y participant, ici et ailleurs.
Et il y avait peut-être un texte magnifique en accueil aujourd'hui. Mais j'ai regardé la liste des derniers commentaires, et j'ai lu ça. C'est injuste, pour moi comme pour l'auteur du texte magnifique.
@Dourak : On a bien pris note de ta remarque cruciale depuis longtemps et les choses sont en train de changer car tous les admins sont d'accord à ce sujet. Simplement ça prend un peu de temps à mettre en place, parce que la Zone est une locomotive à pleine vapeur lancée sur les rails de la déraison à vitesse supraluminique, alors il y a juste un temps de latence avant qu'on en voit les répercutions concrètes.
Glaüx, disons que je laisse le bénéfice du doute et de la maladresse de l'auteur plutôt que de le taxer tout de suite de facho. Ce qui n'est pas forcément à son avantage si tu réfléchis bien. A part cela, je n'ai pas le temps de débattre sur ce vaste sujet, pas inintéressant, mais trop usé et corrompu par les discours ambiants que je ne supporte plus. Et puis, je n'agitais pas Sade comme une médaille tout à l'heure, je suis vraiment en train de lire Juliette, plus de mille pages d'horreur crescendo comme tu n'oses pas imaginer, et je n'en suis qu'à la moitié, j'ai donc à lire, et autre chose que des textes de Korbua sur la Zone. La bise
Mais personne, à aucun moment, n'a traité l'auteur de facho...
Je ne sais pas à quoi tu réponds, mais c'est à un truc dans ta tête...
On s'en tape, de l'auteur ; on a dégueulé sur le propos, sur la vision du monde véhiculée par le texte.
T'es fatigué, ok ; mais si tu parlais directement soit du texte soit en réponse aux vrais commentaires qui ont été faits, ce serait vachement moins fatigant pour toi.
Bonne lecture quoi qu'il en soit.
perso, j'ai dit que ça ressemblait à un tract masculiniste mais je n'ai pas insinué que l'auteur était masculiniste même plutôt mis en évidence qu'il n'avait pas de recul sur ses propres productions. ça arrive de pas se rendre compte des trucs qu'on fait parce qu'on est faillible. En gros, le seul procès d'intention que j'ai fait à l'auteur c'est de soupçonner qu'il était humain. J'espère qu'il va encaisser la chose sans m'en tenir rigueur car peut être c'est un ragondin infiltré en réalité.
Ca expliquerait beaucoup de choses.
yep.. en ce 1er avril.. KORBUA constate qu'on fait dire beaucoup de choses à ses textes.. ses qq lignes si imparfaites.. sa vitesse narrative étourdissante.. ses clichés systématiques.. ses personnages sortis du fond.. et le narrateur ne vaut pas mieux.. c sans doute triste ou dommage mais c comme ça.. y'a pas encore de manuel pour lire du KORBUA.. sinon l'auteur partage toutes vos critiques.. des petits textes à chier.. et peut-être même qui donnent des vers à certains.. sans entrer ds les détails.. c vrai.. pas d'intrigue.. ni début ni fin.. cela dit l'auteur est étonné par l'hystérie qu'il suscite.. et les délires qu'il provoque.. par conséquent on peut aussi penser que c le meilleur ds sa catégorie.. cette hypothèse est tout à fait recevable.. même si elle n'empêche pas une éventuelle censure.. mais ça ne change rien.. au contraire.. néanmoins KORBUA sait maintenant qu'il va devoir écrire une sorte de note "d'avertissement au lecteur" pour son recueil.. ce sera sans doute préférable.. sans en faire trop non plus.. inutile de tout aseptiser si on veut des sensations.. mais encore une fois KORBUA raconte peut-être n'importe quoi.. comment savoir?.. Et pour finir.. concernant la théorie du Dogmachin évoqué par certains.. y'a pas gd chose à ajouter à ça.. c drôle à riremou ou triste à répleu.. mais bon.. pour tous ceux qui voudraient lire une "Dogstory" légère.. le mieux serait d'implorer LaZone de publier le dernier texte de KORBUA.. pour un bon "dogkiff" qui déménage.. à suivre.. sincèrement..
Faudrait voir si Korbeau a le poil ras et gras, ce serait un indice.
Ah tiens, j'ai trouvé le dernier commentaire de Corbouille intéressant et presque juste. Putain faut que je boive, je vais pas bien.
Ah mais bordel je confirme après relecture.
Korbua, en fait t'es auteur de commentaires, pas de textes. Arrête les textes et mets tout sur les commentaires. Ouaputain une ouverture dans le ciel plombé.
"On s'en tape de l'auteur, on a dégueulé sur le propos". Pardon Glaüx, j'avais lu ça :
"Souvent, tes points redoublés te servent à un truc très simple : ne pas assumer frontalement le sens global des phrases de tes textes. ici, il y a un jugement moral formulé, et il est clair, et il est immonde : ton texte qualifie ton personnage de "type encore en vie", l'excuse, sous prétexte que sa femme ne veut/peut plus coucher avec lui. Sa consommation de prostitution lui est donc excusée, par ton texte : c'est la faute des femmes.
Le sens de cette phrase est vraiment merdique. Puant. Détestable. Un texte qui cautionne la maltraitance patriarcale. Texte de merdeux."
J'avais cru que c'était l'auteur que tu traitais de "merdeux". C'est donc le narrateur. Et ce n'est pas "facho", c'est vrai.
Ben à partir du moment où je parle de "phrases", de "textes", de "jugement moral formulé", où j'emploie la troisième personne du singulier alors que je parle à l'auteur (donc pas de lui), que je dis "excusée, par ton texte", que je répète "phrase" avec "sens" à côté et que je critique un "texte qui cautionne la violence patriarcale", je pense que, ben, il est à peu près clair que je parle, euh, du texte.
Et tout à coup je mets "texte de merdeux" et tu surinterprètes en oblitérant tout le reste, en oblitérant même le substantif pour ne garder que le complément du nom, en oblitérant le fait que je parle de la voix (oui, celui qui parle dans ce texte est un merdeux ; ce qui n'implique aucun lien avec l'auteur) et en croyant à une insulte, en remplaçant "meerdeux" par facho, que j'ai jamais dit.
Pardon Arthus, mais je crois vraiment que tu vis dans ta tête et que ta tête est étanche au monde réel.
Après je viens de me rendre compte que je réponds au premier degré comme si toi t'étais au second en train de te foutre de ma gueule, ce qui n'est peut-être pas du tout le cas, et si tu es au premier degré en train de pointer le point où on a commencé à ne plus se comprendre alors je viens de répondre comme un gros connard.
En même temps ça change pas tant de d'habitude.
Mais si c'est le cas désolé.
Bonne nuit, Glaüx.
yep.. sans doute que la nuit porte conseil.. comme on dit..
Le seul conseil que la nuit porte est l'éventualité d'une carte de France.
yep.. la nuit tous les chats sont gris.. on le dit aussi..