Résumé : L'anticipation de {user-25} est toujours aussi hallucinante : brutale, gore, mystique. La partie économique, d'abord mise au second plan (sa meilleure place) revient en force dans la deuxième moitié du texte, sans jamais être pénible ou fumeuse, mais ça occasionne une certaine descente d'adrénaline. Une excellente lecture malgré le coté surexploité de l'histoire d'un fugitif en bute aux persécutions de l'appareil d'état.
= commentaires =
"...reconnaissables entre milles" : Dans ce bon gâteau j'ai trouvé une fève
Bercé par Johnny Knoxville et ses joyeux drilles, {user-25} se sent obligé de lui faire un clin d'oeil et fait vomir son héros toutes les deux secondes.
A part ça, j'aime bien l'atmosphère "1984 dans ta face", "blade runner DTCS", bref, on a déjà vu ce genre de grotesquisation des oeuvres de contre-utopie à grand coups de flingue et de morts atroces dans Total Recall, c'est ça, ce texte c'est Total Recall, mais Rapsberry c'est Sharon Stone (après, les goûts de {user-25}, hein).
Par contre pour les descriptions du mec bouffé par les insectes et pour la mise en place d'une ambiance complètement décallée, chapeau mon pti, c'est de l'art !
« Salopard de Dimitrius ! Tes enseignements ont ceci de pernicieux qu’ils ne peuvent conduire qu’au consensus de ceux qui autrefois se tiraient la bourre ! Et la séparation de l'argent personnel de l'argent collectif en circulation est ton grand coup d'éclat... Le fait qu'on ne puisse les échanger l'un contre l'autre pousse automatiquement les individus à s'investir personnellement dans les affaires sociales sans pouvoir les délèguer.»
J'ai pas cherché à comprendre le sens de la phrase mais je suppose que ça n'a pas trop d'importance et que c'est le but de rien piger à sa philosophie de marginal ?
Tu as l'explication par le Reading Ease Level de Rudolf Flesh:
RE = 206.835 - (nombre de syllabes x 100 x 0.846 / nombre de mots ) ( nombre de mots x 1.015 / nombre de phrases)
--> RE < 20 (sur 100)
T'es devenu trop nolife pour moi, je te quitte salope.
des promesses, des promesses...
ha ha, t'as des ailes vertes, ha ha, ha ha, ha...
Et toi t'en as pas hé hé hé ... je peux me casser, pas toi
Ho ho ho, hé hé, hé, je vais te casser la maxillaire avec une clé de 14, hu hu hu hu, hi hi hi, ensuite je vais foutre ma pine dans ta bouche et je vais me vider la vessie, arh arh arh ahr.
Heu heu, hé, ha ha...
Voilà un pisseux qui sait pisser dans la bouche ? Avec une petite clé de 14 ?!!!
... Demande à voir
oh oh oh
Bougez de là les deux abrutis, y a dix à douze-mille personnes qui se pressent à l'entrée pour avoir l'honneur de commenter cet excellent texte.
Qu’ils sont horribles tous ces bienheureux… On se croirait au paradis ! Mais qu’auront-ils donc fait pour gagner le droit d’y accéder ? Comblés dans le moindre de leur désir dès la naissance par les potentiels de la nouvelle ère économique… Il n’y a plus de guerres, il n’y a plus de chômage, il n’y a plus de sans abri, il n’y a plus de misère…. Tous unis dans le système parfait, tous oeuvrant à la perfection de ce bas monde. « Mon dieu ! Mais à quoi donc nous sert cette vie charnelle ? Nous ne sommes plus soumis à la tentation ! Nous ne sommes plus soumis au pêché ! Quels que soient nos choix, ils ne peuvent être que les bons, puisque le système les encaisse et qu’au finish il les converti en bonnes actions pour le groupe… Comment sauras donc tu faire la part entre les justes et les damnés le jour du jugement dernier ? Sur quelles fautes nous condamneras-tu ? Sur quels mérites nous placeras-tu à ta droite ? »
Ouais, pareil...
J'aime toujours bien ce truc.
Et tenais à le signaler après les deux ploucs qui n'ont toujours pas compris qu'il y avait un forum pour leurs conneries.
En même temps, faut bien que les commentaires servent à quelque chose... Vu la capacité commentatoire actuelle de nos adhérents, Aesatruc et Ange Verhell ont du supposer que la place était à prendre...
"la nature a horreur du vide" - Bernard Werber
"c'est pour ça que j'ai horreur de la nature" - nihil
"et moi que j'ai horreur de Bernard Werber" - Lahyenne
Bernard Werber c'est un suceur de queue qui s'la pète, j'ai lu tous ses bouquins.
Malheureux.
Malax.
impressionnant ce texte, pas trop irréaliste en plus.
Trop intellectuel, LC, je préfère la lanterne.
Tu peux y aller, y'a déjà un flacon de poppers.
Plus ça va, plus j'aime bien l'idée de départ de l'argent complexe. {user-25}, président.
Pour le développement de l'intrigue, on ne sait pas très bien où on va, je n'arrive pas à savoir si ce n'est que le début d'une longue série ou pas. Comme un crétin, j'avais commenté le deuxième épisode comme si c'était le dernier... Mais ça roule pas mal. Sauf que je ne vois toujours pas ce que Bush vient faire là-dedans, mais qui vivra verra.
L'écriture me semble très bien dans l'ensemble, efficace, prenante - on s'emmerde quand même moins qu'avec les Digressions, faut le dire.... - mais avec des problèmes de finition. La phrase avec "je comprends [..] que soit, [..] que soit [..], mais que [..]" m'a paru lourde.
J'avais raté cet épisode, donc je l'ai lu à la bourre afin de me lancer dans le quatrième...
C'est toujours très bon, je commence peu à peu à saisir les rudiments de cette économie complexe et comme Dourak, je trouve l'idée pas mauvaise du tout.
+1 pour LC président !!
Sinon, le collabo-traire, je l'aurais plutot appelé "strawberry", juste pour placer un peu plus loin dans le texte qu'il pourrait plus ramener sa fraise.
*je sors*
direction --> C4 ! (boum)