Résumé : Lapinchien sort le lance-flamme, et sa lance du destin qui grossit, grossit, CMB. Au prix de 32451121 litres d’eau, il nous gratifie du fantasme de générations d’eunuques boutonneux (et du cauchemar de Steven Spielberg) : le quatrième épisode, le vrai. Harrison Ford prononçant le mot «Nazi» environ 342 fois en sept minutes, aucun doutes sur la cible et le respect de la consigne. Toutes les subtiles variétés de fascistes peuplant la planète, du guignol argentin au geek new-yorkais, y passent : la solution finale, façon Lapinchien. L'auteur, d'ailleurs, ratisse tellement large qu’il tapine même en amerloque : preuve de son désir profond de conquérir la grosse pomme, se la fourrer dans le cul tout en contribuant a nous préparer au TOEFEL.
= commentaires =
J'ai mis 0/10 à cette contribution car j'encule l'IA générative et d'ailleurs j'ai résilié mon abonnement à Kling car l'IA générative chinoise pollue 10 fois plus que l'IA générative américaine parce leur industrie énergétique est basée sur le charbon.
Le tank avec Kim jong, quand on le voit d'en haut tirer sur le pont : c'est fait avec quelle IA ? On dirait du photoshop, c'est le moment que j'ai "préféré" !
Malheureusement c'était Kling.
Qui a publié ce texte ? La date ? Mais WTF ?
C'est moi-même. Oups pour la date mais c'est corrigé.
Et je l'ai fait pour montrer qu'on était ouvert aux propositions de contributions dans d'autres langues que le français, comme je l'ai annoncé un peu partout.
Il y a de jeunes vidéastes qui arrivent à monter des séquences avec trois francs six sous et sans aide d'IA. Je pense à Evillica par exemple qui parvient à créer un univers qui mélange David Lynch, Hideo Nakata et les jeux vidéo des années 90, et je pense qu'elle se filme avec son smartphone. Les trucages sont rudimentaires, mais sans IA, enfin je crois, et il y a un truc, une ambiance, enfin, je trouve. Bref, tout ça pour dire que les productions de vid IA, c'est encore de la grosse merde, quand même.
CTB quand tu la chies.
Une ref à mon dernier chef-d'oeuvre, Lapinche ? (Pas sûr qu'il soit publié, donc.
Non, non, je n'ai pas lu ton texte encore. C'était juste pour contre-argumenter.
Pour moi, l'IA, dont l'IA générative, est une découverte scientifique majeure. Le capitalisme s'en est emparé dans une grande hystérie et une compétition capitaliste, libérale et impérialiste pour faire de la thune et gagner du pouvoir. Leur approche est écocidaire et sociocidaire (youpi, j'invente des mots-valises en carton), mais ce n'est pas lié à l'IA, mais à la folie furieuse du capitalisme.
Pour le côté "c'est de la merde" : désolé, mais c'est de moins en moins de la merde. Il n'y a qu'à voir le fameux test de Will Smith mangeant des spaghettis. En même pas deux ans, on est passé d'un truc tout pourri avec neuf doigts à chaque main et des tronches de chez Barnum à des trucs beaucoup plus qualitatifs. Parce que, comme toute technologie et science, ça s'inscrit dans un cycle d'amélioration continue, de perfectibilité, et Seedance 2.0 (pas encore dispo en France) montre un gain magistral dans les rendus.
Par ailleurs, conscient des aspects écocidaires du produit packagé capitalistique, j'ai résilié mon abonnement aux IA chinoises qui polluent dix fois plus, car leur industrie énergétique est basée sur le charbon. À titre perso, j'ai une empreinte écologique très faible de par mon mode de vie ascétique et, globalement, que j'utilise ou non de l'IA, eh bien mon bilan carbone reste largement plus faible que la moyenne de celui des Français.
De plus, les écoles de cinéma, d'arts plastiques et les écoles de réalisation 3D enseignent l'utilisation de l'IA générative à leurs élèves, s'inscrivant dans leur contemporanéité ; c'est dans leur programme. Ils ne se voilent pas la face et apprennent ces outils à leurs élèves pour ne pas qu'ils soient dépassés avec un diplôme du siècle dernier en poche. Par contre, ils n'y voient pas la panacée, cernent bien les limites de l'outil et couplent cet outil avec l'utilisation d'autres outils plus traditionnels comme Photoshop ou des outils de montage qui contiennent eux-mêmes des outils d'IA et même des LLM.
Alors peut-être que ce que je fais, c'est de la merde, mais je ne suis pas un moine copiste affolé par la découverte de la presse à imprimer par Gutenberg. Ceux qui n'utilisent pas l'IA dans les domaines artistiques sont de plus en plus rares, mais s'ils le font de manière radicale, ils se placent dans une niche artisanale de concepteurs d’œuvres de luxe à haute valeur ajoutée.