Résumé : {user-25} continue de s'élever de plus en plus haut dans la description d'un monde futuriste à la fois crédible et complètement cintré dominé par une nouvelle religion et une nouvelle économie. Un peu de 1984, un peu des Thanatonautes et un peu d'Indiana Jones pour une fresque délirante entre l'anticipation noire et la fable philosophique werberienne. Ca va trop loin pour qu'on continue à y croire, mais la hauteur de vue est impressionnante.
= commentaires =
Pfiou c'es vrai que ça va loin là, et j'aime bien l'idée du type qui asservi Dieu.
Putain c'est génial.
Enfin disons que j'adore...
Et donc {user-25}, nous haissons les final twist, alors tu nous fais une suite.
hophophop
Ouais ça donne l'impression de tomber un peu à plat, la fin, y a encore des questions en suspense, bosse bordel.
Cette série, je la sentais pas au départ, les projections économiques avec des formules à la mords-moi le noeud, ça me gonfle plutôt. Autant le coté religieux me conquiert directement, autant le fric me laisse indifférent. Y avait trop de théorèmes et pas assez d'action sur le début, je me régalais pour les passages d'action, mais les passages réflexion me faisaient plutôt chier... Mais je reconnais qu'ils étaient indispensables pour planter un univers et une intrigue dont on profite depuis à plein.
Et putain, faut reconnaitre que c'est bon quand tu pars en live et te mets à imaginer sans entraves, c'est jouissif, cohérent, ça s'arrête jamais de conjecturer au-delà de ce qu'on pourrait supposer à la base, l'action est frénétique et imaginative, du tout bon.
Mon autre reproche à la série, hors l'économie, c'est certains de tes délires poussés qui du coup tombent un peu dans la catégorie comique, genre les armes-insectes, les bras qui s'arrachent par la force de la pensée ou tout ce trip un peu naze à mon goût de Stargate babylonienne vers le royaume des cieux. Ca a son sens dans le délire jusqu'au-boutiste, mais ça dédramatise un peu l'action à mon goût. Les images qu'on y voit sont trop décalées pour un univers vraiment réaliste. Dommage.
C'est bizarre, on dirait que LC s'est jeté sur une fin qui passait par là, du coup on se demande qu'est-ce qu'il va faire du scarabé (et du reste) dans l'épilogue.
C'est ça d'avoir beaucoup trop d'imagination, après on a l'embarras du choix.
Je suis complètement sur le cul.
Du point de vue de l'écriture, absolument rien à redire, le style LC colle parfaitement.
Du point de vue scénaristique, c'est comme le dit nihil carrément jouissif, et réellement impressionnant.
Direction mon top5 de la zone, tous auteurs confondus.
Bravo, et j'ai même envie de dire : merci.
Déjà, j'ai rodé "Il sert les mains," au milieu...
Un détail, mais paf ça m'a choqué au milieu de tout ce très bon texte.
LC, ce que je regrette n'est pas la façon (inéluctable) dont cela finit. C'est le fait même que cela soit fini.
Je trouve effectivement cet écrit (et les 3 précédents avec, bien sur) absolument excellents. Le scénario fonctionne super bien et les délires économico-religieux m'ont scotchés.
J'ai regretté :
- Que le tout ne soit pas "encore plus". Encore plus long, plus développé, plus travaillé.
- Que l'écriture soit bien mais parfois un peu décalée. Notamment la façon dont le pape parle que j'aurais imaginée un peu plus ampoulée. "Que tu le veuilles ou non, tu m’apporteras tout plein d’actions sur le réel lorsque viendra ton heure" par exemple. "Tout plein" est un peu plat.
Il y a d'autres moments où cela m'a fait tiquer mais dans l'ensemble c'est grandiose.
- La fin en fait. PArce que c'est la fin, parce que je la trouve un peu : "Je suis exclu du cercle de ceux qui peuvent agir : « Maudit sois tu par St Gratien ! » Qu’y peut bien toute la révolte du monde ? Je suis petit… Je suis minable… Je ne suis rien…"
Un peu pas terrible comparée au reste de la nouvelle.
En fait mon mot final serait : Inégal à tendance génial.
Donc j'en veux encore putain.
Je sais pas moi, des bonus DVD ?
Putain, excellent. De la SF comme je l'aime.
T'as écrit des bouquins? Ou c'est pour bientôt?
Pas que je sache, mais il parait que des fois il en mange.
J'accuse {user-25} d'être aussi taré que Jorodowski, aussi talentueux aussi.
Je n'ai pas lu les épisodes précédents et ça n'a pas géné la lecture.
J'ai beaucoup aimé. J'étais complètement captivée, complétement dans l'histoire (merde de commentaire... c'est pas mon truc )par l'histoire du Babylim et quand le pape lui demande :
"« Pourquoi croyez-vous que votre ancêtre a envahi l’Irak ? » Des sueurs froides s’en suivent."
J'irai lire le début
Peut-on trouver des bab-ili(m)chez Lapeyre ou Castorama ? Est qu'il y a une version fênêtre ?