Résumé : Texte en compétition dans le cadre de la #SaintCon2016. Le mythe de Sisyphe revisité dans le cadre d'une nouvelle d'anticipation fortement inspirée des obsessions récurrentes de Philip K. Dick dans ses récits, soit la distorsion de la réalité, les drogues, la paranoïa, l'angoisse, le sentiment d'oppression. Bien entendu, la copie est loin de l'original. Une ambiguïté semble être délibérément entretenue sur le narrateur qui est soit une intelligence artificielle en train d'être débuggée, soit un personnage ayant sombré dans la folie et tentant de dialoguer avec un psychiatre qui le torture, voire l'âme tourmentée d'un mort face au Jugement Dernier. Cette année, l'auteur des textes demeure anonyme jusqu'au verdict des votes pour ne pas les influencer. Tant qu'il reste des textes à publier, il vous est toujours possible de poster une ou plusieurs contributions pour briguer le titre de Grand Inquisiteur de l'Ordre de Saint-Con.
= commentaires =
Celui-là, je ne vais pas pouvoir le lire tout de suite mais, à vue d'oeil, c'est le texte le plus 'ambitieux' pour le moment cette année.
Par rapport au descriptif, si je puis me permettre, il y a un règlement officiel dans le forum qui dit qu'on peut poster ses textes jusqu'au dimanche 17 à minuit, pour être exact. Ce n'est pas que ce soit d'une importance fondamentale, on est d'accord.
La première phrase est d'anthologie : d'emblée, on a droit à un condensé de lourdeur de très haute volée, bel aperçu sur le style qui domine tout le texte, bien trop long et tortueux, jusqu'à la crémation finale, aussi décevante qu'un pétard mouillé. Et pourtant, malgré ce style empesé, maladroit, souvent à côté de la plaque (répétitions, phrases longues, fautes d'orthographe, syntaxe aléatoire, etc), un univers à peu près cohérent finit par se dégager. Je m'y suis laissé prendre malgré moi, dirais-je, à plusieurs reprises, même si j'ai lâché plusieurs fois.
Y a de l'idée, y a du touffu, du n'importe nawak... Un texte à l'écriture pour le moins incertaine mais qui fourmille d'idées.
waaaah, on dirait une vraie histoire écrite, c'est incroyable... J'ai pensé au "festin nu", au film où il y avait un scarabée sur les machines à écrire il me semble. En plus, salope, y'a un bon rythme, ça tient sa longueur avec brio !
Trop dense pour avancer à son aise mais on rencontre au fil de la lecture de belles choses, de bonnes réflexions et le dessin d'un univers cohérent qui mériterait d'être amené plus clairement, plus tranquillement dans un format plus long.
Le mainstream, les nombres premiers, les égouts... pas mal.
Peut-être que l'auteur aime gus van sant, chris marker, terry gilliam et david cronenberg ?
Je pense que beaucoup ont reconnu l'auteur.
Le fameux hybride Léo Ferré/K. Dick à tête d'Anubis. Démasqué, ah !
J'aime bien, j'aime vraiment bien, mais les constructions de phrases et de paragraphes ne rendent pas la lecture fluide. Trop dense, comme dit plus haut.
Mais je n'ai aucun doute sur le fait que l'auteur était sous l'emprise de trucs psychédéliques et cosmiques. Eh ouais, après avoir relu la chose dans de meilleures conditions mentale que la sobriété, je trouve que c'est définitevement la définition de la vie.