Résumé : Voici ma contribution à l'appel à textes dickiens. Le résultat n'est pas terrible et je pense que l'utilisation expérimentale du présent de l'indicatif doit y être pour beaucoup. Cela pourrait être vu comme une parodie de blade runner mais ça ne l'est pas vraiment. Je voulais faire une suite car il y a plein de pistes storytelliques ouvertes qui ne servent à pas grand chose dans ce premier volet, mais m'en vais un peu sonder le lectorat avant pour savoir si c'est une bonne idée ou pas. N'hésitez donc pas en commentaires à participer à notre grand jeu "Stop ou Encore".
= commentaires =
Le texte m'à vraiment plu et l'univers est très riche, ça m'à rappelé le tome 3 des robots d'azimov le coup du tube, le flic avec son pote robot et une pointe de huxley avec l'aspect génétique. L'atmosphère m'a aussi fait pensé à mandeville, la ville qui fourmille, le brouhaha. Vraiment très très bien.
Encore !
J'aime l'univers (qui immanquablement, comme tu le dis dans la présentation, fait surgir des images de Blade Runner le film), le côté grouillant surpopulation et l'absence d'éthique généralisée. Point négatif qui peut-être ne concerne que moi, j'ai du mal avec la novlangue judiciaire et boursicotante, mais l'effet de confusion est probablement voulu. Non ?
Ça sent le retour d'expérience pour le thème choisi dans ce premier épisode.
J'ai beaucoup aimé le premier paragraphe qui pose presque dans un seul souffle l'univers dans lequel se déroule l'histoire. Les descriptions sont à la fois claires, denses et esthétiques. C'est bien écrit quoi. Comme Clacker, j'ai été largué par le charabia financier mais ça me fait le même effet dans la vie réelle quand un fonctionnaire me parle administratif.