Résumé : Bien étrange objet que ce TDM pondu par notre inestimable {user-25}. Si le titre nous laisse présager beaucoup de déconne caninolapinesque, on est vite surpris par le ton sérieux et la débauche de descriptions et d'anecdotes plausibles qui se déroulent tout le long de la lecture. J'en déduis que l'auteur tente une approche nouvelle pour le texte de merde, que dis-je, il me semble que son oeuvre pourrait bien représenter la pierre angulaire d'une toute nouvelle littérature dont la définition et le nom restent à inventer. Quelque chose comme "autofiction", mais en moins barbare.On peut souligner l'étrange contraste que vient provoquer un passage en CAPS LOCK diablement revendicatif, alors que le reste est somme toute sobrement bien écrit et même, oserais-je le dire, intéressant. Oui, intéressant. Même si ça part dans tous les sens, et qu'on a l'impression d'avoir fait un tour du globe à peu de frais. Alors, j'ouvre les votes : vous pensez que c'est du vécu, tout ce bordel ?
= commentaires =
Décidément, cette STDM prend une tournure qualitative.
Et je voulais te demander, c'est capital : c'est vraiment vrai pour les chiens d'attelage ?
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Et je pèse mes mots.
Je n'ai pas trouvé ton narrateur plus antipathique que ça dans le sens où il fait preuve de dérision, notamment par sa capacité à détruire les chiottes des gens, chose qu'il n'omet pas de raconter dans le but de se glorifier en grand baroudeur. L'anecdote des chiens de traîneau, c'est pareil.
Mais je comprends mieux, de fait, le dialogue final. Retour brutal à la normalité pour un type qui a tout vu et tout fait.
C'est un petit peu agaçant ce forum qui plante tous les deux jours.
J'ai dû me lever du bon pied ce matin, ou quelqu'un a balancé des cristaux qui n'étaient pas que du sucre dans mes chocapics, ou bien vous n'êtes pas foutus capables de faire de vrais TDM, bandes de branleurs, mais enfin, quoi, il est bien ce texte.
Le peintre en bâtiment, le passage en CAPSLOCK, le goulash de renne, la bile meurtrière, et le tacle de la boulangère pour finir.
Par contre, t'as pas eu de bol pour ta balade en traîneau, on ne bouffe pas forcément de la merde, fallait pas choisir des clebs aux intestins fragiles.
Avec 40 degrés à l'ombre, faut être dingue pour rester à l'ombre.
Sinon à part dans la gueule du conducteur de traîneau, je vois pas où est la merde dans ce texte de merde. C'est le troisième TDM que je lis, et ils sont tous écrits dans un français intelligible. Laissez le boulot à un spécialiste, Le Duc, par exemple.