Résumé : Prenant le monde comme public, {user-25} profite du feu des projecteurs pour se la jouer Descartes sous neuroleptiques et nous faire une leçon de philosophie de comptoir. Qu'est-ce que le solipsisme ? qui suis-je ? qui sont ces gens ? existent-ils seulement, indépendamment de ma pensée ? pouvez-vous me servir un whisky sour ? et les cacahuètes sont-elles gratuites ? On apprend dans ce monologue de stand-up pas très drôle que LC s'est retranché dans une existence monacale, mais qu'il n'est pas contre l'adoption d'une petite chinoise sauvée in-extremis de la noyade dans le Yang Tsé. A moins qu'il ne s'agisse pas de LC, mais d'un personnage-narrateur inventé, et qui donc, par définition, n'existe pas ? OH MON DIEU §§§
= commentaires =
J'ai pas dû mettre assez de pièces dans la machine parce que le spectacle s'est interrompu assez brutalement, je trouve.
L'auteur nous pose un lapin avec une fin toute moisie/bâclée alors qu'on commençait (moi, en tous cas) à s'installer confortablement dans le délire.
Aquoiboniste plus que solipsiste, à ce compte-là.
"On n'a pas vu mieux depuis le remake du Truman Show de Max Pécas." Philippe Manoeuvre
"Tout simplement magistral." Nafissatou Diallo
"J'ai mouillé mon benne comme une putain de jument en chaleur." PhScar
"Le mythe de la caverne revisité par le fantôme encore prolixe d'Antonin Artaud." Christine Angot
"J'ai rien bité, mais j'ai pris mon pied." Nihil
On compte 20 fois le mot altérité dans ce texte, et du coup j'ai dû aller 20 fois sur Wikipédiatre (j'ai pas une mémoire infaillible hein). Ça a cassé ma concentration pour la compréhension du raisonnement.