LA ZONE -
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LA-PIN !!!
Bon maintenant je lis.
"UNE ÉJAC FACIALE", SALOPERIE DE LÉPORIDÉ, "UNE" ÉJAC !!!
Pas "un" éjac.
À part cela, le texte est très contemplatif, triste, paisible, bien écrit, et bleu sombre.
Je retourne manger de préservatifs.
des
Des
DES
DES !!!
Constat désabusé du statut d’écrivain (entre autres) ; c’est pour bientôt, on y est presque.
Le genre d’article, de témoignage, d’interview qu’on pourra lire dans les journaux d’ici deux ou trois ans. C’est bien, mais on reste sur sa faim, j’aurais aimé voir ce que donne cette idée dans une nouvelle.
Les échanges avec les lecteurs sont jouissifs. Ça me donne envie d'aller titiller Houellebecq en dédicaces.
"Mon seul rêve est d'atteindre le niveau de préoccupation des vaches qui regardent passer les trains".
Qu'est-ce qu'elle claque, cette phrase.
On sait que Dourak emprunte régulièrement des vortex pour passer d'une époque à une autre (certains affirment qu'il aurait donné des leçons de grammaire à un jeune Charles Baudelaire déjà décati).
Ce que l'on sait moins, c'est que {user-25} est directement connecté au turfu à cause de tous les trucs qu'il s'est enfilé dans le bec, les naseaux, les yeux et probablement d'autres orifices dont on taira l'appellation par égard pour nos jeunes lecteurs assidus probablement psychotiques (et je ne vous parle même pas des oreilles). Je dirais même que LC, C'EST le turfu, mais qu'il est aussi vous, entre la chaise et l'écran, moi, mon chien chafouin, les écrevisses de la baie d'Audierne, Odilon Redon, et toutes les créatures qu'on dit biologiques dotées de souffle vital et composées de carbone (même les trucs verts qui font de la photosynthèse SONT {user-25}).
S'il y a une personne à prendre au sérieux ici, c'est bien LC.
Remarquons, d'ailleurs, que le lapin était déjà dans le futur en 2015, lorsqu'il a posté le premier jet de ce texte, et en vérité je pense même qu'avec cette publication de 2015 il a créé un monde parallèle, un paradoxe, la ligne du temps s'est scindée pour donner naissance à EL James et la littérature érotique autoéditée, et les mères porteuses des dragons et des ours se sont invitées dans notre plan de réalité, déchirant l'espace-temps au travers d'un portail qu'on ne peut qualifier autrement que satanique, et les gens ont adoré ça, parce que les gens aiment le vice, le péché, le Diable, en somme, et la lectrice type de ce genre de littérature est d'ores et déjà condamnée à se faire fouetter le cul par Eurydice et Hubert Felix Thiéfaine à l'infini dans le septième cercle des Enfers, ce qui ne sera pas pour lui déplaire puisqu'elle a acheté le coffret intégral de 50 nuances de Grey et fantasme comme une dingue de se faire attacher à une poutre avec une cravate à motifs fleurs de lys.
Un bon texte, donc, mais lourd de conséquences et de menace.
Texte nostradamique proposant une troupe d'artistes ratés à l'ancienne, j'aime.
J'attends passivement cette nouvelle ère.
"UNE" ÉJAC !!!
Le futur de l'écriture, c'est des gens sur YouTube qui font des lectures en live et qui demandent de souscrire à leur OnlyFans pour les voir s'enfiler des bouquins dans le trou du cul.
Je suis sérieux.
Cette Clackaouète ne raconte donc pas que des conneries (pas tout le temps ni exclusivement, en tous cas)
L'avenir de la littérature passera par l'écriture inclusive, qui rendra tout tellement imbitable qu'on en reviendra à la sténo ou au bon vieux langage sms pour rédiger les prochains Goncourt.
Je demande à lire un.e roman.ne écrit.e en écritur.e inclusif.ve. Ça serait super intéressant.e. D'ailleurs tu m'as donné.e un.e idé.e...
Allah le très miséricordieux nous préserve de tes idées...
D'autant qu'il y a déjà eu une auteur.e.ice.esse, bref une greluche, pour faire mieux, ou presque : tout un roman sans aucun mot masculin.
Extrait de "La masculine" : Devant ma tablette phosphorescente, je les écoutais, et je relisais la prose que les filles de la rédaction m’envoyaient. Soudain, mes deux oreillettes grésillèrent. J’entendis à peine que nos présidentes appelaient à l’action puisque “les circonstances actuelles n’étaient pas ordinaires !”.
Il me semble, qu'un crétin a fait la même chose au masculin, avec le même style flamboyant et qualiteux que nous pouvons constater dans l'extrait ci dessus, mais je n'arrive à me souvenir ni de son nom, ni du titre de la bouse en question.
Non coupable.
On dit ça...