Je suis tellement téléscopée que je crois que je suis un télescope.
Ma bouche se ferme sur un pénis invisible et pourtant perso je le sens bien qui s’enfonce dans ma gorge.
On m’a souvent dit que si tu bailles sans mettre ta main devant ta bouche, un fantôme peut y foutre sa queue. Ben voilà c’est fait. Et qu’est ce que j’en ai à branler ? Je suce un fantôme et puis je sais même pas si ça lui plaît parce qu’il dit rien, il montre rien (il est invisible le con), mais je le sens bouger, j’apprécie ce moment d’irrumation insolite et éthéré.
Est-ce que quand il va jouir il va éjaculer ?
Est-ce que je vais me retrouver avec une giclée de foutre spectral qui coule dans le ravin qui me sert de fond de bouche ?
Je sais pas encore mais franchement j’y travaille.
J’ai baillé fort et grand, autant finir le boulot.
LA ZONE -
Une histoire de bite de fantôme et de semence peut-être invisible (mais pas sûr encore).(Pour une fois j'ai fait un texte court.)
= ajouter un commentaire =
Les commentaires sont réservés aux utilisateurs connectés.
![[imprimer]](/images/print.png)






= commentaires =
J'ai appris un mot.
J'aime ces petites histoires de sexe, comme un détraqué.
"Pute : 69"
Cachino partouze.
J'ai pas aimé le texte et c'est une première, pour un texte de Caz. Mon univers critique s'effondre, je suis dégobillé, gerbillé, bisbillé, triste.
C'était pourtant très stupide et direct et efficace mais je sais pas, il s'est rien passé.
Triste, tellement triste.
Caniche à Poutou (rrrrr !).
Fourre mec, hue, nièce.
Question essentielle ; le sperme de fantôme laisse-t'il des traces ?
@Glaüx-le-Chouette :'(
Ah bah comment veux-tu que je contrepète sur une émoticone. Antijeu, là.
Mais y a quand même un truc bien dans ce texte, c'est qu'il s'en fout. Vazy je te balance mon image et je la file vite fait mais pas trop longtemps parce que j'ai piscine en capsule, qu'il te fait, le texte.
Ca se prend pas la tête. Ca c'est bien.
@Glaüx-le-Chouette j'ai tenté
J'aime pas rendre les gens tristes.
MAIS OH CULPABILISE PAS LE LECTEUR
J'espère que ton but littéraire est pas de devenir Anna Gavalda.
Elle rend les gens heureux. Et stupides. Mais heureux.
Mais y a pas beaucoup d'irrumations dans ses romans. Je sais pas si t'es gavalda-compatible.
Vu comme ça… soyez tristes je m'en bats les couilles.
Et tout à coup pour accompagner ton texte j'ai eu un retour du meilleur truc à base de throat et de gagging qui ait jamais été créé.
https://www.youtube.com/watch?v=YP6Ef3EQHN4
C'est parti pour une soirée d'écoute en boucle, allez.
Moi j'ai bien aimé, même si c'est peut-être pas bon signe.
A Palace baille grand et fort the sea.
Ca dépend Sinté, si t'es un fantôme c'est normal.
J'ai beau traverser mon existence comme un fantôme, je reste un être physique fait de chair et d'os.
Enfin je crois.
@{user-25}, je comprends pas comment on peut ne pas comprendre les gens qui aiment les verges.
Ouais mais la question c'est juste celle de la bite.
Quand tu touches ta bite, ça fait comme un nuage au matin frais et fleurant l'encens des tombeaux anciens, ou comme un blanc de poulet pas cuit ?
C'est important pour identifier ta nature.
Tu nous dis dès que t'as testé.
Et en attendant ta réponse, sharing is caring :
Hear the serpents screaming
And know they will win
I see the storm clouds brewing
I feel an evil wind
And yet I keep on dreaming
Of calm waters and us free
I know the palace we are building
Will drown within the sea
And so the serpent tightens
His grip around our throat
So soon we will be gagging
How soon we will choke
And yet I can’t stop dreaming
That one day we will be free
And we will live eternal
In our palace by the sea
And so the serpent strangles
So certain is our fate
Our hands are ripped apart
As our last breath we take
And yet we keep on dreaming
We dream eternally
That we are in our palace
Our palace by the sea
Glaux, tu parles de ma bite ou celle de {user-25} ?
DE TOUTES LES BITES? JE PARLE DE TOUTES LES BITES
Dedans ça me gênerait pas tant que ça non plus.
Voilà un isme qui fait consensus (en un mot)
Priapisme
Quoique ça doit devenir usant a force.
Soit dit en passant 36 commentaire en une heure. Quelle surprise. Deux sujets qui marchent toujours fort : les bites et les pangolins.
Et donc : est-ce que sucer en bâillant, c'est tromper l'ennui ?
J'ai eu l'impression de me faire violer le cerveau par un fantôme éjaculateur précoce à micropénis tellement le texte est anecdotique (cmb bien sûr). Mais oui, irrumation, sympa comme mot et comme concept. Ça me rappelle le texte de Nino sur les têtes suceuses et lécheuses, sauf qu'il y avait pas ce mot.
"A Rome, société du citoyen et du soldat, le visage est la personne et crée l’identité. La souche est donc l’organe civilisé par excellence, le lieu symbolique de la vérité d’un individu. Voilà pourquoi, le contact de la bouche avec un pénis est la pire des abominations sexuelles et ce contact est encore plus grave s’il est forcé, lors d’une pratique appelée irrumatio. Parmi les menaces sexuelles qui se retrouvent dans les poèmes d’invective, l’irrumatio est intéressante à étudier, car elle révèle le fonctionnement d’une punition plus dégradante que la sodomisation (la pedicatio, en latin). [...] Irrumo se place du côté de celui qui inflige l’acte, fello du côté de celui qui le subit, et encore la plupart du temps de manière volontaire Tous les systèmes linguistiques ne marquent pas cette différence, ce qui explique la difficulté pour traduire irrumatio8.[...] Gellius, en malaxant (perdepsuit) la femme de son oncle, risque de tomber sous le coup des critiques moralisatrices de son oncle austère (objurgare). La tradition comique et satirique fait effectivement de l’oncle paternel une figure de censeur sévère et grognon (patruus objurgator)16. Mais Gellius étouffe littéralement toute forme de reproche : en infligeant une irrumatio à son parent, il le transforme en Harpocrate, le dieu égyptien du silence, souvent représenté sous la forme d’une statue d’enfant, un doigt posé sur ses lèvres17, dieu que Catulle cite à une autre reprise pour symboliser encore le silence18. Il s’agit donc bien de faire taire l’opposant, de le réduire au silence physique19. [...] L’irrumatio ne relève donc nullement des charmes délicieux de l’érotisme, ni même d’un plaisir actif. Cette pratique ne définit pas un modèle de comportement amoureux, mais un acte de violence sexuelle, agressive et vindicative. L’irrumatio exprime à la fois une brutalité sexuelle et une brutalité verbale, elle est une forme de violence symbolique visant à l’humiliation sociale, dont un effet essentiel est le mutisme. [...]"
https://books.openedition.org/pupvd/35477
Oh je comprend mieux du coup ce qui se passe quand j'arrive pas a laisser le texte pénétrer dans mon cerveau.
Ghost 2, fini la poterie
suite logique, aprés tout, dans le 1 c'est pas une grosse bite en argile qu'ils moulaient ?