République de Salàud. Quatre tableaux.
Le vestibule de l’enfer
- Pour moi ce sera une négresse, treize ans maximum mais un cul de vingt-cinq. Et des nichons qui pendouillent, qu’on sente qu’elle a allaité ses huit frères et sœurs depuis qu’elle est en âge de lacter. D’ailleurs, si elle a un négrillon pendu à sa mamelle au moment où vous la capturez, apportez-le avec. Pareil pour les mouches sur son visage, on n’y touche pas. Je veux qu’elle sente l’authenticité du Soudan, pas la racaille de Grenoble.
Les trois autres applaudirent. Érico, dit le Duce, ne souffrait d'aucune concurrence lorsqu'il s'agissait de commander. Ils avaient beau le savoir et s'y être habitués, ses choix forçaient toujours l'admiration et suscitaient la déférence que l'on réserve aux Élus. Sara, dite l’Évêque, n’était pas plus avare d'obséquiosité que ses deux comparses. Mais elle avait pour elle une crinière de lionne qui lui donnait un avantage certain sur eux. Aussi ce fut-elle qui se proposa de laver les pieds du Duce avec ses cheveux tandis que celui-ci enculerait la noiraude. On applaudit itou son initiative, quoiqu’avec moins d’enthousiasme. On la soupçonnait d’être une suce-boules de première.
Par ordre hiérarchique d’importance sur l’échelle de la race humaine, ce fut au second mâle d’annoncer son choix. Giordan, dit le Juge, porta sa préférence sur du petit pédé. De la bonne grosse fiotte estudiantine qui tracte pour LFI sur les campus et qui obtient des diplômes en art ou en psycho. Voilà, de la tarlouze au gland qui sent la rose, à la tripe qui sent le syndicalisme, et à la musculature qui sent la salle. Du Français de souche, en revanche. C'était non négociable. Car, précisa-t-il, il allait leur éjaculer bien profondément dans l'œsophage les vraies valeurs actuelles, il allait leur kärchériser les molaires pour y détartrer les dépôts de contestationnisme, et, si Sara y consentait, elle lui laverait les pieds avec ses cheveux tandis que lui se ferait prendre en tournante dans une cave dégueulasse par tous ces hippies gaulés comme des dieux grecs.
Plutôt que d’y consentir, Sara applaudit timidement et proposa à Marina, dite la Présidente, de décliner la liste de ses fantasmes. Par ordre hiérarchique d’importance sur l’échelle de la race humaine, Marina précédait Sara de par son âge plus avancé et, logiquement, la devançait de par la commisération que l’on doit aux vieilles marmites qui ont vécu plus qu’elles ne vivront, et qui feront toujours de meilleures soupes pour qui aime le goût du légume rance. Donc Marina dressa sa liste. Du bicot barbu. Du saucisson issu de porcs élevés sous la mère et nourris aux OGM. Un fût de cinquante litres de vaseline. Et elle n'eut pas besoin de préciser quoi enculera qui, car on applaudissait déjà l'initiative à s’en disloquer les phalanges. Certes, carrer des trucs porcins dans des culs islamiques n’avait rien d’original, ni de reproductif, ni même d’excitant. Mais c’était traditionnel, on ne pouvait pas retirer ça à la vieille marmite.
Sara put enfin exprimer ses desiderata. Elle exigeait de la femelle célibataire. De la petite pute incel, de la salope féministe, de l’athée revendicatrice. Et du mâle bien membré. “Du nègre ?” tenta de traduire l’officier qui prenait les commandes. “TMTC, répondit-elle, du moment que ça saigne. Donc oui, plutôt du très foncé. Vingt centimètres mini. Je veux entendre ces connasses me jouir dans l’oreille, tandis qu’elles m’enfoncent l’avant-bras dans la chatte, que rien ne vaut la bite. Je les veux soumises, priant pour que leur salut vienne de verges gorgées de foutre fertilisant et enfoncées profondément jusqu’à leur irriter les ovaires. Puis qu’elles retirent leur avant-bras, se le bouffent, et me remercient.”
À cette perspective, Érico éjacula en lyophilisé sur le front de Giordan, front sur lequel Marina glaviauta pour réhydrater la semence divine.
Puis on continua à puiser, dans le vivier des espèces qui seraient menées sur la voie d’extinction, les spécimens que l'on souhaitait préserver pour ses plaisirs orgiaques.
L’officier qui prenait les commandes transmit les ordres sur cette base d’informations.
Le cercle des passions
Le château était à la démesure de ses occupants. Symboliquement perché sur une hauteur du centre de la France, à un jet de salive de Vichy, il était gardé par une horde de militaires armés jusqu’aux crocs, prêts à tirer au char Leclerc sur le moindre moustique qui s’approcherait sans être en mesure de présenter un laissez-passez.
Outre le Duce, le Juge, l’Évêque et la Présidente, qui agissaient en qualité d’hôtes du domaine, on laissa-passer quelques mouches à merde : des maires de la Côte d’Azur, un magnat de la télévision et de la presse, quelques-uns de ses présentateurs phares qui avaient le bon goût de s’appeler Pascal ou Cyril, la présidente de la Manif pour Tous, un chansonnier populiste qui brandissait le libertinage et la liberté d’expression dès lors qu’on lui reprochait de montrer sa bite en public, un car de supporters du PSG, et pas mal de femelles blanches car la finalité, pour qui aime que ça sente la couille, est que ça goûte la mouille. Et bien sûr, des livreurs Uber Eats acheminèrent la pitance destinée à nourrir cent vingt journées durant les fantasmes de toute cette élite.
Cent vingt journées, le temps que l'on estimait nécessaire pour l'épuration prévue à l'extérieur du château. Quatre mois à bombarder la Seine-Saint-Denis, à cramer au lance-flammes les camps de migrants et les ONG à Calais, à tirer au mortier sur les bibliothèques et les musées d'art contemporain, à plastiquer les mosquées, à fumiger les ZAD, et surtout à rafler à la fourche tout le fumier qui pollue les sols de la France pour le renvoyer faire du compost dans son pays d'origine. Le bougnoule en Bougnoulie, le noir en Négrie, la tante dans la tente d'un camping de Mykonos, le syndicaliste en Russie, l'athée en Enfer, la bonne femme dans la garçonnière de Jeffrey Epstein, le triso en Mongolie.
Et loin de la fureur, au château, cent vingt journées durant, on mit autant qu'on se fit mettre. Globalement, on introduisuit. On refit Sodome. On expérimenta, on jouit, on orgasma, on fut déçu par le flasque mais on n'en dit rien. On procéda méthodiquement. Le Duce, juché sur talons hauts, piétina les couilles d'un Vincent qui, au moment de l'orgasme, en lâcha sa laisse et permit à Cyril d'aller saillir le Juge. Lequel Giordan était occupé à taquiner de la glotte de fiotte avec son gland religieusement oint de merde. La Présidente, qui avait jadis été relevée de cette fonction par le Duce mais en conservait le titre à vie, beurrait des rondelles hallal afin de faciliter l'introduction de la race porcine dans la race impure. Elle fut initiée à la débauche saphique par l’Évêque et poussa un hurlement de délivrance, crispant ses mains sur le crucifix qui venait de la faire jouir, preuve que son point Goldwin existait, là, caché juste derrière son clitoris. Sara, quant à elle, lorsqu'elle n’était pas occupée à débourrer la vieille truie, fourraillait des godemichets gros comme des obus dans des vagins abstentionnistes, leur montrant le sens littéral du terme “piquet de grève”.
Patrick laissait les enfants jouer avec son petit bonhomme en mousse, Pascal se faisait débattre le fion par des noirs sidaïques, les supporters du PSG enculèrent un élu de la Côte d'Azur sur la Cane, Cane, Canebière.
La fête battait son plein et on avait trop souvent la bouche pleine de foutre pour pouvoir reprendre les chants patriotiques qui constituaient la bande sonore de ce joyeux pince-fesses. Dommage pour l'enfer du Connemara, mais on était bien trop occupé à colorer la terre, les lacs, les rivières, d'un sang impur.
Le cercle de la merde
Cent vingt journées durant, on exécra autant qu'on excrémenta. Globalement, on assimila ce qu’on expulsa. À l'extérieur du château, tout brûlait. On rebitumait les rues du goudron qui coule dans les veines des indésirables. Tripes et boyaux fumants achalandaient les étals des marchands d'andouillettes. En train, en avion, en bateau, à la catapulte, on renvoyait les restes à leurs producteurs.
À l'intérieur du château, le Duce organisa des olympiades. Au nombre des épreuves, la traversée à la nage d'une piscine remplie de merde, un parcours du combattant où il fallait ramper dans des excréments, ou un concours du plus gros mangeur d'étrons. La Présidente se fit initier à la débauche coprophage par l’Évêque. Le Juge remplissait des œsophages écologistes de chiasse verdâtre. On se torchait avec les Droits de l'Homme et du Citoyen car l'hygiène est importante.
Le soir, on faisait bombance en éventrant des handicapés mentaux pour aller chercher la matière fécale directement à la source. La pisse coulait à flots dans les gosiers.
La fête battait son plein et on avait trop souvent les yeux pleins de merde pour voir celle qui menaçait de tomber en pluie sur le toit de leur monde.
Le cercle du sang
Ce n'était pas le papier qui manquait au château. Planning familial, manuels d’histoire et de science, corans, Code du travail … Dans la cour, on formait un cercle dantesque autour d’une montagne de ces écrits et on se réchauffait à ces immenses autodafés. On savait faire flamber l’essence, et surtout son prix, mais on ignorait pourtant tout de la flamme. “Celle dans les cœurs et dans les yeux”, dirait un poète inverti.
Ce fut d’abord un feu interne, quelques flammèches de colère, des escarbilles de rancœur. Un foyer de contestation. Peu à peu attisé par un souffle venu de l’extérieur. Une bise froide et cinglante. Tout un peuple de pyromanes qui venait cramer les pompiers.
Le feu prit, on l’alimenta de billets de banque, de professions de foi, de papier bible, et du Duce, de l’Évêque, du Juge, de la Présidente, et de tout le bois de cagette qu’ils avaient invité.
Les flammes grandirent et dansèrent, propageant une fumée noire et âcre qui faisait pleurer. De rire, probablement. De joie, assurément.
Un courant d’air frais balaya le tas de cendres, les emportant aux quatre vents du pays, puis les redéposa sur les terres brûlées.
Les cendres sont réputées excellentes pour éloigner les limaces. On put de nouveau manger des fraises.
Avertissement liminaire.Lecteur,
Si tu n'as pas compris la référence dès le titre, c'est probablement que tu n'as pas la référence, et donc probablement que tu n'as pas vu le film. Ou c'est probablement que le titre est pourri.
Quoi qu'il en soit, sans cette référence, la lecture de ce texte risque de t'être pénible. Très.
Et même avec cette putain de référence, et même si le texte s'avérait y être fidèle, et en admettant qu'il soit pas trop écrit avec les pieds, eh bien pareil, ça risque d'être imbuvable. Vu que la référence l'est.
Bref, démerde-toi. Mais si tu achoppes à la première phrase, ne va pas plus loin, vraiment.
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Une fois n'est pas coutume, je me pique au jeu de la satire, même dans ses grands chaussons, même avec le sous-texte pasolinien, donc quelque part entre la choucroute et le caviar.
Je crains que le texte ne soit pas encore assez puissant, qu'il n'aille pas plus loin et fort dans la folie, a grands coups de hanche jubilatoires, pour détroner mes favoris, mais il peut se faire une place dans mon top 5, par l'énergie et la "débauche" (sic) qu'il met en œuvre.
Et puis, donc, juste pour avoir réussi a m'amuser, avec pourtant les clowns et le décor repassés, lessivés, c'est pas un mince exploit.
En tous cas il est 100% bio et, par les temps qui courent, ça me rend tout jouasse.
J'ai beaucoup aimé ce texte même si je n'ai ni vu le film de Pasolini ni lu le texte de Sade aussi je ne sais pas à quel point s'en est une parodie et à quel point ça en est calqué. Quoi qu'il en soit mes limites sont atteintes à la lecture de ce texte et ça ne me donne pas du tout envie de les voir ou les lire.
J'aurais juste un mot sur la coprophagie : pour moi les politiciens d'extrême droite n'aiment pas manger de la merde mais ils aiment à en faire manger tous ceux qui votent pour eux. Leur stratégie est de faire croire aux votants qu'ils pensent comme eux pour atteindre le pouvoir et une fois au pouvoir de manière aussi cynique ils sont obligés de mettre en place des rafles, purges, pogroms, exterminations pour donner des os à ronger à ceux qui ont voté pour eux.
Il y a de l'humour dans ce texte et je ne sais pas s'il y en a dans le bouquin et le film dont il est tiré mais j'ai eu vraiment du mal à rire vu le contexte ou tout du moins j'ai eu du mal à rire sans me sentir coupable de trahir mes valeurs.
Bref, je me suis pris un train de face en pleine gare.C'est tellement outrancier que ça peut couper l'envie de lire dès la première page si on n'a pas l'estomac bien accroché. Mais franchement, l'exercice de style est super bien géré parce que calquer l'extrême droite d'aujourd'hui sur les monstres de Salò, c'est hyper couillu. Les punchlines sur Bolloré, Hanouna ou la Manif pour tous sont ultra acérées et font mouche à chaque fois. Au final, cette façon de transformer des figures flippantes de l'actu en gros bouffons pathétiques qui finissent en engrais pour fraises, c'est hyper cathartique et ça fait un bien fou pour la Saint-Con !
Le boulot abattu en si peu de temps par Dourak Smerdiakov est fantastique et je dis bien abattu quand on voit le résultat de l’exécution pourrir au soleil, dévoré par les nécrophages en page d'accueil et j'imagine même pas ce qu'il se passe dans les catacombes du backoffice.
Avec le classement des points pute, on va pouvoir enfin lancer un bitcoin zonard et tous les cryptobros vont débarquer en masse en ces lieux désolés.
Avec le classement des points pute, on a enfin un New York Stock Exchange de la puterie, les auteurs zonards vont enfin pouvoir se battre dans la boue en string ficelle dans les marécages des commentaires pour avoir le privilège d'être affiché en page d'accueil. Perso, j'espère juste enculer un ou deux traders au passage et je compte bien que parmi eux, il y ait Jérôme Kerviel.
Cela dit contrairement au mensonge honteux en page d'accueil qui fait de moi un bon élève en quête de bons points et d'images à collectionner, voici la vérité qu'on vous cache, celle du classement de l'efficacité, l'impact ou la rentabilité putative rapportée à l'effort commentatoire :
1.A.P : 0,566 (environ 57 points pute pour 100 commentaires)
2.Corinne : 0,523 (environ 52 points pute pour 100 commentaires)
3.Arthus Lapicque : 0,469
4.Laetitia Giudicelli : 0,413
5.Sinté : 0,372
6.Lindsay S : 0,340
7.Caz : 0,323
8.Glaux-le- : 0,312
9.Cuddle : 0,276
10.Nino St Félix : 0,251
11.A.B : 0,237
12.Korbua : 0,199
13.Mongolito caca : 0,192
14.Lapinchien : 0,154
15.sylvestre Evrard : 0,139
Donc je fais beaucoup d'efforts commentatoires pour des cacahuètes de points pute et n'oubliez pas, la vérité est ailleurs et surtout DTC,s.
Il y a une usure logique, plus tu commente, moins t'es susceptible d'être "puté", c'est dans l'ordre des choses, d'ailleurs c'est pas un hasard si le classement de l'efficacité est celui de la participation inversé, grosso merdo.
Mais si tu adopte une lecture capitaliste au rendement, en effet, ça fait mal au cul.
Ou peut être juste que ça fait partie du grand mystère inexplicable des points putes, CQFDTCMB
Il y a aussi les différentes qualités d'un commentaire, par exemple sa pertinence avec le texte sous lequel il est posté. Mais ça, ce sont des choses qui arrivent forcément quand on laisse un forum à l'abandon.
On est quand même bien loin d'un 0,98 de Warren Buffett, tas de feignasses.
Et puisqu'on peut recevoir plusieurs points pute par commentaire, théoriquement on pourrait avoir des ratio au delà de 100% par exemple un Bernard Weber à 775% (taux actuellement imbattable car égal à toute la population zonarde l'ayant amputé à chacun de ses commentaires)
Sinon le forum n'est pas à l'abandon, il est sous scellés, car c'est une scène de crime. On a voulu y tuer la Zone.
Je raconte des conneries en plus car on peut amputer le commentaire d'une personne plusieurs fois à un intervalle de temps que j'ai oublié.
Voici une stratégie simple : hurler dès la première ligne pour éviter tout malentendu. L’avertissement liminaire prévient donc le lecteur que ce qu’il va lire sera immonde, illisible et probablement écrit avec les pieds. On appréciera l’honnêteté du service après-vente. Le problème, c’est qu’en annonçant aussi bruyamment son intention de choquer, le texte se prive lui-même d’une partie de son effet. Difficile d’être surpris par quelqu’un qui entre dans la pièce avec un mégaphone et une pancarte “attention, provocation”.
Dans Le vestibule de l’enfer, chaque personnage tente de battre le précédent au concours du plus grand dégénéré de la République. Tout est immédiatement à fond : racisme, sexe, haine, scatologie, slogans politiques, insultes. Le texte fonctionne alors comme un moteur bloqué à 9000 tours/minute. Le souci, c’est qu’au bout de quelques pages, la surenchère devient un bruit de fond. Quand chaque phrase cherche à être “la pire du texte”, aucune ne l’est vraiment plus que la précédente. L’horreur finit par tourner en fond d’écran.
Le cercle des passions pousse encore plus loin cette logique du “vas-y Gérard, remets-en une couche”. Les scènes sexuelles sont tellement hystériques qu’elles finissent parfois par ressembler à un débat CNews écrit par le Marquis de Sade après trois nuits sans sommeil. Certaines saillies donnent surtout l’impression que le texte s’applaudit lui-même d’avoir osé les écrire. Le “point Goldwin”, par exemple, surgit avec la délicatesse d’un commentaire YouTube de 2013 tombé dans une dissertation sur le fascisme.
Et pourtant, le plus agaçant est presque que le texte devient bon dès qu’il arrête de faire le pitre sous cocaïne. Dans Le cercle du sang, il ralentit enfin. Les images du feu, des cendres, du vent ou des terres brûlées retrouvent une vraie puissance symbolique.
« On savait faire flamber l’essence, et surtout son prix, mais on ignorait pourtant tout de la flamme »
Là, soudainement, le texte respire. Il cesse de vouloir absolument nous asperger de foutre, de merde et de slogans fascistes pendant trente lignes d’affilée pour produire enfin une image qui reste en tête plus de cinq secondes.
La dernière phrase sur les fraises est probablement la plus réussie du texte, précisément parce qu’elle ne cherche plus désespérément à choquer comme un adolescent découvrant simultanément Pasolini, Twitter et l’existence des insultes ethniques. Et plus il force la provocation, plus il ressemble à quelqu’un qui secoue très fort un cadavre en criant : “REGARDEZ COMME JE SUIS SUBVERSIF.”
tout dans ce propos est absolument exact.
Pas tout à fait en vérité car il y a des tas de variables que je n'ai pas car si on voulait vraiment être tatillon, il faudrait poser :
C : Nombre total de commentaires de la personne sur 12 mois.
Pnet : Nombre total de points pute accumulés (Points Positifs − Points Négatifs).
Nmax : La communauté de base (775 personnes en ce moment).
H : Le coefficient de hack (le surplus de points généré par la triche car certaines personnes savent comment donner ou retirer plus de 1 point pute par jour).
J : Nombre de jours d'activité sur les 12 mois (maximum 365).
et alors pour calculer la rentabilité putative de chaque personne il faudrait au dela du trivial Pnet/C prendre en compte chacun des autres paramètres et calculer :
Pnet/(Cx(Nmax+H)xJ)
et comparer cette valeur à celle des autres commentateurs.
Sur la critique de Lindsay je préciserai aussi que, pour que la respiration fonctionne, il faut avoir été un peu etouffé. Sinon ça redonne un truc plat. Donc la saturation ici fonctionne bien, et les passages plus "soft" jouent parfaitement leur rôle. Mais comme dit dans mon premier commentaire en fait je chipote, je me dis qu'on aurait pu aller encore un peu plus loin dans la saturation, histoire que la respiration soit d'autant plus jouissive.
Quant a celui ou celle qui m'ote des points putes depuis hier : suce tes morts, avec du boulgour dans le ionf. Ou non en fait, remets moi a zéro fissa, fait pas les choses a moitié, j'aime pas ça CMB DTC
Voire encore plus tatillon en restant trivial :
https://i.imgur.com/jA9bFLj.jpeg
J'ai bien mis en évidence ce qui dépendait d'un commentateur i en parlant de (i)
Mais en vérité vraie de la réalité réelle, cette approche est imparfaite car elle ne tient pas compte des forces telluriques qui influent fondamentalement sur les résultats, aussi si on veut être un petit peu plus rigoureux il faudrait appliquer pour chacun cette formule :
https://i.imgur.com/SDGjHJ3.jpeg
en introduisant ces constantes universelles :
https://i.imgur.com/Ieiam7N.jpeg
tout cela à un ragondième de delta de pangolin près, bien évidemment.