Résumé : Avec la première partie de ce monumental texte, {user-25} assume : il ne fait pas dans l’artistique, il fait dans la fiction métaphysique. Le problème c’est qu’il assume un peu trop pour nos petits cerveaux, et alterne entre un déluge de considérations scientifiques énoncées sur le mode biblique et une action qui se déroule dans un univers suffisamment hors-normes pour déconcerter n’importe quel lecteur non-drogué. Celui qui s’accroche vraiment peut espérer trouver et comprendre quelques passages jouissifs, les autres laisseront tomber après quelques paragraphes et retourneront lire Oui-Oui en se disant que finalement la simplicité, ça a du bon.
= commentaires =
Quand j’écris un résumé, je balance des phrases au fur et à mesure que je lis. Et là, comme c’est long, du coup ce que j’ai écrit est long et j’ai du sur-résumer pour la page d’accueil. Mais j’ai gardé ce que j’avais tout d’abord écrit :
Ca commence comme un remix hybride du générique de Fight Club et de « Il était une fois la vie » visionné sous exctasy, alors que ça raconte plutôt une naissance Matrixienne. C’est un peu toute l’histoire de l’article, en tous cas au niveau de la forme, pas du fond.
Pour le fond, rapidement ça devient jouissif comme du {user-25} biobiblique. C’est assez impersonnel, LC se met en mode techno-Nostradamus et abandonne ses récentes tentatives de description et d’étude de personnage pour revenir à un niveau plus global. L’univers dans son ensemble, et la vie sont les seuls vrais héros de ce texte ultra-ambitieux, qui se perd dans des méandres métaphysiques abstraits pour mieux replonger dans le sang, la sueur et les muqueuses. C’est pénible et lourd comme un reportage scientifique de huit heures sur la Cinq et jouissif comme toute œuvre de science-fiction qui explore un futur possible que personne n’avait envisagé auparavant.
Pour la forme, on souffre de comparaisons trop flagrantes avec des classiques de la SF et le visuel est parasité d’images de Matrix 1, mais le fond n’appartient qu’à LC et c’est reconnaissable dès la première ligne droite. Science-et-Vie Junior expliqué par Paco Rabanne, l’ancien Testament revu par mon prof de maths de 4ème, Bernard Werber enculé par Georges Charpak et Hubert Reeves qui mélange sa barbe avec Jésus-Christ réanimé. C’est chiant, c’est long, c’est illisible et visionnaire.
C’est conçu comme une alternance de passages métaphysiques durs très compliqués et de passages descriptifs plutôt psychédéliques, où les paysages deviennent organiques et où on manque complètement de repères. Il faut une bonne dose de courage pour ne pas se contenter de survoler les uns ou les autres, d’ailleurs il est inutile de ne pas survoler pour tous ceux qui n’auraient pas un minimum d’intérêt pour les thèmes abordés ou un minimum de background scientifique. Bon OK soyons clairs : personne sur la Zone ne peut comprendre cet article dans sa globalité. Il se met moins au niveau du lecteur que les précédents textes de LC, du coup on décroche peu à peu et on flippe en se disant qu’il y a trois autres textes du même gabarit qui attendent derrière. Restent des moments incroyables où on est subjugué par ce qu’implique LC, par sa vision des choses qui remet tout en cause ou en perspective. Des moments où les phrases expriment plus que la somme des mots qu’elles contiennent. Trop rares par contre.
Certains auront la chance d’être pris dans l’engrenage des perspectives lancées à tort et à travers, le jeu des plans sur la comète, comme une forme de suspense dans le délire prévisionniste. Ceux-là pourront passer par-dessus des montagnes de délire abstrait pour cibler le cœur-même du texte et en suivre la trame intrinsèque. Ils apprécieront l’intrigue en se disant qu’elle aurait mérité plus de simplicité et de concision pour être mise en valeur. Les autres seront paumés dans des circonvolutions philosophico-scientifiques hallucinées crachées tous azimuts. Ceux qui auront lu et au moins en partie compris tout le début pourront lire la suite, nettement plus simple.
En effet à mi-chemin, le texte s’éclaircit peu à peu, l’action se lance, la métaphysique se change en histoire, et dans sa deuxième moitié, le texte devient nettement moins désagréable à suivre, même si la totale étrangeté psychédélique de l’environnement est plus ridicule qu’inquiétante (sans doute car trop inhabituelle). Encore faut-il avoir réussi à se cogner la première partie, ainsi que ce qu’elle raconte, sinon le reste arrive comme un cheveu sur la soupe et n’a pas d’intérêt particulier. De toute façon, sur la fin, le texte redevient obscur et abstrait et le lecteur n’est pas récompensé de son attention, si ce n’est pas un chaos organique hystérique qu’il lira, blasé par tout ce qu’il a déjà subi.
LC ne se laisse rebuter par aucune limite littéraire apparente. La compréhension du lecteur, son hilarité devant des paysages sortis de rêves de drogués, le réalisme, le confort de lecture, il s’en branle. Avec ce texte il touche un point-limite au-delà de laquelle le lecteur n’est plus pris en compte. Je prédis qu’après ce pavé que sont les digressions fractales, LC se rabattra sur des textes beaucoup plus simples, beaucoup plus courts, sans doute meilleurs d’un point de vue purement littéraire. Il atteint une certaine forme d’objectif avec ce texte, il n’y a plus d’intérêt à tenter de faire encore plus long, encore plus chiant, encore plus visionnaire, encore moins compréhensible.
LC si tu l’as pas vu, il vaut vraiment que tu voies le film Pi de Darren Aronofski, qui ressemble à mes yeux au compromis idéal entre la forme azimutée et le fond métaphysique que tu pourrais atteindre. Accessoirement c’est un de mes films préférés.
Putain! {user-25}...qu'a tu fait !
J'ai tout d'abord fait l'erreur de le lire le commentaire de Nihil avant le texte, et ça m'a pas vraiment rassuré.
J'ai donc abordé ce texte, un peu crispé du fion, genre "de toute façon je vais rien capter"
Bon, c'est vrai qu'au début faut s'accrocher, les premiers paragraphes sont assez complexes.
Mais c'est vrai que si on fait cet effort, le texte parrait plus...fluide.
J'ai particulièrement aimé les descriptions des créatures de l'infirmateur qui colonisent la terre.
Pour terminer, je dirai qu'il n'y a (pour moi) qu'un mot pour définir ce texte : Impressionnant, autant par sa taille,que par son contenu,le style d'ecriture...vraiment hallucinant.
c'etait vraiment super, je prétend pas avoir comprit les milliards de trucs dans ce texte mais je m'en bat les couilles.Vivement la suite...
Bon je vous laisse, faut que je change de froc
Je n'arrive pas à aller au bout, à vrai dire même aller au bout du commentaire de nihil j'ai eu du mal.
En résumé je trouve ça chiant, incompréhensible, pédant et indigeste. Mais bon, je vais finir. Un peu comme si je savais qu'un grand chef avait passé 10h en cuisine pour au final me sortir un plat très original mais parfaitement dégueulasse.
J'ai lu trois lignes... et encore.
Un Sancerre fraîchement déboutonné agrémenté d'un Crottin de Chavignol température ambiante ayant détourné mollasseusement mon attention vagabonde et inconséquente... deux semblent représenter une juste et accommodante mesure.
Bref, en un mot... Chier.
A Chier... en deux, passe impaire et manque.
Vraiment à Chier.... si on tient à atteindre le cap fatidique du triptyque prétentieux et nauséabond.
Soyons concis, je ne parlerai pas de cet article... m?étant auto-convaincu de m?arrêter là... où mes limites se contorsionnent en une douleur inénarrable mais néanmoins printanière.
Ma fin est proche, mes amis m'ont quitté, même les plus fidèles... pour aller étaler leurs excès adipeux sur des grèves populeuses.... je souffre, mais, moi aussi je veux monter sur mon balai spongieux et m'envoler vers de nouveaux horizons pourpres et filiformes... tomber en admirations stupides et bienheureuses devant ce monde infécond qui s'ouvre à moi et rêver à tout ce qu'il me reste à conquérir. Me dire, en passant, que le plus beau est à venir...
Allez je sors ma robe bleu marine benoîtement clitoridienne frangée à grand coups de cutter albinos et mon balai brosse-moi les poils avec les doigts et je me lance ! Quoi que du deuxième étage c'est pas gagné... Mais un ou deux godet de Sancerre aidant... va savoir !
Bizontin... le Kiki sporadique de tous les Kikis nécrovulsionnés.
Bon...
Pour être franc, j'ai beaucoup aimé. Contrairement à ce qui peut être dit, inutile de se forcer pour lire tous les pasages, j'me suis juste forcé à ne pas chercher certains mots dans le dico, mais en même temps j'suis pas certain que ce soit utile de comprendre tous les mots, au contraire, ça embaume le texte dans une espèce de réalité scientifique et c'est super plaisant.
Contrairement à Nihil, j'pense que le lecteur est prit en compte à 100%, sinon ça aurait pus être bien plus compliqué que ça, ça se sent, ça se voit. Je le sais, je le sens, je le vois...
Bizontin... Premièrement j'ai foutrement l'impression que ton commentaire est un remake version Max Pecas de celui d'Aka, et deuxiemement pour se permettre de commenter un texte de minimum 10 pages en n'en ayant lut que 3 lignes, il faut une sacrée dose de prétention...
Pour ma part je trouve ce texte intelligent, précis, clair à sa façon et plein d'humour. Je l'ai lu d'une traite en redoutant la dernière page (je m'etais même fait le plaisir d'imprimer les commentaires).
Bon, c'est vrai, j'y ai trouvé une ou deux incohérences au niveau de la logique, mais bon, ça vaut pas le coup d'en parler maintenant vu que tout le monde lit les commentaires avant de lire le texte, ce serai gacher, et puis en plus c'est ma logique à moi, alors ça vous regarde pas, bande d'indiscrets !
Par contre heu... Nihil, j'me suis retrouvé dans aucunes de tes façons de lectures, 'suis déçu... Et si, je pense que certaines personnes sur la Zone sont capable de comprendre ce texte dans sa globalité, c'est dans les détails que les lecteurs seront perdu... La globalité n'est franchement pas compliquée, 'suffit de suivre bordel ! Allez, tous ensembles, un mot derrière l'autre : "Dans... l’obscurité... d’un... tunnel..." et ainsi de suite. Pas besoin d'être un génie pour apprécier ce texte... Pas besoin d'être un génie pour ne pas l'aimer non plus...
"Pour être franc, j'ai beaucoup aimé" : merci de ta franchise. Je suis sûr que l'auteur sera très peiné, mais il faut savoir être fort et refuser la compromission, qui n'est qu'une forme de trahison personnelle. Ton honnêteté acide t'attirera des ennuis certes, il se peut qu'à clamer ainsi ta rage à la face du monde tu finisses dans une geôle, mais c'est le lot de tous les héros qui ont osé dire ce qu'ils pensaient vraiment. Merci.
"Contrairement à ce qui peut être dit, inutile de se forcer pour lire tous les pasages" : eh bien... Comment contrer un argument si bien tourné ? C'est dur... Ah je sais : contrairement à ce que tu dis, j'ai du me forcer à lire tous les passages. Ca c'est bon et ça fait avancer le débat !
"Contrairement à Nihil, j'pense que le lecteur est prit en compte à 100%, sinon ça aurait pus être bien plus compliqué que ça, ça se sent, ça se voit. Je le sais, je le sens, je le vois..." : eh bien... Comment contrer un argument si bien tourné ? C'est dur... Ah je sais : contrairement à Bobby-Joe, je pense que le lecteur n'est pas du tout pris en compte et que le texte n'aurait pas pu être plus compliqué. ça se sent, ça se voit. Je le sais, je le sens, je le vois bla bla bla. Ca c'est bon et ça fait avancer le débat !
"Bizontin... Premièrement j'ai foutrement l'impression que ton commentaire est un remake version Max Pecas de celui d'Aka" : va ptêt aussi falloir cesser de dénigrer le meilleur réalisateur français de ces 800 dernières années hein... D'ailleurs il était pas aussi consensuel que nous que je sache.
"Bon, c'est vrai, j'y ai trouvé une ou deux incohérences au niveau de la logique" / "La globalité n'est franchement pas compliquée, 'suffit de suivre bordel " : c'est très bien, on te présentera à un concours de caniche savant. Tu est très malin et intelligent. Heureusement que tu nous le précise, d'ailleurs, on l'oublie toujours très vite.
"Nihil, j'me suis retrouvé dans aucunes de tes façons de lectures, 'suis déçu... " : et moi tellement déçu de te décevoir ! J'ai tant voulu croire à la possibilité d'avoir une opinion variée sur une oeuvre que j'ai osé dire ce que je pensais de ce texte, audace ultime. La prochaine fois je te demanderais de m'éclairer de tes vérités sacrées avant de poster. Je t'aime.
En fait plus je lis les commentaires, plus je trouve ce texte pourri.
Wohoho j'ai rarement atteint un tel niveau de mauvaise foi dans un commentaire... Mes excuses aux amateurs de euh... de raies mantas rouges radioactives qui volent au-dessus de paysages principalement composés de coeurs humains géants... Je sais qu'ils sont nombreux parmi nous...
Ca ne m'étonne pas que certains aient abandonné où aient eu l'envie d'abandonner dès le début.Le début,enfin plutôt la première phrase, est trop complexe( au niveau littéraire),trop prétentieuse,trop chiante, elle donne l'impression de vouloir impressionner en annoncant la couleur mais ne fait que nous rebuter par sa lourdeur et sa maladresse digne d'un boutonneux qui a envie de se la péter, mais qui ne fait qu'être ridicule.
Peut être est elle l'outil d'une sorte de "sélection" annonciatrice de la suite: rebuter le maximum de lecteurs pour que seuls restent ceux qui peuvent vraiment s'imprégner du texte et de son fond.Mais en fait je pense plutôt que {user-25} a voulu frimer..mais c'est râté!
Mais en fait au fur et à mesure l'écriture se fluidifie, et on sent bien que {user-25} laisse peu à peu tomber son désir d'en mettre plein la vue de façon bien lourdingue pour se laisser lui même porter par sa propre trame,tout en gardant de la complexité bien sûr, mais mieux placée qu'au début.
Les plus littéraires fuiront cette première partie comme la peste,ca ressemble à du science et vie sous acide.C'est tres scientifique, mais du scientifique psychédélique.
Et en fait au fur et à mesure de la lecture, l'histoire m'a absorbé.Je n'ai pas un background scientifique poussé, mais celà dit, même si j'ai pas encore eu le temps de vérifier l'exactitude de toutes les données qui parsèment le texte et de leur cohérence,je dois admettre que c'est toujours agréable d'avoir un texte qui nous échappe un peu et d'essayer de se mettre à sa hauteur pour le comprendre pleinement, et en déduire qu'il est soit génial, soit à côté de la plaque..
Ce qui est étrange c'est qu'en fait la démonstration de vocabulaire scientifique et limite pédante ne déssert pas l'histoire, au contraire il donne une crédibilité à la "penseuse".La dernière nana de l'humanité, le dernier soubresaut de survie de l'humanité..la fille se lance dans des considérations physiques et métaphysiques, elle va pas non plus penser de façon simplette,elle raisonne en termes précis pour une pensée précise.C'est un peu ce que je disais à propos da la dialectique du fou de Bizontin, normal que les pensées d'un fou soient un peu hermétiques, et tout aussi normal que les pensées scientifiques de La Penseuse puissent paraitre compliquées aux novices.Tout ceci n'est que réalisme, c'est pas du grand public c'est clair,mais c'est du crédible.
Ce con de {user-25} ne se met pas au niveau du lecteur, mais il est fait plus fort, il force le lecteur curieux à se mettre à son niveau...
Avec ce texte on a aussi atteint les limites de l'organique, la Cathédrale de chair de Narak, décriée à l'époque pour son caractère un peu trop grandiloquent parait léger dans l'ébauche de chair et d'organes en tout genre en comparaison aux digressions fractales.
Par contre pour l'instant ce qu'il manque à mon sens c'est justement des pensées non scientifiques mais toutes aussi puissantes et précises.
En fait j'espère que ce texte ne se résumera pas à un agglomérat de formules et de termes physiques et biologiques qui finiront par devenir une parodie d'eux mêmes.J'espère qu'il s'ouvrira sur d'autres niveaux, ce qui lui confèrera à coups sûr une portée assez impressionante.
Daubesque ou génial?On verra dans les autres parties...
J'vais pas m'emmerder à trouver des arguments à tout ce que je dis, j'suis pas critique littéraire et j'suis payé pour ne jamais être du même avis que qui que ce soit.
Il se trouve juste que non je n'ai pas trouvé ce texte si compliqué que ça parce que je me suis pas amusé à comprendre "totalement" chaque phrase. Et j'ai foutrement pas envie d'expliquer aux gens comment lire ce texte, point. "Certains trouveront ça chiant, d'autres compliqué, d'autres encore trouveront ça drole"... Et bha moi j'ai trouvé ça agréable à lire. Parce que l'air de rien, tout ceux qui ont finit le texte ont compris de quoi il parlait, tous ceux qui ont finit le texte savent à quoi ressemble le futur imaginaire de {user-25}, et c'est ça qui est balèze. Malgré tous les mots compliqués (qui ne le sont que pris à part, dans une phrase ils le sont bien moins), on comprend ou se trouve le personnage, a quoi pense le personnage, tout ça... C'est justement dans la globalité que j'ai pris ce texte, pas en m'arretant sur toutes les phrases bizarres... Ca m'etonne qu'il n'y en ai pas encore qui ai relevé les fautes d'ortographe tiens...
Et puis merde, j'en ai marre de faire de l'humour et qu'on me dise que c'est un argument non fondé...
Bon, écrire un texte de ce genre c'est être pédant et se la jouer grave de sa race, et puis dire qu'il n'est pas compliqué dans sa globalité c'est aussi être pédant et se la jouer grave de sa race... Alors quoi ? pour rentrer dans vos petits papiers 'faut dire qu'on a rien entravé et qu'on préfère les textes de El Defoncer ?!?
Ouais.
Nagash, j'hésite toujours entre dégueuler et me taper une bonne crise de fou rire en lisant tes commentaires.
Une question me triture quand même l'esprit : tu te touches en les écrivant ?
Oui et ce qui m'excite le plus, c'est qu'en les laissant je sais pertinemment que tu réagiras pour les critiquer.Les psychorigides sont prévisibles.
Dégueuler ou rire...pourquoi pas les deux en même temps?Les deux me plaisent, ça prouve qu'on est pas encore totalement tomber dans le consensus masqué.
En ce qui concerne les petits papiers dont parle Bobby-Joe,plutôt que d'y être, je préfère me torcher avec.
Toi ta gueule ! C'est pas une polémique ! c'est juste qu'on se parle entre nous !
(pour le jokari je te propose lundi en 8, le temps de retrouver mes chaussettes de compétition)
Nagash, t'es vachement plus intéressant quand tu sors ton balais du cul et que tu es en colère. Si t'as plus de 40 ans, tu pourrais presque me plaire. Par contre tu manques toujours autant d'originalité dans tes vannes, c'est flagrant.
J'ai plus qu'à un faire un stage chez les Grosses Têtes et à me prendre quelques années dans le fion alors.
J'ai dis originalité, pas médiocrité pourtant. Ca doit être pour ça qu'on est pas vraiment sur la même longueur d'onde parfois. Y a comme un soucis au niveau du vocabulaire.
Arrête de chialer toi, t'as jamais eu autant de commentaire sur un de tes textes !
Putain d'animal en bois.
Putain je me demandais où t'avais été dégoté une merde pareille, j'aurais du me douter que ça pouvait venir que de l'huitre qui te sert de cerveau.
C'est moche.
Celle sur la deuxième partie est chouette par contre, de toi aussi ?
Tu saignais du nez, ce jour-là, ou pas spécialement ?
des poppers plutôt, en biscuits apéro c'est mes préférés
En commençant la lecture, une seule pensée... "Ouah, quelle phrase ! J'espère qu'elles sont pas toutes comme ça !" et en la finissant c'était plutôt "Mais où qu'elle est la suite ? Où qu'elle est ??? Je veux la suite !"
J'ai adoré ce texte, cet univers qui se construit au fil des mots, qui prend forme jusqu'à se matérialiser dans notre esprit, un décor apocalyptique planté tellement bien qu'on ne s'en défait plus. J'ai adoré les personnages, l'idée nouvelle d'un force qui rende le monde un peu logique, l'idée "Werberienne" qu'on n'est que des chiures de mouches d'un ensemble bien plus vaste qui nous échappe, le côté indifférent des Infirmateurs qui détruisent sans s'en rendre compte, un peu comme l'homme détruit les cités des fourmis sans penser à mal, la matière organique omniprésente, seul résidus d'une humanité qui n'est que ça, de la chair, la penseuse, espèce d'esprit global, ses naissances successives, la réaction en chaîne, un pied monumental de se laisser porter par le récit.
J'ai adoré aussi la succession des impressions de la nana avec les explications de l'intrigue passée, tour à tour on a des sentiments détaillés, des sensations infimes, le temps se fige, et un récit plus global qui parcourt à la vitesse de la lumière des faits, rien que des faits. J'ai été touchée par les sensations purement physiques de la femme, cette obsession du corps, qui finalement la différencie tellement des Infirmateurs. Par ce qui compose les Infirmateurs aussi, tous ces trucs aux noms tordus qui sont autant d'ersatz de bras, de jambes, d'yeux, des organes, des sens que nous n'envisagions pas, que nous ne pourrions concevoir, mais qui ici paraissent tellement logiques et efficaces.
Finalement, pour ce qui est des mots compliqués, du vocabulaire scientifique, c'est vrai aussi que j'ai eu du mal à le comprendre, mais c'est par la desccription des scènes qui en découlent que j'ai saisi le sens global, et je crois que si ce champs lexical n'était pas là, le texte aurait une autre allure, simplifiée certes, mais on aurait pas cette impression que le fonctionnement de la matière est la clé, que quelque chose qui dépasse notre intellect et que cependant notre chair peut ressentir instinctivement est en mesure de sauver l'humanité, du moins de s'opposer à la fatalité. D'ailleurs j'ai aimé aussi ce côté désespéré du récit, finalement on perçoit bien qu'il n'est pas question que le monde redevienne ce qu'il était avant, qu'il s'agit bel et bien d'un dernier soubresaut, un espoir d'évoluer pour être un peu plus fort, pour se donner l'illusion d'exister, de ne pas avoir été juste une miette, une tentative sans conséquence, sans importance. J'ai aimé comme j'aime souvent chez {user-25} le fait de découvrir un autre probable, un monde, des références, des événements que je n'aurais pas pu concevoir moi-même, quelque chose de nouveau, d'inédit.
Enfin j'ai aimé quoi. La suite siouplé ?..
Tiens, Arkanya ! Quel honneur !
Bah la suite, elle arrive hein... Par contre je n'ai reçu que le (2/4), il me manque les deux derniers... Bon c'est pas vraiment inquiétant... Enfion bon c'est LC quand même... C'est un peu le roi de l'inachevé... (c'est bon, vous pouvez démarrer l'émeute)
Oh oui ! Oh oui ! Le bondage, j'adoooooooooooore !!!
Je vien de commencer à le lire .. j'ai lu deux phrases ... j'ai rien, rien, rien pané . donc je vais me munir d'un dictionaire et d'une encyclopédie et je le liré quand j'aurais rien à foutre promis
Ouais, vas-y Defoncer, démontre-nous par l'exemple que la Zone est totalement et profondément inutile en lisant ce texte puis en restant aussi con qu'auparavant ! Qu'au moins on cesse de nous confondre avec une association caritative d'aide psychologique aux boulets internetteux
ça pourrait meme agraver ton cas Defoncer.
il va nous sortir tout le vocabulaire apprit(Infirmateur,mucus,sub-dermique...)à n'importe quel moment et avec les fautes d'orthographes
deja que j'ai du mal a le lire, des fois...
la tu me fais pitié petit mouton sur ce coup là ..
T' as bien raison
bon ben j'ai pas lu tous les commentaires, ils sont moins intéressants que le texte
pour commencer, je serais complètement incapable d'écrire un truc aussi bien foutu, comme la plupart des gens d'ailleurs
en dépit de son pseudo grotesque, LC prouve qu'il est un véritable génie
sinon bon j'ai pas tout compris mais j'espère que la suite éclairera certains passages, sinon ben je relirai
ceci dit l'action reste parfois un peu difficile à se représenter précisément, le tout manquant de descriptions moins scientifico-gloutonnes et un peu plus terre à terre pour permettre au lecteur une compréhension plus aisée des évènements.
paske c'est ça qui donne le côté un peu lourd-dingue, c'est qu'on a parfois du mal à se représenter ce qui se passe.
à noter tout de même qu'il y a tout de même quelques précisions sur certains points comme les cellules non différenciées encore capables de produire des organes
d'ailleurs c'est génial aussi l'idée d'une fusion aléatoire et chaotique de l'ensemble de la biosphère terrestre (mais je pense qu'il devrait y avoir des organes non-humains et pourquoi pas hybrides de structures végétales et animales mais bon je garde ce concept quelque part vu que t'y as pas pensé j'en ferai ptet quelque chose)
Le concept de Processus est vraiment excellent et ouvre des possibilités géniales comme la violation des lois physiques ou la création d'univers abstraits issus automatiquement des hypothèses qui germent dans notre cerveau, je le garderai dans un petit coin de ma tête, je sens que ça va me servir d'une manière ou d'une autre
Pour ceux qui ont fait un peu de mathématiques, y'a des passages vraiment tripants genre : "je me suis démontré par récurrence l'objet de ma mission", à force de transformer le magma charnel envirronant d'abord en êtres humains puis en un déluge d'organes aussi éphémères que leur conception, un peu mieux à chaque itération
Pour finir c'est vraiment de la balle ce texte, il a quelques défauts, il est résolument fermé aux esprits qui n'ont pas un minimum de connaissances en maths et/ou en biologie, mais celà n'enlève rien à sa qualité intrinsèque et à l'orgie de création qui suinte par les pores adipeux de la conscience fébrile de notre grotesque créature des champs hybride, telle un cytoplasme nucléique dans une cellule du cortex d'un mec complètement défoncé au LSD.
l'intro est d'ailleurs le premier échantillon que j'ai pu avoir de la production hydrocanabilée de la Zone et qui m'a motivé en 5 sec pour rejoindre votre bande de dégénérés. Ceci dit, j'ai dû attendre un peu d'être dans les bonnes conditions cérébrales pour lire la suite, mais j'ai vraiment pas été déçu
je crois que je vais me sentir un peu con avec ma SF de boulevards
J'ai plutot bien aimé dans l'ensemble. C'est vrai qu'il y a des passages un peu difficiles à appréhender, mais le fil général se suit bien.
Je pense - comme pas mal d'autres on dirait - que ce texte est une fabuleuse masturbation intellectuelle de la part de LC, mais bon, y a pas de mal à ça hein...
Bref, c'est pas un de mes préférés de LC, c'est lourd, mais je l'ai lu avec plaisir.
quelqu'un pourrait me dresser un best-of des textes de la Zone? (si ça ne crée pas d'embrouilles, hein)
Toi des fois tu t'aimes un peu trop bien beaucoup, c'est du lobbying acharné.
Comme c'est mignon.
Exceptionnel.
Jamais rien lu d'aussi foisonnant (à part peut-être les plus beaux paragraphes de Clockwork Chronic), gigantesque et cohérent à la fois. Le nombre d'imprécisions et d'erreurs (jamais graves) est minuscule par rapport à la complexité du texte. L'idée de vie dans l'espace et d'univers-algorithme est magistralement développée et exploitée, les aspects scientifiques "tiennent la route" (i.e., on se carre l'exactitude pile poil dans l'axe rectal, mais c'est maîtrisé et l'auteur ne raconte pas n'importe quoi).
Alors évidemment, bouuh y'a des fôtes et c'est parfois indigeste. N'empêche, ça claque et ça se dévore, le style passe au second plan, et on en prend plein la gueule. Du Grand LC.
Par contre, c'est le bordel les descriptions, difficile de se représenter l'action. Enfin, ça s'arrange sur la fin.
Quand même... superbe.
l'insoutenable légèreté du savoir
merci mon Lapin
tout ce dont je suis sur...
Le mec qui a écrit ce texte est un fou furieux.
Beh putain. Comme souvent dit dans les commentaires, au début faut se l'enquiller, mais après on en redemande (CMB ?).
J'ai beaucoup aimé tout cet univers Cosmo-organico-épique, et cette guerre à la fois métaphysique et scientifique de l'action-réaction infinie, imprédictible et surproductive.
Je suis une grosse bille en pure science, donc j'ai pas capté la moitié des termes employés, mais on va dire que ça rajoute du crédit à l'ensemble. Même si ça devient difficile par moment de se représenter la chose. Mais du coup ça laisse aussi pas mal de place à l'interprétation, et ça c'est chouette.
Je vais m'en lire un par soir, tiens. (En espérant que y en ait bien 4 ?)
Coin coin
J'ai commencé à lire. A part la première phrase qui est foutrement dissuasive, ça se fluidifie, haha, et ça morvouille allègrement peu après, du coup ça satisfait mes bas instincts. Quittez pas, je vais me faire un café pour digérer ça, et je reviens. A moins que je tombe sur une BD de Cavell et Leroy.
Tout à fait.
Vous allez rejoindre le clan des anseriformes.
S'agirait pas de s'tromper d'érection.
Mais c'est dégueulasse ! J'ai des potes à L214, faut absolument qu'ils voient ça.
Ben je sais pas où t'as trouvé ta doc, si t'as un master de physique quantique, ou un pater de cantiques physiques, mais ça troue la chatte à sa mémé. Je me rappelle avoir lu il y a quelques années un de tes textes historiques, sur la marine à voile espagnole, si je me souviens bien. J'avais jamais vu un truc aussi documenté. Là c'est pareil, mais en pire. J'ai l'habitude de lire de la science-fiction un peu pointue, ça ne m'a donc pas trop désarçonné, mais putain, faut se concentrer. C'est plus de mon âge, ces conneries.
En tout cas, c'est suffisamment dégoulinant pour donner faim. J'ai adoré le passage :
"Le monstre s’approche prudemment de la brèche d’où soudain une épaisse mousse d’ovalbumine est propulsée comme d’un geyser. Pris de fureur, l’Infirmateur s’infiltre dans l’interstice et se retrouve cerné de cadavres encore chauds empaquetés dans des poches fendues baignant dans une marre de liquide placentaire. Ils sont reliés les uns aux autres par des cordons ombilicaux… Ils s’embrasent tous à l’approche de l’Infirmateur. "
(Attends, j'enlève un r à marre, voilààà...)
... moins technique, mais fichtrement appétissant, j'adore.
J'ai pas eu la force de lire les commentaires, à part le cancanement désespéré, là-haut, (ce texte a rendu chèvre un canard, respect), je verrai donc ça quand j'aurai pas piscine.
Ça me laisse rongeur.