Résumé : Bon, c'est reparti dans le psychomerdier scientifico-philosophique imbuvable. Cet épisode est incompréhensible si on a pas lu l'épisode précédent, et il est incompréhensible si on l'a lu. On nage en pleine délire cybernétique et psychédélique, on a l'impression d'avoir bouffé huit buvards d'acide d'affilée, sauf que l'acide ça fait plutôt moins mal au crâne. Ca commence à tenir de l'expérience-limite, cette connerie de rubrique.
= commentaires =
Putain, LC a fusionné avec l'Architecte de Matrix Reloaded, ça craint...
Je signale au passage que l'image est de LC est qu'elle est bien, et que c'est à peu près la seule chose qui me soit accessible dans ce texte.
Ah si, sinon, je trouve qu'il y a un peu beaucoup de libre-arbitre et de marge de manoeuvre dans cet océan d'inéluctable que devrait être un processus en bon état de marche.
Plus court et plus facile à lire que le premier, mais moins bien...
Je reste un fan inconditionnel du premier tome
mais là, chuis un peu déçu
Plus facile à lire ? Ouais nan mais là faut arrêter de nous prendre pour des cons maintenant. C'est bon, on sait que t'es intelligent, pas la peine de raconter n'importe quoi.
serieux, j'ai eu plus l'impression de galérer sur le premier texte, parce que je "decouvrai"
mais là je savais à quoi m' attendre, ça joue un peu
Ouais bah alors merci de nous faire un résumé clair et compréhensible, qu'on partage ta connaissance
C'est sur qu'on peut comprendre et résumer la scène de Matrix Reloaded à laquelle je faisais allusion plus haut comme ceci : "Néo arrive chez L'Architecte, un vieux type habillé en blanc qui lui explique plein de trucs sur la Matrice". Si c'est à ce niveau de compréhension que tu te réfères pour le texte de {user-25}, c'est bon, moi aussi j'ai parfaitement compris merci. Mais l'important, ce qui me passe complètement au-dessus du crâne, c'est ce qui est impliqué.
En revoyant la scène de l'Architecte deux ou trois fois, j'ai compris les tenants et les aboutissants du truc, pas les détails mais les grandes lignes. Mais j'ai lu le texte de LC qu'une seule fois, et vite parce que ça m'a vite fait chier. Donc j'ai aucune idée de ce qu'il implique réellement (en même temps il reste deux textes). Qu'est-ce réellement que le Processus ? D'où viennent ces consciences à flagelle et quel est leur rôle ? Quel est le véritable rapport entre leur univers et une cellule animale ?
Y a plusieurs niveaux de compréhension sur des trucs comme ce texte, comme la trilogie Matrix ou comme mon texte les Révélations apocryphes. C'est sur le dernier niveau que je bloque. La philosophie générale. Inutile de m'expliquer que les bonhommes nagent avec leur flagelle à la con dans des bidules organiques en se posant tout un tas de questions, ça j'avais compris.
Je pense sincèrement que ceux qui osent dire qu'ils comprennent la rubrique jusqu'ici se la pètent grave. Ce sont des textes qui mériteraient une analyse poussée, une réflexion, des recherches longues et arides pour mettre sur pied des explications globales. Un peu à la Matrix quoi, sauf que là, moi personnellement j'aime pas au niveau artistique, trop psychédélique pour moi.
J'ai jamais été particulièrement futé, je l'avoue humblement, et je suis assez souvent le dernier à comprendre le fin mot d'une histoire un peu embrouillée. Mais respectez au moins ce texte en faisant pas style c'est une comptine pour enfants, merci
Commentaire édité par nihil.
A noter également que c'est relativement facile, quand on a la capacité de créer un univers original, d'embrouiller à souhait le bidule. De sous-entendre qu'il y a des mystères et des significations fracassantes par des détails ambigus. De faire style on implique des trucs énormes sans même savoir quoi.
C'est pas si compliqué que ça de mettre sur pied un bordel comme ça, et si on peut jamais taxer un artiste de bluffer sur sa propre connaissance globale de son univers parce qu'on peut jamais être certain, on peut avoir des doutes.
Par exemple dans Matrix, tout le monde s'interroge sur le fait que Neo cache ses disquettes dans le bouquin "simulacra et simulations" de Jean Baudrillard. Au chapitre "Du nihilsme". On peut bâtir des théories effrayantes à partir de ce seul détail je t'assure. De la même manière, dans mon univers des révélations, où presque tout était signifiant, Dourak s'est posé des tas de quastions sur les étourneaux qui accompagnaient le réveil de mon héros. Alors que pour moi ça n'était le symbole de rien, c'était juste des étourneaux. Voila. Des cons d'oiseaux qui font joli dans le décor. Mais j'ai sciemment choisi des étourneaux et les ai placés à ce moment-là en sachant pertinnemment que c'était un bon terreau à interrogations (animal symbolique et moment symbolique), même si moi-même j'avais aucune réponse. Trop facile.
Commentaire édité par nihil.
Dit moi ça t'as marqué Matrix....
Non, parce que moi, sorti du premier et des Animatrix ( des oeuvres referencielle pour moi, j'ai trouvé le 2et le trois trop brouillon pour en tiré quelque chose
putain, quesque je fout là c'est pas vraiment l'endroit pour lancer un debat sur La trilogie Matrix
Dit moi ça t'as marqué Matrix....
Non, parce que moi, sorti du premier et des Animatrix ( des oeuvres referencielle pour moi, j'ai trouvé le 2et le trois trop brouillon pour en tiré quelque chose
putain, quesque je fout là c'est pas vraiment l'endroit pour lancer un debat sur La trilogie Matrix
Trop brouillon ? Mais est-ce que tu y as seulement compris quelque chose avant de dire que c'était brouillon ? En général les détracteurs dégueulent dessus avant d'y avoir compris quoi que ce soit. Je hais Matrix parce que c'est une pourriture mainstream qui peut se mater comme une daube de Star Wars, avec des pop-corn à la main. Mais je l'adore dans le sens où c'est le premier exemple que je voit d'un récit initiatique et quasi-mythologique contemporain. Fascinant. Et en plus de ça, le film possède deux voire trois niveaux de comprhénesion au-delà de la connerie d'histoire hollywoodienne, de la plus simple à la plus complexe. Y a de quoi être marqué, à partir du moment où on arrive à passer au delà du filtre de grosse prod à la con.
Et si je parle tant de Matrix, c'est que ce texte est basé sur un principe similaire de narration (en gros : LC décrit une scène et impliquant quelque chose de plus vaste, et n'explique à aucun moment ce qui est plus vaste), sauf que là ça s'embarrase en aucun cas d'une couche grand public et facile à comprendre au premier degré. Genre y a pas de danseurs en cuir qui se battent en arts martieux. Et y a pas une histoire simple tel que l'histoire de Matrix 1 qui permettait nettement aux lourdauds de se racrocher aux branches.
LC, faut que tu déstresse, oublie pas quand même que je suis capable de parler de drogue à propos de n'importe quel texte, et des bulles de savon organiques, des consciences flagellées et des raies mantas rouges géantes qui volent en l'air, moi j'appelle ça psychédélique, y a pas d'autre mot.
Ton texte c'est le Futuroscope des drogués, arrête de nier merde.
C'était quoi en fait le but du jeu, écrire une jolie comptine uniquement accessible aux prix nobel et aux mutants ?
Commentaire édité par nihil.
Commentaire édité par nihil.
T'as raison {user-25},si tu veux toucher un grand public faudrait peut être songer à inclure dans ton récit quelques références qui permettront au beauf de base de trouver ses repères et de faire abstraction du sens profond.Je pense que le lancer de bouse est pas mal, il fera bien passer la pilule des formules et des termes alambiqués.C'est bien connu,le grand public aime la merde.
Et d'ailleurs Matrix,puisque vous en parlez fait fort en la "matière".Ce film c'est un piège camouflé sous une bouse qui saute à la tête du téléspectateur sans bien même que celui ci s'en soit rendu compte.L'énorme majorité s'est laissée berner par la forme...et à ce niveau ca dépasse largement la simple distraction cinématographique,une sorte d'artefact.Nihil a vu juste.
Bon pour en revenir à cette seconde partie des digressions fractales.C'est vrai qu'aux premiers abords on aurait pû être tenté de penser que {user-25} racontait que des conneries et qu'il se foutait bien de notre gueule..mais apparement non ca se tient tout ça,même si je dois admettre que la notion de branes et autre théorie M m'échappe plus ou moins..
En fait la force du truc réside dans la mise en place d'une fiction à partir de théories scientifiques pointues.Ca c'est bien joué.
Par contre y a des passages qui deviennent carrément caricaturaux,genre la penseuse et le rêveur qui blablate en formule mathématiques sur la question du processeur.On se croirait à une réunion de physiciens.
Ca fait un peu trame qui n'est en fait qu'un alibi pour refourger des théories cosmologiques.
Mais j'attends la suite...
Ouais voila je suis completement d'acord avec Nagash
Je voyais mal ces 2 entitées avoir une discussion qui pourrait ete cohérente pour un lecteur
Le plus sincèrement du monde... après le deuxième épisode, et malgré les explications en commentaires, je n'y comprends pas grand chose. Etre en train d'écouter Nacash ne m'aide pas, je le reconnais, mais après tout c'est aussi ta faute. Ceci dit, c'est un choix, et j'imagine que tu le savais en écrivant un texte pareil. Heureusement que c'est bien écrit, sinon je crois qu'on abandonnerait rapidement, découragé.
Et Matrix 1 m'a dégoûté d'aller voir les dexu autres.
Après maints relectures et absorptions d'antalgiques, je vais essayer un petit résumé :
comme dirait El Defoncer, c'est un récit de science fiction qui se passe dans le futur. Une sorte de Dieu créateur, le Processeur, ou Professeur, je sais plus, voit ses projets de barbecue dominical contrariés par ses voisins humains. Il décide d'éradiquer ces parasites grâce à son pote infirmier, ou infirmateur, j'me rappelle plus, qui balance des étrons radio-actifs dans leur jardin, après avoir empoisonné le chien. La femme du voisin survit et se transforme en spermatozoïde après une mutation génétique en plein vol. Elle rencontre alors un clochard de passage, tombe éperdumment amoureuse de lui, et finit par exploser au cours d'un orgasme torride et apocalyptique. Le clochard, vachement déçu, se demande ce qu'il fout dans cette histoire à la con, et décide d'aller chercher un copain de bistrot pour se suicider à l'absinthe.
C'est très simple en fait, comme histoire, mais {user-25} a décidé de traiter le sujet comme une comédie musicale à la Mary Poppins, ce qui embrouille le lecteur, moi j'trouve.
D'ailleurs, il est scientifiquement prouvé que ce sont les Aztèques qui inventèrent la bombe atomique, mais qu'ils l'utilisaient uniquement comme totem au lieu de la balancer sur la gueule de Cortès.
Merci Talesien, ça m'evitera de lire
Pense quand même à bien fixer l'image pendant minimum 35 minutes pour être sur d'avoir bien tout compris hein.
Il fait super bien le mec agacé, ce type quand même. Quel comédien talentueux quand même
Exact Lapinou, je viens, je lis, je trie, et il m'arrive en effet de ne pas lire.
La tragédie d'une génération devient souvent l'histoire de la génération suivante : vous feriez bien d'en rire maintenant. Autrement, certains secrets ont intéret à etre bien gardés.
Nébuleux oui..nébuleux(ou nébuleuse?) tu es kafka..d'autant pluS que derrière tes nuages y a pas grand chose.
pour matrix : j'ai constaté que beaucoup de gens ont dénigré le 2è opus parce qu'ils n'ont tout simplement rien compris. il faut dire que le film est fait pour, histoire qu'on achète le dvd après. moi je trouve les dialogues avec l'oracle et l'architecte très intéressants, ils apportent une dimension supplémentaire à l'histoire en même temps que des coups de théâtre imprévus, même s'ils sont insupportablement prétentieux.
sinon, je reprendrai la remarque de nihil : "si on peut jamais taxer un artiste de bluffer sur sa propre connaissance globale de son univers parce qu'on peut jamais être certain, on peut avoir des doutes."
j'ai des doutes, en effets pasky'a trop de questions que je me pose et dont je ne trouve pas la solution...
comment se fait-il par exemple que le dialogue entre le clodo (ou notre dieu en quelque sorte) et le femme du voisin n'arrive pas aux oreilles binaires du Processus par le biais de la création d'un univers hypothétique chargé d'analyser les données de cet échange?
enfin, j'attends de lire la suite, hein
je trouve ça quand-même bien sympa à lire même si après le premier épisode on est un peu moins surpris par ce qui se passe et que tout est imbibé d'un discours informatico-mathématique totalement inaccessible à ceux qui n'ont pas fait leurs armes sur mathlab ou C.
nan, en fait j'ai plutôt adoré, malgré tout
Bon, j'ai la flemme de lire les commentaires des autres, amis perso j'ai eu un peu moins de mal à me mettre dans celui là parce que je m'attendais un peu plus à ce qui arriverait.
C'est toujours un peu flou quant à où on est et qu'est ce qu'on fait, mais y a moins de longueurs que dans la première partie. Peut être aussi simplement parce qu'il ne se passe rien ? Ça (