LA ZONE -

{text-828}

Le 28/09/2004
par {user-25}
[illustration]

= commentaires =

nihil

Pute : 33
void
    le 28/09/2004 à 19:11:49
Bonjour.
Je, euh...
Non, rien.

Commentaire édité par nihil.
Taliesin

Pute : 1
    le 28/09/2004 à 19:25:31
J'ai toujours été nul en maths, je zappe.
4/4, ça veut dire que c'est fini ? Ouf !!
Boiss

Pute : 0
    le 28/09/2004 à 22:13:49
Juste comme ça, dans l'algo, il faut vérifier si le vecteur et les précédents forment une famille libre avant d'ajouter une dimension. Non ? Ok je sors. En fait, juste avant de sortir, il faudrait pas faire un algo récursif plutôt ?
Boiss

Pute : 0
    le 28/09/2004 à 22:14:47
En fait, il est récursif, je mange donc mes doigts.
Tyler D

Pute : 1
    le 28/09/2004 à 22:35:21
en fait il fallait calculer le déterminant wronskien de la matrice des applications partielles dérivées, du moins celles qui sont surjectives de OBJET.Espace_vectoriel dans scan(OBJET.concatène(scan(OBJET.Sous_objet[N^2+1/N*log(N)]))).
c'est bien, ça, les algoritmes qui balancent une grêle d'univers vectoriels moulus en poudre de cycles de calcul dans la gueule de l'ulisateur.
nihil

Pute : 33
void
    le 28/09/2004 à 22:35:47
Exactement ce que je disais dans mon commentaire !
Narak

Pute : 7
    le 29/09/2004 à 11:57:14
C'est marrant, le début m'as fait pensé a du Star Wars (en plus profond bien sûr)

Sinon, moi pauvre lycéen préparant une 1ere L, ayant des capacités en mathématiques quantiques pitoyables ( 2+2=4 + Théorème de pythagore dans ton cul salope)
J'ai décroché à partir du moment ou il a trop de chiffres qui envahissent l'écran et même là, j'ai mal à la tête...

sinon c'est trés bien d'après ce que j'ai lu...
Aka

Pute : 7
    le 29/09/2004 à 14:27:15
Perso j'ai laché l'affaire depuis longtemps. Je pense sans doute que ces textes ont un coté plaisant au moins par leur élaboration et leur originalité, mais c'est beaucoup trop inaccessible pour la conne que je suis. Et les commentaires me le confirment.
/dev/null
    le 29/09/2004 à 17:41:54

Adieu, monsieur le processor
On ne vous oubliera jamais
Et tout au fond de notre coeur
Ces mots sont écrits à la craie
Nous vous offrons ces quelques fleurs
Pour dire combien on vous aimait
On ne vous oubliera jamais
Adieu, monsieur le processor...

C'est ça, CASSE-TOI !



Tyler D

Pute : 1
    le 29/09/2004 à 18:48:23
R (et donc ]0;1[) est équipotent à R^n, donc à tout espace de dimensions finies, ça c'est pas une nouveauté.

a priori, réussir à projeter l'ensemble de l'univers sur un espace de dimension 1 est absolument impossible si l'on pense au paradoxe de russel, qui stipule qu'il est impossible de créer un ensemble contenant tous les autres ensembles (la preuve par l'absurde en est très simple : supposons que E l'ensemble des ensembles existe, alors P(E), l'ensemble des parties de E, a un cardinal strictement supérieur à E et par conséquent ne peut être contenu dans E)

d'autre part je voudrais qu'on m'explique comment on fait pour décrire la totalité de l'univers physique "réel" rien qu'avec des scalaires.


je vois que l'ensemble des quatre volumes a été infirmé par différents processus, je préconise donc la mise en fonctionnement d'un algorithme de projection de l'ensemble (fini) des octets nécessaires à la mémorisation binaire de ce texte sur le singleton {0}, lequel sera défini comme suit :

ANIHILE (Digressions_Fractales)
for (i=0 to Digression_Fractales.Nombre_d'octets())
do pacman.miamiam(Digression_Fractales.Octet[i])
end


sinon, j'avais pensé faire part de mes ressentirs sur les portes qu'ouvre ce texte mais puisque tout le monde s'en balance, je concluerai en conjecturant que lc infirme définitivement avec ce texte l'hypothèse axiomatique commune au travail de la plupart des "écrivains", laquelle postule que l'écriture n'est pas une masturbation corticale.

Tyler D

Pute : 1
    le 29/09/2004 à 19:12:36
euh je me relis et je pense qu'en fait card(P(E))>card(E) n'est peut-être pas si simple à démontrer dans le cas général
nihil

Pute : 33
void
    le 29/09/2004 à 19:28:06
Putain mais ouais, j'avais jamais pensé, mais le flood mathématique c'est encore ce qu'il y a de plus infernal. A noter pour la prochaine fois qu'on saute sur un site de tuning (c'est à dire pas demain la veille).
Tyler D

Pute : 1
    le 29/09/2004 à 20:06:14
le "paradoxe" de russel met en évidence qu'on ne peut pas parler d'un ensemble des ensembles, à un niveau général. je ne sais pas comment on définit exactement le cardinal d'un ensemble infini, mais on doit certainement pouvoir mettre en évidence la "quantité" (avec l'équipotence comme relation d'ordre) d'infini contenue dans un ensemble et l'inclure dans une définition générale de card(E).


Taliesin

Pute : 1
    le 29/09/2004 à 20:40:44
Vive le surréalisme extrémiste !!!
Tyler D

Pute : 1
    le 29/09/2004 à 21:25:40
A l'époque où cet énoncé a été formulé pour la première fois, il s'agissait d'un des paradoxes qui menaçaient toute l'architecture des mathématiques de s'effrondrer :

"Supposons que l'on sépare tous les ensembles en deux classes. Un ensemble sera dit de 1er type s'il ne contient pas X lui-même, et de 2ème type s'il contient X lui-même en tant qu'élément. On considère A l'ensemble de tous les ensembles de 1er type. Alors A doit être de 1er type, car si A est de 2ème type, il se contient lui-même, donc est de 1er type, ce qui est absurde. Mais alors, comme A est de premier type, il se contient lui-même, donc est de deuxième type."

les mathématiciens ont alors construit une théorie des ensembles résolvant tous les paradoxes mis en évidence à l'époque, et cet énoncé est devenu une démonstration par l'absurde de l'inexistence d'un ensemble des ensembles.
Tyler D

Pute : 1
    le 29/09/2004 à 21:35:15
d'autre part, même l'ensemble vide, la négation totale de toute existence, ne vérifie pas E={E}
Tyler D

Pute : 1
    le 29/09/2004 à 23:16:27
à part tout ça, je dirais que tous les "personnages" de cette histoire sont obnubilés par la question de la survie (qui n'est à mon sens qu'une instance de celle de la mort), je dirai même plus par celle de la vie après la mort, et de leur utilité (le sens de leur existence).

toujours l'interprétation non seulement des êtres mais de l'univers entier comme étant la pensée d'une existence supérieure.

j'aime beaucoup les jeux sur la création/la destruction, l'existence/le néant.

l'interprétation de l'univers proposée reste par trop "raisonnable", c'est-à-dire qu'elle prend une forme "simple" et cohérente alors que j'imagine plutôt le monde comme un chaos complètement hermétique à la pensée dont la nature et l'origine ne sont pas rationnellement explicables, parce que ces concepts, aussi absurde que celà paraisse, ne pointent vers rien de "réel". Ce que nous pouvons en appréhender ne restera jamais que des données au mieux asymptotiques qui ne touchent jamais la limite idéale vers laquelle elles tendent. En même temps, ce serait un peu difficile de décrire une histoire qui se déroule dans des conditions que l'esprit humain ne peut pas se représenter...
Tyler D

Pute : 1
    le 29/09/2004 à 23:35:08
ga bi ga bi ga bi la mi la mi la mi des tou pe ti pe ti pe ti
Narak

Pute : 7
    le 30/09/2004 à 12:34:54
Ah! piquez le !!!
Tyler D

Pute : 1
    le 30/09/2004 à 18:36:34
euh... il existe des ensembles infinis, non?



...

sinon, j'ai trouvé une démonstration très simple de card(P(E))>card(E)

avec pour tout X et Y ensembles :

"card(X)>card(Y)" équivaut à "il n'existe pas d'injection de X dans Y" (c'est à dire une application telle que les images de deux éléments distincts de X sont deux éléments distincts de Y)

et "card(X)=card(Y)" équivaut à "il existe une bijection de X dans Y"

il suffit pour celà de montrer qu'il n'existe pas de surjection de E dans P(E) (c'est à dire une application qui part de E et atteint tous les éléments de P(E)) :

supposons qu'une telle surjection f existe : alors il existe a, élément de E, tel que f(a)=A, A étant l'ensemble contenant les éléments x de E tels que x n'appartient pas à f(x) [A est donc élément de P(E)]. Mais alors si a appartient à A alors a n'appartient pas à f(a)=A et si a n'appartient pas à A alors a appartient à f(a)=A.

donc ton algorithme de projection totale ne réussirait même pas à projeter tous les objets mathématiques connus sur le même ensemble. il marche paeu nananèreu


...

et sinon j'ai une démonstration de 1=2 :

soit x un entier non nul
f définie par f(x)=x^2
alors f(x)= x + x + ... + x (avec x termes dans la somme)
donc f'(x)= 1 + 1 + ... + 1 (avec x termes dans la somme) = x
or il est bien connu que f'(x)=2x
donc f'(x) = x = 2x
soit 1=2
Tyler D

Pute : 1
    le 30/09/2004 à 21:08:56
dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope dans ton cul salope

100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh 100 coups de fouet aaaaaaaaaaaaahhhhhhh

j'ai assez expié, là?
vous me pardonnerez, dites?

s'il vous plaît !
je vous en supplie !

aaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh
nihil

Pute : 33
void
    le 30/09/2004 à 21:43:59
Ah putain, c'est le premier commentaire sur ce texte que je comprends !
Tyler D

Pute : 1
    le 01/10/2004 à 20:23:58
euh en fait toute l'illusion de cette démonstration de 1=2 réside dans son formalisme.

évidemment, le problème se situe au niveau du calcul de la dérivée.
Mais ta démonstration ne tient pas la route : si tu définis f(a,b)=somme[1..a](b)=a*b, il ne faut pas perdre de vue qu'il s'agit d'une somme discrète, donc que a est forcément un entier et que f n'est pas définie de RxR dans R mais bien de NxR dans R. Tu comprendras pourquoi parler de Df/Da n'a pas de sens puisqu'il n'y a pas de continuité chez les entiers.

en fait la fausseté de cette démonstration réside, tout comme pour la tienne, dans le fait que la propriété x^2 = somme[1..x](x) n'est valable que pour les entiers et est fausse sur tous les intervalles ouverts de longueur 1 et bornés par deux entiers. or, utiliser une telle propriété pour le calcul de la dérivée nécessite qu'elle soit vraie sur un intervalle ]x-e;x+e[, avec e>0 assez petit pour vérifier la propriété. ici, un tel e n'existe pas et on ne peut donc pas utiliser la formule x^2 = somme[1..x](x) pour calculer la dérivée. il faudrait une formule du type
x^2 = somme[1..pe(x)] (x) + g(x) avec pe(x) la partie entière de x. mais à ce moment g(x) = x-pe(x) et on bascule dans la tautologie et tout celà devient complètement inutile.
Tyler D

Pute : 1
    le 01/10/2004 à 20:27:32
erratum : g(x) est définie comme suit
x^2 = somme[1..pe(x)] (x) + x*g(x)
Taliesin

Pute : 1
    le 01/10/2004 à 20:32:41
Eventrons les mathématiciens et pendons-les par leurs tripes !!!
Tyler D

Pute : 1
    le 01/10/2004 à 20:47:15
>lc : ouais tout ton truc tient la route, la continuité des univers oniriques découlant du passage du microscopique ou macroscopique, puisque les sommes discrètes de pas infiniment petit sont équivalentes à des sommes intégrales continues.

par contre je comprends pas bien l'histoire de projection de la continuité sur [0,A[ (au fait sinon je prendrais ]0,A[, sinon à la fin de l'agorithme de projection il resterait {0}. mais pourquoi pas finalement? l'ensemble de l'univers n'est pas réduit à l'ensemble vide mais à un zéro contenant dans son essence toute la potentialité de résurgence d'un nouveau Processus...
Tyler D

Pute : 1
    le 01/10/2004 à 20:49:49
de quoi prévoir une nouvelle rubrique "déjections radiales"
Narak

Pute : 7
    le 03/10/2004 à 15:48:30
Putain ou il vont chercher tout ça bordel,j'vais finir par me taper un complexe d'inferiorité

enfin bon,je peut toujours me consoler en me disant qu'il sont completement givrée tout les deux et que depuis le dépuis ils marquent n'importe quoi en esperant se la jouer

Genre mais non, voyons Charles-Henri, votre putain de théorie des univers oniriques non-linéaires ne colle pas avec le vecteur Casio Graph +25d/n x4 transmit }sin°
[a1459.00023^Asn]( bon j'avoue,là je recopie les options de ma calculette)
Bordel de merde, tu comprend ça ESPECE DE PERVERSITE SODOMITE,QUANTIQUE ET PROCESSORIEL !!!!!
nihil

Pute : 33
void
    le 03/10/2004 à 17:24:41
Chuuuut malheureux, tu vas finir par les réactiver
Tyler D

Pute : 1
    le 03/10/2004 à 23:07:28
krn
Tyler D

Pute : 1
    le 03/10/2004 à 23:07:44
krrrrrrrn
Tyler D

Pute : 1
    le 03/10/2004 à 23:08:07
krrrrn krrrrn krrrrrn
Tyler D

Pute : 1
    le 03/10/2004 à 23:11:23
Ellipsoïde : x2/a2 + y2/b2 + z2/c2 = 1.
Paraboloïde elliptique (bol) : z = x2/a2 + y2/b2 .
Paraboloïde hyperbolique (à selle) : z = x2/a2 - y2/b2 ; par un changement de variable l'équation se transforme en z = xy.
Hyperboloïde a une nappe : x2/a2 + y2/b2 - z2/c2 = 1.
Hyperboloïde a deux nappes : x2/a2 + y2/b2 - z2/c2 + 1 = 0.
Cône de base une ellipse : x2/a2 + y2/b2 - z2/c2 = 0.

Tous ces surfaces, sauf le paraboloïde hyperbolique, seront étudiées ici comme solides de révolution avec a = b.

1) : pour tout x de I, f ' (x) - f (x) = 2 x + 4.

(2) : pour tout x de I, f " (x) + 3 xf ' (x) - f (x) = ex (I est un intervalle).

plot([r(t), , = .. ],h,v,coords=polar,options)


Alors, pour le tracé de courbes d'équations polaires de la forme , il faudra prendre

la fonction r comme une fonction du paramètre t :

la fonction comme la fonction identité .

plot([Rayon, , =a..b],h,v,coords=polar,options)


Premier exemple : dans le plan polaire, tracez le lieu d'équation pour ,

C'est un cercle de rayon unité centré à l'origine.

> plot([1,theta,theta=0..2*Pi],-2..2,-2..2,
coords=polar,
color=navy,
thickness=2,
scaling=constrained);

Tyler D

Pute : 1
    le 03/10/2004 à 23:13:42
zzzzzzzzbbbbbbbbbbbbllllllllllloooooooooooooooooaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrgggggggggggggggggggg

krn!
Dourak Smerdiakov

Pute : -100
ma non troppo
    le 04/10/2004 à 03:08:23
Je me sens confus. Vision ultra-nihiliste, ça veut dire quoi ? J'existe uniquement pour dire que je n'existe pas ? Esprit de négation. Cosette, ne les écoute pas, c'est des sataniques.
cosette
    le 04/10/2004 à 07:32:38
Aucun risque, je suis dans l'vent depuis le départ et surtout quand Tyler se met à faire des commentaires constructifs.
nihil

Pute : 33
void
    le 04/10/2004 à 08:25:13
Moi aussi, comme Dourak, je veux clamer ma révolte quant à cette connerie de Processeur : Dieu n'est pas une machine, c'est une homme libre !
Euh nan attendez : c'est une femme libre, euh nan un animal libre ! Wop putain je sais plus !
Taliesin

Pute : 1
    le 04/10/2004 à 08:34:29
Dieu est un rat crevé, et pi c'est tout.
nihil

Pute : 33
void
    le 04/10/2004 à 08:36:32
Ouais ! Un rat crevé libre, c'est ça !
Tyler D

Pute : 1
    le 04/10/2004 à 08:43:24
on serait pas en train de battre le record du nombre de commetaires sur un texte, la??
Tyler D

Pute : 1
    le 04/10/2004 à 08:47:45
bon je m'écrase et je m'en vais en rampant
crdp
    le 04/10/2004 à 10:26:01
"on serait pas en train de battre le record du nombre de commetaires sur un texte, la?? "
Nan , peut mieux faire avec une réédition des quatre textes sur la même page .
Dourak Smerdiakov

Pute : -100
ma non troppo
    le 04/10/2004 à 12:30:26
Constructif, Tyler ? parce qu'il copie-colle des cours d'initiation à Matlab ?
Dourak Smerdiakov

Pute : -100
ma non troppo
    le 04/10/2004 à 14:19:05
En tout cas, c'est aussi clair dans mon esprit qu'un résumé syncrétiste en 10 pages de la Somme théologique, du Tractatus, du Zohar, du Monde comme représentation, du Dharmapada, du traité des Deux Principes de Jean de Lugio, et de la pensée magico-philosophique de Paulo Coelho.

Depuis le début, j'avais vaguement cru comprendre qu'il s'agissait de montrer que le monde pouvait se contenir, se justifier, s'expliquer par lui-même, et n'avait pas besoin de Premier moteur divin. Dans la démarche, ça me rappelle très vaguement ce que Stephen Hawking appelle l'hypothèse 'pas de bord' dans la Brève Histoire du temps.

Le non-existant reste-t-il la simple absence d'existant dans tes raisonnements ? Et, surtout, d'où viennent les règles mathématiques préalables à ces cycles et déterminant leur comportement ?
Tyler D

Pute : 1
    le 04/10/2004 à 14:32:22
certes on ne peut pas dire que le Processeur soit dans un état d'entéléchie, puisqu'il est sans cesse en train de surnumérer l'ensemble des potentialités de son erlebnis, en train de définir de nouvelles heuristiques pour chacun des mondes créés. La véritable hypostase de l'univers apparaît donc comme étant le Processus lui-même, que l'on pourrait définir comme celui-qui-a-toujours-une-itération-d'avance, enfermé dans une éternelle démarche hypothético-déductive qui lui sert à caluler... quoi?

tiens, c'est une bonne question, ça?
il calcule quoi, le processus?
c'est quoi son putain de but à cet enculé de salopard de merde?
Tyler D

Pute : 1
    le 04/10/2004 à 14:35:06
ps : vous trouverez là-bas de quoi continuer en bonne forme cette passionnante discussion :

http://perso.wanadoo.fr/sos.philosophie/diction.htm
Tyler D

Pute : 1
    le 04/10/2004 à 14:42:31
n'hésitez pas à chercher les mots vicieux qui se cachent dans les coins.

nous avons encore en stock : théodicée, subsumer, quiddité, philodoxie, noèse, dasein, conatus...
Taliesin

Pute : 1
Putain ! Vous l'avez bien cherché !    le 04/10/2004 à 15:05:05
N’en doa ket kousket mat. Takenn ebet pe dost. An avel sklas a oa en em silet dre waskoù ar plakennoù tol. Danvez d’o difuiñ e rankfe kavout kuit dezhañ da vervel gant an anoued e-kerz ar goañv o tont. Ne vefe ket evit padout pell e-giz-se forzh penaos. Bloaz zo en doa dastumet ar plakennoù-se war ur chanter da vont d’ober e gledourenn. Re domm e veze enni e-pad an hañv ha re yen e-pad ar goañv. War e zaoulin, en deñvalijenn, e tennas ar blakenn a dalveze da zor ha mont er-maez. Dale oa gant ar gouloù-deiz louet evit reiñ plas d’ar sklêrijenn. Tostaat a reas d’ar stêr. An avel a sailhe war pileroù ar pont ha gwez ar vered a heje-diheje o barroù dindan e fourradoù en tu all d’ar stêr. Benoit a astennas e izili morzet. Kluchañ a reas war bord an dour da soubañ e zaouarn ennañ. Ha distanañ e vizaj gant ur vozad dour fresk. Skornet ! « Tremen a rin hep gwalc’hiñ ma c’horf hiziv » emezañ. Mont a reas en e goazez ha chom ur pennadig da bunañ e soñjoù, e zaouarn skoachet e foñs chakotoù e vantell deuc’h. « Azezit war ribl ar stêr ha deiz pe zeiz e welot kelan ho enebour o tremen gant red an dour » hervez ur c’hrennlavar eus Bro Sina. Garanet don edo ar c’hrennlavar-se e spered Benoit…..Ne oa ket bet sklanker atav.

Distroet d’e loch e tapas krog er gleuzeur a-ispilh ouzh al lein hag eñ d’he enaouiñ. Ur flammenn arvelen a daolas he skleurenn vlin war e draoù : ur sac’h-kousket, un nebeud listri kegin, e venveg. Lakaat a reas dour da dommañ en ur gastelodenn goaget, a-benn fardañ ur volennad kafe. Div loaiad kafe poultr hag un tamm sukr e deun ur volenn darnet ha mat pell ‘zo. Teuler a reas ur sell war e bourvezioù. A-wechoù e veze roet arc’hant dezhañ gant « burev ar sikour sokial », peadra da grakvevañ. Ar peadra-se az ae da hesk. Adlenn a reas ar c’hemenn en doa didroc’het er gazetenn en derc’hent. Da zek eur e oa. Ul laziad mat en doa c’hoazh. Abaoe bloaz e lenne bemdeiz ar c’hazetennoù a zaspugne el lastezoù. Kement ha chom bev diwar lenn keleier ar bed, marteze, met en abeg d’un dra all ivez. Edo an dour o virviñ. Lazhañ a reas e recho-gaz ha diskargañ an dour tomm er volenn. Evañ a reas a gaouadoù bihan, azezet war al leur, e toull an nor, e selloù paret war-du ar vered. Rollañ a reas ur sigaretenn, he zanañ hag ober ur sachadenn warni. Kafe ha butun, se ne vefe ket lamet digantañ da vihanañ. Nann, ne oa ket bet sklanker atav. Gwechall en doa ur vicher, ur wreg koant ha bevañ a rae kaer. Brav e veze dezhañ er mare-se….Gwechall… bloaz a oa.

Dimezet e oa gant Marion abaoe daou vloaz hag o chom edont en ur ranndi e bannlev Pariz. Rener al labourioù e oa en un embregerezh sevel-tier. Ur vicher asur, ur gopr mat, ur vuhez peoc’hus gant e wreg. Eürus e oa. Marion n’en em blije ket er vannlev koulskoude. Fellout a rae dezhi bevañ war ar maez, en un ti bras gant ul liorzh kaer, e koadeg Fontainebleau pe e traonienn Chevreuse. « N’eo ket ur rener al laborioù hag a c’hellfe prenañ ur maner evel an hini a faot dit kaout » a responte Benoit d’e wreg pa veze anv eus ar sorc’henn-se etreze. Kement en dije karet he c’hontantiñ neoazh m’en dije kavet un tu d’en ober. Neuze, pa gejas gant Erik da-geñver saloñs an dafar-stlenn e kredas bezañ kavet un diskoulm. Erik a oa kenwerzher evit meur a stal, c’hoant gantañ krouiñ e embregerezh e-unan. O klask ur c’heveler edo, un teknikour kentoc’h rak eñ ne ouie nemet gwerzhañ. Anavezout a rae den-ouzh-den al lod vrasañ eus an disavourien e Bro-Bariz. Ne vefe ket diaes dezhañ sinañ kevratoù hogen mankout a rafe dezhañ ur c’henlabourer gouest da ren ar chanterioù. « Se eo ma micher » a youc’has Benoit, broudet gant komzoù Erik. Pa ginnigas ar raktres-se da vMarion, ur wech distro d’ar gêr, e voe honnezh plijet bras o klevet kement-se. Da neuze ez eas prim an traoù : krouet an embregerezh miz goude hag ar c’hevratoù da gouezhañ puilh en o godelloù ken e voe ret enfredañ un tropad mat a vicherourien. Ober a rejont sez o c’hevredad en ur savadur nevez-flamm e Kornôg Pariz. Ur mentour hag ur sekretourez-kontourez a voe enfredet ivez. Erik ne zeue ket alies d’ar burev, ur wech an amzer da deuler ur sell ouzh ar paperajoù met dreist-holl d’ober al lez d’ar sekretourez, ur fulenn pemp bloaz warn-ugent anezhi. Benoit a laboure a-lazh-korf da gas ar chanterioù en-dro. An embregerezh a greske buan ha ken spletus e oa ma tivizas Benoit ha Marion prenañ ur maner hag un dachenn vras stok outañ e traonienn Chevreuse. Dindan daou vloaz e oa deuet o hunvre da wir !

Ar vuhez-se en dije gellet padout pell met un nebeut amzer war-lerc’h e verzas Benoit ne zegouezhe ket mui ingal ar c’hevratoù. Un digresk a voe lakaet war ar prizioù da c’hounit arvalien nevez. Gwashoc’h e voe : aferioù war goll a voe graet. « Dre faot ar c’houzizadenn eo » a lavare Erik. Benoit a vanke amzer dezhañ evit gwiriañ ar c’hontoù rak souezhet e oa o welet ar c’hevredad en arvar pa oa bet graet arc’hant evel glav gantañ ar bloavezh diagent. Er c’hef e tleje bezañ bet peadra da ziwaskañ an enkadenn memestra ! Rankout a reas dic’hoprañ ar c’hoskor hag an embregerezh a reas freuz-stal. Erik a oa aet diwar wel hep lavaret grik. Da vBenoit d’en em zibab gant al lez-varn kenwerzh ! Ne oa ket divec’hiet evelkent : Marion a embannas dezhañ e c’houlennfe an disparti. Gwir e oa ne veze ket gwelet alies liv anezhañ er gêr. Ha pa zeue e veze ken prederiet gant e labour ma ne gomze hogos mui gant e wreg. Trenk ar soubenn etreze. Ha setu eñ dilabour ha diwreg war un dro. Gwerzhet e voe ar maner da zizleañ ar gredourien hag ar bankoù. Ha Benoit da vlinaat ken a reas.

Ur miz a voe ret dezhañ evit kompren tout ar jeu : pa lennas rentañ-kont lid-digeriñ an ti-kêr nevez en ur gelaouenn. Evit skeudenniñ ar pennad-skrid, ur poltred anezhañ Erik ha Marion kazel-ouzh-kazel o saludiñ an Aotrou maer. Erik en doa savet an ti-kêr nevez goude bezañ krouet un embregerezh all a-ratozh evit se, anez gouzout dare da vBenoit. Na pet kevrat a oa bet bogodet gantañ e-giz-se ? Touellet ha trubardet gant e vignon hag e wreg en doa soñjet en em zistruj. N’en doa ket en graet…Diwezhatoc’h marteze…..Warlerc’h.
Aet e oa da di Erik, mezv-dall dre m’en doa beuzet e c’hlac’har er boeson, e-sell ober e stal dezhañ. Ne oa deuet a-benn nemet da ziskar e vMercedes ha da zihuniñ holl annezidi ar c’harter. Kaset e oa bet d’an toull-bac’h e-pad ur miz rak Erik en doa savet klemm evel-just. Pa voe dieubet ez eas kuit sa’r C’hreisteiz, un nebeud dilhad hag e venveg gantañ. N’en doa na ti nag aoz, na par na kar. C’hoant en doa da foetañ-bro dindan an heol kement hag aveliñ e benn ha disoñjal e walleurioù. Pa voe aet e-bioù da Lyon e oa chomet boud e garr, torret e vrec’henn gantañ. Pa gouezh an dichañs war an den ! A-stur gant an hent e kildroe ur stêr dre ar parkeier evel un naer arc’hant. Pa ziskennas Benoit betek ar ribl e teuas koun dezhañ eus ar c’hrennlavar sinaat evit ar wech kentañ : « Azezit war ribl ar stêr ha deiz pe zeiz e welot kelan ho enebour o tremen gant red an dour » Dont a reas dezhañ en e spered ivez e oa Erik genidik eus ur gêr vihan nepell alese, ugent kilometr bennak etrezek ar C’hreisteiz, en ur heuliañ ar stêr. E vamm a oa o vevañ eno. Benoit a gredas klevout c’hoazh mouezh Erik o komz diwar he fenn : « Arabat kontañ war ma mamm evit sikour ac’hanomp : honnezh ‘zo pinvidik-mor met keit ‘vo bev ne roio ket ur gwenneg din. Ha daoust m’emañ taget gant ar c’hrign-bev n’eus ket mall warni mont d’ar bern, ar c’hozh c’hagn-se ! ». Benoit en doa graet e soñj : chom sac’het gant e garr el lec’h-se a oa sin e blanedenn. Mont a rafe betek ar gêr en ur c’hoari biz-meud ha chom a rafe eno.
Kavet en doa goudor dindan pont an hent-houarn en ur c’harter dizarempred : douaroù vak ha labouradegoù serret en tu-mañ d’ar stêr hag en tu all en em lede ar maezioù en dro d’ar vered. Boazet e oa ouzh trouz an trenioù hag ouzh hiboud ar stêr. Chomet e oa da c’hortoz….Ur bloavezh. Ar c’hozh c’hagn en doa trec’het he c’hrign-bev warni en diwezh. Douaret e vefe e bered he c’hêr c’henidik hag ambrouget betek eno gant he c’herentiezh nesañ....e-giz ma oa bet skrivet war ar c’hemenn kañv....da zek eur.

Tavet an avel. Koumoul huzil a c’holoe an oabl. « Diougan glav ganti » a soñjas Benoit. Ur c’harr-kañv a oa o paouez herzel dirak kloued ar vered. D’e heul, un nebeud otoioù o vont war ar parklec’h stok ouzh ar vered. Erik ha Marion a ziskennas eus ur pezh BMW nevez-flamm hag-i da gerzhout a gammadoù bras sa’r gloued.
« Ez an da lezel anezhañ da interiñ e baour-kaezh vamm memestra » eme Benoit en ur dapout peg e klaouier e venveg. Ober a rae « benveg » eus e fuzuilh peogwir e oa heñvel-mik he c’hlaouier ouzh hini ur violin. E zigeriñ a reas. Lardet en doa gant aket kement pezh a oa er fuzuilh en derc’hent da noz. Kenstrollañ a reas ar fust, ar gorzenn hag al lunedenn. N’en doa ket disoñjet e amzer soudard. Reizhañ a reas ar viz ha kargañ a reas e arm. div voled. Prest e oa pep tra. Kavout a reas dezhañ bezañ evel ur chaseour o c’hedal e breizh.
Kroz ur c’heflusker a reas dezhañ dihuniñ. Ar c’harr-kañv a oa o loc’hañ kuit. Morgousket en doa. Tud ar familh a oa o tiskenn a-steud gant an alez c’hrouanek, Erik ha Marion en o fenn. Benoit a skoazias e fuzuilh. Bizañ a reas d’e wreg da gentañ. Ne oa ket kemmet en ur bloavezh. Bepred ken hoalus. Sklaerder he blev melen a zegase un arliv lirzhin d’he gwiskamant du. Bez e vefe un intañvez gwall gaer ! Bukañ a reas e fuzuilh war Erik. Hennezh a oa tres ar glac’har war e zremm, evel m’eo dleet d’ur mab pa’z’eo marvet e vamm. « Emañ ar pilpouz-se o soñjal en e hêrezh. Ne dalvezo ket dezhañ » eme Benoit hag eñ da bouezañ war an draenenn. Ur strakadenn sec’h. Erik a gouezhas a-c’hwen e gein war an alez, leun a wad e dal. Benoit a glevas Marion o yudal evel ur follez. Treiñ a reas beg e fuzuilh ouzh e benn. Ur voled a oa enni c’hoazh.



Dourak Smerdiakov

Pute : -100
ma non troppo
    le 04/10/2004 à 15:53:27
Félix Mayol
La Paimpolaise

Paroles: Théodore Botrel. Musique: E. Feautrier 1898
© Fortin - 1898


Quittant ses genêts et sa lande,
Quand le Breton se fait marin,
En allant aux pêches d'Islande
Voici quel est le doux refrain
Que le pauvre gars
Fredonne tout bas :
"J'aime Paimpol et sa falaise,
Son église et son Grand Pardon,
J'aime surtout la Paimpolaise
Qui m'attend au pays breton."

Quand leurs bateaux quittent nos rives,
Le curé leur dit : "Mes bons fieux,
Priez souvent Monsieur Saint Yves
Qui nous voit, des cieux toujours bleus."
Et le pauvre gars
Fredonne tout bas :
" Le ciel est moins bleu, n'en déplaise
A Saint Yvon, notre Patron,
Que les yeux de ma Paimpolaise...
Qui m'attend au pays breton ! "

Le brave Islandais, sans murmure,
Jette la ligne et le harpon ;
Puis, dans un relent de saumure,
Il s'affale dans l'entrepont...
Et le pauvre gars
Soupire tout bas :
" Je serais bien mieux à mon aise,
Devant un joli feu d'ajonc,
A côté de la Paimpolaise
Qui m'attend au pays breton ! "

Mais, souvent, l'océan qu'il dompte
Se réveillant lâche et cruel,
Le jour venu, quand on se compte,
Bien des noms manquent à l'appel...
Et le pauvre gars
Fredonne tout bas :
" Pour aider la marine anglaise
Comme il faut plus d'un moussaillon,
J'en f'rons deux à ma Paimpolaise,
En rentrant au pays breton ! "

Puis, quand la vague le désigne,
L'appelant de sa grosse voix,
Le brave Islandais se résigne
En faisant un signe de croix...
Et le pauvre gars
Quand vient le trépas,
Serrant la médaille qu'il baise,
Glisse dans l'océan sans fond
En songeant à la Paimpolaise
Qui l'attend au pays breton ! ...
Dourak Smerdiakov

Pute : -100
ma non troppo
    le 04/10/2004 à 15:54:46
Evidemment, sans musique, ça perd beaucoup de son charme.
Kirunaa

Pute : 7
    le 04/10/2004 à 16:14:21
Ça y est ! Je me souviens pourquoi j'aimais pas les maths en prépa... Je crois que mon allergie aux espaces vectoriels vient de me reprendre. Qu'est ce que ça peut être chiant !
Aka

Pute : 7
    le 04/10/2004 à 16:40:13
Ce qui serait bien maintenant dans les résumés de nihil, c'est qu'il nous indique les diplômes qu'il faut avoir pour lire chaque texte.
Ca ne serait plus interdit au - de 18 ans, mais interdit au - de bac +3 en maths. ou bien de bac +4 en lettres (la critique n'est pas valable que sur ce texte)
Ca éviterait au non-initié d'essayer de perdre leur temps comme des cons à comprendre.
Tyler D

Pute : 1
    le 04/10/2004 à 17:22:11
si je comprends bien, ta modélisation aboutit à créer un espace vectoriel de dimension n = [ordre de grandeur du nombre d'atomes contenu dans un univers]. pour tenir compte des liens de parentés (lesquels définiront au niveau macroscopique la continuité) entre les vecteurs de cet espace, tu rajoute un nombre k=n(n-1)/2 de dimensions qui rendent compte pour chaque vecteur de liens de parentés avec tous les autres. ainsi, tu projettes sur [0,A[ un espace de dimension n+n(n-1)/2 pour lequel tu perds l'information de "continuité" mais tu auras tout de même toutes les infos nécessaires pour reconstruire totalement l'espace de dimension n, avec ses liens stucturels internes.

mais si euh... bin... ah pis ça fait chier

si on disait que tout le monde a raison sur tout?
Pour ton bien
    le 04/10/2004 à 21:12:54
Hep, {user-25}, à part ta mégalo... y'a autre chose dans la vie qui t'interesse ?
Tyler D

Pute : 1
    le 23/03/2005 à 16:44:56
afin de divertir l'ensemble des occupants de la décharge d'ici la St Con, je propose à tous, dans l'endroit le plus approprié, une petite réflexion qui m'a troué le cul quand je suis tombé dessus.

Euh.. nan, en fait je déconseille la lecture de la suite de ce post et je vous invite à aller vous faire foutre.



Q l'ensemble des rationnels est dénombrable, c'est à dire qu'on peut l'indexer par N l'ensemble des entiers, par exemple : Q= {q.0 ; q.1 ; q.2 ; ... q.n ... }

pour l'intervalle [a;b] notons L([a;b]) = b-a la longeur ou mesure de l'intervalle. avec pour les intervalles non bornés L(]-infini;b]) = L([a;+infini[) = L([-infini;+infini[) = infini.

pour k entier de 0 à +infini, construisons les intervalles I.k définis comme suit : I.k = [q.k*2^(-(k+1)) ; q.k*2^(-(k+1))]
on "entoure" donc chaque rationnel d'un petit intervalle.

mesurons maintenant la somme des longeurs de ces intervalles : elle s'écrit comme somme(k=0..+infini ; L(I.k)) = somme(k=0..+infini ; 2*2^(-(k+1))) = somme(k=0..+infini ; 2^(-k))
on montre facilement que c'est une série géométrique dont la somme vaut 2

Ainsi, nous avons "entouré" tous les rationnels de petits intervalles dont la somme des longeurs vaut 2.

Et pourtant... Q est dense dans R. C'est à dire qu'en ni'mporte quel endroit sur toute la longueur (infinie) de la droite réelle, entre 2 réels aussi proches que l'on veut l'un de l'autre, on pourra trouver une infinité de rationnels. Celà signifie que chacun des intervalles qui entoure un rationnel contient lui-même des rationnels, et donc aussi les intervalles qui les entourent... sans pour autant que la droite réelle ne soit submergée par ce recouvrement
Tyler D

Pute : 1
    le 23/03/2005 à 16:46:48
erratum I.k = [q.k-2^(-(k+1)) ; q.k+2^(-(k+1))]
Fennek
    le 15/12/2009 à 23:30:29
Je sais qu'il est inutile de poster avec presque 5 ans de retard, mais je ne peux pas m'empêcher de m'incliner devant cette prestation littéraire. Je reconnais avoir décroché au milieu du dernier chapitre, mais l'imagination déployée, cruellement logique et dont la philosophie sous-jacente est si absurde et vraisemblable, m'a retourné le cerveau.

Bravo.
Nicko

Pute : 0
    le 18/12/2009 à 08:32:56
Toi au dessus, merci d’être passé par là.

Il y a des petits hasards qui font qu’on tombe exactement sur ce qu’on cherchait, c’est un peu comme de gagner au loto sans avoir acheté de billet pour tenter sa chance. Ça fait plaisir. On est reconnaissant. On reconsidère aussi les projets qui nous tiennent à cœur ou les passions qui prennent aux tripes. On est vaincu. On est un pronom imbécile qualifiant celui qui l’emploie. Heureux.

Le fait que le temps du récit soit le présent a fait que je n’avais pas l’impression qu’une histoire m’était racontée mais qu’il m’était plutôt expliqué quelque chose. Les éléments du monde, le nôtre, mais aussi et surtout leur forme écrite, comme le carbone, le proton, les Bosons, les membranes, les étoiles, les lasers, les cycles, etc participent également, dans leur totalité, avec l’extrême logique du déroulement narratif et les nombreux raisonnements proposés, à me faire finir par appréhender, pourvu de mes humbles et piètres connaissances, bien des mystères de l’existence et du néant. Ce monde est cohérent. L’emploi du présent me dit qu’il est mien. Il a beau se placer ailleurs dans le temps (même fixe à un mot-ment !), décrire des choses que je ne vis pas, que je ne vois pas, il est organisé avec une rigueur trop persuasive pour que je puisse le remettre en cause. Sans cesse je suis rappelé à lui. Il suffit d’un mot pour qu’il m’apparaisse, d’un mécanisme pour que je le sente et d’une idée pour qu’il me touche. Ce monde est là. Dans le texte et en moi. Comme une maladie qui devrait me soigner.

J’ai d’abord lu la quatrième partie et j’en parlai le soir même comme d’un chef d’œuvre (sans jamais employer le terme d’ailleurs), proposant seulement de la faire lire à un ami probablement intéressé, en ne voulant rien en révéler tout en insistant bien sur la/les révélations qu’il apportait. Cet ami aura tout lu demain soir (j’espère). Je viens de lire les trois premières parties. Je suis évidemment un connard de ne pas avoir tout lu depuis le début, et surtout dès le début. Mais ce n’est pas grave puisque je vais relire le 4 après.

La première idée qui me soit venue (après avoir seulement lu le 4) était de faire passer le texte au père de mon ancien colocataire, un prof de math, accessoirement en fac, se chargeant le reste de son temps de réfuter les nouvelles théories mathématiques proposées par des chercheurs ou des fous et le cas échéant devenant lui-même fou (il a un physique de jésus) quand tout en s’y attelant (un tic de déglutition horrible), il n’y parvenait pas, et il restait souvent nerveux, absent, absorbé, voire même haineux d’avoir perdu tout son travail par la faute de son fils un jour qu’il avait coupé le courant de la maison de sa grand-mère au Portugal (à Fatima quand même) alors que l’ordinateur portable était relié à une prise de courant, furieux encore, sachant que la théorie ne valait rien, et cela tant qu’il n’aurait pas su le prouver. Je m’étais aussi demandé s’il serait prêt à lire un texte de fiction. A vrai dire, je n’en sais rien. A chaud, je m’étais dit que ça serait oui. Mais pour les lignes que j’avais lu comme j’aurai pu suivre un film turc sous-titré en espagnol, les racines communes des mots m’aidant à comprendre et le déroulement des images à sentir, je pensais qu’il serait plus capable de leur donner une légitimité à ces formules mathématiques, de me les définir (un non) comme une sorte de foi scientifique qui s’attrape en lisant, vulgarisée (je n’y connais rien que ma mémoire ne traite par l’oubli et ce qui m’a été donné de lire ravive des souvenirs de schémas, des articles lus il y a cinq ans, des conversations plus ou moins lointaines -mais vagues). Encore que je m’y perde un peu… puisque ce que je voudrais lui faire lire ce serait les lignes de mathématiques, quand les souvenirs ravivés dont j’aimerais obtenir de lui une totale sanctification concernent le domaine physique ou astrophysique.

L’idée qui me vient maintenant que j’ai lu le début, c’est que c’est merveilleusement construit. (Au départ, et sans savoir, j’avais déjà pensé que ce serait peut-être bancal en sous-main -l’une des deux expressions reliées ne voulant pas vraiment dire ce que donne la somme des deux mots mis ensemble. J’avais pseudo zieuté un résumé puis jeté un œil sur la longueur des 4 parties, pas bon la 2, pas bon que je m’étais dit.) Et en fait, je trouve que tout est bien. Je me sens pas d’attaque à critiquer une œuvre qui me dépasse. Une chose quand même, c’est le tout premier paragraphe. Je l’ai trouvé lourd et trop chargé. En fait c’est le seul paragraphe où j’ai jamais ressenti un sentiment de ce genre, donc ça vaut le coup de le signaler. Tout le reste m’a semblé aller en accord, soit avec le thème, soit avec le propos. Le temps, les noms de « matériau » (je cite le texte) et le vocabulaire, j’en ai déjà parlé. En y ajoutant le fait qu’il n’y ait aucun nom propre pour les créatures d’apparence ou à l’intellect humain, mais des sortes de monstres mythologiques comme le Processeur, les Processus, la Singularité, j’admets l’existence littéraire d’un monde asservi au pouvoir des signes et par là au mathématique, aux lois physiques. Les « êtres humains » étant ici des demi-dieux (au sens grec ou romain) et se nommant la penseuse, le rêveur et même le raisonnable (en tant que valeur humaine). Tout ça pour dire que l’univers poétique au sens linguistique donne ici sens au mot Littérature. Plus fort encore, il convient de parler de style. La langue utilisée est si finement choisie que le goût du produit se révèle dans sa multiplication. Les répétitions de mots, éparses mais denses, nous assurent ainsi d’une décision inspirée qui harmonise l’espace dans lequel évolue l’action. Les évènements, à proprement parler, ne sont que l’explosion d’un mot, ou avant cela, l’élaboration d’une formule. Les raisonnements recyclent un vocabulaire qui s’use mais a raison d’eux. Les mots font partie des équations et sont des moyens, des outils de travail spécifique qui aident à la tâche d’achever l’Histoire. La Littérature est ici un monde et c’est son échec. (Le monde n’est jamais qu’à celui qui la lit) Elle fait partie du monde et c’est sa gloire. (Tout le monde peut la lire) Ou : comme elle n’est pas dans l’Histoire, il faut qu’elle soit au monde. Mais elle y est, puisque je l’ai lu ! En conclusion, l’itération -chère à- offre une belle place à cette nouvelle qui mériterait d’être un roman.

En remontant voir un peu, je note tout de même que le rêveur est présenté sans titre au début puis qu’il se majuscule dans les derniers paragraphes du 3 sans que je sache si c’est bien voulu, penchant peut-être pour une coquille parce que je n’ai pas remarqué le passage ni compris son message, si la majuscule est volontairement placée en cours de route.

Pour revenir tout de même au premier paragraphe, un peu comme je l’ai vécu moi-même pendant ma lecture, j’ai eu de celui-ci à rebours une vision richement imagée, une parfaite entrée en matière graphique, des souvenirs de films de science-fiction et puis encore la naissance de chiots dans Une vie (vieux souvenirs du collège). Ma critique, fusse-t-elle sincère, ne résiste pas à la force d’évocation du passage. Je ne l’ai pas aimé et j’ai eu tort ; puis j’ai eu la chance/raison d’y revenir (par la pensée).

Evidemment, ce qui fait qu’il soit possible de se perdre sur un chemin visqueux d’inconnu connu, balisé de décor sombres ou rouges, lumineux ou métagraphiques, de se laisser désintégrer d’un coup mentalement, de se remettre à lire (et pouvoir suivre !) les équations posées, sans avoir envie de se tirer une balle, c’est parce que le cycle est lancé. La mécanique de l’histoire s’abat sur les pages. Les phrases se suivent et le récit avance. On n’a jamais ni le temps de se faire chier, ni l’impression de perdre son temps (sachant que mon premier aime se divertir et mon second s’instruire, sans que l’ordre ne veuille rien dire, je m’explique juste -Ta gueule).

Il est temps que je relise le final. Je complèterai pas le message. En me relisant je vois que je suis assez confus. Je vais aller me suspendre aux gouttes d’opium que m’évoque ce texte, me refaire cette scène magique du sénat de l’espace avec cette phrase sublime au caractère immensément fort et tragique et je vais aller me faire foutre dans l’enfer des idées d’après.

Chapeau, bravo, merci.
oustrak fermatov
    le 18/12/2009 à 18:44:42
ma bite est une asymptote oblique qui tend
vers le tore à ta mère.
J'ai bon ???
sinon je te met ta race aux échecs, et ça c'est pas des
élucubration de tapette.
oustrak fermatov
    le 18/12/2009 à 20:02:41
fail?
fail..heu pour moi?
fail...BALCON!! (ne sôôde bâ dans le bide ach!)
fail.. y sien! (olé.)
fail.. DUNE (ho ouai!)
Glaüx-le-Chouette

Pute : 100
à cloaque
    le 18/12/2009 à 20:04:29
Branlos.
oustrak fermatov
    le 18/12/2009 à 20:10:46
Mardon
oustrak fermatov
    le 18/12/2009 à 20:10:47
Mardon
oustrak fermatov
    le 18/12/2009 à 20:17:05
{user-25} revait de changer les maths...
hihihi t'as compris?
non pasque c'est un contreprout en fait!
c'est rigolo
Glaüx-le-Chouette

Pute : 100
à cloaque
    le 18/12/2009 à 20:19:31
D'ordinaire, ici, les boulets, on leur passe une chaîne d'amarre à travers le cul jusqu'à la gueule les uns derrière les autres, et on s'en sert comme de boules de geisha dans le cul de leur mère. Ca te va ? Ca te va. Parfait.
oustrak fermatov
    le 18/12/2009 à 20:43:59
gnagnagnagna
mais putain glaux t'as quel âge.
ça va durer combien de temps encore votre branlette?
zavez pas de femmes? de gosses?
un chien?
ça fait deux ans que régulièrement,entre deux parties d'échecs, je joues les boulets sur
ce site sous divers pseudo, et chaque fois avec la même constance, la même application touchante tu rentres dans mon jeu de con. Bon, moi ça m'amuse mais toi vraiment t'as l'air d'un sérieux! sinon ouaih l'idée de la zone est excellente. j'ai même posté un texte qui a fini au tri!
Mais avoue que là {user-25} y s'est quand même branlé et qui se la pète grave surtout que moi demain, je te trouve un matheux qui te démontre le contraire et son inverse. Les échecs et la musique ya que ça de vrai en ce bas monde.
Glaüx-le-Chouette

Pute : 100
à cloaque
    le 18/12/2009 à 20:48:25
Oh, le boulet est tout fâché.
oustra con
    le 18/12/2009 à 20:52:47
au pluriel ça fait ostracaca
un boulet se fache jamais.
le boulet insiste.
toujours.*









*cf la "charte des boulets"
con
..petit patapon    le 19/12/2009 à 10:35:42
Toi t'es fan de Radiohead et tu as des lunettes!
moi aussi suis fan. Un jour j'ai offert un café à thom yorke à Reading en allant voir Sparklehorse. Véridique.
Depuis j'ai eu la gangrène à la main droite.
Sinon ya des joueurs d'échecs sur la zone pour écrire (enfin) un bon texte échiquéen avec des vrais morceaux de théorie dedans?
Quenn
    le 08/03/2012 à 16:19:01
pawn D4
Nino St Félix

Pute : 100
    le 24/01/2026 à 22:28:46
Il arrive. Il est bientôt là.
Le Bozo Terminator.
Serrez vos ceinture et attachez vos cheveux.
A.P

Pute : 5
    le 24/01/2026 à 23:21:53
Très chouette interview, ça me donnerait presque envie de lire le texte s'il n'était pas si long.

Alexandre Grothendieck avait une capacité d'abstraction telle qu'il était capable de découvrir/inventer de nouveaux concepts et de créer des ponts entre diverses branches des maths pour résoudre un problème.
Il disait qu'il construisait des maisons et, s'en lassant vite, laissait aux autres mathématiciens le soin de les meubler et les décorer.

S'il y en avait bien un capable de devenir le Processeur, cela devait être lui. D'ailleurs... Il l'est peut-être devenu. Ce qui expliquerait en partie pourquoi il s'est exilé dans les Pyrénées pour vivre en ermite.
A.P

Pute : 5
    le 25/01/2026 à 07:53:45
Tu vas halluciner d'être passé à côté.

Je te conseille son livre "Récoltes et semailles"

Je pourrais parler du bonhomme pendant des heures !

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