Il passe avec tendresse une main légèrement tremblante dans ses cheveux soyeux, ils sont tous les deux émus, ses yeux a elle brillent de désir et il peut voir son propre visage glorieux dans le reflet de ses larmes de bonheur pendant qu'elle le dévore du regard et alors il approche doucement ses lèvres des siennes et elle retient son souffle, son cœur s'arrête de battre et elle se dit que c'est le plus beau jour de sa vie, lui il bande comme un âne et il se dit putain vas y tourne ta langue et on passe à la suite.
Non, foutu Démon ! Pourquoi viens-tu tout gâcher ?
Il passe avec tendresse une main légèrement tremblante dans ses cheveux soyeux, ils sont tous les deux émus, ses yeux a elle brillent de désir et il peut voir son propre visage glorieux dans le reflet de ses larmes de bonheur pendant qu'elle le dévore du regard et alors il approche doucement ses lèvres des siennes et elle retient son souffle, son cœur s'arrête de battre et elle se dit que c'est le plus beau jour de sa vie, lui se souvient de la première fois qu'il l'a vue, scintillante comme la rosée fraîche du matin hivernal du Grand Nord qui enlumine les branches sveltes des arbres millénaires, seule au milieu du lac en train de donner à manger a une biche étique, alors qu'au loin les chiens hurlaient et il s'était dit mon Dieu qu'elle est belle et en rôti ce serait encore mieux.
Nooooon mais enfin arrête ! Laisse-les tranquilles. Ils ont le droit de s'aimer, même en clichés !
Il passe avec tendresse une main légèrement tremblante dans ses cheveux soyeux, ils sont tous les deux émus, ses yeux a elle brillent de désir et il peut voir son propre visage glorieux dans le reflet de ses larmes de bonheur pendant qu'elle le dévore du regard et alors il approche doucement ses lèvres des siennes et elle retient son souffle, son cœur s'arrête de battre et elle se dit que c'est le plus beau jour de sa vie, lui se souvient de la première fois qu'il l'a vue, scintillante comme la rosée fraîche du matin hivernal du Grand Nord qui enlumine les branches sveltes des arbres millénaires, seule au milieu du lac en train de donner à manger a une biche étique, alors qu'au loin les chiens hurlaient, et une bourrasque avait emporté son chapeau jusqu'à lui et fait fuir la jeune biche effarouchée, et elle sent que son corps n'est plus qu'une chose sans âme, emportée de fièvre, brulante de désir, chaque centimètre de peau frissonnant dans l'attente de ses doigts puissants, elle se colle a lui et soupir en tendant ses lèvres et sent l'énorme braquemart empêché qui se tend pour la harponner comme une baleine rebelle dans l'océan déchainé et ne peut s'empêcher de baver un peu au moment d'attraper sa langue salée.
LA ZONE -
Je n'arrive pas à écrire les scènes d'amour. À chaque fois, ça tombe à plat.Par exemple ça donne : il lui passe une main derrière la nuque et l'embrasse. Il pleut, fin.
Mais je dois faire mieux, plus romantique, extatique, érotique, poétique, que sais-je.
Essayons.
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= commentaires =
Je me suis calmé. Quand j'ai lu ce texte (dans l'idée de l'illustrer) je me suis dit "chouette" en lisant le premier paragraphe.
Et puis aprés... Chaque phrase, chaque démonstration pédagogique, insémination de sapience bienveillante, m'a foutu de l'urticaire mental. D'ailleurs, j'ai décroché vers le milieu, a bout de force et de souffle, excédé, blasé.
Une amie m'a bien indiqué que ce texte prend du sens par rapport à la bromance de ces deux illustres esprits : que nenni. Je connaissait le background, ça ne m'en a que plus barbé.
C'est bien dommage d'ailleurs car l'idée n'était pas mauvaise, et l'auteur qui adore se regarder écrire, pas dénué de talent. Mais putain, moi je t'y foutrais des grands coups de hache, de troncenneuse, bordel, et la pédagogie de mes couilles, je la foutrais au loup. Je te le reduirait de 80 %, ce putain de manuel d'histoire pour les teubés, et quand on est obligé d'enlever 80% du truc, c'est qu'il y a comme un os. Donc, désolé pour l'auteur, mais non. Non et re-non. On est pas à Question pour un Champion, et si je suis friand d'aventures historique, voir même pourquoi pas d'édification culturelle ludique, là, j'ai juste l'impression de devoir me coltiner un pavé... sans intéret. Autant lire les Essais à ce compte là.
Bon, quand même, j'avoue, j'ai kiffé la ref a
Guesch Patti
— Etieeeenne, Etienne, aie merci, sauve, sauve-moi du brasier …
Pas encore lu mais déjà je pose les bases de mes connaissances du sujet :
youtube.com/watch?v=Ul0GYR72fLg
Ah merci pour cet hymne inclusif. Nains, obèses, bavarois, étudiants d'école de l'ESSEC, moustique, grand black musclé, arbitre, même un nain black. Et surtout, ta critique, c'est dommage.
Ouais, ça aurait pu être un chouette texte avec 3000x moins d'académisme et 200 x plus de folie. En feat avec Claudia Philipps ça aurait eu de la gueule sans doute. Hélas.
Ben, perso, j'ai bien aimé mais j'aurais préféré que l'intrigue soit plus centrée sur La Boetie que sur Montaigne.
Cela dit, ça pue le résidu de patch chronoévénementiel relativement à la disparition des commentaires d'hier. Encore un tour de la Chronocratie à n'en point douter. D'ailleurs ça ne m'étonnerait pas qu'on trouve une constellation d'anachronismes dans ce texte ou les suivants.
Déjà la présence de Rosalie et d'un 666 dans le même texte est étrange.
Tous les gouts sont dans la nature. Moi, j'ai eu l'impression qu'on me tartinait une leçon d'histoire à la tronche, avec chaque phrase comme prétexte à démontrer que l'auteur est trés culturé, et qu'en plus qu'il écrit trop trop bien.
Et ça, + le ventilo a donf + que j'oublie de boire assez, ça m'a filé la chiasse littéraire, à défaut de littérale.
Rien ne pourra gâcher ma journée, ni la chaleur, ni quelques crottes de Pangolins retrouvées dans des textes. Ce soir TMC diffuse "Harry Potter et l'Ordre du Phénix" pour la 153eme fois depuis le confinement.
Comment ça se fait que tu sois a 99 PP.
Je pensais qu'on était tous plafonnés a 89 désormais.
C'est une honte, j'exige des explications.
Ou du moins une signification. Les 9 j'accepte, comme 6 renversés, et a condition qu'il y en ait 3. Donc, mobilisez vous pour filer 999 points putes a Lapinchien fissa.
Je crois que le putsh technique de Dourak et sa social-putasserie à borné les points pute entre -100 et +100. Tiens d'ailleurs, tu en as 90 à présent.
Mais ce que Dourak ne sait pas c'est que je fais fructifier mes 99 points pute dans une banque de Dubaï et que j'attends l'introduction en bourse de SpaceX/Xai pour acheter des actions qui m'apporteront des dividendes substantiels.
Comme je le pensais il y a plein d'anachronismes mais il y en avait un qui m'avait sauté aux yeux dès ma première lecture : Montaigne décrit les veines de ses mains comme le réseau hydrographique de sa chère Dordogne. C'est un concept géographique et un vocabulaire scientifique moderne (apparu aux XVIIIe/XIXe siècles) qui n'existait pas sous cette forme à la Renaissance.
Le seule anachronisme que j'ai relevé c'est celui sur Guesh Patti. Mais bon, encore une fois, j'ai pas été au bout de ce pensum.
Et je t'ai fait passer a 100 PP donc la limite ne fonctionne pas !
Elle fonctionne, je ne peux pas lui mettre le 101e
Ça m'a rappelé une chanson de Michel Sardou.
J'imagine la gueule de l'auteur. Qui s'est fait chier a nous tartiner de la belle phrase et de l'humanisme mainstream pour lire des commentaires sur les points pute et michel Sardou.
Bienvenue sur la zone!
Je propose que l'on octroie moult points putes plutôt au sieur Villon, et que Calliope regagne le cul d'iceluy l'ayant réclamé.
Comprend rien.
C'est quoi les points pute?
Et qui est Michel Sardou?
C'est l'histoire d'un livreur en livrée qui livre et se livre jusqu'à l'ivresse...j'ai bon?
Merdre! Me suis gouré de page pour mon dernier commentaire! D'toute façon c'était nul.
Pas vu pas pris. Moi j'ai lu que jusqu'au milieu alors peut être qu'il y avait un livreur ensuite, rien ne m'aurais etonné.
Et voilà
Je cause de Guesh Patti et quinze jours après : couic
Donc, le prochain : Michel Sardou (je prend pas trop de risques+il a déjà été cité sur ce texte)
Hasard ou coincidence ? Je cause de Guesch Patti : elle crève. Je cause de la mort de Guesh Patti : l'auteur du texte nous demande de l'enlever (d'ou la bouse qui le remplace, faut de pire).
Donc option A :
L'auteur fait partie de la famille, ou de la fan-base de Guesh Patti.
Option B : l'auteur a vu qu'on causait de son texte à cause de Guesh Patti, et a vu ensuite les commentaires.
Option C : A+B
Option D : trop de Guesh Patti tue le Guesh Patti. C'est un paradoxe temporel et le fait de l'avoir cité a causé une réaction en chaine rétroactive, menant à la disparition du texte initial, qui, c'est dommage, était un trés bon exemple de comment faire un mauvais texte avec une bonne idée et un style correct.