Résumé : Le Vaudeville version Moglia, c'est un peu comme la sodomie : si on le prend trop au sérieux, ça peut faire mal. Alors, pour celles et ceux qui n'ont pas l'habitude : détendez-vous, prenez une bonne inspiration, et tout va bien se passer, faites confiance à l'auteur. On retrouve ses obsessions pour le comique de répétition, de situation, et de personnages, et oui, c'est long CMB et parfois un peu facile CMBDTC mais au moins t'auras essayé une fois, pour voir.
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= commentaires =
L'histoire fonctionne bien au début à part le canapé à répétion, mais un couple sosie était largement suffisant. L'accumulation entraine une chute merdique. Cela est trop lourd et entraine des répétitions désagréables.
Peut mieux faire en simplifiant
Mais donc ? il passe en 5ème ou il redouble ?
Le tour de force de ces textes, c'est de raconter toujours la même chose, sans vraiment lasser (même si ici, c'est quand même long, trop long) ni vraiment réussir à transcender. Il y a toujours des petits éclairs, et puis quand même cette capacité a faire vivre ses personnages par le geste et la parole, sans nous abreuver de psychologie ou de descriptions. C'est vivant, jusqu'à la caricature. Amélie a toute ma sympahtie, même si (ou justement parce que) pour moi elle reste en fait l'archétype du personnage qui n'existe que par ses désirs... Mais justement, c'est ce qui la rend vivante et sympathique, elle ne se complait plus dans les carcans et elle se moque bien de ce que pensent les autres, elle assume même sa propre frustration, c'est une sorte de sur-femme qui a dépassé les premiers stades du ressentiment moral, pour atteindre à la frustration bestiale, le JE VEUX, TU DOIS de la phase "Lion" de la généalogie de la morale, alors qu'Oliver lui est bloqué a la phase "chameau" et en est tout à fait conscient. Bien sur le comique de situation est aussi là pour rappeler que ça reste des animaux qui se reniflent le derrière, qu'on a pas encore dépassé le bien et le mal, mais qu'au moins, en allant dans un club échangiste, on essaie.
Bref, mais en fait, on s'en branle, car si ça se trouve, l'auteur ne fait que raconter sa propre vie de merde, ne veut rien dire et démontrer consciemment, ou alors c'est au contraire un pur miso qui se complait a humilier la femme, mais aussi un misandre refoulé, j'en sais rien, et j'emmerde l'universel et les notes sur /20 et les gommettes d'école primaire.
L'important c'est que ça m'amuse et me fasse rire. Ca m'a moins fait rire que les séjours en italie. Mais assez pour lire le prochain.
Bordel je sais pas pourquoi en ce moment je fais une fixette sur les personnages féminins. Il est peut être temps d'économiser pour me payer cette foutue opération et en finir une fois pour toute.
Cet humour c'est la définition même du malaise. Pas le malaise qui met mal à l'aise, où on sent un peu de gêne sur une vanne has-been et trop entendue, mais ce léger goût de nausée quand l'humour est tellement redondant et absurde qu'on a l'impression d'être enfermé dans un cauchemar. Le texte à au moins le mérite de créer cette sensation à la lecture et ça, au moins, c'est réussi.
Je n'ai pas pris connaissance de ce texte, malgré son titre affriolant, je le garde sous le coude pour l'été prochain. J'apprécie les clubs libertins de mon côté, même si je n'ai pas l'autorisation d'en fréquenter a cause d'une sombre histoire de mœurs qui me poursuit depuis l'époque ou j'enseignais les math en CM2
Ca m'a fait le même effet que tous les vaudevilles que le théâtre a créés, à savoir que je ricane de temps en temps, et je me fais chier à voir les ficelles trois heures avant le reste du temps.
Demeure que j'aurai ricané quelquefois, et c'est franchement pas négligeable en ces temps de qualité moyenne. Je prends.