LA ZONE -
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Je pense que ça m'a fait une sorte d'overdose de vulgos. Au début pourquoi pas, une beauf caricaturale, je me suis dit que le texte était franchement pas très moderne dans sa vision du monde, disons-le gentiment, mais j'ai pris mon mal en patience pour le cas où ce serait drôle à un moment ou à un autre. Ensuite je me suis rendu compte que Maurice est tout aussi beauf que sa femme, malgré la fausse impression des images initiales proposées par le narrateur-personnage, qui devraient lui accorder une sorte d'altitude intellectuelle et esthétique - mais en fait non, et là aussi, le texte s'enfonce un peu plus dans le vulgos premier degré. Et ensuite encore, je me suis rendu compte que le texte lui-même n'avait rien de plus à proposer. Même l'explosion finale est, en fait, sabrée, cachée, présentée seulement par les yeux et le prisme émotionnel des deux beaufs.
Mais moi je m'en tape des Bidochons. Y en a plein.
Grosse occasion de rigolade manquée, là.
C'est drôle à aucun moment, juste déprimant, mais fake, donc déprimant dans le vide.
Dommage. Beaucoup d'énergie gaspillée.
Mention spéciale de beaufitude littéraire pour le nom du guide, vulgos en soi, et revendiqué, au cas où on aurait pas compris ; comme les gosses qui t'expliquent leur blague avant même de l'avoir finie.
ce texte m'a fait sourire, et vu la chaleur, mon état d'évaporation et ma mort au bureau, cerveau fondu, dans quelques heures, car la climatisation ne fonctionne pas, c'est trés bien comme ça. Je vais mourir à pompéieinne pompidup.
Un texte qui se prend pas pour autre chose que ce qu'il est, une petite blague balancée en se marrant, comme des bonhommes en batons dessinés sur le mur des toilettes du collège. Distrayant, amusant, je suis client.
Les gens, arrêtez avec vos images/comparaisons systématiques, ça alourdit tellement le texte. Les "comme, "on dirait", etc. Même si, prise individuellement, chacune a de la gueule, ce côté systématique les rend toutes plates et finit par donner une impression de médiocrité générale.
"Au loin, on entend d’abord un bourdonnement, comme un frigo qui décide de partir en vacances puis un grondement, plus profond, comme si la terre râlait un putain de pet ancien. Les oiseaux se mettent à tourner comme des pièces de monnaie."
Au final, une saynète qui aurait pu me faire marrer, mais qui m'a rapidement lassé.
Je suis d'accord, je l'ai assez dénoncé ailleurs. Ceci dit, sur ce genre de texte, qui se prend pas au sérieux, ça passe mieux je trouve. Ce genre de littérature qui s'amuse de la répétition, de l'exagération, qui s'auto-caricature ; ça m'a moins gêné ici qu'ailleurs.
La où je bat ma coulpe c'est que ce texte vient juste après celui de Cormary qui, finalement, était du même "tonneau" (second degré, ironie), même si le dosage est différent. Peut être qu'il aurait fallu les espacer d'avantage.
En tous cas j'aime bien ces textes qui, à défaut d'être profonds, sont pêchus, se lisent quand même facile, malgré leurs défauts. Je trouve que le personnage de la femme est paradoxalement le plus "touchant", dans ses désirs assumés, son exigence caricaturale, y'a un côté "Max Pécas" qui m'amuse pas mal. Aprés c'est comme tout, je finirais sans doute par m'en lasser sur plus de 10 pages, mais là, je prend.
J'ai pas trouvé que ça ne se prenne pas au sérieux pour ma part. J'ai l'impression que ça se prend tout autant au sérieux qu'un sketch misogyne et de mépris de classe de Bigard, qui te gueulerait JE D2COOOOONNE pour maquiller qu'en fait, y a zéro déconne dans ce mépris-là et cette vulgarité-là. La fameuse technique du pseudo "second degré" à la franchouillarde, version Bigard, Didier Bourdon ou Chevallier et Laspallès.
Les capslock font pas tout. Les gros nez rouges non plus.
Ou craché mais d'une autre façon CMB
Huhu
on dirait catwoman qui fait du air guitar.
J'ai pas l'esprit assez tordu. Sinon on s'éloigne quand même bien des Bidochons.
Le décalage ou l'ironie fonctionnent pas. Ça aurait pu le faire pourtant. J'ai faillit ragequitter devant la lourdeur de l'humour et des capslock. Dommage, parce que le potentiel comique de Gisèle et Maurice avec le Vésuve en guise de décor était énorme.